Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Sudbury, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2005-06-19      

 

Jésus : L’Amour veut que vous soyez tous à l’écoute, l’Amour attend de vous l’abandon; je suis Celui qui est, je suis Celui qui sera.

À chacun de vous de venir à l’intérieur de vous afin que vous puissiez accueillir les grâces du Ciel; les grâces font grandir, mes enfants; les grâces vous font découvrir votre place parmi vos frères et vos sœurs du monde entier.

Je suis la Parole, je suis en vous et vous êtes en moi; mes amours, laissez couler en vous ces paroles qui réchauffent, ces paroles qui nourrissent, ces paroles qui vous montrent que vous êtes tous des choisis de Dieu, les choisis de Dieu le Père.

En ce jour de grâces, la terre entière reçoit des grâces du Ciel : ce jour est un jour béni.

Tous les enfants de Dieu ont reçu de mon Père des grâces, car lorsque des enfants reçoivent le Corps et le Sang du Christ, ils reçoivent le Fils bien-aimé de Dieu le Père, et chaque enfant reçoit, car ce que mon Père donne à un, il le donne aux autres : il passe par vous pour aller rejoindre ses enfants.

Il n’y a pas de distinction pour mon Père entre les enfants qui viennent recevoir le Corps et le Sang car, voyez-vous, tous les enfants sont participants par le Christ : c’est moi qui reçois.

Vous avez reçu par moi, en moi, pour la plus grande Gloire de mon Père, et je suis en tous les enfants du monde, mais parce que vous vous donnez, parce que vous devenez abandon, Dieu vous couvre de sa Présence : vous devenez présence pour vos frères et vos sœurs, en Jésus, en l’Église.

Mes enfants, combien d’enfants aujourd’hui ne s’approchent pas de la Sainte Table.

Lorsqu’un prêtre donne mon Corps et mon Sang, c’est moi qui vous invite à la table d’amour afin que vous puissiez venir manger, manger cette nourriture céleste : je suis le Pain de Vie.

Je vous donne à manger, mes enfants, afin que vous n’ayez plus faim de ce monde, afin que vous n’ayez plus soif de ce monde, mais que de moi; j’apporte à chacun de vous ce qui vous est nécessaire pour connaître la vie éternelle; j’apporte à chacun de vous une nourriture d’amour et l’Amour devient vous-mêmes, vous devenez pour vos frères et vos sœurs une nourriture : je vous donne pour que vous puissiez donner.

Mes enfants, ouvrez votre cœur, ouvrez votre cœur à l’appel de mon Père, car mon Père est tendresse pour vous; il est en votre présence, parce que lorsque le Fils est présent, mon Père est présent; donnez-vous, offrez-vous pour vos frères et vos sœurs afin qu’ils reçoivent eux aussi ce que mon Père veut vous donner.

 

Dieu le Père : Mes enfants d’amour, je suis Celui qui vous a tout apporté; je vous ai donné la vie, je vous ai donné mon Fils afin que vous soyez attentifs à mes paroles : paroles qui vous apportent l’espérance d’une vie éternelle, paroles qui vous apportent la lumière.

Je suis avec vous; je vous démontre par ma puissance que vous êtes mes enfants, que vous devez vous conduire en enfants dignes de votre Père.

Vous aimer les uns les autres, c’est me démontrer que vous acceptez mes grâces, c’est démontrer à vous-mêmes que vous êtes amoureux du Père.

Mes enfants, accordez-vous votre présence en étant en vous; votre oui est important dans votre quotidien, vous vous demandez ce que je vous réserve.

Enfants de ma Volonté, soyez obéissants à l’appel de mon Fils qui vous demande d’écouter ses enseignements; les enseignements de mon Fils vous ont apporté l’amour, les enseignements de mon Fils vous ont montré comment vous conduire les uns envers les autres; ils vous ont donné l’espérance d’un bonheur sur la terre comme au Ciel.

Ces paroles entrent à l’intérieur de vous par ma puissance, car je suis avec vous, en votre vie; demain m’appartient; je sais ce qui est bon pour vous, je sais qui vous allez rencontrer, je sais ce que vous vous allez faire et ce que les autres vont faire, car je vois tout, je sais tout.

Mes grâces sont importantes dans votre vie afin que vous puissiez faire vos actions, enveloppés de ma Volonté.

Il y a l’enfant qui fait sa volonté et qui ne profite pas de mes grâces; ses actions deviennent souffrantes pour lui; ses actions ne portent pas les fruits qu’elles devraient apporter parce que l’enfant ne veut pas s’arrêter, parce que l’enfant refuse de se reconnaître enveloppé de mon amour.

Il y a l’enfant qui sait que je suis là, sait que je prends soin de lui, sait que tout doit être fait comme moi je le veux : lui se laisse envelopper de mes grâces; ses actions deviennent beaucoup plus légères dans sa vie, il a la paix en son intérieur, il ne se laisse pas troubler par les événements, car il doit vivre avec ses frères et ses sœurs, il comprend que ce qui se passe autour de lui, il doit le vivre avec mes grâces parce qu’il est sur la terre pour accomplir des œuvres en mon Fils.

Je vois ce monde et je vois vos actions; vous devez faire vos actions avec les autres et les autres ne sont pas nécessairement comme vous, mes enfants; vous qui acceptez les grâces de Dieu, vous savez que je vous enveloppe de ma puissance, alors que les autres ne le savent pas, alors que les autres refusent de se voir en l’Église : leurs actions côtoient vos actions et cela fait souffrir bien souvent votre vie.

Mes enfants, j’essaie de vous expliquer que vous devez vivre votre vie avec les autres et accepter les autres, et ce qui vous arrive; vous formez l’Église, et l’Église est en souffrance.

Vous découvrez que vos frères et vos sœurs ne font pas ma Volonté mais leur volonté, et cela apporte des souffrances dans votre vie; vous devez vous laisser envelopper de ma puissance; vous devez vous convaincre que je suis là, près de vous.

Ces événements sont dans votre présent et Dieu le Père respecte tous ses enfants; il vous respecte (et) je respecte aussi les autres, mes enfants, même s’ils ne font pas ce que moi j’attends d’eux, ce sont mes enfants.

J’ai tant d’amour pour eux, je ne puis les forcer; voilà pourquoi je vous demande de vous donner; vous pouvez leur apporter des bienfaits dans leur vie, des consolations dans leur vie; je veux passer par vous, mes enfants, pour les rejoindre, car ils refusent mes grâces.

Vous vivez en mon Fils; lorsque vous acceptez de mourir en mon Fils, mon Fils prend tout de vous et vous devenez grâces pour vous-mêmes, vous devenez grâces pour tous ceux qui sont autour de vous, et eux reçoivent malgré leurs misères, malgré leurs maladies.

Je les aime, je vous aime, je suis votre Père, vous êtes tous mes enfants; j’ai donné mon Fils pour chacun de vous, vous êtes mes enfants d’amour, aucun n’est mis de côté; je ne puis vous favoriser plus que les autres, mes enfants.

Mon Cœur de Père est un Cœur d’amour, mon amour est infini, je n’ai pas de limites à mes grâces; j’ai tant à vous donner pour eux et pour vous; soyez de bons enfants, aimez-vous.

En ce moment même, je vous couvre de mon amour afin que vous puissiez donner et donner; si aujourd’hui vous recevez, demain vous recevrez, et après-demain vous recevrez et ainsi de suite, eux aussi vont recevoir; en ce moment même, par vous ils reçoivent, et demain ils vont recevoir, et après-demain ils vont recevoir.

Je vous demande, mes enfants, d’être attentifs à ces paroles; je suis amoureux de mes enfants; je ne puis m’arrêter de vous donner, car je vous veux avec moi; je vous ai envoyés parmi vos frères et vos sœurs afin que vous les rameniez à la maison.

Eux, ces enfants qui ont voulu lapider leur héritage, ils sont partis avec mes grâces; ils ont vécu leur vie dans l’abondance; d’autres ont cru qu’ils partaient sans rien entre leurs mains; ils n’ont même pas regardé en arrière, ils ne se sont même pas aperçus que je les regardais, que je les aimais, que le linge qu’ils portaient venait de moi, que la nourriture qu’ils prenaient venait de moi, que tout ce qu’ils obtenaient venait de moi; ils se sont laissés étourdir par la musique, par les danses, par des paroles qui ne portaient pas mon amour et ils ont cru à ce monde trompeur : aujourd’hui, ces enfants ont faim, ces enfants ont froid, ils se croient seuls et ils blâment leur Père de ne pas avoir pris soin d’eux.

Vous, mes enfants, je vous envoie vers eux; je vous envoie leur dire que je les aime, que j’ai toujours pris soin d’eux; à l’instant où vous, vous avez accepté mes grâces d’amour, mes grâces de joie, eux recevaient, mais ils n’ont pas compris.

Je mets de la lumière dans vos yeux afin qu’ils puissent regarder mon amour; je mets la tendresse dans vos paroles afin qu’ils puissent entendre mon amour; je mets ma sagesse dans vos gestes afin qu’ils puissent percevoir ma Présence; mes enfants, soyez mes envoyés : vos frères et vos sœurs qui ont quitté la maison doivent revenir.

Vous êtes mes choisis; je mets de la patience en vous; je mets sur vous un manteau de lumière afin que vous puissiez marcher parmi les ténèbres, afin que vous n’ayez pas peur lorsque vous entendrez des sons qui viennent de l’Enfer; je mets autour de vous mes anges; vous allez être protégés afin que les démons ne mettent pas de barrières et vous empêchent d’avancer; mes anges vont ouvrir des barrières qu’ils ont mises; rien ne fera obstacle devant vous : ayez confiance, rien ne vous arrêtera.

Ce monde a bâti des obstacles, car ils ont écouté Satan et ses démons : vous passerez, vous avancerez, une grande paix sera sur vous; la joie sera dans votre cœur, car vous êtes mes enfants, mes choisis, et on n’arrête pas le bras de l’Éternel : tout s’accomplit.

Avant même que vous soyez en ce monde, vous étiez mes choisis; avant même que vous soyez en ce monde, Dieu le Père a préparé pour vous ce que vous deviez accomplir.

Ma Volonté est sur vous; vous êtes mes enfants, mes choisis; n’ayez crainte de ce monde, tout est en vous; n’attendez rien de ce qui est de l’extérieur; on aura beau vous montrer qu’ils peuvent vous apporter quelque chose, cela ne sera que fausseté, tout ne sera qu’en vous.

Vous êtes l’Église, vous êtes en mon Fils, tout est en vous; je vous envoie parmi eux; -celui d’entre vous qui perdra sa paix, c’est parce qu’il aura écouté l’extérieur de lui-même : revenez à l’intérieur et vous retrouvez votre paix; si la tristesse vous atteint, c’est que vous aurez écouté votre extérieur : revenez à l’intérieur et la joie reviendra; si vous regardez ce monde et que vous trouvez que cela est bon, c’est que vous allez connaître l’aveuglement et vous allez ressentir un vide, une noirceur : revenez à l’intérieur; à l’intérieur de vous est la lumière, et vous reverrez.

Je vous envoie comme des brebis parmi les loups; n’ayez crainte, ma Volonté est avec vous; ces temps sont des temps choisis et vous avez été choisis.

Je suis l’Être Suprême et parce que vous avez dit oui à mon Fils, vous êtes en l’Être de mon Être : vous êtes mes êtres d’amour.

Donnez de vous-mêmes à ceux que vous aimez et donnez de votre être par-dessus tout à ceux que vous avez de la difficulté à aimer, car plus grande sera votre récompense, plus grandes seront les grâces que je vous accorderai.

N’oubliez pas, mes enfants, que vous allez aller parmi vos frères et vos sœurs qui ont fermé leurs oreilles, bouché leurs yeux à mon appel; ce qu’ils entendent et ce qu’ils voient, c’est ce monde, alors leurs paroles sont devenues des paroles remplies d’amertume, leurs gestes sont devenus des gestes sans amour, et vous ressentirez cela.

Mais je vous dis, mes enfants, regardez ces enfants avec votre intérieur : vos frères et vos sœurs ont mal et ils crient leurs douleurs, et cela sort à l’extérieur comme de la souffrance.

Ils voudront vous faire sentir leurs souffrances : n’ayez pas peur, ma Volonté est avec vous; je vais mettre de l’amour à l’intérieur de vous afin que vous puissiez aimer vos ennemis, ils seront des êtres blessés à votre regard; ceux qui étaient des ennemis pour vous deviendront des êtres ayant besoin de vous; vous donnerez de vous-mêmes, car vous-mêmes, vous serez ce que moi je veux que vous soyez : des enfants abandonnés dans ma Divine Volonté, et je passerai par vous pour dire à ces enfants que je les aime.

Tout de vous sera ce que moi je veux ; vous êtes mes choisis, vous êtes mes enfants d’amour; je vous envoie armés de mon amour : mon Fils vous a pris en lui et tout ce que j’ai donné à mon Fils vous est accordé; rien ne vous manquera; à la mesure de ce que vous donnerez, vous recevrez, et plus vous donnerez, et plus vous deviendrez à l’image de mon Fils.

Une grande paix va régner bientôt sur la terre; une grande joie régnera dans le cœur de tous mes enfants sur la terre, car la terre se prépare à accueillir tous mes choisis, tous mes élus; vous serez tous ensemble dans cette terre d’amour où mon Règne sera.

Mes enfants, soyez bénis, car je fais de grandes choses pour vous; vous êtes mes bien-aimés; en vous j’ai déposé mon Amour, en vous j’ai déposé ma Lumière, en vous j’ai déposé ma Vie, en vous j’ai déposé ma Gloire.

Mon Fils bien-aimé est tout pour vous; parce que vous acceptez d’être tout pour mon Fils, tout vous sera accordé pour les siècles des siècles : telle est ma Volonté.

Ne regardez pas vos souffrances, car ces souffrances sont des grâces pour vous, mes enfants, mais vivez avec mes grâces vos souffrances, cela est plus facile pour vous.

Le regard humain ne peut percevoir que l’extérieur, alors que la vie perçoit les mouvements de Dieu : soyez des actes d’amour, vivez votre vie, votre vie que j’ai déposée en vous; le regard de Dieu est sur vous, je suis en vous, alors venez voir à l’intérieur de vous combien je vous aime.

Un mouvement se fait en ce moment même; tout tourne autour de votre vie, il fait naître en vous un besoin de vous donner, et ce besoin vous porte à ne pas vous poser de questions; ce besoin est tout attentif à Dieu et Dieu répond à la vie : vie d’amour, vie de joie, vie de paix.

«Viens en moi, approche-toi; n’aie crainte, je suis ton Éternel; en moi tu as tout, en moi tu peux tout, par moi tu te découvres : laisse à Dieu tout de toi.

Tu découvres que tu es aimé de moi, tu découvres que tout ce que tu es vient de moi; je t’ai aimé avant même que tu viennes dans ce monde extérieur de toi; je t’ai donné mon amour, et c’est avec cet amour que tu conçois ta vie.

Ton oui vient vers moi, ton oui est nourri de mes grâces; je te donne de l’amour afin qu’il soit pour toi une nourriture de chaque jour; c’est moi qui nourris ton oui à la vie, et ta vie profite de ce que je lui donne.

Toi et moi, en ce moment, nous sommes ensemble; ce moment est voulu de moi pour te montrer que je suis dans ta vie, je prends soin de toi.

Lorsque tu vis ta vie extérieure, je suis là en toi, je te donne tout ce qui t’est nécessaire pour vivre avec ceux qui sont avec toi sur cette terre; il faut croire en moi, il faut que tu saches que je suis ton Père et qu’en moi tu vis.

Mon amour est maternel, mon amour est paternel, rien ne peut te manquer; si tu as froid, si tu as faim, si tu as soif, c’est parce que tu as oublié que j’étais là.

Aujourd’hui, je te dis que tu n’auras plus jamais froid, ni soif, ni faim, parce que ces paroles, tu ne pourras les oublier, je les dépose dans ta vie, et lorsque tu seras à l’extérieur et que tu sentiras le froid, la faim, la soif, viens, viens en toi, viens te plonger dans mes grâces de vie, et tu ressortiras pour aller dans ce monde avec ce que tu as reçu, et tout ton être deviendra lumière.

Maintenant, va et conduis-toi comme ton Papa le veut. Je t’aime.»

 

Jésus : Enfants de la Volonté de mon Père, ceci vous a été accordé afin que vous soyez des enfants dignes de recevoir quotidiennement les grâces de mon Père.

Rappelez-vous le “Notre Père”; cette prière, je vous l’ai enseignée, elle est votre vie sur la terre; c’est une source d’amour que cette prière; vivez cette prière, elle est pour vous.

En signe d’amour, priez avec ma Mère le “Notre Père.”

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, si vous voulez bien tous ensemble, nous allons dire avec Maman Marie un “Notre Père.”

 

Tous : "Notre Père qui êtes aux cieux…"

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu le Père nous a parlé; il nous rappelle que nous sommes tous ses choisis.

Nous avons beaucoup de souffrances dans notre vie, nous voyons une Église, une Église qui souffre; nous entrons dans nos églises et notre cœur, bien souvent, se met à pleurer sur ce que nous voyons; d’autres fois, nous entrons dans une église et notre cœur se met à chantonner parce que ce que nous voyons nous remplit de joie.

Chacun de nous devons porter dans notre cœur toutes les églises du monde; lorsque nous rentrons dans une église et que nous voyons que le rite de la messe n’est pas ce que notre Saint-Père le Pape demande, nous devons garder cela dans notre cœur, nous devons ne pas juger ce que nous voyons devant nous, mais nous devons le donner à Jésus, parce que l’Église appartient à Jésus, cela ne nous appartient pas.

L’Église est à Jésus, c’est lui le Fondateur; nous, nous sommes les membres; nous ne devons pas juger ce que nous voyons, nous devons aimer sans condition.

Jésus nous a dit : «Aime ton ennemi»; alors quelle est donc cette différence pour nous : une Église d’une autre? Si nous aimons une Église, qui est ce que notre Saint-Père demande, la joie vient en nous; mais si nous commençons à critiquer en voyant que l’Église dans laquelle nous venons de rentrer n’est pas ce que notre Saint-Père demande, c’est comme si on faisait une distinction entre ce qui est amour pour nous et ce qui nous fait souffrir.

Jésus nous a dit : «Aime, aime sans condition, aime ce qui te fait souffrir»; parce qu’un ennemi nous fait souffrir, alors nous devons aimer; nous devons aimer l’Église souffrante aussi : nous devons accepter la Passion du Christ.

Croyez-vous que Jésus n’a pas vu ses églises?  Croyez-vous que Jésus n’a pas vu ces mouvements? Il a aimé sans condition et nous devons faire de même; nous devons baisser la tête et donner, dans notre cœur, tout ce que nous voyons et qui n’est pas ce que notre Saint-Père le Pape demande.

Nous devons offrir à Jésus ce qui est à Jésus, c’est notre devoir de membres de l’Église; Jésus compte sur nous, Dieu le Père compte sur nous.

En ces temps de souffrances, nous devons nous soutenir les uns et les autres; oui, nous voyons souvent des mouvements qui nous font souffrir, mais avant que nous, nous souffrions, Jésus a souffert avant nous; il nous a donné sa force et c’est avec sa force que nous devons assister à ses messes; ce sont les messes de Jésus, c’est l’année de l’Eucharistie, et nous devons nous tenir en enfants de Dieu et pas des critiqueux.

Nous devons tout accepter comme Jésus a accepté, mais pas approuver ce que notre Saint-Père le Pape désapprouve; nous devons donner à Jésus ce qu’il attend de nous : être des êtres vrais en l’Église, êtres des membres vivants en l’Église; ne soyons pas des membres morts en son Église.

Lorsque nous critiquons ce que nous voyons, lorsque nous critiquons une parole d’un seul de nos prêtres, lorsque nous critiquons un mouvement que nous voyons parmi nos frères et nos sœurs en l’Église, mais nous devenons un membre qui accepte de dire non à Jésus, à ses enseignements, alors nous sommes comme morts.

Nous devons être vivants pour soutenir nos frères et nos sœurs qui, eux, ont besoin de nous; ils sont des membres comme nous, nous sommes des membres; nous ne sommes pas supérieurs à eux, nous sommes ce que nous devons être : des tout-petits devant la grandeur de l’amour de Dieu pour nous.

Nous devons aimer avec l’amour de Dieu et Dieu aime tous ses membres; nous devons aimer sans condition nos frères et nos sœurs; nous devons aimer sans condition les gestes qui se font parce que Jésus les a pris ces gestes, il les a portés en sa Chair, il a laissé couler son Précieux Sang sur ces gestes.

Alors, ces gestes que nous voyons deviennent les gestes de Jésus et à Jésus lui-même de redresser ce qui n’est pas de son Père; nous ne sommes pas Jésus, nous sommes ses membres, notre devoir est de donner à Jésus ce qui lui appartient.

Nous ne sommes pas Dieu, nous sommes simplement des choisis de Dieu et c’est en tant que choisis de Dieu que nous devons être : donnez ce qui est à Dieu.

Dieu dit : «Soyez doux mes enfants; aimez-vous les uns les autres; soyez humbles, mes enfants; ne regardez pas avec orgueil les autres», car lorsque nous jugeons, nous devenons orgueilleux des grâces de Dieu.

Nous voyons des manquements envers l’Église, mais c’est en êtres humbles que nous devons nous garder afin que l’orgueil ne nous atteigne pas; nous devons donner à Dieu humblement ce que nous voyons, nous devons faire ce que Jésus nous a demandé : être des enfants de Dieu; être enfants de Dieu, c’est de ne pas juger.

Nous savons très bien qu’en ces jours beaucoup de grands priants voient des injustices, voient des faussetés, voient des erreurs et ces grands priants sont portés à échanger cela entre eux, mais lorsque ces échanges se font, il y a des souffrances qui se rajoutent en l’Église; l’Église ne reçoit pas des grâces par ces conversations inutiles : nous coupons les grâces que Dieu le Père donne au Fils pour l’Église.

Nous devons prendre réalité de ce que nous faisons : nous regardons ce qui se passe en avant de nous, mais nous faisons pire; puisque Jésus nous comble de ses grâces, puisque nous sommes enfants de la Lumière, nous avons reçu beaucoup, alors nous ne voyons même pas la poutre qui est nous-mêmes et nous voyons chez notre prochain ses erreurs.

Mais devant Dieu, leurs erreurs semblent souffrantes pour Dieu; mais quelle est donc la plus grande souffrance pour Dieu : de voir ses enfants chéris, ses choisis, qui jettent la pierre à ses enfants qui, eux, ont jeté le regard sur ce monde?

C’est à cause de ce monde que l’Église souffre; c’est à cause de ce monde qu’on voit des erreurs dans l’Église parce que ce monde a écouté Satan, les démons; mais nous, les êtres de Lumière, nous qui entrons à l’intérieur de nous, nous qui prions avec Maman Marie, nous qui nous nous laissons envelopper de la puissance du Saint-Esprit pour entendre la Volonté de Dieu le Père, pour entendre la Volonté du Fils et du Saint-Esprit et de la Mère de l’Église, nous jugeons, nous critiquons.

Dieu souffre de nous voir ainsi; il nous a choisis pour aider son Église, notre Église; nous sommes vivants, nous sommes l’Église; nous nous laissons marquer du signe d’enfants de Dieu, alors c’est en enfants de Dieu que nous devons nous conduire, nous devons aimer qui nous sommes.

À l’intérieur de nous, nous portons l’Église, nous portons ces bâtisses, nous portons ceux qui entrent dans ces bâtisses; nous ne devons pas nous juger, car lorsque nous jugeons ce que nous voyons nous nous jugeons nous autres même, alors nous arrêtons les grâces de Dieu et Dieu a besoin de ces grâces, a besoin de distribuer sa puissance sur le monde entier afin de rendre son Église belle, comme une jeune mariée, il veut la parer de ses grâces, de ses plus beaux atouts.

Nous ne sommes même pas dignes d’être appelés les choisis de Dieu, les enfants de la Lumière, les priants, puisque nous sommes comme les autres qui, eux, ne suivent pas ce que Dieu le Père demande.

Nous serons sévèrement jugés, vous savez, beaucoup plus qu’eux; il faut se redresser, il faut se conduire en enfants comme Dieu le Père attend de nous-mêmes.

Soyons tout petits dans ce que nous sommes, très très petits; demandons de disparaître afin de laisser toute la place au Christ, lui sait ce qui est bon pour nous, lui sait que nous devons garder le silence, que nous devons baisser les yeux; lorsque cela se passe devant nous, lui sait que nous devons fermer nos oreilles à ces paroles lorsque nous entendons.

Parce que nous allons voir de plus en plus d’erreurs dans l’Église, nous allons entendre de plus en plus de faussetés dans l’Église, c’est dès aujourd’hui que nous devons disparaître pour laisser la place au Christ, afin d’être forts devant les attaques de Satan, parce que Satan nous attaque continuellement.

Il a essayé de nous faire peur Satan, il a essayé de nous empêcher de prier, il a essayé de nous décourager en faisant souffrir nos enfants par la drogue, la boisson, le plaisir; il a fait diminuer la foi en nos enfants afin que nous puissions être inquiets.

Maintenant, nous avons reçu beaucoup de grâces; nous avons notre paix, nous sommes moins portés à nous inquiéter pour nos enfants et Satan voit tout cela; il voit qu’il a de la difficulté à nous atteindre alors il prend d’autres moyens : il attaque notre âme par l’orgueil en faisant miroiter ce que nous sommes devenus : des êtres donnés à Jésus, des êtres pour l’Église, mais lui il sait que nous avons encore notre volonté humaine, il sait que nous devons prononcer des oui, mais il sait que nous prononçons quelquefois des non, et il attaque cela;

il fait pénétrer à l’intérieur de nous des mouvements, des mouvements obscurs qui viennent troubler notre lumière; lorsqu’il met devant nous ces actes, ces erreurs faites en l’Église, il sait qu’il trouble notre lumière et il se réjouit; lorsqu’il entend nos paroles, lorsque nous parlons avec d’autres priants, il se réjouit et il continue, car il trouve un chemin pour atteindre notre âme.

L’intelligence de Satan est au-dessus de ce que nous, nous pouvons concevoir, et la Sainte Vierge nous avait prévenus par ses messagers.

La Sainte Vierge a donné des messages nous demandant de prier avec le cœur, nous demandant d’être des petits enfants.

Souvenez-vous : «Mes enfants, mes petits enfants»; combien de fois on a entendu ce mot de la bouche de notre Mère, de notre Mère divine pour nous rappeler que nous devenions des enfants qui prient avec le cœur? Tout cela était pour nous préparer à ce que nous vivons aujourd’hui.

Le Ciel savait que les priants, les enfants de la Lumière, étaient pour juger leurs frères et leurs sœurs en l’Église; parce que leurs frères et leurs sœurs (sont) l’Église : nous sommes l’Église.

Ces paroles sont des paroles d’amour pour nous; il est bon de laisser l’Esprit Saint nous parler afin que nous puissions comprendre l’agir : l’agir de Dieu pour nous-mêmes.

Dieu connaissait notre faiblesse, Dieu savait que nous étions pour succomber aux attaques de Satan; alors Dieu avait préparé votre cœur à entendre ces paroles parce que Dieu savait que vous étiez prêts à les entendre, et plus nous prononçons des oui et plus nous écrasons Satan, pas nous-mêmes, mais Dieu, par nos oui.

Lorsque nous voyons ce que nous faisons et que nous acceptons de nous laisser reprendre par la puissance de Dieu, alors ce que nous avons laissé sortir de nous, l’orgueil, devient une arme d’amour pour Dieu.

Voyez-vous, Dieu nous a montré que nous étions orgueilleux; alors, à l’instant où nous avons entendu ces paroles, nous ne nous sommes pas rebutés, nous avons donné cela à Dieu seulement par notre attitude, et Dieu a pris cela et il en a fait un acte d’humilité : cet acte d’humilité a fait ‘renforcir’ l’Église.

Tout est dans l’agir de Dieu, tout est dans la Volonté de Dieu; Dieu ne force pas ses enfants, Dieu attend que nous soyons libres de tout lui donner, mais il connaît le temps.

Il sait le moment où nous devons entendre ces paroles afin que nous puissions lui donner nos souffrances, et ces souffrances deviennent des grâces pour nos frères et nos sœurs du monde entier.

L’Église a besoin de nous, nous avons besoin de l’Église; l’Église est nous, nous, nous sommes l’Église; nous devenons un tout dans le Tout de Dieu.

C’est comme dans notre vie : nous vivons des événements, et lorsque nous comprenons que, ces événements, nous n’avons pu les contrôler, et que ces événements ont fait souffrir ceux qui sont autour de nous et nous ont fait souffrir, mais à l’instant où nous mettons ça entre les mains de Dieu, Dieu s’en sert de ces événements, et cela devient grâces pour nous-mêmes, pour l’Église.

Rien n’est perdu pour Dieu; ce que nous croyons être mort devient vivant entre les mains de Jésus, parce que Jésus est la Résurrection.

Lorsque nous, nous parlons en mal lorsque nous voyons des erreurs dans l’Église, nous mourons, mais par Jésus nous revivons.

Nous donnons à Dieu le Père des fruits d’amour : il n’y a que fruits que si l’on meurt; pour devenir vivant, il faut mourir; n’ayons pas peur de mourir pour vivre en Jésus.

Lorsque nous voyons des erreurs – et nous allons encore en voir – à l’instant où nous nous apercevrons que nous venons de succomber, acceptons de mourir en Jésus pour revivre, et l’Église recevra.

Nous sommes le mouvement de l’Amour que lorsque nous mourrons en Jésus : nous devenons son mouvement à lui, soyons des êtres vivants.

Écouter des paroles, c’est prendre conscience que la Vie est; mais agir, c’est vivre : c’est vivre l’Évangile, c’est vivre la Parole de Jésus; alors, nous sommes vivants, nous sommes des êtres vrais.

Et même si aujourd’hui nous sommes qu’un petit groupe parmi des milliers, des milliers, des milliers de groupes, nous ne formons qu’un seul groupe et nous sommes vivants : Jésus est vivant.

Réalisons que notre vie est en Jésus, en le Fils de Dieu vivant : cela vaut tous les trésors du monde entier, et combien plus, lorsque nous venons de comprendre que nous sommes dans nos frères et nos sœurs du monde entier et que si nous rassemblons tous ces trésors, cela semble peu comparé à ce que Dieu veut pour nous.

Dieu veut plus que cela pour nous, il veut nous donner son immensité : l’infini, cela est incalculable; eh bien, c’est pour nous, des petits êtres de rien, des petits orgueilleux, il est prêt à tout nous donner.

Alors, mourir à chaque fraction de seconde n’est rien : prenons tout l’orgueil du monde entier en nous et offrons-le au Fils pour mourir sans cesse, cela va nous apprendre à garder notre langue à l’intérieur de nous-mêmes afin que nous soyons dans l’humilité.

L’Église doit être humble; plus que l’Église va être humble et plus elle sera glorifiée puisque la Mère de l’Église est pour nous l’humilité.

La Sainte Vierge est l’humilité, elle est devenue la Mère de Dieu, la Mère de l’Église.

Alors, devenons des êtres humbles afin que l’Église soit humble; chacun de nous avons cette responsabilité; il ne faut pas se lever le matin sans demander des grâces de force à la Sainte Vierge, et elle demandera des grâces de force à l’Esprit Saint, son Époux, afin que nous soyons enveloppés des grâces d’humilité, car nous en aurons besoin; nous allons continuer encore et encore et encore à vivre avec nos souffrances, à vivre avec les souffrances des autres en l’Église.

Jésus nous parle beaucoup de son Église; l’Esprit Saint nous fait découvrir que nous sommes l’Église et Dieu le Père nous parle de l’Église de son Fils; il dit que nous sommes ses enfants et que son amour pour nous est infini et qu’il est présent avec nous continuellement.

Il a un regard sur chacun de nous, mais un regard d’amour, un Père qui nous regarde, qui nous aime tels que nous sommes; nous avons un Père humble, parce qu’il est le Père de tous les enfants qui sont humbles.

Jésus est venu sur la terre en Enfant humble, alors Dieu le Père est humble et c’est notre Dieu; de sa puissance, il pourrait faire disparaître tout ce qui est contraire à lui, et il ne le fait pas parce qu’il nous aime, parce qu’il nous veut humbles comme lui est humble.

Il veut que nous soyons des êtres d’amour; l’amour ne se gonfle pas d’orgueil, l’amour se donne, il est libre, l’amour respecte les autres, l’amour ne cesse de se donner : c’est notre Père; nous devons être ainsi, nous devons être amour.

Alors, le Saint-Esprit vient de me dire : « Levez-vous, mes enfants, parce que vous avez mal, mal à votre corps… »

 

Q. : Aujourd’hui, Jésus nous donne un message : comment s’y prendre pour aider son prochain ? De le regarder en silence et de ne pas le juger. Mais par contre, si tu vois ton frère, il veut qu’on le ramène à Lui. On a tellement eu peur, mais on peut pas le laisser. Alors, je te demande : devoir lui dire quelque chose ou juste le porter à Dieu? Il faut laisser Dieu agir pour que Dieu en…, sauf je me demande : on parle ou on parle pas?

 

R. Jésus : Lorsque Jésus est venu sur la terre, il a pris en lui toutes les souffrances; il connaissait toutes les actions qui étaient pour se poser contre Dieu, contre l’Église.

Chacun de vous, (vous) avez en vous les mouvements de vos frères et de vos sœurs; chacun de vous, (vous) portez la souffrance de vos frères et de vos sœurs; chaque souffrance que vos frères et vos sœurs ont, c’est la conséquence du péché, et j’ai apporté à la mort le péché : vous vivez la conséquence du péché.

Un enfant qui vient à la confesse pour déposer au pied de la Croix son péché, son âme resplendit d’amour pour son Dieu et vous en ressentez les effets, mais la conséquence du péché, la chair la connaît, et vous souffrez : cette souffrance est en vous; aussi, elle est en la personne qui commet la faute mais, vous, parce que vous êtes l’Église, vous connaissez la souffrance qui est la conséquence de ce péché; voilà pourquoi vous êtes portés à juger; voilà pourquoi, quelquefois, vous cherchez à vouloir reprendre un autre et cela, lorsque vous le faites, vous le faites avec votre souffrance.

Ce sont avec vos paroles que vous le dites, ce sont avec vos gestes que vous voulez reprendre; alors Jésus, il dit : «Laissez-moi tout, moi je suis l’Être parfait; il n’y a pas en moi la conséquence du péché, car moi, je suis Dieu».

Alors, lorsque vous voyez votre frère/votre sœur qui commet des erreurs, qui ne fait pas ce que mon Père attend, vous devez, avant tout, me le donner; et si, par la Volonté de mon Père, vous recevez à l’intérieur de vous des paroles, là vous pouvez parler : vous allez ressentir une paix, une douceur; cela va sortir de vous sans que vous fassiez un effort de vous-mêmes, telle est la Volonté de mon Père; mais si vous cherchez les paroles, si vous vous demandez quoi faire, cela vient de votre volonté humaine.

Laissez à Dieu ce qui est à Dieu; donnez-moi ce que vous voyez, car ce que vous voyez, c’est la souffrance : la souffrance qui se montre à vous-mêmes.

L’enfant qui commet le péché et qui ne va pas vers le prêtre, vous devez me le donner afin qu’il puisse recevoir des grâces de force, des grâces de pardon envers lui-même et, là, il va pouvoir un jour aller vers mon prêtre; ce jour vous ne le connaissez pas mais, moi je le connais : donnez-vous; soyez amour, comme moi je suis Amour.»

 

Q. Nous sommes à Jésus même, le Seigneur nous dit de le faire pour le seul Fils de Dieu; je sais qu’on doit le remettre en Dieu comme on dit pour rejoindre une…; est-ce qu’il y a quelque chose qu’on peut faire ou choisir pour…?

R. Jésus : Lorsque la Lumière est venue en ce monde, la Lumière s’est laissée voir en tous les enfants de mon Père; pas un seul enfant n’a pas la Lumière en lui, pas un seul.

Mais peu voient la lumière parce que les enfants de ce monde ont tourné leur regard vers ce monde et ils ont ouvert leurs oreilles aux paroles de ce monde; alors, ils croient à ce qu’ils voient et ils croient à ce qu’ils entendent, et ils sont prêts à se battre pour démontrer que ce qu’ils ont vu et ce qu’ils ont entendu est la vérité.

Lorsque vous parlez de Dieu, vous laissez parler votre intérieur; alors, comme lui refuse de regarder son intérieur, d’écouter son intérieur, comment pourrait-il écouter votre intérieur et regarder ce que vous voyez? Ce serait comme Don Quichotte, mes enfants : se battre contre le vent.

Dieu demande à ses choisis : «Ne cessez pas d’espérer, regardez la lumière à l’intérieur de vous : vous entendez et vous voyez; vous étiez aveugles et sourds et vous voyez et entendez; si j’ai fait cela avec vous, je vais donc le faire avec eux.

Gardez la foi en l’Église, je suis Vivant; un jour vous passerez près de quelqu’un et lui dira : “Écoute, j’ai quelque chose à te dire : ‘Un homme est venu sur la terre, il a pris tous les péchés du monde et parce qu’il s’est laissé crucifier, les péchés sont disparus des enfants de Dieu”.

Et cet être que vous entendrez sera un enfant qui ne croyait pas, qui croyait que Dieu n’était qu’un Être qui est venu pour donner des messages; lorsque Dieu veut frapper un enfant, c’est parce qu’il sait qu’il est prêt, Dieu va agir, car pas un seul ne se perdra, pas un seul.»

Ceux à qui vous parlerez, c’est ma Mère qui vous les enverra; ceux à qui vous montrerez, c’est parce que le Ciel le voudra, vous serez en leur présence.

Dieu guide vos pas comme il va guider ces enfants vers vous : laissez à Dieu ce qui est à Dieu; même si vous entendez dans votre travail ces enfants parler, dites-vous qu’un jour ils verront; gardez patience et donnez-les-moi;

je suis la Vie, vous êtes l’Église et ils sont aussi l’Église. Je suis la Vie, à moi de ressusciter ceux qui sont morts.

 

Q. : … la question : ne juge pas; je me suis fait dire cette affaire-là, je ne sais pas combien de fois : "Ne juge pas"; mais l’affaire que j’ai de la misère avec, c’est que la Parole de Dieu nous donne comme exemple, je ne me souviens pas à quelle place, mais  une place où notre prêtre… et la Parole de Dieu dit : « Va le lui dire, s’il n’écoute pas, reviens avec tes frères et dites-lui encore une fois, et s’il n’écoute pas, reviens avec l’Église, et s’ils ne t’écoutent pas, sache-le de l’Église, c’est une parole très forte, et aujourd’hui quand je dis ça, comme exemple…Et nous avons comme exemple les prêtres, les évêques qui vont pousser l’absolution générale au lieu de la confession individuelle, c’est contre les enseignements du Pape, c’est contre les enseignements de l’Église catholique, c’est contre les enseignements de la foi catholique et alors je me dis comme laïque et que si j’étais prêtre, il faudrait que je dise à mon Évêque; admettons que mon évêque est pour l’absolution générale, il faudrait que je lui dise que ce n’est pas correct, qu’il ne suit pas les enseignements de l’Église et aller contre cela; il me semble que c’est mon devoir et aussi, un autre exemple, aujourd’hui le péché abonde de tout côté et on n’entend pas, aujourd’hui, comme mettons 40 ans passés, parler du péché, parler de l’enfer, parler de la justice autant que de la miséricorde de Dieu; on n’entend plus ça aujourd’hui; c’est simplement le Ciel, le ciel et on n’entend pas l’autre côté,  et alors, c’est comme un silence. Mais je me dis, on ne peut pas rester silencieux, il faut parler, il faut aller contre le péché; alors, je demande à Dieu cette sagesse de comment doit-on penser lorsqu’on nous dit : "Ne juge pas", lorsque quelqu’un, l’exemple que je vais donner encore, et je fini : quelqu’un qui vit une vie d’adultère et on le sait, ils nous le disent : "Je suis avec une telle et on couche ensemble", etc. Il n’a pas question de commettre l’adultère, alors dans un cas comme ça, on est comme silencieux, c’est ça qui m’achale. J’aimerais une réponse. Merci.

 

R. Jésus : Parce que je suis, vous êtes; parce que l’Amour est, vous êtes amour.

Je suis venu en votre monde pour vous parler de la Volonté de mon Père; le plus grand commandement de mon Père : «Adore ton Dieu, aime-le de toute ton âme, de toutes tes forces, de tout ton esprit, de tout ton coeur» et il en est de même pour celui : «Aime ton prochain comme je t’aime, aime ton prochain comme toi-même.»

Je suis venu parler d’amour, de paix; je suis venu parler du Royaume de mon Père sur la terre; je suis l’Amour et seul l’Amour va changer la face de la terre.

Mes enfants, lorsque je suis venu, j’ai enseigné la Parole à mes apôtres afin que mes apôtres puissent guérir, libérer; j’ai donné ma Vie et ma Vie est amour.

Ma Parole s’est inscrite et vous pouvez lire ma Parole; vous devez lire ma Parole avec votre cœur, enveloppés de l’Esprit de Dieu qui n’est qu’amour.

Lorsque ton frère, ta sœur ne fait pas la Volonté de mon Père, va lui dire, va lui dire qu’elle/il ne fait pas la Volonté de mon Père avec amour; va lui dire que mon Père l’aime; va lui dire que mon Père a donné son Fils par amour; va lui dire que le Fils l’aime jusqu’à mourir pour lui/pour elle; et s’il ne t’écoute pas, va chercher ton frère qui aime Dieu, va chercher ta sœur qui aime Dieu, car celui qui aime mon Père fait la Volonté de mon Père, et va montrer l’amour; va lui dire combien Dieu l’aime.

Allez ensemble parler d’amour; soyez exemples d’amour, et s’ils n’écoutent pas, allez à l’Église, allez à Jésus : je suis l’Église, car celui qui va voir mon prêtre va me voir; celui qui va voir l’évêque va me voir; celui qui va au Pape va me voir, car je suis, moi, l’Église et l’Église est l’Amour.

Il n’y a que l’Amour qui va vaincre le mal; le mal est venu en ce monde et a fait souffrir les enfants de mon Père et mon Père a aimé ses enfants.

Il a donné les dix commandements et les dix commandements de mon Père sont amour, sont des lois d’amour, sont les lois de vérité, de lumière, de splendeur, de chemin vers l’éternité.

Je suis la Parole et parce que mon Père a aimé ses enfants, il a donné son Fils d’amour, son Unique Enfant, son Bien-aimé, et il a mis son amour en son Fils afin qu’il puisse parler d’amour, afin qu’il puisse combler ses enfants d’amour, afin que ses enfants ne soient qu’amour : l’Église est amour et c’est avec l’Amour que l’Église est et sera pour l’éternité.

Aime ton frère, aime ta sœur; ne juge pas, mais aime comme moi j’ai aimé; va chercher ta sœur et dis-lui d’aimer afin de te donner des forces; va chercher ton frère et dis-lui d’aimer afin de te donner la force d’aimer sans condition, et si tu vois qu’ils pèchent contre mon Père, continue à porter ma Croix, car je suis, moi, l’Amour, je suis l’Église.

Mes paroles n’ont été qu’amour dans l’Évangile; tout n’était qu’amour dans l’Évangile : j’ai regardé les pharisiens et les pharisiens ont jugé l’Amour, ont voulu faire taire l’Amour et ont voulu crucifier l’Amour parce qu’ils étaient des jugeurs, parce qu’ils disaient que ceux qui n’écoutaient pas les lois qu’ils avaient eux-mêmes formulées, étaient pour être condamnés, et moi, je suis venu parler de miséricorde.

La miséricorde est amour, la miséricorde enveloppe, la miséricorde protège, afin qu’il n’y ait plus de pleurs, afin qu’il n’y ait plus de souffrances, afin qu’il n’y ait qu’espérance, que foi, qu’amour : pas une seule parole n’a pas eu la trace de l’amour.

Lorsqu’on a voulu m’empêcher de parler, je les ai traités d’hypocrites parce que leurs paroles ne portaient pas l’amour; ils se disaient être de mon Père, pour mon Père, alors qu’ils ne faisaient pas la Volonté de mon Père.

Mon Père a témoigné de moi parce que je faisais la Volonté de mon Père et que j’étais la Volonté de mon Père, et que mon Père est Amour et que le Fils est Amour : celui qui a vu le Fils a vu le Père : tout n’était qu’amour, je suis Essence d’amour.

Ne juge pas, sois amour; lorsque tu vois que ton frère, que ta sœur est dans l’adultère parce qu’ils refusent les grâces de mon Père, aime-les, aime-les sans condition parce qu’un jour ils verront, ils verront qu’ils ont été contre les commandements de mon Père et ils devront eux-mêmes se regarder comme étant des enfants en dehors des lois de mon Père.

Ils auront besoin de grâces afin de demander pardon à mon Père; pardon parce qu’ils n’ont pas suivi les lois de mon Père; ils auront besoin de force, car mon Père est la justice; ils ne pourront rentrer dans le Royaume de mon Père avec de l’impureté : ils auront besoin de toi, ils auront besoin de tes oui, car ils devront dire oui.

Lorsque tu vois des erreurs dans mon Église, donne-les-moi, dépose-les sur l’autel parce que mon Église est vivante; ce que tu vois, c’est la volonté humaine, ce n’est pas le sacerdoce qui est dans l’erreur, car le sacerdoce est pur, le sacerdoce est moi : je suis, moi, le Christ-Prêtre.

Et lorsqu’un seul évêque est dans l’erreur, son sacerdoce est toujours pur, mais la volonté humaine est impure; alors donne-moi la volonté humaine, donne-moi l’erreur faite par la volonté humaine, car le sacerdoce ne peut commettre d’erreur : je ne peux commettre d’erreur.

Le sacerdoce passe, mon fils, mais la volonté humaine ne passe pas, car pour aller à moi, il faut que tout soit pur, car je suis la Pureté.

Regarde cela avec la Volonté de mon Père : dans le commandement de mon Père, celui qui dit : «Ne juge pas, ne calomnie pas», tu vois, mon Père savait tout, mon Père voyait tout, et le Fils a fait la Volonté du Père, il a dit : «Qui est ton frère, qui est ta sœur, qui est ta mère, sinon ceux qui font la Volonté de mon Père?» Tu es mon frère, tu es ma sœur, tu fais la Volonté de mon Père parce que tu es amour et que tu veux te conduire comme mon Père le veut : en être d’amour comme moi.

Je suis venu me donner par amour : «Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime»; aime ton Dieu de toute ton âme, de toute ta force, de tout ton esprit, de tout ton cœur, car l’Esprit de Dieu est sur toi, la force de Dieu est en toi : tu as cette force, tu as mon regard et tu as mon pardon, car celui qui fait la Volonté de mon Père sait pardonner, il ne juge pas, il donne, il offre comme moi.

L’Amour va vaincre le mal, l’Amour va amener tous les enfants de mon Père dans son Royaume.

Tout n’est que lumière, splendeur, vérité en le Christ, pour la plus grande Gloire de mon Père et chacun de vous, (vous) êtes moi, par moi, en moi.

 

Q. : La Parole de Dieu nous dit que ce sont ses paroles qui nous …; le chemin qui mène à la vie éternelle est étroit, le chemin qui mène à la perdition est très large. Ma question : lorsqu’il y a une âme qui refuse obstinément la miséricorde, qui gratuitement a refusé la miséricorde de Dieu qui lui a été offerte depuis temps après temps et après temps, comment doit-on comprendre la justice de Dieu dans une situation comme telle?

 

R. Dieu le Père : Il est venu parmi vous afin de vous faire comprendre mon amour pour chacun de vous.

Il a porté sur ses épaules la Croix, vos croix, afin que chacun de vous puissiez vous reconnaître pécheurs, afin que chacun de vous puissiez vivre votre vie avec les grâces qu’il vous a gagnées.

Il a donné sa Vie afin que tous mes enfants poursuivent leur cheminement qui les conduirait vers moi.

Je suis l’Éternel, tout en moi n’est que pureté; je suis la Lumière, tout en moi n’est que lumière; il n’y aura seulement que les enfants purs qui viendront vers la Pureté; il n’y aura seulement que les enfants de la Lumière qui viendront s’amalgamer dans la Lumière.

Tout enfant a en lui les grâces de mon Fils, tout enfant a en lui ma miséricorde par mon Fils; aucun ne pourra ignorer ses grâces; aucun ne pourra ignorer ma miséricorde.

Sur terre, chacun doit vivre en sa chair avec son âme afin d’apporter ses fruits et ses fruits lui seront présentés au moment où moi j’aurai décidé que le moment est venu pour lui de voir toutes ses actions, pensées, sentiments, et tout ce qu’il a refusé : mes grâces, ma miséricorde.

Rien ne lui sera caché, absolument rien : telle est ma justice.

Mon amour sera sur lui comme mon amour a toujours été, même lorsqu’il idolâtrait son péché; un seul péché aimé, un seul péché gardé, un seul péché refusé à la Croix est un péché qui amène l’enfant vers d’autres péchés, et l’enfant est laissé à lui-même, à cause qu’il refuse mes grâces;

mais moi je suis toujours près de lui, je me tiens prêt à lui pardonner, parce que mon Fils a pris tous ses péchés; mais je connais tous les enfants, je connais tous ceux qui refuseront.

Mais vous, mes enfants, vous qui êtes l’Église, vous n’avez pas à connaître la souffrance de cet enfant qui sera sans fin; voilà pourquoi, mes enfants, je vous dis que chacun de vous, (vous) portez tous les enfants du monde; ceux qui portent des oui à Dieu et ceux qui portent des non à Dieu, et ceux qui refusent le pardon, la miséricorde.

Dieu est Amour, et parce qu’il aime sans condition, il soutient ses enfants jusqu’à la fin; parce que Dieu est miséricorde, il ne s’éloigne pas de ses enfants, il détournera son regard au moment où le non final sera prononcé, pas avant : tel est l’amour de Dieu, un amour qui ne peut être compris par vous.

L’amour de Dieu est infini puisqu’il a donné son Fils par amour, il a donné son Être sans condition, voilà pourquoi il va aller jusqu’au bout.

Oui, le chemin qui mène au Royaume de Dieu est étroit, car vous portez en vous tous mes enfants; vous portez aussi ces enfants, et cela vous fait souffrir; parce que vous participez à la Passion, votre oui devient un oui d’amour inconditionnel jusqu’à la fin.

Vous aussi, mes enfants, vous apprenez à aimer et lorsque vous serez dans mon Royaume, vous verrez tout ce que vous avez accepté de vivre par amour pour Dieu qui a donné son Fils pour votre Père, pour moi.

Et l’enfant qui vit avec vous et qui suit ce chemin, un chemin impur, lui vit sa souffrance, mais il ne l’accepte que par ses plaisirs; il passe sa vie à s’étourdir, à refuser, à ne pas vouloir voir ni entendre parce que c’est son choix à lui.

Dieu ne peut le forcer, mais Dieu aura tout fait pour lui, il vous aura demandé de vous offrir pour lui puisqu’il a demandé à son Fils Bien-aimé d’aller jusqu’à la mort pour lui, et il verra tout cela; jusqu’à la fin il verra tout cela, parce que Dieu l’a aimé sans condition, c’est lui-même qui refusera tout : rien ne lui sera caché.

Mon amour est si grand que je déploierai devant lui mon amour; au moment où il dira non, je le retirerai de ma Vie : cela, mes enfants, est la Croix de mon Fils, est l’amour de mon Fils pour vous, pour vous mes bien-aimés, mes créatures : aimez comme votre Père, sans condition.

Lorsque vous verrez tout ce que le Père a fait pour vous, votre récompense sera d’avoir été amour sans condition; vous deviendrez si amour, si purs, si lumière; vous serez à la ressemblance de mon Fils, à la ressemblance de ma Fille Marie.

Ma Fille Marie, ma Choisie est votre Mère; elle vous soutient et elle vous soutiendra au moment où vous serez séparés de celui ou celle qui dira non; sans ma Fille Marie, vous, les enfants sur la terre, votre souffrance serait très grande; parce que, mes enfants, lorsqu’un seul dit non à Dieu, l’Église souffre et votre Mère est près de vous, elle vous soutient.

Je vous aime, mes enfants; conduisez-vous en enfants d’amour; aimez comme mon Fils vous aime; aimez vos ennemis, car vous ne savez pas, mes enfants, si celui qui vous fait souffrir porte en lui un non inconditionnel.

Acceptez tout, il n’est pas à vous de voir et entendre ce que moi je vois et entends, mais à vous de vous conduire comme moi je le veux.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, Dieu dit : «Maintenant, allez vous reposer.»