Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Saint-Pierre-Baptiste,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-09-26

 

Père Clément Provencher : Mes bien chers amis, vous avez eu l'occasion d'adorer le Saint Sacrement dans la chapelle ici. Le Saint Sacrement, on ne se sauve pas avec. Il va rester avec nous autres, mais il ne sera pas visuel comme celui-là. C'est que les personnes qui parlent devant le Saint Sacrement, ils peuvent le faire, ce n'est pas un sacrilège, mais les autorités ecclésiales demandent à ceux qui parlent du Seigneur de ne pas parler en la présence du Saint Sacrement. Ils nous le demandent. Alors, je vais vous bénir. Vous allez avoir ma bénédiction, la bénédiction de mes 50 ans de sacerdoce.

Des souvenirs, il y en a un là, il y en a un autre qui arrive, demain, je ne sais pas, il peut y en arriver un autre. Il y a le vôtre, vos prières de demain pour moi, pour que je continue d'être un saint prêtre avec le Seigneur et je vous bénis. Je ne peux pas aller plus loin, c'est lui qui vous bénit, le Seigneur, et c'est lui qui vous guérit, c'est lui qui vous aime. Moi, je suis son serviteur. Alors, que Dieu tout-puissant vous bénisse avec le Saint Sacrement et son Fils, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

Tous : Amen.

Père Clément Provencher : Jésus, mets tes paroles, comme tu fais toujours, dans la bouche de notre amie. Ce sera le Seigneur. Et si vous la voyez qui ne bouge pas, immuable, c'est que ça vient directement du Ciel. Alors, écoutons-la attentivement et demandons, essayons de comprendre, pas de comprendre, mais de bénéficier de toutes les paroles qu'on va entendre de sa part depuis le matin. Vous avez entendu. Il parle encore, il va continuer de parler, il va continuer de sortir de la bouche de Francine les paroles qu'il veut que l'on comprenne. Il juge qu'on en a besoin. Merci à tout le monde.

Tous : Amen.

Père Clément Provencher : S'il y en a qui ont des chaises de parterre, vous pouvez les rentrer, on remplit la chapelle. S'il y a des chaises de libres, gênez-vous pas, elles ne sont pas numérotées. Et il y a un petit spécial pour ma petite fille. Quand elle commence à parler, ou bien quand elle termine, je lui donne la bénédiction du sacerdoce, pour elle. Alors, Francine, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

Tous : Amen.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci mon Père. Rentrez des chaises, s'il vous plaît. Nous ne savons pas quand le Seigneur commence… on sait quand il commence, mais on ne sait pas quand il arrête. Notre Saint-Père (photo du Saint-Père tout près), c'est bien qu'il soit là notre Saint-Père.

Ce que nous allons entendre, pour ceux qui sont habitués, nous savons que cela va venir du Saint-Esprit, qu'il va nous envelopper, qu'il va unir nos cœurs pour ne faire qu'un seul cœur. On ne peut pas se donner à Dieu en demeurant individuel. Nous devons être consentants à ne faire qu'un cœur et c'est le Cœur du Christ, pas notre cœur. Il faut disparaître dans le Cœur du Christ, ne plus vivre pour nous, avec nos frères et nos sœurs, mais que pour le Christ, que pour lui. C'est à ce moment-là que nous pouvons vraiment dire : "Oui, Seigneur, nous voici".  À l'instant que nous consentons à dire : nous voici, là, Dieu prend ses petits enfants tels qu'ils sont et il les utilise. Alors, consentons à être des instruments d'amour pour Dieu cet après-midi, que pour lui, par amour pour Celui qui nous a donné sa Vie.

En chacun de nos cœurs, nous recevons en ce moment même des grâces. Nous avons en nous l'Eucharistie : la Chair, le Sang de Jésus, et la Chair et le Sang de Jésus, c'est notre vie. Pouvons-nous nous dire être vrais en ce moment? Oui, si ce n'est que Jésus se donne constamment; il nous nourrit en ce moment même. Sans cette nourriture, on ne peut dire qu'on est vivant, on a besoin de la Vie pour être vivants. C'est bien ce que l'Esprit de Dieu ne cesse de nous dire. Il est en nous; alors, soyons en nous tout attentifs à la voix du Seigneur, Celui qui parle et Celui qui nous fait agir en lui. Par la puissance du Saint-Esprit, nous nous maintenons en lui et nous pouvons dire : "Ce que tu veux, nous le voulons, c'est ta Volonté qui compte. Ce n'est pas notre volonté puisque nous avons renoncé à notre volonté humaine en la mettant entre les mains de Marie pour qu'elle soit déposée au pied de la Divine Volonté : ta Volonté, pas notre volonté. Alors, nourris-nous, montre-nous".

Nous nous faisons bousculer dans ces temps où le monde a peur. On se fait mettre au pied du mur en ces temps où on nous dit que l'amour du Christ est de faire ce qu'on nous demande. L'amour du Christ, c'est la Croix. L'amour du Christ, c'est la vérité. L'amour du Christ, c'est la lumière. L'amour du Christ, c'est être en lui, pour lui, pour la plus grande Gloire de son Père. L'amour du Christ est vrai, il contient tout mouvement lorsque les mouvements sont dans le mouvement de son Père. Telle est la puissance qui nous unit tous de par le monde. Il n'y a pas de division lorsque nous sommes en l'Esprit de Dieu, il n'y a pas de temps qui sépare chacun de nous, il n'y a que le temps de Dieu. Nous sommes en Dieu.

Nous ne pouvons pas être en dehors de Dieu puisque la création est de Dieu. Nous avons été créés par amour pour Dieu et Dieu a créé par amour pour nous, et nous sommes sur la terre afin de nous accomplir dans notre 'je t'aime' qui est le 'je t'aime' du Père. Nous avons prononcé le 'je t'aime' au Père : "Oui, Père, ta Volonté". À cet instant, Dieu le Père choisissait pour nous l'instant où nous devions naître dans son éternité sur la terre pour nous accomplir. Pour démontrer à Dieu le Père notre 'je t'aime' qui est venu de son 'je t'aime' : "Je consens, ô Père Éternel, à vivre dans le 'je t'aime' que je suis, car je suis ton 'je t'aime'. Je suis créé par ta Volonté, pas par ma volonté, car ma volonté n'a pu être à cet instant, car j'étais en toi et je suis venu par toi à l'instant où tu l'as voulu, car ce que je suis est inscrit dans le Livre de la Vie et le Livre de la Vie a été déposé entre les mains de ton Fils.

Je m'accomplis donc dans ton 'je t'aime' et je te présente sans cesse le 'je t'aime' que tu m'as donné afin que je m'accomplisse dans ta liberté, pas dans ma liberté. Je n'ai pas de liberté, car ma liberté est ta liberté. Alors, j'ose dire : "Père, je vis de toi. J'existe par toi. Rien ne vient de moi, telle est ma joie, tel est mon 'je t'aime'. L'espérance de toujours te regarder Père, car je t'ai regardé, je t'ai vu. À l'instant où tu m'as voulu, je t'ai vu, je t'ai adoré, je t'ai contemplé et tu m'as demandé : «Sers-moi» et j'ai dit : "Je t'aime, Père." Et voilà que je consentais à venir sur la terre pour servir".

Servir la Volonté de Dieu, c'est servir les 'je t'aime' qui sont chacun de nous. Voilà la raison pourquoi nous sommes sur la terre. Nous devons servir notre Dieu d'amour en regardant ce que nous sommes à son service. Nous sommes ses serviteurs d'amour, ses 'je t'aime', ses tout petits 'je t'aime' qui ne cessent de se faire connaître. Ce monde est le monde d'amour lorsque nous sommes dans les 'je t'aime'; en-dehors des 'je t'aime', nous sommes dans le monde de ceux qui n'ont pas compris qu'ils sont dans leur 'je t'aime'. Ils sont à la dérive, ils sont à la recherche de ce qu'ils sont.

Jésus, lui, savait lorsqu'il est venu sur la terre qui il était. «Je suis venu vous parler de mon Père. Je viens de mon Père et je dois retourner à mon Père. Partout où je suis, mon Père est et je suis là où mon Père veut que je sois». Ce que nous sommes doit être à l'image de Jésus, pas l'image de ce monde. Jésus ne cesse de nous dire : «Vous n'êtes plus de ce monde.» À l'instant où nous avons renoncé à notre volonté humaine, à l'instant où nous avons consenti à vivre notre purification de la chair, nous avons compris que notre baptême était la porte qui nous montrait notre 'je t'aime'. Nous sommes enfants de Dieu et nous sommes vérité lorsque nous sommes dans notre 'je t'aime'. Il n'y a pas de vérité en-dehors de notre 'je t'aime', car Jésus est le 'je t'aime' que Dieu nous a envoyé pour nous rappeler que nous sommes ses 'je t'aime'.

Nous sommes les 'je t'aime' du Père et Jésus nous a rappelé ce que nous sommes. «Faites la Volonté de mon Père, ne faites pas la volonté des hommes. Ce qui est à mon Père est à mon Père et ce qui est aux hommes est aux hommes». Il nous l'a rappelé la dernière fin de semaine, lorsqu'il avait cette monnaie qu'on lui avait présentée pour le piéger. Il a dit : «Ce qui est à César est à César et ce qui est à mon Père est à mon Père. Rendez à mon Père ce qui est à mon Père : votre vie, votre oui, votre consentement à toujours vivre dans les dix commandements de Dieu, envers et contre tout.» Il nous montrait par là que, oui, ce monde était pour nous maintenir encore; oui, ce monde devait encore nous diriger parce que nous n'étions pas encore prêts à renoncer à notre volonté humaine. On n'était pas encore prêts à renoncer à la monnaie du monde, et la monnaie du monde n'est pas nécessairement que pécuniaire. La monnaie de ce monde est l'esprit de ce monde : ce qui nous dirige.

Lorsqu'on accepte de faire l'esprit de ce monde par peur, il nous tient entre ses mains comme une monnaie d'échange. Lorsque nous consentons à faire ce que le monde d'aujourd'hui fait : consommer, consommer, consommer, pour s'assurer que demain nous ne manquerons rien, il nous tient encore dans ses mains. L'esprit de ce monde nous tient encore; alors, il nous fait consommer. Et nous, nous entrons chez nous ce qu'il nous fait consommer et il maintient dans notre chair les besoins que Dieu nous demande de renoncer : renoncer à l'esprit de ce monde qui vous maintient dans vos besoins qu'ils ont, eux, fait en sorte de vous faire connaître toujours et toujours. Alors, nous devons faire ce que Jésus nous demande : nous devons renoncer à l'esprit de ce monde, nous devons vivre que pour Jésus.

Benoît XVI se tient à la place que Jésus veut pour lui, Benoît XVI que l'Esprit-Saint conserve pour Dieu. Benoît XVI tient sa place par amour pour Dieu le Père, car il se sait enfant de Dieu, et parce qu'il se sait enfant de Dieu, il suit à la lettre les paroles du Fils de Dieu. Comment peut-il être amoureux du Père, notre Pape, s'il ne suit pas à la lettre toutes les paroles du Christ? Et les paroles du Christ sont amour pour le Père; les paroles du Christ sont vérité pour nous afin de nous conduire vers le Père; les paroles du Christ sont éternelles parce qu'il nous veut dans son éternité, afin de goûter à ce que Dieu nous a fait goûter avant que nous venions sur la terre. Il nous a toujours rappelé, le Christ, que nous sommes promis au Royaume de son Père que si nous croyons en lui.

Eh bien oui, on croit en Jésus parce qu'on ne serait pas ici à écouter les paroles qui viennent par la puissance du Saint-Esprit, car ces paroles ne sont connues en nous qu'à la fraction de seconde que nous les entendons. Ce que nous sommes, nous le sommes pour Dieu et pas pour ce monde. Nous ne sommes pas venus sur la terre pour plaire à ce monde, nous ne sommes pas venus sur la terre pour prendre soin de notre vie, notre vie est à Dieu. À Dieu de prendre soin de notre vie. À quoi sert de prendre soin de notre vie qui va mourir? Car à l'instant où nous nous séparons de notre Dieu, nous pouvons dire : "Je prends soin de ma vie pour ce qu'elle vaut". Elle ne vaudra qu'un souffle dans l'éternité qui s'éteindra parce que nous n'aurons pas choisi de donner ce qui est à Dieu. Notre vie est à Dieu, elle n'est pas à nous. Nous appartenons à Dieu, nous ne nous appartenons pas. Il nous a donné notre 'je t'aime' afin de le lui redonner. Cela lui appartient.

Alors, ne jouons pas avec notre 'je t'aime' en nous maintenant dans l'ignorance, dans l'indifférence, dans la peur, dans l'indignation d'être ce que nous sommes devant nos frères et nos sœurs qui nous disent : "Vous, vous vous pensez mieux que nous alors que vous adorez Dieu face contre terre". Ne nous indignons pas lorsqu'on nous parle ainsi, car oui, nous sommes faits pour nous pencher face contre terre devant la Lumière, la Puissance, devant l'Éternel, devant Celui qui EST.

Jadis, les hommes ne montaient pas à la montagne, là où Dieu l'habitait, car ils craignaient Celui qui EST : Dieu. Aujourd'hui, on va se présenter à Dieu, on avance vers Dieu et Dieu nous accueille. À l'instant où il nous accueille, il se donne à nous. Lorsqu'on a ce désir en nous de le prendre, bien, croyez-vous que cela vient de nous? Il nous l'a dit : «Cela ne vient pas de vous». Mais présentez-vous en demeurant ce que vous êtes : des incertains, vouloir faire comme les autres, douter de la puissance de Dieu qui est présent dans l'Eucharistie, douter que ce que vous êtes n'est pas ce que Dieu veut que vous soyez, un amour infini pour lui, eh bien, c'est vous qui avancez avec votre volonté humaine. C'est nous qui avançons vers Celui qui EST en prenant nos propres forces; eh bien, nous obtiendrons ce que nous méritons : nous vivrons nos conséquences.

D'où sort cette sève qui nous alimente? Nous sommes les fruits de la vigne et la vigne c'est Jésus. Si nous voulons être des fruits d'amour, si nous voulons être des fruits dont sort de ces fruits un vin qui nourrit ses frères et ses sœurs, alors croyons en Jésus, donnons-nous en Jésus, car c'est lui la sève. Si nous avançons pour prendre l'Eucharistie en demeurant ce que nous sommes : des êtres de sang-froid, bien, nous sècherons. Dieu peut-il faire couler sa sève pour des fruits qui ne se reconnaissent pas être de la vigne bénite par le Père? Nous voulons être des fruits qui nourrissent nos frères et nos sœurs, qui nous nourrissent; alors, reconnaissons que nous devons tout à Jésus, absolument tout : obéissance, abandon.

Si nous voulons avoir la joie de continuer à communier, alors soyons obéissants au commandement de Dieu : aime ton Dieu de toute ton âme, de toute ton âme! Et nous savons que notre âme s'approche de la Lumière, parce que c'est la Lumière qui l'invite, c'est la Lumière qui la pare de ses plus beaux bijoux, de sa robe étincelante, et elle avance vers la Lumière et elle s'incline en adoration, car notre âme reconnaît Dieu; elle reconnaît Celui qui la pare de ses plus beaux bijoux, afin qu'elle soit belle, qu'elle soit savoureuse pour lui. Aimons de toute notre âme notre Dieu; alors, demandons à notre âme qu'elle nous fasse participer à la communion. Notre temple a besoin de l'âme pour approcher la Lumière : Dieu, l'Éternel, l'Amour.

Comment pouvons-nous dire que nous aimons notre Dieu de toutes nos forces lorsque nous ne demandons pas à notre âme : 'Donne-moi les grâces que Dieu t'accorde pour avancer, car j'ai besoin de ta force que tu reçois de Dieu. Je veux aimer sans condition. Je veux aimer mon Dieu, mon seul Dieu, mon Sauveur, car mon temple hésite, il ne sait plus quoi faire! Il veut s'incliner, mais il a peur, il hésite! Mon âme est blessée en ce moment, parce que ma chair ne se reconnaît pas être capable d'écouter l'Amour. Je me dois à mon Dieu, à mon seul Dieu, à mon Sauveur. Il n'y en a pas deux. Ce n'est pas ce monde qui m'a sauvé, c'est Dieu, c'est Jésus sur la Croix. Il n'a pas mis de limites à son amour pour moi, je ne veux pas mettre de limites à mon amour pour lui. J'ai besoin de cette force qui vient du Ciel et pas la mienne, car la mienne est trop chancelante.'

Oui, je l'ai pris si souvent, Dieu, mais je me suis toujours retrouvée dans cette chair assujettie au péché, cette chair qui a besoin toujours des sacrements de la Pénitence. Pourquoi après reçu le sacrement de la Pénitence, je chancelle encore? Pourquoi je doute de sa présence qui me veut comme je suis : amoureuse de lui? J'ai besoin d'être forte, j'ai besoin d'être ce que Dieu veut que je sois : pas moi. Je n'ai pas besoin de connaître de l'extérieur ce que je dois faire, parce que si je vais à l'extérieur de moi pour chercher mes réponses, je ne me sentirai jamais dans mon amour pour Dieu, jamais, on me fera comprendre que je dois obéir, que je dois obéir à ce qu'on demande.

Quelle est donc cette obéissance, ô Dieu d'amour, qui me demande de ne pas te prendre comme mon âme veut que je te prenne? Je veux obéir, je veux obéir aux lois qu'on m'a fait connaître, mais ta loi, n'est-ce pas l'amour? C'est la seule loi qui compte puisque tu as dit toi-même : «Je suis Celui qui vient vous apporter toutes les réponses». Jésus est venu, car il était, lui, la Loi de l'amour. Il était lui, il n'était pas ce que les hommes voulaient qu'ils soient. Voilà notre Jésus d'amour : l'amour inconditionnel pour son Père. Et il savait que les lois que Moïse avait reçues, que les lévites avaient conservées, que les pharisiens avaient observées et fait observer, étaient des lois lourdes sur les épaules des enfants de Dieu. Il est venu mettre de la lumière, leur disant : «Je suis, moi, l'Amour qui va vous montrer qu'obéir à Dieu, c'est vous aimer, c'est aimer votre prochain.

Là, le Saint-Esprit nourrissait les enfants qui écoutaient Jésus. Là, il venait pour démontrer que l'Esprit de Dieu, c'est l'amour. En dehors de l'amour, il n'y a rien. Ayez toutes les forces du monde, s'il n'y a pas d'amour, il n'y a rien. Ayez toutes les lois du monde, s'il n'y a pas d'amour, il n'y a rien. Alors, nous devons aimer Dieu avec l'Esprit de Dieu. Lorsque Dieu dit : «Aime ton Dieu de tout ton esprit, aime ton Dieu en ayant l'Esprit de Dieu», ne cherche pas en dehors de Dieu des réponses qui vont te montrer comment aimer Dieu, cela n'existe pas, car l'Amour est venu à nous, l'Amour nous a enseigné pour retourner à l'Amour. On avait perdu l'Amour et l'Amour lui-même est venu et il s'est présenté, il a parlé, il a dormi avec nous. Il est toujours là. C'est l'Esprit de Dieu.

Lorsqu'on a un cœur d'enfant, on a le Cœur de Dieu puisque Jésus s'est mis petit, petit, si petit qu'on peut le prendre sur la langue ou sur la main : regardez comment Dieu est bon! Mais prenez votre Dieu en n'ayant pas le Cœur de Dieu, vous vous trichez, vous n'aimez pas votre Dieu de tout votre cœur. On a un cœur si l'on passe Dieu avant ce monde; on a un cœur lorsqu'on passe Dieu avant notre propre cœur; on a un cœur lorsqu'on veut plaire à Dieu, par amour pour nous et pour notre prochain. Comment peut-on dire : 'je t'aime de tout mon cœur', alors qu'on n'est même pas capable de s'aimer assez pour faire ce que nous avons dans notre cœur? Trichons notre cœur, nous n'aimons pas de tout notre cœur. Essayons de bien paraître à la vue du monde en n'écoutant pas notre cœur qui nous parle d'amour pour Dieu, eh bien, nous n'aimons pas Dieu de tout notre cœur : on n'écoute pas notre cœur, on le fait taire.

Eh bien, faites taire votre cœur et vous allez devenir ce que Dieu nous a dit tantôt : un fruit sec, et un fruit sec est stérile; alors nous allons devenir stériles. Nos enfants ne pourront pas regarder un être qui s'aime, qui l'aime, qui aime ses frères et ses sœurs pour Dieu, cela se laissera paraître, pourquoi? Parce que l'amour ne vient pas de nous, l'amour vient de Dieu. Soyons vrais dans ce que nous sommes.

Dieu ne nous dira pas : «Ô enfants d'amour, si vous croyez connaître la Volonté de mon Père alors que vous maintenez votre savoir dans un cœur incapable de s'abandonner entre les mains de la Mère de Dieu, vous serez comme le figuier qui ne porte pas de fruits. Vous serez la graine qu'on met dans la terre, mais qu'au moindre vent elle s'assèche, car elle n'a pas réussi à s'enraciner; vous serez des pierres que l'on jette sur ceux qui se laissent juger par ceux qui se croient être des juges. Ne condamnez pas, mais aimez.

N'essayez pas de connaître ce qui vient, mais acceptez. Vivez votre présent dans mon amour, que dans mon amour, et tout vous sera donné. Je suis la Porte et il faut passer par la porte pour entrer dans la bergerie. C'est moi qui suis Celui qui vous protège. J'ai mis auprès de vous des pasteurs et vous connaissez la voix du Pasteur lorsqu'elle parle de moi. Soyez droits, mes enfants, je vous maintiendrai dans ma lumière. Avancez et n'ayez pas peur, car j'éloigne les loups. Ne faites pas ombrage à ceux qui se disent être mieux que vous, vous pourriez tomber aussi bas qu'eux. Ne retenez pas votre amour pour moi lorsqu'on vous ridiculisera. Ne cherchez pas à argumenter, mais donnez-moi tout. Soyez obéissants à l'Église, car l'Église est moi. Ne discutez pas lorsqu'on parle contre mon Pape. Tenez-vous dans le silence de l'amour. N'agissez pas comme ces enfants qui ont peur, car vous pourriez vous aussi faire comme eux. Lorsqu'on dira que tout vous est défendu, faites mémoire de moi et moi, je vous rappellerai qui vous êtes.

Ce monde, mes enfants, dans lequel vous vivez souffre beaucoup et ses souffrances ne cesseront pas, car tous ceux qui désobéissent à Dieu vivent dans les conséquences de la désobéissance. Rien ne peut échapper à la justice d'amour de mon Père. Soyez-moi loyal et je vous nourrirai sans cesse de mon amour. Soyez les bénis de mon Père, car cette terre, mes enfants, elle est de lui, et marchez en n'ayant pas peur de l'amour qui vous habite.

Mes enfants d'amour, maintenant, vous allez continuer cet après-midi en gardant votre paix et votre joie. Votre paix, mes enfants, c'est une nourriture essentielle à votre vie d'enfants de Dieu. Je vous aime, mes enfants.»

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, nous allons recevoir une bénédiction. Mon Père Clément n'est pas ici, il est occupé à bénir à la confesse. Alors, mon Père?

Père : Nous disons merci au Seigneur qui nous a parlé de lui-même, c'est-à-dire, qui nous a parlé de l'amour. Toute parole d'amour est transformatrice. Accueillons ces paroles d'amour. Essayons chacun, là où il est, de communiquer cette parole aux autres. Ce n'est pas nécessaire de tenir le même discours, mais par nos petits gestes que nous puissions montrer aux autres que nous avons entendu quelque chose d'extraordinaire qui vient du Ciel. Comme c'est l'Amour et que nous avons chacun en lui déjà des étincelles d'amour, nous tous, même les plus jeunes qui sont là, chacun peut manifester cet amour là où il est. Voilà pourquoi je vous donne cette bénédiction pour nous accompagner chacun après avoir entendu ce que nos oreilles ont entendu et vu ce que nos yeux ont vu. Que cette bénédiction vous accompagne tous. Le Seigneur soit avec vous.

Tous : Et avec votre esprit.

Père : Que Dieu tout-puissant, plein de miséricorde, d'amour, vous bénisse, lui qui est Père, Fils et Esprit-Saint.

Tous : Amen

Père : Allez et demeurez dans la paix du Christ.

Tous : Nous rendons grâce à Dieu.