Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Sudbury, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-10-13 – Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Seigneur appelle tous ses enfants à son écoute. Lorsqu’il agit en les cœurs de ceux qui veulent l’écouter, il prend tous les enfants du monde. Nous sommes des instruments entre les mains de Dieu.

Comprenons que nous vivons la Volonté de Dieu le Père en ce temps de grâces.

Tous les mots que nous entendons présentement viennent directement de notre cœur.

Je suis instrument comme vous êtes instruments; vous allez entendre ce que, moi, je vais entendre à la fraction de seconde.

Ce que nous sommes, nous le sommes pour l’Église et non pas pour nous-mêmes en ce moment; si nous sommes peu réunis ici, Dieu le savait, mais Dieu est tout-puissant et Dieu rejoint ses enfants. Il n’en manque aucun! Là où il y a un seul enfant qui se donne à Dieu, les autres sont aussi en cet enfant, donc ils sont présents.

Nous sommes ici pour servir l’Église et non pas pour nous servir; tout comme le prêtre, le prêtre est là pour nous servir, il fait ce que le Christ-Prêtre fait à l’instant même où il est présent.

Dieu ne regarde pas le nombre. Dieu regarde ceux qui se donnent, et le temps de Dieu n’est pas notre temps.

Nous sommes dans le mouvement de l’Église et ces paroles appartiennent à l’Église, n’appartiennent pas à la volonté humaine.

Nous avons reçu la Chair Éternelle, nous avons reçu le Sang Éternel; à l’instant où nous avons pris la Chair Éternelle et le Sang Éternel, tout notre être a réagi : il a reconnu la présence même de son Dieu.

Ce qui nous empêche d’être en présence de ce que nous sommes, c’est l’esprit de ce monde. Lorsque nous nous gardons dans l’esprit de ce monde, lorsque nous côtoyons l’esprit de ce monde, lorsque nous laissons de la place à l’esprit de ce monde, tout notre être est comme paralysé devant la splendeur de la Lumière : nous ne voyons pas, nous ne comprenons pas.

Mais Dieu, lui, dans toute sa bonté, dans son immense miséricorde, nourrit notre vie; il vient apporter à notre âme la nourriture nécessaire pour notre vie, et tous ceux que nous portons en nous et qui font partie de notre chair reçoivent eux aussi cette nourriture divine.

Elle n’est pas une nourriture charnelle comme nous nous connaissons; cette nourriture charnelle que nous connaissons est pour nous de ce monde, elle nous apporte ce qu’elle a appris, ce qu’elle a en mémoire : elle se souvient; notre chair charnelle se souvient depuis la première chair qui est venue sur la terre : Adam.

Notre chair est vivante, notre chair vient de la première chair créée par Dieu sur la terre; elle est en présence même de ce mouvement sans que nous nous puissions comprendre, sans que nous nous puissions réaliser ce qui se passe en nous.

Notre chair charnelle, notre chair qui est devant nous se souvient, elle est en relation avec la première chair, car notre chair découle de la première chair sur la terre : Adam, Ève et ses descendants sont notre chair.

C’est incalculable de calculer le mouvement de chair qui nous appartient! Voilà pourquoi ce que nous entendons présentement est du Saint-Esprit, l’amour du Père, l’amour du Fils pour chacun de nous, et chacun de nous, c’est la chair qui appartient au Créateur.

Tout ce qui est de nous appartient au Créateur, cela ne nous appartient pas. Nous ne nous appartenons pas, nous ne sommes pas maîtres de notre chair, c’est Dieu qui est Maître de notre chair.

Mais Dieu est un Dieu libre, il est l’Amour, et l’amour c’est gratuit, l’amour c’est libre, l’amour ça respecte; il a mis en nous toujours une liberté et cette liberté est un mouvement d’amour lorsque nous nous en servons pour Dieu. Alors, lorsque nous répondons à Dieu, nous disons : “Me voici”; ce 'me voici' est : "Oui, Dieu"; toutes les parties de notre chair, aussi petite soit cette partie, s’ouvrent à l’appel de Dieu.

Comprenez que même ce qu’il y a de plus petit que nous avons besoin, nous, les humains, d’un microscope, là, appartient à Dieu; il n’y a rien qui nous appartienne que ce mouvement de liberté, et ce mouvement de liberté est voulu par Dieu, Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit.

Dans son mouvement éternel, il l’a déposé en chacun de nous, parce qu’à l’instant où il a insufflé la vie en la forme qui était le premier homme, il a mis ce mouvement en lui : il était la création de Dieu, l’enfant de Dieu.

Adam appartenait à Dieu, alors ce même mouvement s’est donné à Ève et cela s’est multiplié jusqu’à nous.

Comprenons que nous sommes la même, même, même, même chair que Adam, il n’y en a pas deux, il n'y en a qu’une seule et Adam, Adam est de Jésus. Jésus portait Adam, et il nous portait tous, il n’en manquait aucun en Jésus.

Il est dit par la puissance du Saint-Esprit que nous étions avant même que nous soyons ici sur la terre; alors, nous étions en la Vie Éternelle, en le mouvement de l’Amour et nous avons l’Esprit de Dieu : l’Esprit de Dieu est en nous.

Comme nous avons tout reçu de Dieu, nous avons reçu son amour, nous avons reçu son esprit de lumière. En chacun de nous, nous avons cet esprit, voilà pourquoi, en ce moment même, ce que je suis est en l’Esprit de Dieu et non pas en l’esprit humain.

La Volonté de Dieu prend l’Esprit d’amour, et il l’utilise; rien de l’esprit humain n’a sa place, parce que le oui a été prononcé et que Dieu a pris l’être et l’a transformé.

Chacun de nous, nous sommes enveloppés de ce mouvement d’amour : Esprit qui prend tout, Esprit qui contrôle tout, Esprit qui respecte, Esprit qui instruit, Esprit qui ouvre le regard, l’écoute, les yeux, la parole, Esprit qui prend mouvement et sentiment en utilisant la chair qui se donne.

Ce que nous sommes est voulu de Dieu pour l’Église, pour tous les enfants du monde; il n’y a qu’une seule Église et c’est Jésus.

Avant que l’univers soit, avant que tout être humain soit sur la terre, tout était en Jésus : Jésus portait tous ceux qui sont avant nous, tous ceux qui sont avec nous et tous ceux qui seront avec nous.

Jésus est le Tout de son Père et nous sommes en le Tout de Jésus, donc en le Tout du Père.

L’Église, c’est la vie de Dieu qui se présente à sa création; l’Église, c’est le mouvement de Dieu qui s’ouvre à sa création; l’Église, c’est l’amour de Dieu qui ne cesse de se donner.

L’Église est éternelle : l’Église n’a pas comme nous un début, l’Église a toujours été et l’Église sera toujours.

Lorsque nous entendons parler du nom (son explication) en l’Église, nous essayons de comprendre ce que cela veut dire : nous voyons Jésus qui vient sur la terre et nous voyons Jésus qui réunit douze personnes, qui attire à lui les disciples pour leur parler de Dieu le Père, pour leur enseigner l’amour, pour leur montrer qu’il est la Vie et que tous ceux qui veulent vivre éternellement doivent aller à la Vie pour mourir en Jésus.

Alors, nous voyons des hommes qui marchent sur la terre et qui vont évangéliser, ayant à la tête un pape; nous voyons les compagnons qui vivent ce que Pierre dit; nous voyons ces hommes avancer et propager la Parole, attirant à eux des milliers et des milliers de personnes; nous voyons des disciples qui se donnent par amour pour Dieu, donnant leur vie par amour pour Dieu, voulant mourir pour Dieu, allant jusqu’à la mort.

Nous connaissons cette Église : c’est l’Église catholique de Rome. Nous savons aussi qu’avec les années cette Église a souffert : on a divisé les membres; on a fait de ces membres des petites Églises, ces petites Églises qui croient en la Parole, ces petites Églises qui veulent suivre l’Évangile, ces petites Églises qui n'ont foi qu’en l’Évangile, essayant de comprendre, essayant de voir la Volonté de Dieu.

Nous voyons aussi l’Église catholique de Rome souffrir, nous voyons aussi ces petites Églises souffrir.

L’Église catholique de Rome vient de la Parole de Jésus sur la terre : les douze premiers; lorsque nous entendons les douze premiers, nous savons que Judas n’est pas à l’intérieur de l’Église catholique de Rome, il a été remplacé.

L’Église catholique de Rome est la base, la source qui coule et qui nous amène à reconnaître que Jésus est l’Église, que Jésus est la Parole vivante, que Jésus de Nazareth mort sur la Croix est Celui qui a fondé l’Église, que Celui qui est mort et ressuscité est le Fils de Dieu vivant.

Jésus, dans son éternel amour, s’est donné à son Père; son Père a ressuscité son Fils, démontrant à tous ceux qui croiraient qu’il était le Fils de Dieu.

Aucun être humain n’a fondé l’Église, aucun être humain ne peut se dire être l’Église; c’est Jésus : l’Église.

Jésus est éternellement bon, éternellement présent; il ne cesse d’étendre sa puissance en son Église, il ne cesse de nourrir son Église; où qu’elle soit, il est là; quoiqu’elle apporte à ses membres, il est là : il est la seule Nourriture, il est la Lumière.

Nous sommes tous membres de Jésus, nous sommes tous l’Église en Jésus, c’est comme si nous étions tous des petites Églises en Jésus.

Comprenons que chacun de nous, depuis le commencement, sommes des enfants de Dieu et il ne nous manque rien en nous : il ne manque aucune parole, il ne manque aucun mouvement d’amour reçu par Dieu le Père pour son Fils; tout est en nous, alors nous sommes l’Église : c’est l’Église.

Lorsque Jésus est venu sur la terre, il est venu par la Volonté de Dieu le Père pour parler de Dieu le Père, et qu’un seul mot qui se disait de Jésus contenait tous les autres mots.

Nous sommes la Parole de Jésus lorsque nous disons : “Me voici”; alors, nous portons tous les enfants, même ceux qui ont été dans leur propre volonté.

Que l’Église forme d’autres Églises, il n’y a qu’une seule Église; qu’un seul croit qu’il a raison de penser d’une telle façon et d’agir d’une telle façon, Dieu regarde, car Dieu est l’Église.

Dieu continue à nourrir parce qu’il est, lui, la seule Nourriture; lorsqu’il s’est donné sur la Croix, c’est sa Chair qui s’est donnée; lorsqu’il a laissé couler son Précieux Sang, c’est son Sang qui s’est donné; alors, il ne cesse de donner son Corps, il ne cesse de donner son Sang pour tous les enfants qui ont un oui en eux.

S’il y a eu division, c’est qu’il y a eu mouvement de volonté humaine; l’Esprit de Dieu ne se divise pas, l’Esprit de Dieu est unité : Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit : l’Église.

Avant que Jésus vienne sur la terre, pour se présenter à nous par la puissance du Saint-Esprit en prenant chair en la Vierge Marie, il se présentait avec sa Chair Éternelle; en lui son Sang Purificateur était.

Ce n’est pas qu’au moment où il était sur la Croix que tout cela s’est fait; à l’instant où Jésus, le Fils de Dieu, fut devant les anges, Jésus était complet, il était la Toute-Puissance, il était le Tout de Dieu pour se laisser voir à tout ce qui était invisible : les esprits purs, les anges.

Lorsqu’il est venu sur la terre, c’était pour ceux qui étaient visibles : les hommes, ceux qui étaient créés par Dieu, ceux qui devaient voir Dieu le Fils fait Homme par amour pour Dieu.

Dieu nous a montré son amour, il l’a fait par amour pour nous; le Fils de Dieu fait Homme est venu par amour pour son Père; Dieu trinitaire, la Trinité, nous a donné le Fils de Dieu fait Homme par amour pour nous.

Jésus, le Fils de Dieu fait Homme, est l’Église et l’Église contient tout : l’amour de Dieu, la Trinité. Jésus ne nous a-t-il pas dit : «Je suis en mon Père, mon Père est en moi?» Ne nous a-t-il pas dit : «Là où je vais, je vais être avec mon Père, et je vous envoie le Saint-Esprit et je serai avec vous pour toujours?»

L’Église, l’Église se disait être présente, l’Église se disait être constamment en mouvement dans notre vie. Pourquoi n’a-t-il pas dit : «Vous, mouvements en Jésus?» Parce qu’il faut un oui; il faut toujours consentir, il faut toujours être dans le mouvement de Jésus. Jésus a dit : «Oui, Père».

Jésus fait Homme s’est présenté à nous par amour pour son Père; il nous montrait par là le oui de la Trinité.

Lorsque nous, nous présentons notre oui à Jésus, il passe à travers du oui de Jésus pour être présenté à la Trinité, alors l’Église s’ouvre : c’est nous qui nous nous ouvrons à Jésus pour recevoir tout ce que la Trinité veut nous donner. Mais à cause de tous les non que nous avons présentés à l’Église, nous ne pouvons comprendre cet amour éternel : l’amour éternel du Dieu fait Homme pour Dieu le Père, Dieu le Père qui est en le Fils, en le Saint-Esprit.

Nous sommes incapables de comprendre l’amour de l’Église pour nous : Jésus qui se donne continuellement à l’Eucharistie, Jésus en Corps et en Sang qui ne cesse de nous nourrir, qui ne cesse de nourrir son Église, parce que c’est notre chair, notre chair qui connaît des non, qui ne peut entrer dans ce mouvement.

Mais par la puissance de la Trinité, nous recevons par l’âme des grâces qui nous font comprendre que ce mouvement a été pour nous un mouvement d’amour : le Fils de Dieu fait Homme sur la Croix qui laisse couler son Sang; toujours pour nous rappeler que nous sommes sa Vie, que nous sommes l’Église, et que tous ceux que nous portons en nous sont l’Église, et que lorsque nous sommes dans ce mouvement, il n’y a plus de division.

Nous ne sommes plus une petite Église dans une petite Église, et dans une petite Église dans une petite Église, nous sommes Jésus, parce que notre chair consent à ne plus être dans sa chair, parce que notre sang, par le oui, est le Sang du Christ. Là, à ce moment, nous sommes l’Église, membres qui se veulent actifs, prêtres d’amour qui savent que Jésus est le Fondateur de tout ce qui est amour : l’amour du Père.

Tout ce que nous entendons est pour nous une nourriture et cette nourriture est pour l’Église, car lorsque le Saint-Esprit dit 'pour nous', il dit pour l’Église. Il ne peut nous regarder sans regarder tous ses enfants.

Ça, c’est le mouvement de l’Amour; ça, c’est la Parole de Dieu; c’est la seule qui peut nourrir notre âme afin que notre chair se laisse purifier; rien ne vient de nous que la liberté pour prononcer notre oui.

Ce que le Saint-Esprit nous fait comprendre, c’est notre place ici en ce moment même voulue de Dieu.

Dieu ne regarde pas ceux qui sont à l’extérieur comme étant des enfants désobéissants; il les regarde comme ses enfants, comme il nous regarde comme ses enfants; parce que s’il regardait ses enfants désobéissants, il regarderait la liberté comme étant contrôlée, et Dieu est libre et cette liberté-là, il l’a donnée à tous les enfants : il ne peut donc juger sa liberté.

Il aime sa liberté, il aime ses enfants qui ont pris la liberté de demeurer là où ils sont par amour pour eux-mêmes devant Dieu.

Regardons cela avec les yeux de Jésus, comprenons cela avec l’esprit de l’Église : à cet instant, notre chair se met au diapason avec la Chair Éternelle.

Dieu nous fait comprendre sa Volonté; il n’y a pas deux volontés, il n’y a qu’une seule Volonté qui est inébranlable : c’est celle de Jésus fait Homme par amour pour Dieu le Père qui veut, pour nous, nous donner de l’amour. Dieu le Père veut nous guérir de tous les mouvements qui nous ont été connus par le non.

Comment, nous qui sommes création, pouvons-nous purifier? Cela est impossible. Nous qui sommes dans une chair qui a connu la peur, le doute, la souffrance, les maladies, la guerre, pouvons penser être guéris avec ce que nous, nous connaissons? Ce n’est que le Saint-Esprit qui nous prend et qui nous amène à l’Église, pour que nous vivions la Rédemption.

C’est ce que nous faisons en ce moment même parce que, en ce moment même, nous sommes 'me voici'; nous sommes ce mouvement, et c’est ce qui s’est fait voir et c’est ce qui s’est fait comprendre entre nous, et le reste a été de la Volonté de Dieu.

Alors, Dieu, dans son mouvement d’amour, va nous bénir.

 

Jésus : Ce que je suis, je le suis par ma propre Volonté et non pas par la volonté des hommes.

L’Esprit de Dieu est au-dessus des esprits des hommes; c’est l’Esprit de Dieu qui nourrit l’esprit des hommes afin qu’ils soient obéissants en leur chair souffrante.

Je vous apporte consolation, guérison, libération, de ma toute-puissance. En ce moment même, Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit étend sa puissance. Je suis un seul Dieu et c’est Dieu qui dépose sur chacun de vous sa Volonté. Tout cela se fait dans l’invisible, tout cela doit être dans la foi afin que l’Église soit en ce mouvement.

Dieu Père, Dieu Fils, Dieu Esprit Saint fait descendre sur vous la lumière, la profondeur de l’amour, l’éternelle présence, afin que vous soyez bénis par l’éternel mouvement de l’Église.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ô Mouvement d’amour, Mouvement qui est présent, nous prononçons notre oui afin de recevoir cette bénédiction, mouvement qui se fait sur nous par la puissance du Saint-Esprit. Alors, nous allons prendre un petit dix minutes pour essayer de comprendre ce que le Saint-Esprit vient de nous déclarer.

Ce que le Saint-Esprit veut nous faire comprendre, c’est que nous sommes des membres qui se donnent continuellement pour les autres, et que si nous voulons rejoindre les autres, il faut que rien ne vienne de nous-mêmes.

Si un seul mouvement qui vient de notre volonté humaine sort de nous, ils ne peuvent pas recevoir de l’amour; c’est l’âme qui reçoit et nous, on ne peut pas donner à l’âme les grâces pour notre chair et pour leur chair.

La volonté humaine, elle, est matière et l’âme est spirituelle; alors, que la volonté humaine sort un seul mot, l’âme ne reçoit rien.

On aurait beau parler pendant des jours et des jours, l’âme ne recevra rien, mais la chair, elle, va recevoir parce que la parole elle est en nous par la Volonté de Dieu et elle doit servir.

Si la parole est en notre volonté, elle sert la volonté des hommes; alors, nous donnons ce que nous avons reçu des hommes antérieurement à nous-mêmes : nous le donnons, mais nous le donnons aussi aux autres, et tout ce qui est de la volonté humaine en la chair, c’est souffrant.

Même si nous avons des pensées qui veulent servir les autres, pour aider les autres à comprendre, nous allons nous écarter et nous allons écarter les autres, pourquoi? Parce que ce qui est avant nous, nous ne le connaissons pas; ça vient par toutes sortes de courant et lorsque ça vient frapper nos paroles, on ne sait pas ce que ça va donner à l’intérieur de nous et on ne sait pas ce que ça va donner à ceux qui sont en nous.

La volonté humaine est blessée par tous ces mouvements.

Le premier mouvement connu de désobéissance, c’est celui d’Adam et Ève et notre chair s’en souvient; nous avons un deuxième qui est celui de Caïn lorsqu’il a levé la main sur Abel, et tout ce mouvement est en nous.

Lorsque je dis 'tout', c’est tout ce qui est autour de ce mouvement : sentiment de haine, sentiment de vengeance, de jalousie, sentiment de peur et de désobéissance, sentiment d’orgueil; il y a aussi la souffrance d’être séparé : la séparation, la division.

C’est Caïn, par son geste, qui a provoqué la division; ce n’est pas Dieu qui voulait que Caïn s’éloigne de ses parents, Adam et Ève et de ses descendants : ce n’est pas Dieu, c’est ce qu’il a fait avec sa volonté humaine dans sa liberté. C’est Caïn, à cause de son non, qui a fait en sorte qu’il s’éloigna : conséquence de son geste sur un enfant de Dieu.

Voyez-vous, chaque parole qui vient de la volonté humaine porte une conséquence.

Voilà pourquoi Dieu ne veut pas de la volonté humaine pour parler à ses enfants. En ce moment même, ces mots sont venus par la puissance du Saint-Esprit, car Dieu nous veut dans le mouvement de la purification, et cela se fera jusqu’à la fin.

Il n’y aura aucune volonté humaine qui se fera entendre en l’Église pour atteindre l’âme, afin qu’elle reçoive des grâces qui vont transformer les enfants de Dieu pour qu’ils acceptent de tout donner à Jésus, l’Église : pensée, regard, écoute, parole, action, sentiment.

Tout cela se fera par la Volonté de Dieu, tel que Dieu a préparé avant que nous soyons.

 

Jésus : Oh! hommes d’amour! Maintenant, mes enfants, allez dans la paix de Dieu. Amen.