Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Sudbury, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2005-06-18

 

Jésus : Si, ce soir, nous sommes ici, c’est parce que l’Amour a fait connaître en votre intérieur votre présence en l’Église : l’Église est votre place.

Chacun de vous, (vous) êtes appelé à découvrir votre intérieur; c’est en votre intérieur que vous apprenez à vivre, c’est de votre intérieur que vous pouvez regarder votre vie à l’extérieur : tout part de vous, mes enfants.

Tout est en l’Église : vous êtes l’Église, vous êtes les choisis de mon Père; parce que mon Père vous a choisis, vous êtes.

Chacun d’entre vous, ici, (vous) entendez votre intérieur par la puissance du Saint-Esprit; tout se fait par la Volonté de mon Père, car c’est mon Père qui veut que vous soyez en votre propre présence.

C’est vous, mes enfants, qui êtes en votre présence en ce moment même, puisque je parle à l’intérieur de vous et que vous entendez à l’extérieur de vous ce qui se passe entre vous et moi.

Entre vous et moi, il y a un lien d’amour.

Ce lien d’amour a été bâti par la puissance de l’amour de mon Père, car c’est mon Père qui a voulu que vous soyez et par mon Père, par son oui, je suis en votre présence.

J’ai quitté mon Père pour venir vers vous, j’ai quitté ce Lieu d’amour où tout était parfait; ce que j’ai trouvé avec vous, mes enfants, ce sont des blessures, blessures causées par votre volonté humaine.

Ô enfants d’amour, mon Cœur s’est ouvert pour vous afin de vous faire comprendre la miséricorde de mon Père, afin de vous faire comprendre sa tendresse, son amour pour chacun de vous : amour maternel et paternel.

Je suis avec vous pour vous parler de vous-mêmes, car vous êtes les choisis de mon Père, vous êtes l’amour; puisque mon Père vous a choisis, c’est que vous, vous êtes amour.

Aucun d’entre vous, ici, ne pourrait entendre son intérieur qui crie : “Va là où tu dois être, réponds à l’appel de Dieu, car Dieu te veut”; aucun de vous ne pourrait saisir cela dans votre vie sans la puissance de l’amour, et l’amour vous est connu par mon Père, car vous êtes ses enfants, vous êtes ses choisis, vous êtes donc amour.

Vous venez de mon Père et vous allez retourner vers mon Père en passant par moi, son Fils.

Mes enfants, chacun de vous, (vous) apprenez à connaître qui vous êtes; chacun de vous, (vous) apprenez à connaître votre volonté humaine.

Votre volonté humaine a été maîtresse de votre vie; c’est votre volonté humaine qui a géré votre vie; même votre vie spirituelle, mes enfants, a été sous l’emprise de votre vie temporelle : votre vie temporelle qui n’est faite que de chair; cette vie vous a été accordée afin que vous puissiez faire vos œuvres, et vos œuvres devaient être que des œuvres remplies d’amour, de l’amour de mon Père; parce que cela n’est pas, moi, je vous fais connaître ce que vous avez consenti à faire dans votre vie temporelle avec votre volonté humaine.

«Ô volonté humaine, tu t’es fait connaître à mes enfants, tu as voulu faire d’eux des enfants du oui et du non; en prenant part à la vie spirituelle, tu as a appauvri les dons du Saint-Esprit; tu as su leur faire connaître la pauvreté de l’esprit, la pauvreté du cœur : leurs actions n’ont pas été les actions que mon Père attendait.

Volonté humaine, tu es mise à jour avec ce que tu as osé faire découvrir aux choisis de mon Père, eux, les enfants de la Divine Volonté.»

Mes enfants d’amour, ces paroles sont des paroles de vie, sont des paroles agissantes.

Elles font partie de votre vie spirituelle; votre vie est intérieure, votre vie parle, votre vie agit; tout en vous est la lumière, tout en vous est la force, c’est l’amour de mon Père.

Parce que vous êtes, vous devez apprendre à connaître ce que vous avez consenti à accepter de faire; parce que vous êtes, vous devez apprendre à prononcer des oui avec ce que vous êtes, mes enfants :

enfants de faiblesse, enfants remplis de peurs, enfants qui ne (savent) pas que mon Père a déposé son amour, tout son amour, afin que pas une seule parole, pas une seule pensée, pas un seul geste ne devaient être en dehors de son amour.

À cause de votre volonté humaine, vous avez failli à ce que mon Père attendait de vous : vous avez prononcé des non à mon Père, vous avez prononcé des oui à mon Père, mais si faibles, mes enfants, si faibles que vous étiez incertains de ce que vous donniez à mon Père, si faibles que vous avez reculé devant votre don de vie.

Vous avez voulu donner à mon Père vos mouvements, mais à cause de votre peur alimentée par votre volonté humaine, vous n’avez pu vous abandonner : donner tout ce que vous étiez comme des enfants.

Vous avez pris part à ce qui était impur, vous avez prononcé des paroles qui étaient contre les commandements de mon Père; vous avez fait des gestes qui n’étaient pas des gestes d’amour, et cela vous a rendus imparfaits, vous qui étiez si parfaits, car vous veniez de mon Père.

Vos actions vous ont démontré que vous étiez incapables de gérer votre vie par vous-mêmes.

Vos actions vous ont amenés à découvrir la maladie, le vieillissement et la mort; ce sont vos gestes, mes enfants, qui vous ont apporté tant de pleurs dans votre vie, tant de peurs, d’incertitudes.

Oui, mes enfants, des incertitudes face à l’amour de Dieu pour vous-mêmes, à l’amour de Dieu pour votre prochain, à l’amour de Dieu pour ce que vous êtes dans votre vie spirituelle; même votre vie spirituelle, mes enfants, a souffert à cause de votre volonté humaine : vie pauvre en grâces, vie pauvre en dons.

Les dons du Saint-Esprit sont en vous, mais parce que vous êtes incertains de ce que vous avez reçu, vous ne faites pas profiter à votre vie spirituelle les dons de Dieu; vous vous acheminez quotidiennement dans votre vie de pauvreté en ne donnant pas à votre corps la paix et la joie : vous demeurez dans votre noirceur, mes enfants d’amour.

Je parle pour vous préparer à regarder votre vie, votre vie spirituelle, car vous verrez tout ce que mon Père a déposé en vous en tant que grâces, en tant que dons; vous verrez tout ce que mon Père a voulu pour chacun de vous : vous constaterez votre négligence.

Ô enfants d’amour, ces paroles sont des paroles d’amour pour chacun de vous.

Est-ce que je m’amuserais à venir vers vous, (à) parler à votre intérieur de vous à moi en ne vous démontrant pas mon amour pour vous? C’est mon amour qui fait que je suis, en ce moment même, en votre intérieur et que je fais répéter ces paroles afin que vous puissiez les entendre de votre extérieur.

Mon amour est infini pour chacun de vous; vous devez apprendre à vivre des grâces de Dieu, vous devez vous nourrir des grâces de Dieu comme une pluie qui tombe sur la terre, comme les rayons du soleil qui réchauffent la terre, comme la rosée du matin qui rafraîchit vos matinées, comme le vent qui souffle pour vous montrer la vie.

Mes grâces sont une nourriture de vie; c’est à chaque fraction de seconde que vous devez vous laisser plonger dans ces grâces afin que votre vie spirituelle soit alimentée d’amour.

Vous êtes amour, je veux vous apprendre à vous laisser plonger dans cet océan de grâces.

Mes enfants, lorsque vous regardez, vous regardez la lumière; sans la lumière vous ne pourriez voir votre prochain; sans la lumière vous ne pourriez distinguer vos mouvements qui (sont) dans votre vie; sans la lumière, vous ne pourriez comprendre vos propres paroles.

Tout est lumière dans votre vie : lumière extérieure comme lumière intérieure; vous avez été plongés dans la Lumière; à l’instant même où mon Père vous a choisis, vous avez été plongés dans la Lumière afin que vous puissiez comprendre que vous êtes enfants de Dieu, afin que vous puissiez comprendre que vous êtes les choisis de mon Père.

À l’intérieur du sein de votre mère, vous étiez dans la Lumière, vous étiez plongés dans les grâces de Dieu, dans les dons du Saint-Esprit; tout votre être grandissait, se développait dans la Lumière afin que vous soyez prêts à vous laisser plonger dans cette lumière extérieure.

Avant que vous soyez plongés dans la lumière extérieure, il fallait que vous soyez plongés dans votre lumière intérieure, car c’est votre lumière intérieure qui vous donnait la force de comprendre les desseins de Dieu pour chacun de vous.

Dans le sein de votre mère, Dieu vous préparait, Dieu vous nourrissait, Dieu vous enveloppait, Dieu vous faisait comprendre l’importance de votre vie en l’Église; votre vie spirituelle vous laissait plonger dans cet océan d’amour, dans cette lumière intérieure; votre vie spirituelle goûtait à l’amour divin de Dieu; votre vie spirituelle se laissait prendre par le mouvement de Dieu, elle était tout attentive à ses bienfaits, à ses grâces, car elle voyait et elle entendait.

Elle était dans l’amour de Dieu, plongée dans la paix et dans la joie de Dieu; elle goûtait à la présence même de son Dieu qui donnait vie, une vie qui ne s’arrêtait jamais : vie spirituelle qui prend vie pour l’éternité.

Enfants d’amour, la Lumière est en vous et combien d’entre vous avez négligé les grâces de Dieu qui vous faisaient voir votre présence en votre intérieur.

Vous avez si négligé ces grâces, mes enfants, que vous avez eu de la difficulté à comprendre lorsqu’on vous disait : «Entre en toi, viens, Dieu t’appelle, là est la présence de Dieu et toi tu es présent en ton intérieur, car Dieu est là, et tu es là.»

Si vous avez eu de la difficulté à comprendre ces paroles, mes enfants, c’est parce que vous avez négligé de vous laisser plonger dans les grâces de Dieu; vous avez négligé de vous laisser plonger dans l’amour de Dieu.

Dieu vous a donné une intelligence de comprendre, Dieu vous a donné la vue afin que vous puissiez voir; vous avez reçu l’Esprit de Dieu pour entendre votre intérieur; tout cela est venu à vous par les dons du Saint-Esprit.

Votre nourriture est à l’intérieur de vous, mais à cause de votre volonté humaine, vous n’avez pu comprendre, vous n’avez pu voir, vous n’avez pu entendre, parce que vous étiez trop loin de vous-mêmes; vous avez regardé ce monde extérieur et vous êtes tombés amoureux de ce monde extérieur, tout cela à cause de la volonté humaine.

D’âge en âge, les enfants de Dieu se sont éloignés de la vie spirituelle; d’âge en âge, les enfants de Dieu n’ont plus su comment retourner à leur lieu de naissance; vous êtes venus de votre intérieur, non de votre extérieur; il fallait que la lumière soit en vous avant qu’elle soit à l’extérieur; vous n’avez pu comprendre cela à cause de ce que vous êtes devenus d’âge en âge.

Et moi, le Fils de Dieu, je parle à l’intérieur de vous en ce moment, en votre vie spirituelle, car c’est votre vie spirituelle, mes enfants, qui fait que vous entendiez; il a fallu que je vienne vous prendre dans mes mouvements de miséricorde pour vous envelopper de mon agir, mon agir qui n’est que la Volonté de mon Père.

Tout est venu de mon Père pour vous.

Parce que mon Père vous aime, il a donné son Fils bien-aimé pour vous apprendre à connaître votre vie spirituelle qui est de lui; vous êtes les choisis de mon Père, vous êtes les bien-aimés de mon Père.

Comme mon Père vous aime, mes enfants, pour vous avoir donné son unique Enfant!

J’ai laissé couler mon Précieux Sang sur vous afin de vous préparer à entendre, à voir votre vie spirituelle : en ce moment même vous entendez, en ce moment même vous voyez, car pas un seul d’entre vous ne pourrait voir et entendre s’il n’était pas en lui; c’est par la puissance du Saint-Esprit que ce mouvement est, car Dieu est.

Je suis en mon Père et mon Père est en moi, et le Saint-Esprit est en le Fils et en le Père, et la Trinité est en votre présence.

La Lumière se montre à vous, elle se fait présence.

Voyez-vous, votre vie spirituelle, mes enfants, est le tout de votre vie; votre vie extérieure ne peut voir la lumière que s’il y a la Lumière à l’intérieur de vous : lorsque vos yeux regardent, c’est ce que votre vie à l’intérieur vous fait voir; la Lumière à l’intérieur vous fait voir la lumière à l’extérieur, car votre lumière extérieure ne peut être que si la Lumière intérieure est.

Alors, mes enfants, si vous voyez la beauté à l’extérieur, si vous pouvez voir la tendresse d’un enfant, d’une grand-mère, d’un grand-père, n’est-ce pas parce que la Lumière en vous vous montre la lumière? Vous voyez l’amour de mon Père, vous êtes plongés dans l’océan d’amour et vous voyez l’agir de mon Père; vous êtes dans le mouvement de l’Amour; vous êtes donc, dans votre quotidien, plongés dans cet océan d’amour.

Si vous n’avez pu réaliser cela, c’est que vous n’avez pas profité des grâces que mon Père donnait pour votre vie spirituelle.

Moi, le Fils de Dieu, je vous fais découvrir votre vie spirituelle, la valeur de votre vie spirituelle dans votre vie temporelle.

Comme c’est important, mes enfants, de reconnaître votre présence en votre vie spirituelle, en votre vie intérieure; là vous pouvez constater que votre vie extérieure a été dans les grâces de mon Père, dans les grâces de l’Amour.

Si vous avez pu voir qu’il était bon de vous habiller, qu’il était bon de vous réchauffer, qu’il était bon d’aller vers l’abri, n’est-ce pas parce que mon Père vous nourrissait de ses grâces? Toute votre vie extérieure était dans les grâces de mon Père : vous étiez plongés dans son amour.

Aucun d’entre vous n’aurait pu être dans la lumière de mon Père sans ces grâces, grâces qui viennent de votre vie spirituelle; aucun d’entre vous n’aurait pu vous nourrir, boire; il n’y avait que mon Père qui vous nourrissait de ses grâces quotidiennement afin que vous puissiez prendre soin de vous-mêmes, prendre soin de votre prochain, tout part de votre intérieur.

Mes enfants, vous êtes plongés quotidiennement dans la lumière de Dieu, dans son océan d’amour, et depuis tout temps.

Avant même que vous soyez en ce monde, vous étiez plongés dans la lumière de Dieu; dans votre vie spirituelle, vous étiez en moi, en le Fils, car je vous connaissais tous, car mon Père vous a donnés à moi.

De ma Vie, j’ai nourri votre vie spirituelle; de mon Sang, j’ai sauvé votre vie, votre vie extérieure, car votre vie extérieure, cause de votre non, pouvait empêcher votre vie spirituelle de se laisser nourrir des grâces de mon Père.

Voyez-vous, même si vous avez été plongés dans la lumière à l’extérieur, à cause de vos non, à cause de votre volonté humaine, vous côtoyiez la noirceur, vous consentiez à laisser pénétrer de la noirceur à l’intérieur de vous et vous êtes devenus aveugles et sourds.

Vous n’avez pu entendre mes paroles, vous n’avez pu comprendre mes élans d’amour : vous avez négligé les grâces que vous receviez quotidiennement, vous avez négligé les dons du Saint-Esprit qui vous nourrissaient de sa force, de sa puissance.

Dieu est la Lumière, et parce que je suis l’Église et que vous êtes l’Église, parce que l’Église est vivante, parce que l’Église connaît ses enfants, j’ai alimenté mon Église; j’ai donné la force à mon Église et des âmes se sont données.

Des petites âmes ont accepté de participer à ma Passion afin d’alimenter les membres de l’Église : les membres de l’Église, c’est chacun de vous, c’est tous ceux que vous portez en vous.

Par la puissance de Dieu, des enfants se sont abandonnés; par la puissance de Dieu, des enfants ont voulu faire la Volonté de mon Père; ces enfants ont accepté les souffrances de ma Passion, ils ont participé à ma Vie : leur vie spirituelle se laissait plonger dans ma sainte Miséricorde et tout leur être devenait des instruments d’amour afin que l’Église avance, afin qu’elle connaisse sa beauté intérieure.

Vous êtes l’Église, vous avez porté en vous ces enfants et ces enfants vous ont portés.

À cause que vous vous êtes donnés, aujourd’hui, vous pouvez voir et entendre; à cause que vous vous êtes donnés, vous avez accepté de vous voir tels que vous êtes; à cause que vous avez accepté de vous abandonner, les grâces de Dieu vous ont purifiés : vous commencez à vivre en enfants de la Divine Volonté.

Un grand cheminement est fait dans votre vie, plus grand que vous pouvez l’imaginer, car à l’intérieur de vous sont tous les enfants de Dieu d’âge en âge; il fallait que vous portiez, comme le Fils a porté tous les enfants de mon Père, il fallait que vous portiez vos frères et vos sœurs.

Tout ce que le Fils vit, chacun de vous devez le vivre : passé, présent et futur, car JE SUIS; comme vous avez accepté de vous abandonner, vous êtes par moi, en moi.

Tout se fait par le oui.

Mon Père a donné son oui et le Fils est venu; le Fils a pris tous vos non, les a enveloppés de son Précieux Sang afin que vous puissiez donner force à votre oui intérieur; et lorsque votre oui a pris de la force, mon oui a enveloppé votre oui et il fut présenté à mon Père.

Mes enfants, il fallait que des oui soient dans votre vie, en votre vie spirituelle, là où est la Lumière, là où sont les grâces de mon Père.

Chaque enfant qui a voulu faire la Volonté de mon Père était des oui, des oui à sa Volonté; tout cela a été en votre vie spirituelle, tout cela a nourri votre vie malgré vos non, malgré votre volonté humaine, car mon oui donnait la force aux oui de se prononcer.

Vous êtes enfants de la Divine Volonté.

Parce que vous entendez en ces temps la Divine Volonté, vous n’êtes pas mouvement dans votre vous-même, vous êtes mouvement en moi, en Jésus.

À l’instant où vous avez prononcé votre oui, vous avez renoncé à votre vie extérieure, vous avez pénétré votre oui intérieur et votre oui intérieur a été enveloppé de mon oui; alors, vous n’êtes plus, vous êtes ce que moi je veux que vous soyez : des enfants abandonnés en le Fils, des enfants morts à eux-mêmes pour n’être que le Fils, le Christ.

Tous ceux qui, aujourd’hui même, consentent à ne plus être eux-mêmes, mais être moi, (comprennent) les paroles : paroles de Vie, de Vérité, de Lumière.

Je suis la Résurrection, je suis la Vie.

Vous étiez morts et je vous ai donné la Lumière afin que vous puissiez ressusciter; vous êtes les enfants de la Promesse; vous êtes les choisis de mon Père, il faut que vous appreniez à regarder maintenant votre extérieur avec les yeux du Christ.

Regardez la Lumière, vous êtes dans la Lumière, vos frères et vos sœurs sont dans la Lumière; vous vous laissez plonger dans mon océan d’amour : à chaque pas que vous faites, chaque parole, chaque pensée, chaque sentiment, vous les faites dans mon océan d’amour, mon océan de miséricorde.

Vous êtes vivants, vous êtes vrais, vous êtes des enfants de l’Amour; qui dit Amour, dit Vie, dit Résurrection : que tout soit; seul le Fils de Dieu peut prononcer ces paroles, car je suis le Verbe, je suis l’accomplissement de mon Père.

Vous êtes le moi du Fils, et le moi du Fils se donne continuellement au Père.

Aucun de vous ne peut porter un moi que si c’est celui du Fils, car vous n’êtes plus : vous avez accepté de mourir, vous ne pouvez donc prononcer ce moi, car ce moi ne vous appartient plus, il m’appartient puisque vous m’appartenez; vous avez consenti à ne plus être vous-mêmes, mais être moi; vous avez renoncé à votre vie humaine pour être moi; vous voulez vivre votre vie, mais morts en Jésus : vous êtes donc vivants.

Je suis la Parole, la Parole est nourrissante : vous à moi, moi à vous; je parle et vous entendez; le Saint-Esprit vous couvre de son don de lumière; vous êtes plongés dans la lumière, voilà pourquoi vous pouvez entendre, voilà pourquoi vous pouvez voir, car ce que vous voyez est en vous; la lumière est en vous et celui qui voit la lumière voit, car les yeux de l’âme voient tout ce que Dieu veut pour l’âme : tout est à l’intérieur, mes enfants.

Je vous parle afin que vous puissiez comprendre comme c’est important d’entrer en vous : à chaque jour, donnez-moi de votre temps, car je veux vous donner tant et tant de grâces.

Puisque vous voyez maintenant de votre extérieur, vous pouvez comprendre que tout parle de votre intérieur, alors plus vous allez entrer en vous, et plus la lumière à l’extérieur va resplendir, va se réchauffer; vous allez connaître l’abondance : vous allez connaître une paix qu’aucun d’entre vous n’a pu connaître.

Il n’y a que votre vie spirituelle qui puisse faire cela.

Voilà pourquoi, mes enfants, je vous dis : «Ne négligez plus vos grâces de votre vie spirituelle, elles nourrissent votre vie temporelle, elles vous amènent là, plus loin et plus loin et plus loin encore dans votre profondeur, profondeur infinie de l’amour de mon Père pour chacun de vous.»

À l’intérieur de vous, il y a l’infini amour de mon Père et lorsque vous vous laissez plonger dans cet amour, là vous entrez dans un lieu inconnu de vous-mêmes; il n’y a que moi qui puisse vous y amener et je vous fais découvrir votre amour pour mon Père et, profondément, vous pénétrez dans des lieux inconnus de vous-mêmes et cela est si bon, et plus vous vous laissez abandonner, plus vous savourez ces moments et plus vous voulez y revenir.

À chaque jour, vous découvrez votre vie spirituelle et, à chaque jour, le besoin d’aller dans votre vie spirituelle se fait sentir.

La Divine Volonté, mes enfants, vous vous laissez plonger dans la Divine Volonté, et seule la Divine

Volonté vous fait découvrir l’infinie vie de la Trinité dans votre vie.

Amours, amours, chacun de vous, (vous) portez l’amour de la Trinité; vous avez vos frères et vos sœurs en vous, et plus vous pénétrez à l’intérieur de vous, plus vous vous laissez abandonner dans les grâces de Dieu et plus les enfants choisis de mon Père reçoivent des grâces : vous êtes l’Église, vous êtes vivants.

Jésus appelle toutes ses âmes à se donner continuellement pour toutes les âmes choisies de mon Père.

Ce temps est un temps d’amour, ce temps est un temps de révélation; votre vie spirituelle se fait découvrir à votre vie temporelle, vie temporelle qui porte la trace du péché, qui porte les douleurs du péché.

La vie spirituelle va vous amener à découvrir une vie sur terre sans douleur, une vie qui ne souffrira plus à cause de la maladie, conséquence du péché, une vie qui ne connaîtra plus de pleurs, ni de vieillesse, ni de mort.

La vie spirituelle est pour vous la Vie.

Je parle à votre extérieur afin que vous puissiez comprendre que la vie extérieure doit être à l’écoute de la vie spirituelle, seulement qu’à l’écoute de votre intérieur, là où est la Présence, là où est la Lumière, Lumière : source intarissable qui vous rappelle que vous êtes enfants de Dieu.

Je vous aime, mes enfants d’amour.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : L’amour du Père, l’amour du Fils, l’amour du Saint-Esprit est une source qui alimente notre vie.

Nous devons rendre grâce à la Trinité pour tout ce qui vient de se faire entendre à nous, à chacun de nous, par la puissance du Saint-Esprit. Merci.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Saint-Esprit lui-même va encore nous nourrir, il nourrit à chaque jour nos vies; l’esprit d’amour est l’Esprit de Dieu.

Lorsque nous parlons, nous devons parler avec l’Esprit de Dieu et lorsque nous parlons avec l’Esprit de Dieu, nous parlons avec des mots d’amour, des mots qui ne blessent pas notre vie spirituelle : notre vie spirituelle est alimentée par les grâces de Dieu.

Lorsque nous nous conduisons bien, c’est comme un ruisseau qui coule à l’intérieur de nous : c’est rempli de grâces de Dieu; mais lorsque nos paroles portent des critiques, lorsque nos paroles portent des jugements, des colères, de l’envie, de la haine, des doutes, des peurs, on coupe les grâces de Dieu; c’est comme si on mettait un barrage à l’intérieur de nous et c’est nous-mêmes qui bâtissons ce barrage, ce n’est pas Dieu.

Dieu ne cesse de nous nourrir de ses grâces d’amour; Dieu ne cesse de nous donner et donner, et nous donner pour que nous puissions être des enfants comme lui veut que nous soyons.

Dieu est un Dieu d’amour, il ne force pas ses enfants, il nous regarde; et nous, nous avons de la difficulté à nous regarder, parce que si on s’arrête pour se regarder, nous allons commencer à analyser nos paroles, nous allons commencer à s’arrêter sur nos pensées, nous allons nous arrêter et nous allons voir nos actions, nous allons prendre conscience de ce que nous faisons.

À cause de notre volonté humaine, nous sommes portés à toujours aller de l’avant; nous ne nous arrêtons pas par peur de découvrir, par peur de nous reconnaître en faute, en faute envers nous-mêmes.

Il est facile de se reconnaître en faute envers Dieu; lorsque nous regardons ce que nous faisons de mal face à Dieu, nous regardons si nous avons manqué envers ses dix commandements, nous regardons si nous avons manqué envers l’Église, et avec ce que nous sommes, nous sommes portés à nous déculpabiliser.

Il faut nous regarder lorsque nous manquons envers notre prochain; nous disons une parole qui le blesse, alors nous nous analysons face au commandement de Dieu : aime ton prochain, ne le calomnie pas, ne porte pas la main sur lui, ne le vole pas, ne l’envie pas; alors, nous sommes portés à regarder cela de l’extérieur de nous-mêmes : “Je lui ai dit que ce qu’il faisait n’était pas correct".

Alors, nous n’avons pas failli envers le commandement qui nous dit de ne pas calomnier, de ne pas juger; nous n’avons pas failli envers le commandement qui nous dit : “Ne vole pas, ne tue pas”; nous n’avons pas failli envers ces commandements, cela fait notre affaire de nous analyser ainsi.

Mais si nous rentrons profondément à l’intérieur de nous, si nous analysons ce que nous sommes vraiment envers nous-mêmes, nous allons voir un enfant qui est blessé, un enfant qui n’a pas aimé entendre ces paroles, un enfant qui s’est senti blessé parce qu’il a vu un geste, un enfant qui a eu peur de ce qu’il a entendu ou vu, un enfant qui s’est senti dominé par ce qu’il a entendu et vu, un enfant qui a mal parce qu’on lui a fait mal : tout ça, c’est nous-mêmes.

Nous ne voulons pas nous regarder ainsi, parce que lorsque nous nous regardons ainsi, nous n’avons pas de réponse à cela; cela nous fait mal, alors nous refusons de nous regarder.

Nous projetons à l’extérieur notre mal et nous le regardons chez notre prochain, ainsi cela fait notre affaire; nous voyons en face de nous ce qui est mal et nous accusons notre prochain; nous disons que notre prochain a failli envers ce qu’il devrait être face aux commandements de Dieu; mais tout ça, c’est nous-mêmes, c’est notre intérieur que nous refusons de voir, que nous refusons d’analyser.

Dieu dit : «Il faut que vous appreniez à connaître votre intérieur, à connaître ce que vous avez fait à votre vie spirituelle», reconnaître que nous avons négligé ses grâces, les grâces qui nous sont données à chaque fraction de seconde dans notre vie par Dieu le Père.

Sans cesse, Dieu nous nourrit de son amour; ce sont des grâces d’amour; c’est un besoin : un besoin de vivre l’amour et c’est Dieu le Père qui nous le donne par le Fils.

Dieu veut que nous soyons vrais envers nous-mêmes, il veut que nous nous conduisions bien; mais pour bien nous conduire, il faut entrer à l’intérieur de nous, il faut analyser qui nous sommes.

Dieu veut qu’on apprenne à s’aimer, à reconnaître l’être fragile que nous sommes : l’être qui s’est laissé blesser, l’être qui n’a pas su demander des grâces à Dieu pour être consolé, pour être enveloppé de son amour lorsqu’on avait peur, lorsqu’on enviait, lorsqu’on était en colère, lorsqu’on repoussait l’amour du prochain parce qu’il voulait nous consoler.

Dieu dit : «Aimez-vous, apprenez à connaître l’enfant que vous êtes à l’intérieur de vous-mêmes, vous allez voir que cet enfant ne demande qu’à être aimé par vous-mêmes.»

Dieu dit que nous négligeons de nous aimer, nous négligeons l’enfant qui veut être aimé : c’est nous-mêmes que nous nous négligeons; nous manquons envers nous-mêmes, c’est l’un des plus grands oublis que nous faisons dans notre vie.

Si nous oublions de nous aimer : nous oublions de nous guérir; nous oublions de nous donner ce qui nous est nécessaire pour être bien envers notre prochain; comment voulez-vous être bien envers (le) prochain si on ne découvre pas que nous ne sommes pas bien envers nous-mêmes? On ne s’aime pas puisque qu’on ne veut pas se regarder par peur de découvrir quelque chose d’inconnu.

Oui, nous avons peur de découvrir l’inconnu de nous-mêmes : souvenez-vous que lorsqu’on avance dans quelque chose de connu, on a la parole plus facile, on a des gestes plus aisés, on avance la tête haute avec les pas bien fermes, parce que ça nous est connu : on rentre dans nos habitudes, dans quelque chose qui nous semble familier; mais lorsqu’il faut qu’on avance dans quelque chose d’inconnu, là on hésite : on pense à qu’est-ce qu’on va dire, on se demande si les gestes qu’on va poser seront les gestes nécessaires à la bonne marche de ce que nous devons faire; nous sommes incertains de nous-mêmes : nous avons peur d’avancer avec fermeté, alors nous avançons avec des hésitations parce que l’inconnu nous fait peur.

Vous souvenez-vous la première fois qu’on a commencé un emploi? Chacun d’entre nous, (nous) avons connu un stress; nous ne savions pas comment était pour se passer cette journée, car nous ne l’avions jamais faite.

Eh bien, c’est ainsi que nous sommes envers nous-mêmes lorsque nous pénétrons à l’intérieur de nous et que nous découvrons l’enfant qui connaît des hésitations, des peurs, des angoisses : nous entrons dans quelque chose d’inconnu; parce que nous ne savons pas comment s’en sortir, nous ne savons pas comment être bien dans notre peau, alors nous fuyons cela.

Et Dieu dit : «Laissez-moi votre vie, ce n’est pas à vous de vous faire découvrir votre intérieur, c’est à moi, c’est moi qui vous connais, vous, vous ne (vous) connaissez pas, alors laissez-moi tout.»

Ces paroles sont vivantes, sont vraies, puisqu’elles sont dites par Jésus, et Jésus est le Fils de Dieu; il est en nous le Fils de Dieu, il est Vivant, il est la Puissance, alors nous devons lui faire confiance, nous devons lui abandonner ce que nous ne comprenons pas de nous-mêmes; ce que nous sommes incapables d’analyser, lui le sait, lui connaît qui nous sommes, il va nous faire découvrir notre intérieur.

Tranquillement, nous apprenons à découvrir que, oui nous sommes faibles, oui nous avons eu des peurs, oui nous avons eu des haines, nous avons eu de la difficulté à pardonner, nous avons reculé devant un service parce que nous ne nous sentions pas capables.

Tout cela va nous être connu et nous est connu par la puissance de l’amour de Dieu; Dieu nous aime tellement qu’il ne veut pas nous laisser dans l’inconnu de nous-mêmes : il veut qu’on apprenne à connaître qui nous sommes afin que nous n’ayons plus peur de nous-mêmes, afin que nous puissions voir à l’intérieur de nous.

Puisque nous sommes des enfants de la Lumière, nous ne devons pas hésiter à pénétrer nos ombres afin de passer à travers pour aller vers la Lumière, et Jésus va nous conduire là où nous devons aller.

C’est comme si on pénétrait à l’intérieur de nous et que nous devenions aveugles; Jésus nous prend par la main et il nous guide et il nous parle : il nous parle d’une peur qu’on a ressentie dans notre enfance, dans notre adolescence, et qu’on a grandi avec ça et, à cause de cette peur-là, on s’est refusé de l’amour, on a refusé de l’amour à notre prochain, et nous sommes incapables d’aimer aujourd’hui.

Jésus nous prend la main et nous parle avec douceur pour nous faire comprendre que nous ne devons pas avoir peur d’avancer dans ce qui fait mal, nous devons vivre notre passion.

Jésus dit : «Participez à ma Passion», mais pour participer à sa Passion, il faut vivre aussi nos douleurs, parce que la Passion du Christ, ce sont nos douleurs, c’est la conséquence de nos péchés.

Jésus a apporté à la mort tous nos péchés.

Lorsque nous voyons nos péchés, nous allons vers le prêtre et nous les confessons : ça nous le voyons; mais les conséquences, conséquences de ces péchés, nous ne les voyons pas; nous sommes devenus aveugles à cause de la douleur, à cause de nos peurs, nous n’avons pas supporté tout cela.

Alors, Jésus dit : «Ma Passion a été; maintenant je veux vous faire participer à cette Passion : ma Passion qui est votre passion, et c’est moi, de mon Précieux Sang, qui vous y ai amenés.»

Oui, Jésus nous amène à notre propre passion; il fallait que Jésus vive avant nous notre passion afin que nous puissions prendre ses grâces et vivre ces moments de découvertes à l’intérieur de nous.

Jésus est plein d’amour pour nous et c’est ainsi qu’il veut que nous vivions ces moments de souffrances à l’intérieur de nous; parce que c’est souffrant : c’est souffrant de découvrir que nous avons été menteurs à cause de notre peur, c’est souffrant de découvrir que nous avons été orgueilleux à cause de notre peur, c’est souffrant de découvrir que nous avons été jaloux à cause de notre peur : peur de ne pas être à la hauteur de ce que Dieu attendait de nous parce que nous savons que Dieu nous a appelés à l’obéissance, à l’aimer, à aimer notre prochain, à ne pas nuire à l’être que nous sommes.

Lorsque nous découvrons que nous avons failli à cela, nous avons mal : notre intérieur a eu mal, nous avons fait souffrir notre âme et notre âme a connu des douleurs à cause de nous-mêmes et notre chair s’en rappelle, de tout ça; si on voyait notre chair, Jésus dit : «On n’y verrait que des cicatrices.»

Nous sommes tous à l’intérieur marqués par la douleur du péché, tous; pas un seul d’entre nous, (nous) avons notre intérieur pur, exempt de toute tache : personne; mais Dieu nous connaît et Dieu nous prend en lui, et c’est en lui que nous découvrons l’être que nous sommes à l’intérieur de nous afin que nous n’ayons pas peur, afin que nous puissions découvrir que nous avons manqué envers ses grâces et que nous avons coupé souvent ce courant d’amour qui coule à l’intérieur de nous.

Jésus veut que nous soyons à son écoute, comme des enfants; c’est lui qui va faire tout pour nous, ce n’est pas nous; ce qu’il attend de nous, c’est un oui.

Mais c’est une présence le oui : “Oui, Seigneur, me voici; oui, Seigneur, me voilà”; mais pour être là, pour être ici, à l’intérieur de nous-mêmes, il faut s’arrêter, il faut prendre du temps, il faut lui donner de notre présence; c’est le oui, ça : là, Jésus va faire le reste; Jésus va faire apparaître à l’intérieur de nous des mouvements oubliés de nous-mêmes, des paroles oubliées de nous-mêmes.

Parce qu’on avait mal, on a rejeté ça très loin dans les profondeurs de notre être qui ne voulait pas s’en rappeler, mais Jésus va mettre en notre présence ce que nous avons caché et c’est lui qui va guérir, ce n’est pas nous.

C’est ce qu’il demande : même si on passait une heure devant le Saint Sacrement et qu’on dirait : “Je veux guérir, je veux guérir, je veux guérir, je veux guérir”, ça serait notre volonté humaine.

Jésus dit : «Laisse-moi te guérir; tais-toi et laisse-moi faire; sois là et je vais faire tout pour toi, c’est moi qui (suis) la Vie, c’est moi qui (suis) la Résurrection, ce n’est pas toi.

Tu n’es rien; tu es vie par moi, en moi, pour la plus grande Gloire de mon Père; alors je vais faire tout pour toi, je vais te prendre en moi, je vais te faire voir ce que tu as caché en toi, et tu vas voir combien mon amour a été bon pour toi.

Combien de fois tu t’es menti, combien de fois j’ai enveloppé ce mouvement pour te montrer que tu as menti; parce que tu as écouté ta volonté humaine qui te disait de faire des gestes contre toi-même, je vais te montrer combien de fois je t’ai enveloppé de mon amour, combien de fois je t’ai amené à découvrir que tu étais enfant de vérité, prêt à regarder ton geste afin de me le donner : sans cesse, je te montrais ma miséricorde parce que je t’aimais»; c’est cela que Dieu veut que nous prenions conscience.

Jésus a toujours été avec nous, il a pris soin de nous; maintenant, il veut que nous prenions conscience de tout ce qu’il a fait pour nous, de sa tendresse, de sa miséricorde.

On dit aujourd’hui qu’il n’y a plus de péchés : on dit aujourd’hui qu’il n’y a que l’amour, mais on n’en parle plus, de la miséricorde, parce que qui parle de miséricorde parle de pardon, parle de péchés; on veut parler de l’amour, de la vie, mais Dieu a fait le mouvement de l’Amour.

Le mouvement de l’Amour est venu parmi nous pour se donner, porter tous nos péchés; il s’est donné à la Croix par amour pour nous et on ne peut pas passer à travers de cela sans connaître ce qu’il a fait pour nous.

Nous allons arriver à la Lumière, mais il faut passer les ténèbres, avec sa puissance, enveloppés de son amour et rien ne nous touchera; nous allons avancer avec sa puissance d’amour, nous allons connaître des moments de libération.

C’est comme un manteau qui va être sur nous, un manteau d’amour : nous n’aurons pas peur de connaître le froid, nous n’aurons pas peur de connaître la souffrance, nous n’aurons pas peur de connaître les moqueries, nous n’aurons pas peur de connaître les jugements, puisque nous aurons le manteau de l’amour.

Une grande paix va nous envahir : nous allons être légers, prêts à accepter tout ce que Jésus veut nous faire découvrir à chaque jour et ainsi, nous aurons la force d’accepter ceux qui ne sont pas prêts à se regarder à l’intérieur d’eux-mêmes.

Nous allons les regarder avec l’amour de Dieu et nous ne jugerons plus ceux qui ne sont pas encore amour, qui ne se reconnaissent pas comme enfants de la Lumière, qui ne veulent pas de la vie spirituelle, mais qui ne regardent qu’une vie extérieure; cela ne nous touchera plus : nous allons être dans notre vie intérieure, et c’est notre vie intérieure qui va nous faire avancer dans notre vie extérieure.

C’est ce que Dieu veut que nous puissions réaliser : qu’en ce moment même nous sommes dans le mouvement de la purification, mouvement de lumière, mouvement de résurrection, mouvement de vie, mouvement d’appartenance à l’Église vivante, mouvement d’éternité.

Nous sommes le Sacerdoce royal, nous sommes ce que Jésus veut que nous soyons puisque Dieu le Père a donné son Fils pour fonder l’Église : nous sommes l’Église, nous sommes le Sacerdoce royal de l’Église, enfants du Royaume de Dieu; voilà la promesse que Dieu a faite à Abraham : il promit une terre d’amour, une terre bénie où tout ne (serait) que paix et que joie : c’est l’Église.

Nous sommes donc les enfants de la Promesse puisque nous sommes les enfants de la Promesse : nous sommes les enfants promis au Royaume de Dieu, et Dieu nous fait voir et entendre sa Volonté.

Ce monde ne peut nous apporter ces révélations : ce monde extérieur ne peut nous faire voir ce que nous voyons; ce monde extérieur ne peut nous faire comprendre l’amour du Père parce qu’il est imbu de lui-même, il n’a que lui-même à se regarder : tout est axé vers ce qu’il peut se procurer; que peut-il se procurer? Que des biens pour une vie qui va mourir s’il ne se reconnaît pas en Jésus.

Ce monde extérieur n’a rien à nous donner, ce monde extérieur n’est qu’un monde mort; c’est en chacun de nous qu’est la vie, c’est la vie spirituelle.

Jésus, lorsqu’il est venu en ce monde, il a dit : «Je ne suis pas de ce monde», alors nous ne sommes pas de ce monde; nous sommes dans ce monde, mais nous ne sommes pas de ce monde puisque nous acceptons de mourir en Jésus, de vivre en Jésus; alors, tout ce qu’est Jésus, c’est nous-mêmes par lui, en lui.

La puissance de l’Amour est pour nous : à nous de nous reconnaître amour, à nous de nous aimer; il faut commencer à reconnaître que nous devons nous aimer comme nous sommes : impurs, pécheurs, sauvés par le Christ.

Voilà la raison pour laquelle nous devons nous aimer, c’est que nous sommes sauvés par le Fils de Dieu; puisque Jésus nous a aimés jusqu’à donner sa Vie pour nous, nous devons nous aimer pour Jésus, parce que la Vie de Jésus est plus importante que notre vie; en acceptant de mourir en Jésus notre vie prenait de l’importance, sans Jésus, elle n’est rien : voilà pourquoi nous devons nous aimer.

Nous aimer, c’est dire : “Oui, Jésus, tu nous as aimés jusqu’à donner ta Vie, jusqu‘à nous faire découvrir que nous valions la peine d’être sauvés; tu es notre Souffle de vie, tu es la Lumière du jour, le Repos de nos nuits, tu es le Vent qui souffle sur nous-mêmes pour nous rappeler que nous sommes vivants; notre chair sent ce vent d’amour, nos yeux voient la lumière, nos oreilles entendent les sons de ta nature parce que tout ce que tu es est présent autour de nous.

Ô Dieu d’amour, comme tu nous aimes et comme nous devons nous aimer; tu as jeté un regard sur nous avant que nous puissions jeter un regard sur nous-mêmes; maintenant que nous apprenons à nous regarder, voilà que nous apprenons à nous aimer par toi.

Comme il est bon de découvrir cet amour, cet amour qui nous vient de toi, parce que cet amour, c’est toi, c’est toi en nous, nous en toi.”

Voilà pourquoi, aujourd’hui et demain, nous allons pouvoir nous dire : “Oui, je m’aime, je m’aime en Jésus; oui, je m’aime parce que je suis choisi de Dieu; oui, je m’aime parce que je regarde mon frère, je regarde ma sœur et je me regarde; oui, je m’aime parce que je suis l’Église et l’Église est vivante et l’Église est Jésus.

Tout tourne autour de l’amour : l’amour du Père, du Fils et du Saint-Esprit, alors, je suis, je suis amour”; voilà pourquoi c’est avec des mots simples que nous devons nous parler, des mots de simplicité, non des mots d’orgueil; l’orgueil n’est pas pour nous, c’est pour ceux qui ne veulent pas se reconnaître aimés de Jésus, pour ceux qui ne veulent pas se reconnaître Église, car l’orgueil n’a pas besoin de Dieu, il se suffit à lui-même; il est épris de lui-même, puisque l’orgueil est Satan.

Ce monde est un monde qui appartient à Satan; alors, Dieu dit : «Vous n’êtes pas de ce monde»; nous appartenons à Dieu, mais Dieu veut que nous soyons parmi les enfants de ce monde afin que nous devenions exemples d’obéissance, d’humilité, envers ce qu’il attend de nous-mêmes.

Nous devons écouter notre intérieur afin d’être à l’écoute de ce qu’il attend de nous-mêmes; entrer en nous, c’est prendre un moment où on garde le silence et c’est tout; et plus on va garder le silence et plus on va découvrir un courant d’amour, et ce courant d’amour va nous amener lui-même à l’intérieur de nous; ce n’est pas nous qui allons pouvoir faire ça, c’est Dieu.

Lorsqu’une personne arrive à garder le silence et à entrer à l’intérieur pour découvrir une chaleur, une paix, c’est le courant de l’Amour qui l’a fait entrer plus profondément à l’intérieur et la Lumière s’est fait voir, et parce que la Lumière s’est fait voir, la vie spirituelle s’est laissé nourrir par les grâces, et l’âme nous fait sentir la présence de Dieu : une grande paix nous envahit, une grande joie, et plus que cela se fait et plus nous y revenons, et plus nous entrons plus facilement dans ce courant d’amour parce que le courant d’amour prend de la place dans notre vie, et le courant repousse nos peurs, nos inquiétudes; c’est l’abandon qui se fait à l’intérieur de nous-mêmes et nous trouvons cela bon, et cela se fait par Dieu.

Arrêtons de mettre notre volonté humaine en fonction; il faut lui dire de temps en temps : “Tais-toi, prends pas de place dans ma vie.”

Oui, Dieu nous dit de parler à notre vie extérieure; cela veut dire que nous avons aussi le droit de dire non à notre volonté humaine : “Non, je ne veux pas que tu viennes me troubler avec ces pensées; non, je ne veux pas sentir cette solitude; non, je ne veux pas me presser; non, je ne veux pas prendre ce temps pour m’amuser”; nous avons le droit de faire ça.

Jésus, il dit que nous sommes libres; nous sommes venus au monde libres et c’est en enfants libres que nous devons vivre sur la terre; voilà pourquoi lorsque nous allons nous dire “je m’aime”, cela sera fait librement parce que Dieu aura respecté l’enfant libre que nous sommes.

Dieu ne nous forcera pas à nous dire à nous-mêmes “je m’aime”, car cela serait fait dans la force, c’est nous-mêmes qui allons le faire dans notre liberté : ce sont nos oui; c’est la seule chose qui nous appartient : le oui à Dieu et le non à Dieu; nous pouvons dire : “Oui; oui, je veux ton amour” et nous pouvons dire : “Non, je ne suis pas prêt, non, je n’en veux pas, non, je refuse.”

Lorsque quelqu’un aura dit non à Dieu, c’est qu’il aura dit non à lui-même : “Non, je ne veux pas être heureux; non, je ne veux pas de la vie éternelle; non, je ne veux pas connaître la paix, je veux contrôler, dominer, haïr"; tout cela sera fait avec la liberté : Dieu respectera sa liberté.

Dieu parle à chacun de nous, c’est l’Esprit de Dieu qui parle afin que nous puissions comprendre combien nous sommes aimés de Dieu; l’esprit du monde ne pourrait pas parler comme ça ce soir, il chercherait à vous contrôler, il dirait : “Tu”, mais Dieu parle avec amour : il inclut tous ses enfants.

Il parle à l’Église, nous sommes l’Église; chaque parole que nous entendons profite à tous les enfants du monde entier, parce que Dieu est amour et il nourrit tous ses enfants.

Maintenant, Dieu dit : «Je veux vous nourrir d’une grâce d’amour; je veux vous apporter des grâces de lumière, car je veux vous entourer d’une lumière et cette lumière sera puissante, mes enfants, car je veux vous marquer d’enfants de Dieu; je veux vous marquer d’un signe d’amour qui vous identifiera comme étant enfants de la Promesse, enfants de la Divine Volonté.

Ce signe est un signe d’amour, est un signe qui marque votre corps : votre chair, afin que vous soyez lumière pour ceux qui vous regardent.

Mes enfants d’amour, vous êtes enfants libres, et c’est à chacun de vous que je parle : «Depuis plus de dix ans maintenant qu’une huile coule chez deux de mes choisis.

Cette huile a été choisie du Ciel, cette huile purifie et guérit; elle apporte la paix et la joie; elle fait naître dans les cœurs l’espérance d’une vie sur la terre remplie de joie; elle fait chantonner les cœurs d’amour pour Dieu.

Mon Église est vivante et par l’être d’amour du Divin Maître vous serez marqués au front d’une croix; cette croix sera vue de tous mes anges afin que vous soyez protégés de tout mal.

Jésus est le seul qui peut vous marquer, car il est l’Agneau de Dieu, il a laissé couler son Précieux Sang sur l’autel afin que coule ce Sang de purification qui efface tout ce qui est mal, causé par la volonté humaine : la chair doit connaître ce mouvement.

Par mes choisis, vous pouvez recevoir ce signe d’enfants de Dieu, car mes choisis sont mes prêtres, sont moi, le Christ-Prêtre.

Enfants d’amour, le péché est venu en ce monde par la désobéissance, et la volonté humaine s’est fait connaître; par la puissance de l’amour du Fils, l’Amour s’est fait connaître à ce monde afin que tous les choisis soient enveloppés de la puissance du Fils, afin que la Divine Volonté soit dans le cœur de tous les enfants de mon Père

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, Dieu nous dit que si nous choisissons d’avancer vers son prêtre pour recevoir un signe sur notre front, nous allons être marqués d’enfants de Dieu; nous avons été marqués à notre baptême, mais maintenant Dieu dit : «Votre chair doit se reconnaître marquée d’enfants de Dieu», car voici venir des temps choisis de Dieu le Père pour chacun de nous; cela n’est pas de nous-mêmes, cela est de Dieu.

Il a choisi son Église, ses membres actifs qui sont le Christ-Prêtre, et cela se fait depuis le lancement du livre IV; dans d’autres endroits, aussi, cela se fait.

Jésus dit : «Il n’y a pas seulement qu’ici», alors Jésus dit : «Lorsque vous recevez cette marque, une grande lumière vous enveloppe et elle repousse les ténèbres.»

Une seule fois nous serons marqués, mais (celui) qui s’approche encore vers le prêtre peut recevoir encore ce signe pour l’Église pour ceux qu’il porte en lui, et ils reçoivent des grâces de lumière : nous devons nous donner pour nos frères et nous sœurs du monde entier.

Et Dieu dit de ne pas craindre pour nos enfants, pour ceux que nous aimons, car la puissance de Dieu est au-delà de ce que nous, nous pouvons voir et comprendre; nous devons faire confiance en Dieu, qu’en Dieu.

Maintenant, Dieu dit : «Laisse la place à mon prêtre.»

Merci.