Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Sudbury, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2006-09-24 – Partie 2

 

Jésus : Dieu accomplit sa Volonté, Dieu fait naître en vous de l’amour.

Lorsque j’entends ces chants d’amour, c’est que votre cœur s’élève jusqu’au Ciel et le Saint-Esprit se fait entendre à l’intérieur de vous, et ceux qui entendent font écho.

Dieu est amour, Dieu donne, Dieu ne peut s’empêcher de donner; alors, recevez mes enfants.

Amours, amours, je vous aime; amours, amours, venez à moi, accomplissez-vous dans ma Volonté.

Je vous couvre de ma puissance, je vous fais moi, je vous prends, je vous ouvre à vous-mêmes, afin que vous puissiez accueillir l’amour de Dieu.

 

La Fille du oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu fait de chacun de nous des instruments d’amour, Dieu fait de chacun de nous sa Volonté.

Lorsqu’on s’abandonne, lorsqu’on est entre les mains de Dieu, le Saint-Esprit nous couvre et il se sert de nous, afin que nous puissions donner.

Nous sommes un don, nous sommes un don d’amour, un don de vie, afin que tous reçoivent.

Le Saint-Esprit nous fait comprendre que nous sommes des dons d’amour pour nos frères et nos sœurs, qu’il est bon d’être entre les mains du Christ : ne plus être nous, mais être le Christ; ne plus connaître notre volonté, mais connaître la Volonté de Dieu; connaître la Volonté de Dieu comme un enfant entre les mains du Père.

Le Père nous tient dans sa main et il nous protège.

Dieu le Père est un Père d’amour, il prend soin de ses petits enfants afin que ses petits enfants ne se détruisent pas; il nous protège de nous-mêmes, il nous fait connaître sa Volonté, une volonté qui guérit, une volonté qui libère.

Nous avons entendu ces paroles, des paroles 'guérissantes', des paroles 'libérantes', mais dans notre vie, nous avons fait des mauvais choix, mais ces choix, il fallait qu’ils soient provoqués.

Satan suscite des événements pour provoquer nos mauvais choix; il fait connaître la souffrance et lorsqu’il nous fait connaître la souffrance, nous trébuchons.

Donnons un exemple : "Un enfant est malheureux; il n’a que 12 ans, il est seul dans sa chambre, il n’a personne sur qui compter, parce que les parents sont occupés.

Depuis quelque temps, il se retrouve tout seul à la maison lorsqu’il arrive de ses études; il n’a pas le goût aux études, il n’a pas le goût aux devoirs; il cherche, il cherche quelqu’un, il cherche des gens absents : ses parents.

Alors, il essaie de combler sa souffrance par des émissions à la télévision; il cherche à combler son absence de parents par l’Internet, des jeux, par des amis qu’il invite à la maison.

Tout cela, il le vit profondément à l’intérieur de lui; ça lui fait mal, il pleure, mais il ne veut pas pleurer, il ne veut plus pleurer : "C’est assez, qui va me comprendre, qui va m’aider?"

Alors, il s’adonne à la drogue, parce que ses amis qu’il a invités chez lui en consomment; ils en consomment parce que eux aussi connaissent la solitude, eux aussi ont voulu remplir ce vide.

Comme ils n’ont pas trouvé l’amour, ils ont goûté à quelque chose qui les amènerait à rêver, à sentir une sensation de bien-être en eux : prendre de la marijuana, faire un voyage, partir, ne plus penser, ne plus souffrir, connaître un besoin d’amour.

Oui, il connaît maintenant ce qu’est partir, ne plus être en lui, mais être dans un monde faux, dans un monde imaginaire, dans un monde d’illusion; il aime cette sensation, mais lorsqu’il revient à lui, il retombe dans sa souffrance et là, il souffre encore plus : "J’ai connu maintenant, j’ai connu une évasion."

Tranquillement, ce jeune apprend à devenir dépendant de ce qu’il vient de découvrir; alors, à l’occasion, il y retourne, mais cela l’apporte à faire des gestes qui n’étaient pas dans sa vie : il vole maintenant, il vole en allant dans un portefeuille oublié, une sacoche qui traîne à la maison, et il prend, il prend pas beaucoup, juste assez pour pas qu’eux s’en aperçoivent, et quand le montant est complet, il va acheter, il va acheter ce qui lui est nécessaire, il en achète pas beaucoup, juste assez pour lui.

Mais le temps vient où ses besoins sont un petit peu plus grands; là, il prend plus, et ses parents s’en rendent compte et ils l’accusent; mais lui, lui ne comprend pas pourquoi ses parents ne le comprennent pas.

Alors, il développe du jugement, de la rancœur; il sent que la vie est injuste envers lui : "Ce petit bonheur qu’il se paye, il n’en a pas droit? Alors qu’eux se paient ce qu’ils veulent, ils se donnent ce qu’ils veulent au moment où eux le veulent? Ils se sont payé une grande maison, il y a deux autos au côté de la maison, il y a trois télévisions. Comment, moi, je veux simplement me payer un petit moment de joie et ils veulent pas me le donner!"

Alors, il nourrit cela à l’intérieur de lui, cela le rend malheureux parce qu’au moment où il se couche, il pense : "Oh! je les aime, pourquoi est-ce que j’ai parlé ainsi?"

Alors, il s’endort avec sa souffrance dans l’espoir d’oublier, de ne plus penser, et qu’à la première occasion, il aille vers son oubli, son petit bonheur qu’il s’achète.

Mais cela ne s’arrête pas là, ça va encore plus loin, car ses amis vivent la même chose que lui et ils en parlent entre eux, ils se sentent moins seuls; alors, ensemble, ils forment leur bonheur, un bonheur acheté de prix humains; oui, ils en paient le prix, et cela est fourni par des humains.

Comment peuvent-ils, eux, découvrir que cela est défendu puisque des humains leur fournissent ce qu’eux veulent avoir? Si cela serait si néfaste pour la santé, on y mettrait un terme; ils se disent : "Cela n’est pas si mal, c’est que la société n’a pas compris, n’a pas compris ce qui est bon pour nous."

Alors, ils en veulent à la société, ils en veulent à ce monde pourri qui se tourne contre leurs besoins à eux; ils vont chercher, ils vont chercher des gens comme eux, qui pensent comme eux : "Oui, eux comprennent, oui, les autres ne comprennent pas."

Alors, ces jeunes entrent dans un monde à eux, un monde dangereux, un monde qui les manipule, un monde qui leur montre qu’ils ont droit; mais voilà, il faut qu’ils fassent maintenant affaire avec ce 'mais' :

"Paye-moi, je te donnerai ce que toi tu veux."

"Mais, je n’ai pas les moyens."

"Va en chercher des moyens."

"Mais comment?"

"Eh bien, tu n’as qu’à vendre ce qui te tombe sous les mains."

"Je n’ai rien à moi."

"Regarde bien chez toi, tu trouveras bien."

Alors, il regarde et il cherche, et il trouve; il trouve ce que maman ne met plus : une bague, un collier; ce que papa a oublié : des outils, et lorsque cela ne suffit plus, il demande : "Tu n’as pas besoin de ça?"

"Mais oui, j’en ai besoin."

"Moi, j’en ai besoin plus que toi."

Quand le père ou la mère refuse, il devient enragé : "Tu me comprends pas, tu es égoïste, tu as tout ce qui te faut, je te demande un peu et tu veux pas me le donner."

Alors, ce monde est devant lui; il ne veut pas s’arrêter parce qu’il ne comprend pas, parce qu’il est dans la souffrance; à l’intérieur de lui, il y a quelque chose qui lui fait si mal; il ne sait même plus d’où cela a débuté, il ne sait même pas comment s’arrêter.

Dans les moments où il souffre le plus, il crie : "Je n’en peux plus, qui va m’aider?"

Parce que sa chair se souvient, sa chair se souvient qu’il n’a pas eu ce qu’il voulait; sa chair se souvient qu’il a été dans la solitude, sa chair se souvient qu’il n’a pas obtenu ce qu’il voulait, sa chair se souvient qu’il a fallu qu’il vole, sa chair se souvient qu’il a fallu qu’il triche, qu’il obtienne, qu’il crie; il veut oublier : "Non, j'veux pas, j'veux pas de cette souffrance."

Alors, il retombe, il retombe dans cette cochonnerie, dans son monde : dans ce monde qui l’a amené à oublier.

Cet enfant, c’est notre frère, c’est notre sœur, c’est nous-mêmes.

Satan a provoqué des événements qui l’ont amené à se détruire; Satan est le maître pour nous faire trébucher afin que nous puissions faire de mauvais choix; Satan a fait, de cet enfant, un enfant esclave de ce besoin, et Satan provoque des événements autour de cet enfant pour qu’il ait des choix à faire.

Lorsqu’il est seul à la maison et qu’il attend sa mère et qu’il attend son père : "L’heure approche, l’heure approche, ils s’en viennent à la maison. Une heure à attendre et ils sont pas encore là, deux heures à attendre et ils sont pas encore là!"

Ce qu’il ne sait pas, c’est que le parent a été magasiné pour lui acheter le jeans qu’il voulait, et il a eu une crevaison et ils ont été obligés de se rendre au garage, et au garage, le mécanicien n’a pas la pièce : il fallait attendre.

Et pendant ce temps, cet enfant était seul à la maison et il souffrait; alors, en lui une souffrance augmentait, augmentait : "Ils m’ont laissé tout seul, ils s’occupent pas de moi, ils m’aiment même pas; je leur demande de quoi, puis ils veulent pas me le donner."

Alors, lorsque les parents arrivent à la maison, il n’a pas le cœur à l’amour, il est tellement blessé; lorsqu’il voit le jeans, il ne réagit pas; il est épuisé, il n’a pas le goût de dire merci, il est trop blessé.

Alors, le parent ne comprend pas son adolescent : "Ben voyons, on est en retard; j’ai été chercher ton jeans que tu voulais, tu me dis même pas merci."

Le jeune est tombé dans le piège de Satan, Satan qui avait provoqué le retard de ses parents.

Il avait le choix l’enfant de dire : "Non, je sais que mes parents m’aiment; non, je sais qu’il y a une raison à tout cela, je vais garder la patience."

Mais il n’a pas fait ce choix, son choix a été de juger, de se mettre en colère et il vit les conséquences : un épuisement total, ne plus avoir le goût de dire merci; il vit dans la souffrance de son manque d’amour envers ses parents : «Père et mère, tu honoreras afin de vivre longuement

Et le parent qui arrive en retard et qui voit son enfant qui ne sourit pas et qui ne lui dit pas merci, les parents se regardent et disent : "Mais voyons donc, on l’a pas élevé comme ça; qu’est-ce qu’on a fait? Tu iras le chercher tout seul ton jeans la prochaine fois, je te donnerai l’argent, tu iras."

Le parent avait le choix; Satan a provoqué ce retard afin que les parents vivent aussi un mauvais choix.

Ils auraient dû garder le silence, ils auraient dû aimer sans condition, ne pas juger, aimer être témoins de la présence de Jésus à l’intérieur d’eux, ils auraient dû être amour, modèles : «Père et mère, tu honoreras afin de vivre longuement», il faut que l’enfant y croit, il faut qu’eux le vivent, vivent ce mouvement d’amour.

Mais Satan n’a pas voulu ça; il a provoqué leur mauvais choix et ils ont fait un mauvais choix, et ils vivent la conséquence de leur choix, car ils sont tristes; une souffrance vient d’entrer en eux pour aller rejoindre les autres souffrances.

Et lorsque l’enfant continue et qu'il prend cette drogue et qu'il en a pas les moyens, alors Satan le met dans une situation de besoins.

Il connaît d’autres qui partent dans ce voyage : "Hé, man! Tu viens pas? On est ensemble, viens t’amuser et on va partir, viens goûter, et on va prendre un trip ensemble."

Alors, lui qui connaît cette souffrance maintenant en sa chair, il va goûter à ça; il résiste, mais ces paroles, ces paroles l’envoûtent, il a de la difficulté à dire non.

Alors, il y goûte et il part; et lorsqu’il revient, il est déçu, déçu parce qu’il a fallu qu’il aille voler pour ça, il a fallu qu’il aille voler son père, sa mère, pour obtenir cette cochonnerie.

Satan s’est servi de ses amis, il a provoqué des événements de la solitude chez les autres pour les amener à consommer cette drogue.

Cette soirée-là, il ne devait pas rencontrer ses chums, il devait passer un moment avec ses parents; on voulait souper en famille, mais les parents ont rencontré des amis, un couple d’amis et on va aller au restaurant. "Ouais, j’ai mon jeune à maison."

"Ben voyons, ton jeune, quel âge il a?"

"Mais, 12 ans."

"Il est capable de se faire à souper, préparez-y quelque chose, puis venez manger."

"Ouais, on va le faire," et ils y vont, et le jeune demeure seul à la maison.

Alors, le jeune est malheureux : "Je vais sortir moi aussi; si ils pensent que je vais souper tout seul, je vais aller voir mes chums," et il sort.

Il sort, il va rencontrer ses chums, mais avant de partir, il vole, il vole de l’argent qu’il y a dans l’armoire : "On a fait un budget et l’argent est là; ils s’en rendront pas compte, il y en a beaucoup à l’intérieur."

Il ne veut pas s’en rendre compte, alors il prend, il va avec ses chums, il se procure ces drogues et il la prend."

Voyez-vous, Satan a provoqué un événement : le couple qu’ils ont rencontré (a) senti le besoin d’aller au restaurant; ils en ont fait part à ce couple : "On va aller jaser devant un bon repas."

Le parent avait le choix, avait le choix de dire : "Non, mon jeune attend à la maison, nous lui avons promis ce repas et c’est ensemble qu’on va le faire, mais on va se retrouver une autre fois", mais ils ne l’ont pas fait, ils ont voulu vivre ce moment de plaisir.

Tout cela, c’est leur choix et ils portent la conséquence de ce choix, car lorsqu’ils reviennent à la maison, ils voient le montant qui n’est plus le même; une grande colère monte en eux et ça leur fait mal, ça leur fait mal de découvrir que leur enfant est un voleur, tombe de plus en plus bas.

Alors, les parents souffrent; ils sentent cette blessure à l’intérieur d’eux comme un poignard; et l’enfant, ce petit enfant qui aurait tant voulu être avec ses parents.

Satan a provoqué cet événement pour le mettre devant une souffrance : la rancœur, la vengeance.

Il avait le choix, il avait le choix de prendre à la maison ce repas : "Ils ne sont pas obligés à moi, mais je sais qu’ils m’aiment"; mais il était incapable, là où il était rendu de comprendre tout cela.

Alors, il vit les conséquences de son choix : il tombe de plus en plus dans cette souffrance, il ne veut plus se voir, il ne veut plus être dans ce monde : "Je veux mourir, si c’est ça la vie, je n’en veux pas."

Alors, ce jeune déjà pense au suicide; il n’a que 12 ans et il pense au suicide; ce jeune qui pense au suicide ne s’arrête pas de consommer de la drogue, car sa vie ne compte plus, il n’en a que faire."

Jésus veut se servir de nous pour arrêter Satan.

À l’intérieur de nous, il y a une puissance d’amour, à l’intérieur de nous, il y a ce Pain de Vie, ce Vin de Vie : Jésus Eucharistie est en nous, la Puissance est en nous, la Force est en nous, la Lumière est en nous, le Chemin est en nous, la Victoire est en nous, elle est dans notre vie.

Jésus a triomphé de la mort. Rien ne peut arrêter Jésus, car il est la main du Père, il est la Volonté du Père, il est l’Amour inconditionnel, il est la Miséricorde.

Nous, nous sommes rien, nous sommes des petites victimes de nos choix, nous sommes des petits blessés à cause des conséquences, mais Jésus se penche sur nous, il vient nous parler, il vient nous démontrer son amour.

Il ne veut pas qu’on juge ce que nous sommes, il ne veut pas qu’on juge notre enfant, il veut qu’on donne, il veut qu’on prie, il veut qu’on lui laisse toute la place.

Dieu a dit : «Si mes enfants me demand(aient) d’arrêter le mal, j’arrêterais le mal, car je suis tout puissant, et le mal ne peut être devant moi, puisque je l’ai chassé loin de moi : dans les abîmes de l’Enfer.»

Un jour, Jésus me demande de ne plus regarder la télévision – j’ai entendu que des inondations avaient fait des milliers, des milliers de victimes – alors, il a dit : «Prie, prie pour eux.»

"Mais, Jésus, ils sont dans une souffrance, je te les donne, je te donne ces souffrances"; il m’a dit : «Garde la paix»; j’ai gardé ma paix, j’avais confiance en Dieu.

Alors, il a dit : «Si les enfants priaient, me demandaient d’arrêter les manœuvres de Satan, j’arrêterais les manœuvres de Satan, mais on ne me demande pas; on regarde les événements et on cite les événements entre eux et ça suscite la curiosité; ils disent que c’est de valeur, mais où est leur prière? Où sont les enfants qui me supplient d’arrêter les manœuvres de Satan? J’ai ce pouvoir.»

Alors, Jésus, il y a peu de temps, m’a fait répéter ces mots :

"Dieu d’amour, Dieu de toute puissance, nous nous reconnaissons être pécheurs, nous acceptons d’être libérés.

Seigneur, notre Dieu, de nos chaînes, délivre-nous; Seigneur, notre Dieu, de nos chaînes, délivre-nous."

Cela s’est poursuivi; il m’apprenait comment prier[1] pour arrêter ces événements.

Il faut que nous nous mettions ensemble pour demander à Dieu le Père d’arrêter les manœuvres de Satan.

L’Église, c’est nous; nous avons la puissance à l’intérieur de nous et nous devons avoir foi en la prière; si nous prions en Jésus, avec Jésus, par Jésus, et que nous demandons d’être libérés, Satan ne pourra provoquer des événements sans que nous, nous le sachions.

Cela veut dire que Satan va continuer à provoquer des événements, mais nous, on va donner ça à Dieu, on va prier Dieu, et nous allons obtenir des libérations : les chaînes vont se défaire.

Il a fallu qu’il provoque des événements pour qu’on fasse des mauvais choix, et si nous avons fait des mauvais choix, c’est parce que nous sommes aveuglés, nous ne voyons pas les manœuvres de Satan; c’est lui qui provoque les événements, c’est lui qui nous force à faire des mauvais choix.

Nous n’aimons pas inconditionnellement nos enfants, nous-mêmes, notre prochain; nous cherchons à faire notre propre justice.

La justice humaine est contre nous, elle gruge notre chair, est une gangrène.

La justice de Dieu est miséricorde, elle est amour, elle est 'guérissante', elle est 'libérante'.

Alors, nous devons prier Dieu pour empêcher Satan de provoquer des événements; nous devons le faire avec amour, avec le petit être que nous sommes et faire confiance en Dieu, cela va porter des fruits.

En ce moment même, nous sommes la petite graine qui se laisse mettre en terre et qui va faire des racines.

Nous allons donner à Jésus qui nous sommes et Jésus va prier pour arrêter les manœuvres de Satan.

Nous allons voir les ruses de Satan, nous allons être devant ce qui se passe et là, nous aurons le choix, nous aurons le choix de dire : "Je ne veux pas de cela. Je te donne cela, Seigneur. Je te donne la cause et les conséquences de ma faiblesse, les causes et les conséquences de tous ceux qui sont en moi."

Combien de fois Satan a provoqué des événements pour susciter la jalousie dans les couples et cela a fait des ravages! Combien de fois Satan a suscité la colère dans les couples et cela a fait des ravages! Combien de fois Satan a provoqué des événements pour susciter le désappointement dans les couples et cela a fait des ravages!

Aujourd’hui, il y a des divorces; croyez-vous qu’il y a des divorces par choix volontaire, alors que le couple, dès le début, voulait vivre dans l’amour, uni dans l’amour, puisqu’il avait fait cette promesse devant Dieu?

Satan a provoqué des événements pour qu’ils tombent dans leurs souffrances parce que Satan savait que l’un des deux était jaloux, alors Satan provoquait des événements pour faire chuter l’autre, et l’autre tombait dans le piège.

Tous les deux prenaient des mauvais choix, tous les deux vivaient la conséquence de leurs choix, car celui qui était jaloux vivait dans son choix et dans ses conséquences, et l’autre, qui était face à cette jalousie-là, vivait son propre choix, vivait ses propres conséquences.

Il ne vivait pas ce que l’autre était dans sa jalousie, il vivait dans ses choix à lui; l'autre était jaloux, lui vivait avec une personne jalouse, mais il avait le choix : "Je ne veux pas, moi, me laisser dans cette souffrance, je te le donne, Jésus. Je ne rentrerai pas dans ce jeu, je ne me mettrai pas en colère."

Il avait ce choix, il avait ce choix d’aller vers Dieu : "Donne-moi la force de ne pas lui répondre." Il avait ce choix.

Chacun vit ses conséquences de ses choix.

Alors, il faut être dans la lumière; il faut réaliser ce qui a fait de nous des êtres de souffrance, ce qui a fait que Satan provoque des événements, car lorsque nous prions Dieu d’arrêter les manœuvres de Satan, Dieu agit, Dieu nous fait voir, Dieu nous libère de nos chaînes, et lorsque nous sommes libérés de nos chaînes, voilà que nous sommes capables de faire un bon choix, voilà que nous sommes capables de lui donner ceux qui ont été en nous et les conséquences qui ont été dans notre vie.

C’est la Purification, c’est mouvement de libération, c’est mouvement qui nous amène à être libres, libres de choisir.

Comment voulez-vous être libres de choisir si vous êtes enchaînés? Vous sentez ces chaînes autour de vous qui se serrent : qui vous font mal; ça vous fait tellement mal que vous tournez votre regard sur votre prochain et vous dites : "C’est lui qui faut qui change", pas vous. "Viens le changer, Seigneur, viens lui montrer, viens l’toucher Seigneur."

Voyez-vous, Dieu, lui, dit : «Je te toucherai et tu verras, je te montrerai et tu comprendras.

Tu seras amour pour toi, tu t’aimeras; tu t’aimeras tellement que tu ne feras pas souffrir l’être que tu es, et comme tu apprendras à être amour pour toi, là, tu comprendras et tu verras : tu verras ton frère, tu verras ta sœur, ton époux, ton épouse, ton enfant; tu comprendras qu’il a été dans ses choix par la souffrance et qu’il vit les conséquences de ses choix, et tu l’aideras en me le donnant.»

Car nous aurons compris que, par amour, Dieu s’est révélé à nous et, par amour, Dieu s’est révélé à lui.

Si nous voyons, il verra; si nous comprenons, il comprendra.

Telle est la Volonté de Dieu, tel est l’amour de Dieu : un amour de miséricorde, voilà la justice de Dieu.

La justice de Dieu est amour, elle construit, elle ne détruit pas; elle élève, elle n’abaisse pas; elle enrichit, elle n’appauvrit pas; elle réchauffe, elle ne refroidit pas; elle rapproche, elle n’éloigne pas; elle rassemble, elle ne sépare pas.

La miséricorde de Dieu est pour nous mouvement de la Divine Volonté, car la miséricorde est la Divine Volonté. Divine, dans sa perfection éternelle; Volonté, dans son amour inconditionnel : amour parfait, amour qui donne et qui donne, et qui donne, et qui se multiplie sans jamais s’arrêter; voilà la justice de Dieu.

Voilà ce que nous avions à apprendre aujourd’hui.

Alors, Jésus, il va prendre un tout petit temps pour vous parler d’un mouvement d’amour, un mouvement d’appel.

Il appelle la chair à se reconnaître, il appelle la chair à choisir, il appelle la chair à se laisser prendre dans son mouvement de puissance, la lumière : être entre les mains de Dieu, protégés de toute attaque.

La miséricorde de Dieu est justice, la miséricorde de Dieu est amour, la miséricorde de Dieu est bonté, la miséricorde de Dieu est parfaite, pure : rien d’impur n’existe en Dieu et rien d’impur ne devra être en notre chair.

Notre chair en ce moment est dans une telle impureté! Notre chair connaît la souffrance, conséquence de cette impureté; alors, Jésus veut couvrir notre chair d’une puissance d’amour.

Il a couvert, par le sacrement du Baptême, notre vie, notre seule vie, la vie en Dieu : vie d’amour, vie éternelle en Jésus; par le sacrement du Baptême, nous nous sommes reconnus être enfants de Dieu.

Maintenant, notre chair doit aussi sentir cela, elle ne peut pas sentir cela à cause des conséquences du péché, mais Dieu est tellement puissant!

 

Lina vous a parlé, je crois, hein, Lina? de l’huile de Maureen.

Il y a (eu), en 2004, un message qui m’a été donné par la puissance de Dieu; il m’a demandé d’aller voir une personne : une mystique.

En 2004, ça faisait neuf ans que des statues suintaient de l’huile.

Jésus m’a envoyée vers cette personne, mais il ne m’a pas dit pourquoi; je ne le savais pas, je croyais que c’était simplement pour lui donner un message, alors je me suis accomplie dans ce qu’il m’a dit.

Lorsque je suis arrivée là, nous avons dit un chapelet et Jésus m’a dit : «Viens devant moi.»

Il apparaissait devant une tapisserie, mais pas comme ça[2], mais prenez-la de l’autre sens; et on voit Jésus, et le cœur de Jésus et les mains levées là, comme ça, je crois, oui.

Alors là, je me suis mis(e) en avant et j’ai donné le message, mais ce qui s’est passé, c’est que le visage de Jésus a disparu et j’ai vu le visage de Dieu le Père, et Dieu le Père a donné un message.

Ce que je me souviens du message, c’est : «Du Cœur de mon Fils Jésus et du Cœur de ma Fille Marie coulent des larmes d’huile qui purifieront et guériront.»

Alors, moi, après ce message, je suis partie à la maison parce que j’avais déjà terminé de répéter ce que j’entendais; mais, à la maison, quelques jours plus tard, j’ai reçu un message pour les prêtres dont je ne vous dirai pas le contenu, d’ailleurs je ne m’en souviens pas.

Mais je savais qu’au lancement du livre IV je devais apporter des bouteilles d’huile; alors, j’ai demandé à Nicole d’en apporter au moins 11, parce qu’il y avait 11 prêtres.

Alors, Jésus a demandé aux prêtres de bénir cette huile et que cela devienne pour nous une huile bénite avec laquelle nous serions marqués sur le front : d’enfants de Dieu.

Alors, sur ce vidéo, nous avons fait un vidéo de tout ça; il explique, il explique le contenu de ce mouvement d’amour, mais il a quand même expliqué à plusieurs rencontres ce mouvement; il en rajoute toujours le Seigneur.

Alors, il a dit comme ça que lorsque Moïse a demandé au peuple hébreu, le peuple de Dieu, peuple d’Israël, de marquer avec le sang de l’agneau les côtés de la porte et le dessus, cela voulait dire que la main et la justice de Dieu ne seraient pas sur eux, mais sur ceux qui voulaient garder leur volonté humaine.

Eux voulaient leur Dieu, voulaient faire sacrifice à leur Dieu de leur vie; ils quittaient leur maison, ils quittaient ce qui leur procurait de la nourriture, une certaine sécurité; ils renonçaient à cela pour Dieu, ils voulaient être à Dieu, leur Dieu, et ils ont dit oui.

Lorsqu’ils ont marqué leur demeure, mais c’était leur volonté humaine, l’enveloppe charnelle; on marquait le corps des enfants d’un signe de puissance; ce signe de puissance était pour nous, afin que les enfants de Dieu reconnaissent qu’ils sont à Dieu et que l’enveloppe qui enveloppe l’âme est à Dieu, seulement qu’à Dieu, que pour Dieu.

L’âme doit aller à Dieu : elle veut aller vers son Dieu, elle ne veut pas demeurer dans une chair qui satisfait les sens, elle veut aller à Dieu.

Les Égyptiens, eux, sont demeurés dans leur volonté : satisfaire leurs sens, leur pouvoir.

Alors, Dieu nous a préparés à vivre ce que nous allons vivre : renoncer à la volonté humaine, que la chair reconnaisse son lieu d’amour, sa demeure; elle est à Dieu, elle est une demeure d’amour, et ce qui habite notre chair, c’est l’âme; donc, notre chair appartient à Dieu, appartient à l’âme; l’âme est la vie de la chair.

Dieu a donné à l’âme une chair, il faut reconnaître cela.

Il n’y a que le Christ qui puisse nous faire vivre ce moment d’amour, puisque le sang de l’agneau était l’Agneau immolé : Jésus.

Alors, Jésus lui-même va nous marquer de sa puissance d’amour, afin que notre chair reconnaisse que nous appartenons à Dieu et que nous voulons que de Dieu, pas d’un monde sans amour.

Voilà pourquoi, ici, nous avons la présence de Jésus en le prêtre.

Alors, Jésus dit : «Maintenant, ma fille, laisse toute la place.»

Alors, nous allons laisser toute la place au prêtre.

 

 


 

[1] Prière qui coupe nos chaînes : Au début, un ‘Notre Père’, on le dit ensemble; ensuite, avant les dix petits grains, un seul  dit : "Dieu d’amour, Dieu de toute puissance, nous nous reconnaissons être pécheurs" et les autres répondent : "Nous acceptons d’être libérés. Sur les dix petits grains, un seul dit : "Seigneur, notre Dieu",  et les autres répondent : "De nos chaînes, délivrez-nous", et cela se poursuit sur les quatre autres dizaines du chapelet, et on termine par ‘Gloire soit au Père, au…’

[2] Sur un mur, à gauche de la salle, on peut voir une grande image.