Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Sudbury, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2006-09-23

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Jésus accourt, Jésus nous couvre, Jésus veut faire de nous des êtres d’amour, c’est notre prochain; oui, nous avons besoin, oui nous voulons, mais combien plus nous devons donner; combien plus nous devons nous ouvrir : nous attendons.

Alors, Dieu dit : «N’attends pas, donne; tu vis dans un monde de souffrance, tu vis dans un monde où on ignore l’amour; l’amour, c’est donner; l’amour, c’est s’ouvrir; l’amour, c’est s’abandonner entre les mains de Dieu pour que les autres s’ouvrent à Dieu.

Notre seul besoin, c’est d’aller vers Dieu, nous n’en avons pas d’autres; mais on nous a créé des besoins : besoins d’obtenir.

Ces besoins ont fait souffrir l’être que nous sommes; ces besoins sont dans notre quotidien et Dieu veut nous apprendre, veut nous apprendre à renoncer à ces besoins pour découvrir un seul besoin, celui que nous avons besoin : découvrir la porte qui va nous conduire droit au bonheur.

Le bonheur, c’est Dieu, et Dieu est en nous, Dieu fait partie de nous, il est notre vie.

Nous avons, à l’intérieur de nous, tout ce qu’il nous faut pour être comblés; nous levons nos yeux à l’extérieur et Jésus est en train de nous montrer comment fermer nos yeux pour aller là où nous sommes.

Il a été facile pour le monde d’aujourd’hui de nous faire entrer dans (ses) besoins; parce que nous avons ouvert nos yeux à l’extérieur, nous avons vu les images qu(‘il) nous (a) présentées, nous avons aimé que ces images soient accompagnées de sons, nous avons aimé prendre de notre temps et de le donner à ces images, et pendant ce temps, à l’intérieur de nous, il y avait de la souffrance.

L’enfant de Dieu que nous étions souffrait, souffrait de solitude, souffrait de ne pas être comblé, parce que l’enfant de Dieu veut Dieu; mais le monde à l’extérieur n’a pas voulu nous donner notre besoin, parce qu’il s’était créé des besoins pour lui : avoir, obtenir par la force.

Il ne nous a pas demandé notre avis lorsqu’on a voulu nous imposer un monde de pouvoir, de domination, un monde qui voulait obtenir; tout cela s’est fait à l’insu de l’enfant de Dieu; tout cela s’est fait parce que l’autre, lui voulait : voulait détruire l’enfant de Dieu que nous sommes.

L’autre, c’est Satan : celui qui a dit non à Dieu, celui qui n’a pas voulu adorer le Fils de Dieu; alors, il vient dans notre vie à l’insu pour venir nous détruire.

Nous sommes enfants de Dieu et nous (ne) nous devons qu’à Dieu; nous devons avoir les yeux fixés vers la Croix pour avancer, avoir confiance en Jésus, ne faire que ce que Dieu attend de nous.

Pour aller là où nous devons aller, il faut quand même comprendre ce qui s’est passé avec nous-mêmes; comment ça se fait qu’aujourd’hui, nous ayons ces besoins? Qui nous a dit que nous avions besoin de ce matériel autour de nous, de l’argent pour obtenir tout cela? Il a fallu que tranquillement on nous impose ces besoins, il a fallu qu’on nous fasse goûter à cet argent, il a fallu qu’on fasse miroiter devant nous ce qui était faux.

Le bonheur est en Dieu; le bonheur c’est ce qui nous apporte la joie, la joie d’être tout à Dieu; si, aujourd’hui, on étouffe ce besoin, c’est qu’on a quitté notre nous-même; nous sommes enfants de Dieu et nous sommes faits d’amour; nous sommes du souffle de Dieu; tout cela nous habite.

Aujourd’hui, quand (on) parle du souffle de Dieu, de l’enfant de Dieu, de ce besoin d’aller à Dieu, on nous regarde comme si nous étions des extra-terrestres.

Nous ne sommes pas de ce monde; on ne veut pas des enfants qui ne pensent pas comme ce monde; on ne veut pas des êtres qui veu(lent) se donner totalement à Dieu, car cela ne fait pas partie de leurs besoins; cela, ils n’en veulent pas.

Pourquoi n’en veulent-ils pas alors qu’ils sont enfants de Dieu, alors qu’ils sont nés pour aller vers Dieu, alors que le bonheur à l’intérieur d’eux, c’est Dieu? C’est parce qu’ils sont souffrance, parce qu’ils sont seuls avec eux-mêmes.

On les a laissés seuls, on les a laissés seuls parmi la souffrance : la souffrance qui les habite, la souffrance qui se fait sentir en leur chair, la souffrance qui se fait voir à travers leurs regards.

Lorsque nous, on regarde notre prochain et qu’on ressent la souffrance, on regarde ce que nous avons été : nous nous souvenons.

Nous nous souvenons, qu’un jour, nous aussi on avait des besoins : j’ai besoin de m’amuser, j’ai besoin de sortir, j’ai besoin de parler de ce qui me tente, j’ai besoin d’obtenir, d’obtenir des biens, que ce soit dans le vêtement, que ce soit dans l’habitation, tout cela faisait partie de notre vie.

Nous en avions besoin et lorsque cela n’était pas pour nous, on souffrait, on voulait tout cela; cela était tellement vrai qu’on a fixé notre regard en lisant l’avenir : c’est avoir, avoir des études, avoir un métier, avoir une maison, avoir une retraite; c’est ce que nous, nous avions devant de nos yeux, alors, tout ce qui nous empêchait d’obtenir cela est devenu souffrance.

On voyait la souffrance autour de nous, on voyait notre souffrance : la nôtre, il fallait qu’on la ressente dans notre chair pour la reconnaître; comment reconnaître une souffrance si elle (ne) nous habite pas? Cela est impossible.

Si on reconnaît aujourd’hui qu’un être souffre parce qu’il n’a pas sa maison, c’est parce qu’on l’a ressenti; si on reconnaît qu’un être souffre parce qu’il n’obtient pas l’argent pour sortir, c’est parce qu’on l’a ressenti en nous, cela a fait partie de nous; ces besoins sont rentrés à l’intérieur; nous les avons entendus, nous les avons vus, nous les avons vécus; tous, aujourd’hui, nous avons eu ce besoin d’être alimentés.

Comment se fait-il qu’aujourd’hui nous souffrons lorsque nous disons “ce besoin d’alimentation est souffrance”, alors que nous sommes venus au monde et, dès notre naissance, il fallait notre tétée, ce besoin de lait? Parce que nous sommes venus avec ce besoin; mais comment ça se fait que cela nous a fait souffrir? Parce qu’on a mis aujourd’hui des besoins.

L’être humain, dans sa nature d’amour, était créé pour donner, donner de soi-même; mais l’homme en a décidé autrement : il a créé des besoins, des besoins d’aller vers quelque chose qui nous satisferait.

La mère est, en elle, dans ce besoin pour son enfant : donner de la nourriture à son enfant est là en elle; Dieu l’a créée ainsi; elle peut donner le sein à son enfant et l’enfant reçoit; ce besoin est amour, il vient de Dieu, parce que Dieu, il l’a déposé : donner de soi-même.

Mais l’homme a donné un besoin qui vient de l’extérieur pour combler notre propre enfant; dès la naissance, l’enfant n’est pas comblé par Dieu, mais par l’homme.

Qui a donné ce besoin à cet enfant? C’est l’homme; mais nous, nous avons cru cela nécessaire pour se combler; on voulait nous combler au lieu de combler l’enfant; on nous a appris, on nous a donné ce besoin, alors que Dieu, lui, avait déjà comblé; il a comblé l’être que nous sommes, nous, les mamans, pour donner.

Aujourd’hui, le petit bébé ne reçoit pas ce qu’il devrait recevoir de Dieu; nous le privons de l’amour dès la naissance.

“Esprit d’amour, Esprit de Vérité, tu nous as donné tout ce qui nous était nécessaire, afin de combler le petit être d’amour que nous avons reçu entre nos bras à l’instant où il est sorti de mon sein. Comme cela est grand, comme cela est puissant, comme cela est beau!

Dieu d’amour, je te donne ce présent, je te donne ma vie pour lui afin qu’il soit comblé de ton amour, car tu m’as fait goûter à ton amour.

Car je vois l’Amour, je vois ce petit être qui vient de toi et que tu me présentes, que tu me donnes.

Tu as été jusqu’à me donner ce liquide d’amour pour ton enfant, celui que tu me donnes; je prends entre mes mains ton amour et je lui donne ce besoin d’amour parce qu’il est de toi, ô Dieu tout-puissant.”

Nous avons vieilli, nous avons avancé dans un monde, dans un monde qui n’était pas pour nous, car nous étions ce petit enfant; plusieurs n’(ont) pas eu ce besoin d’amour, il a été comblé artificiellement par des hommes.

Aujourd’hui, Jésus, dans notre cœur, dépose des grâces de guérison, de libération; il faut, dès cet instant, être libérés de ce mouvement qui est venu de l’extérieur.

Oui, Dieu nous a aimés; c’est lui qui a nourri l’enfant que nous sommes; puisque nous n’avons pas été comblés à cet instant, Jésus, lui, en ce moment nous comble, nous comble de ce besoin.

Nous venons au monde, nous n’(avons pas été) comblés par ce besoin; il est essentiel de comprendre que l’enfant de Dieu, dès la naissance, était comblé de Dieu, de l’amour de Dieu, de ce liquide d’amour qu’il a déposé en la maman pour l’enfant.

Nous sommes enfants de Dieu, nous sommes aimés de Dieu, protégés par Dieu; protégés par Dieu, oui, car Dieu nous protégeait de ce monde : il nous donnait cette force d’avancer.

Alors que nous (n’)avions pas été comblés par ce besoin, on avançait, on avançait pour découvrir sa présence à travers des besoins, des besoins d’être au chaud; alors, Jésus a mis ce besoin en la maman d’habiller son enfant chaudement; ainsi, on pouvait passer des bons moments sans sentir le froid.

Ce monde nous a donné un besoin excessif; aujourd’hui, on veut s’habiller, mais avec des besoins qui dépassent ce que nous avons besoin; lorsque nous sommes au chaud, lorsque nous avons ce qui nous est nécessaire, pourquoi vouloir, et vouloir, et vouloir?

Nous abusons du bien-être que nous ressentons; lorsque nous avons un vêtement, nous devons en être satisfaits; mais aujourd’hui, notre regard est tellement tourné vers l’extérieur que nous avons besoin toujours de satisfaire un besoin naturel.

Les couleurs sont devenues pour nous quelque chose qui dépasse notre façon de penser en Dieu; si nous regardons un vêtement et que cela ne va pas avec une autre pièce de notre vêtement, nous cherchons, nous cherchons à combler ce besoin; nous avons un pantalon bleu pour aller avec un chandail bleu pâle ou rosé, mais s’il est vert, nous n’en voulons pas.

Qui a créé ces besoins, si ce n’est pas ce monde? Qui nous a dit que le bleu et le vert ne convien(nent) pas ensemble? N’est-ce pas ce monde? Ce monde nous a créé des besoins et nous sommes entrés dans ces besoins.

Nous jugeons : nous voyons passer une personne qui a du rose alors qu’elle l’a mis avec du vert et nous trouvons cela déplacé, nous n’aimons pas cela; on veut sortir notre petite fille, notre petit garçon de sa chambre, il n’a pas mis le bon ensemble : ça va pas ensemble les deux couleurs! Déjà, nous créons un besoin chez nos enfants; mais comment se fait-il que cela est entré en nous? C’est ce monde qui a mis ce besoin devant nous et cela fait partie de notre façon de regarder, de penser; ce sont des besoins inutiles.

Nous ne regardons plus maintenant la chaleur ou la légèreté du vêtement selon la température, nous regardons l’extérieur, nous voulons combler cela; cela fait souffrir l’être que nous sommes, l’enfant de Dieu que nous sommes; ça crée des besoins excessifs et nous souffrons.

Dieu a mis ce besoin en nous par amour, pas pour nous faire souffrir.

Ce petit enfant qui est tout bébé ressent ce confort, ressent l’amour, l’amour que le parent a pour lui; il ne regarde pas la couleur; le petit bébé, lui, ne remarque pas s’il est habillé en rose ou en bleu, tout ce qu’il veut : il veut ressentir l’amour, l’amour de maman, l’amour de papa, de son grand frère, de sa grande sœur qui pren(nent) soin de lui, il ressent l’amour : c’est ce qu’il ressent; c’est ce que nous, nous avons perdu.

Nous ne ressentons pas l’amour lorsque nous nous habillons, nous (ne) jetons même pas un regard sur notre besoin, nous regardons l’extérieur : comment nous sommes habillés aujourd’hui : “Vais-je mettre des pantalons, vais-je mettre une jupe, vais-je mettre un habit, un chandail, une chemise?” C’est ce qui nous vient à l’idée, non pas notre besoin, notre besoin d’être habillé, non; tout cela est souffrance, ce sont nos choix; nous vivons la conséquence de nos abus.

Lorsque nous avançons dans notre vie, nous avançons avec ce que nous sommes, avec ce besoin, ce besoin de donner : “Oui, je te donne, maman, je te donne ma fleur, une toute petite fleur, maman, que je viens de cueillir, je te la donne.”

Nous avons ce besoin à l’intérieur de nous de donner, de donner de l’amour : à travers de ma fleur, c’est mon amour; à travers un simple repas, c’est mon amour; à travers de mon petit dessin, c’est de l’amour; à travers de ce que je viens de faire, c’est mon amour : c’est simple l’amour.

Aujourd’hui, nous sommes exigeants de nous-mêmes, nous voulons donner aux autres un cadeau et ce cadeau est selon ce qu‘on nous a fait connaître : “Je vais donner à maman de la pâtisserie; je vais donner à papa une pipe; je vais donner à ma sœur une poupée; je vais donner à mon frère une guitare; je vais donner à mon amie une bague; je vais donner à mon épouse une maison; je vais donner à mon époux une auto; je vais donner à mon avenir un bon compte en banque pour avoir une bonne retraite”; voilà comment cela a commencé : petit peu, nous avons été dans cette consommation.

On nous a appris tout jeune à donner des cadeaux, et plus nous avons appris cela et plus le cadeau grossissait, et plus le cadeau grossissait et plus il fallait bûcher pour chercher les moyens de payer le cadeau, et plus les moyens devenaient gros, alors plus on souffrait : on voulait toujours; on voulait toujours donner et donner; ces besoins ont été en nous par les humains, par l’homme.

L’être humain est fait pour donner, est fait pour donner de ce qu’il est : un sourire, un service, une présence, des paroles, des paroles d’amour fait(es) de simplicité.

Aujourd’hui, ce que nous avons appris, c’est combler nos besoins pour donner aux autres; les besoins que nous avons eus, (il) a fallu qu’ils soient devant nous, et nous avons créé des besoins; nous avons créé tellement des besoins que nous les avons montrés à nos enfants et, aujourd’hui, on souffre, on souffre parce que, eux, maintenant, ne veulent plus s’en passer.

On ne leur a pas montré qu’un sourire a beaucoup plus de valeur qu’une pipe; on ne leur a pas montré que leur présence est beaucoup plus important(e) qu’une soirée au cinéma; on ne leur a pas montré à être là tout simplement.

On a créé des besoins et ces besoins aujourd’hui sont dans leur vie; alors, il faut apprendre, il faut apprendre, de l’Amour, comment donner nos besoins à Jésus; il n’y a qu’en passant par Marie que nous allons donner nos besoins à Jésus; Marie va nous donner la main, afin que nous puissions regarder tout cela et apprendre tranquillement à nous en priver.

Maman Marie, depuis quelque temps, nous parle de privations, nous parle de donner à son Fils ce qui nous fait souffrir; elle veut qu’on ouvre notre cœur, elle veut que nous soyons vrais envers nous-mêmes.

Nous crions à Dieu de venir : “Que ton règne soit sur la terre”, mais le règne de Dieu est de simplicité, le règne de Dieu est amour; dans le règne de Dieu, il n’y aura pas ces besoins, car nous serons comblés, nous serons comblés par Dieu.

Mais Dieu veut bien nous donner tout cela, mais il connaît qui nous sommes; il veut que nous renoncions à tout cela, il veut que nous connaissions la conséquence de nos choix, afin que nous puissions guérir notre chair, afin que nous puissions aider les autres à vouloir être guéris par Dieu.

Nous voulons faire des pas pour aller dans la Terre Nouvelle, eh bien, c’est Dieu qui nous (y conduit) accompagnés de grâces.

Alors, nous allons tranquillement avancer sur le chemin qui est devant nous en faisant des sacrifices, à renonçant à ces besoins; nous devons enlever notre bandeau que nous avons aimé mettre devant nos yeux; tout cela fait partie de ce que nous vivons au présent, là, maintenant.

Dieu va bâtir un monde nouveau avec des enfants nouveaux; Dieu va faire de nous des êtres d’amour, des êtres de la Divine Volonté : nous allons être enfants de la Divine Volonté et non pas enfants de ce monde : il faut quitter ce monde.

Alors, pour quitter ce monde, il faut quitter tout ce que ce monde nous a fait connaître : enlever de nous cette souffrance; nous ne pouvons pas le faire nous-mêmes, c’est Jésus qui va le faire; alors, Jésus veut qu’on lui donne ces besoins.

Il nous a parlé depuis quelque temps, pour ceux qui suivent les enseignements sur Internet : il nous a parlé de causes et conséquences; cela veut dire que lorsque nous avons fait le choix de connaître le vol, il a fallu qu’il y ait une cause à cela, et Jésus connaît la cause du vol.

Nous, nous ne connaissons pas cela, car la première fois qu’il y a eu un vol, nous n’étions pas là; la première fois qu’il y eut des conséquences à ce vol, nous n’étions pas là, mais nous faisions partie de ce mouvement, car nous sommes vivants, nous sommes vie, nous sommes mouvement.

Écoutez bien ce que Dieu veut nous raconter.

 

Jésus : «Un jour, un tout petit être avançait sur un chemin; il regardait le soleil et il aimait regarder cette lumière, mais il s’est aperçu qu’il ne pouvait pas fixer son regard, car ça l’aveuglait; alors, il marcha en avant et il vit, et il vit des arbres et il vit de l’eau.

Alors, il avança, il avança, et lorsqu’il atteint l’arbre, il s’installa où il y avait l’ombre; alors, de cet endroit, il leva le regard vers le soleil; il regarda le soleil, mais ses yeux, ses yeux étaient aveuglés, alors il baissa le regard.

Alors, il se demanda : “Mais je suis à l’ombre, comment se fait-il que lorsque je regarde le soleil, je suis incommodé par cette lumière?”

Il ne s’était pas aperçu que c’était son être qui était à l’ombre, alors que le soleil, lui, n’était pas à l’ombre; il ne réalisait pas cela, il ne connaissait pas encore que ce qui était en haut, il ne pouvait pas l’atteindre d’en bas, mais ce qui était en haut pouvait l’atteindre d’en bas.

Alors, il poursuivit son chemin; il marche, et il marche, et il marche, et là, il vit, il vit de l’eau; il regarde l’eau et dans l’eau, il vit, il vit le soleil qui se laissait voir; alors, son regard fixa l’eau et il voyait le soleil; il pouvait regarder le soleil, il aimait regarder cette lumière.

Alors, il lève son regard, il veut le regarder le soleil, mais cela était impossible, alors il retourna son regard vers l’eau, et il se dit : “Comment se fait-il que je puisse regarder le soleil, là, dans cette eau?” Il ne comprenait pas que le soleil se laissait voir par l’eau et que l’eau montrait le soleil.

Alors, il avança, continua sur son chemin; il avança et il avança, et il vit, il vit un grand miroir; il avança, il avança et là, il se vit dans le miroir; il regarda et, tout d’un coup, il leva le regard tout au coin du miroir, en haut, et là, il pouvait apercevoir le soleil, et le soleil se laissa voir par le miroir.

Et lui regardait, il regardait, et cela était aveuglant, mais il pouvait, il pouvait regarder ce soleil, et il s’aperçut que cela commençait à le réchauffer; il baissa le regard : “Quelle est donc cette force que moi je ne puis comprendre?”

Alors, il continua son chemin, et il continua son chemin, et sur le chemin, il rencontra, il rencontra une personne et il s’arrêta; il lui demanda : “Toi, es-tu capable de regarder le soleil?” Alors la personne lui dit : “Mais non, je ne suis pas capable de regarder le soleil”; “Alors, pourquoi, n’es-tu pas capable de regarder le soleil?” Alors la personne lui dit : “Parce que le soleil est là, il est en haut, c’est brillant, et je sais, moi, que lorsque je regarde le soleil, mes yeux sont incapables de fixer cette lumière.”

Alors, il commença, il commença à comprendre tranquillement que si un autre était comme lui, que  cela devait être ainsi.

Alors, il continua son chemin, il continua son chemin; il rencontra une autre personne; il demanda à l’autre personne : “Tu comprends, toi, pourquoi lorsque je regarde l’eau, je vois le soleil et que le soleil ne m’aveugle pas?” L’autre lui dit : “Mais voyons, cela est naturel.” 

Alors, il dit : “Pourquoi cela est naturel?” L’autre lui dit : “Parce que le soleil aime se laisser voir par tout ce qui est brillant et l’eau, lorsque tu regardes l’eau, c’est brillant.” “Ah! c’est vrai, tu as sûrement raison”; il commençait à accepter cela.

Alors il continua son chemin, il continua son chemin et là, il rencontra une autre personne; il s’arrêta et lui dit : “Tu veux m’expliquer pourquoi, que lorsque je me regarde dans le miroir je me vois, et lorsque je regarde le soleil dans le miroir, je puis le regarder?”

Alors l’autre lui dit : “Oui, tu peux le regarder, mais tu sais que cela peut être souffrant pour tes yeux.” Alors l’autre dit : “Ah oui, c’est vrai; cela m’est arrivé, je l’ai ressenti.” Alors la personne lui dit : “Maintenant, fais attention.”

Le petit être continua, il était content, il était content parce que sur son chemin, il avait rencontré des personnes qui lui avaient expliqué ce qu’il ne comprenait pas.»

Enfants d’amour, votre vie est ainsi : vous regardez et vous ne comprenez pas; vous continuez sur votre chemin à vivre ce que vous ne comprenez pas, et vous continuez, et vous continuez; et, sur votre chemin, vous rencontrez des personnes et (elles) aussi vous aident à continuer; et lorsque vous continuez encore et encore, votre vie, elle avance.

Dans votre vie, il y eut des choix; dans votre vie, il y eut des actions; dans votre vie, il y eut des conséquences; vous-mêmes, vous avez essayé de regarder le soleil, vous-mêmes, vous avez constaté qu’il y avait des conséquences à cause de ce que vous avez fait, vous-mêmes vous avez vécu des souffrances à cause que vous (aviez) choisi telle ou telle chose; cela fait partie de votre vie.

Maintenant, il y eut dans votre vie beaucoup de choix qui ont été faits par vous-mêmes et cela a amené des conséquences dans votre vie, et vous avez continué et cela vous a amenés à connaître des souffrances; cela fait partie de votre vie.

Vous avez regardé votre vie, souvent, mes enfants, en regardant en arrière; vous avez pensé à tous les gestes que vous avez faits, à toutes les paroles que vous avez dites, et parfois vous n’étiez pas contents, car à cause de ce que vous avez fait, enfant, une amitié s’est brisée; ou à cause de tout ce que vous avez fait et dit, vous avez perdu un emploi; ou à cause de ce que vous avez fait et dit, vous avez connu un divorce; ou à cause de tout ce que vous avez fait et dit, votre enfant a quitté la maison : et tout ce que vous avez fait et dit, vous a fait connaître la solitude.

Voyez-vous, mes enfants, toutes les paroles que vous avez dites dans votre vie, toutes les actions que vous avez fait(es) dans votre vie, c’est vous qui les avez fait(es), et cela a eu des conséquences et vous avez avancé, vous avez continué à avancer.

Et comme cela a toujours été dans votre vie, vous avez continué à souffrir dans votre chair; votre caractère a porté la trace de vos choix; la façon que vous avez de parler vient de vos choix à vous et des conséquences; tout cela est dans votre vie, tout cela, vous aussi, mes enfants, vous l’avez donné à vos enfants.

Si, aujourd’hui, vous réalisez tout cela, réalisez que lorsque cela est entré dans votre vie, c’est que cela était déjà dans la vie de vos parents; tout est venu d’année en année, d’année en année, d’année en année, d’année en année; vous vivez les choix de tous ceux qui vous ont amenés à faire vos propres choix, et vous vivez les conséquences, et Jésus connaît tout cela.

Personne, ici, mes enfants, (vous) ne connaissez ce que moi je connais, car ma Chair a porté les souffrances du monde; tout en moi a connu vos choix et vos conséquences.

Lorsque, mes enfants, vous apprenez à me donner tout cela, moi, je guéris; je vous apprends à avancer en vivant dans votre vie en êtres d’amour.

Tranquillement, vous apprenez à me donner vos choix passés; tranquillement, vous apprenez à me donner les conséquences de vos choix passés; je vous fais vivre le présent dans votre guérison; je viens guérir vos blessures, je viens vous libérer de vos souffrances : je vous apprends à vivre en êtres d’amour, en reconnaissant que le seul besoin que vous avez reçu de mon Père, c’est l’amour.

L’amour, mes enfants, est vous; tout ce que vous êtes, mes enfants, est complet : tout est en vous.

Je veux vous ouvrir les yeux à ce qui vient, je veux vous ouvrir les oreilles à ce qui vient : je veux vous faire connaître votre vie d’amour.

Enfants de ma Volonté, comme il est bon de vous savoir à l’écoute de votre intérieur! Tout est en vous.

En ce moment même, il y a vous et moi; en ce moment même, je vous amène là où vous, vous n’êtes pas capables d’aller.

Vous n’êtes pas capables d’aller dans votre passé, mes enfants, car vous n’êtes pas Dieu; c’est moi qui suis omniprésent.

Je suis l’Alpha et l’Oméga, tout est accompli en moi.

Il faut être tout abandon en vous pour vivre ces moments d’amour, vivre en êtres d’abandon; aller dans votre pensée sans souffrance, sans peur, être dans la paix : il n’y a que moi qui puisse vous faire vivre ces moments d’amour.

Il y a devant vous votre vie d’amour; il y a derrière vous votre vie sans amour; il y a votre vie qui se laisse purifier par ma puissance.

Je suis la Toute-Puissance, à moi de faire de vous des êtres nouveaux, à moi de guérir ce que vous, vous avez accepté de vivre : vos choix.

Je veux tout prendre; je veux prendre vos besoins qui ne sont pas nécessaires dans votre vie; je veux vous faire découvrir la simplicité; je veux que vous soyez vrais envers vous-mêmes.

Si vous continuez, mes enfants, dans ce monde, vous allez continuer à souffrir jusqu’au moment où vous verrez à l’intérieur de vous ces besoins inutiles, car je vais demander aux enfants de mon Père de renoncer à ces besoins, car mon Père va vous combler.

Vous ne penserez plus à demain, vous allez vivre votre présent en savourant ce que vous êtes en ce que vous êtes.

Il y a de l’amour en vous, mes enfants; vous allez vous laisser nourrir par l’Amour, en l’Amour, avec l’Amour, pour la plus grande Gloire de mon Père : vous êtes choisis par lui.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Chacun de nous, nous découvrons ce qui nous est nécessaire de connaître pour vivre notre purification sur la terre, mais nous ne pouvons pas faire cela individuellement, il faut se tenir ensemble, il faut vivre ces moments ensemble.

Il y a beaucoup de souffrances dans le monde; on a créé des besoins contre nous, on a créé des besoins qui tuent nos enfants, qui les amènent dans le désespoir total.

Si, aujourd’hui, nous voyons nos enfants souffrir, c’est à cause de ces besoins; si, aujourd’hui, nous voyons ces besoins parmi les enfants du futur, il n’y aura plus de place pour nous.

Mais Jésus a triomphé! Jésus nous a dit qu’un monde d’amour se construit, qu’un monde se fait avec des enfants de la Divine Volonté, des enfants qui renoncent totalement à leur volonté humaine pour ne vivre que de la Volonté de Dieu.

Il n’y a qu’une seule volonté et c’est la Divine Volonté lorsque nous parlons de Dieu.

Oui, Dieu est amour et il veut que nous soyons amour, il veut que nous soyons vrais, il veut que nous avancions ensemble, il veut que nous gardions notre paix, il veut enlever de nous la peur, les doutes.

Le Seigneur, il dit que nous avons beaucoup à apprendre de lui, mais ce que nous avons à apprendre, il nous le fait savoir au moment où nous en avons besoin.

Un grand besoin se fait sentir en nous : celui d’aider nos frères et nos sœurs : l’amour; ils sont l’amour et nous sommes l’amour; si eux sont laissés tout seuls, ils ne pourront pas s’en sortir.

Aujourd’hui, des enfants de ce monde ont ouvert les yeux vers un monde de ténèbres; ils ont laissé dans leur vie de la place aux esprits immondes; ils ont laissé de la place aux êtres diaboliques qui veulent nous amener à ne pas poursuivre notre purification.

Des enfants de tout âge, des enfants de Dieu de tout âge ont laissé la place à Satan dans leur vie et cela s’est fait à cause des besoins de ce monde, et nous en sommes responsables; à cause de nos choix, nous avons choisi un monde facile, nous avons choisi un monde ouvert à combler les besoins, à faire de nous des êtres confortables, des êtres qui cherchent un avenir facile.

On n’a pas voulu de la croix, on n’a pas voulu de sacrifices, on n’a pas voulu de jeûnes, on n’a pas voulu de prières, on n’a pas voulu s’arrêter pour aller à la messe le dimanche; pouvons-nous nous séparer de ces mouvements, puisque nous avons contribué à tout cela à cause de nos mauvais choix?

Lorsque nous avons choisi une garde-robe excessi(ve), cela a démontré à nos enfants que c’était bon de se donner des besoins; lorsque nous avons choisi d’aller chez une telle personne en prenant l’auto plutôt que marcher, nous avons démontré à nos enfants ces besoins; lorsque nous avons choisi d’aller au restaurant plutôt que de faire un repas à la maison, nous avons donné à nos enfants ces besoins; nous avons une part dans tout cela.

Aujourd’hui, nos enfants ne viennent plus à la messe, ne prient plus, ne veulent plus entendre parler de Dieu; mais, n’est-ce pas parce que nous avons, nous aussi, manqué? Nous n’avons pas parlé de Dieu à la maison quand ils étaient tout petits bébés; nous n’avons pas ouvert l’Évangile à tous les jours, parlé des enseignements.

Nous avons nous-mêmes montré quelque chose à nos enfants : un chemin, un chemin qu’ils (ne) devaient pas prendre; aujourd’hui, ils ont pris leur propre chemin à eux, et ces chemins sont faits de pièges.

On a ouvert des portes : la télévision, l’Internet, les jeux, le Nouvel Âge; tout cela est dans la vie de nos enfants; aujourd’hui, ils nous ouvrent des portes à des esprits en utilisant des jeux; ils ont été vers le reiki, ils ont été vers des méthodes qui ne sont pas de Dieu; on n’a pas fait confiance en Dieu; nous-mêmes, nous n’avons pas fait confiance en Dieu.

Aujourd’hui, on a des douleurs et on accourt, on accourt vers l’acupuncture, on accourt pour aller vers des massothérapeutes qui, eux, utilisent de l’énergie; cela n’est pas de Dieu; Dieu est amour, Dieu est la Toute-Puissance.

Lorsqu’on va voir le médecin et qu’on dit : “(Ce sont) les mains de Dieu qui (vont) me soigner”, on donne la place à Dieu, mais lorsqu’on va voir les aiguilles, on (ne) dit pas : “Ce sont les aiguilles de Dieu”; Dieu ne se servira pas d’aiguilles, il va se servir de ses mains : là est la puissance de Dieu.

Lorsqu’on va voir des personnes qui se servent de l’énergie par la pierre, Dieu n’a pas besoin de pierre, n’a pas besoin d’énergie, il est la Puissance.

Tout cela a ouvert des portes, tout cela a ouvert des portes à Satan, aux esprits du mal, et nos enfants sont pris entre leurs mains, et aujourd’hui, il y en a qui ne veulent plus vivre et les esprits mauvais les manipulent.

On ne contrôle plus les heures qu’ils ont devant la télévision; ils sont devant la télévision huit heures, dix heures; quand (ce n’)est pas devant la télévision, ils s’en (vont) devant l’écran Internet, devant des jeux aussi : on ne contrôle plus nos petits enfants.

Alors, on s’étonne : lorsque nous entrons à la maison, ils ne lèvent même plus la tête pour nous dire bonjour, ils sont trop occupés par les écrans; notre devoir était de parler.

Alors, comment allons-nous aider nos jeunes, 14, 16, 18, 30, 40? La prière, la confiance, car Dieu est puissant, Dieu est la Miséricorde; il faut avoir confiance en Dieu, il faut garder notre paix.

Lorsque nous prions, eh bien, nous prions Dieu; lorsque nous prions dans la Divine Volonté, Jésus prie; il prend notre prière, il en fait sa prière, et cela va directement à Dieu; alors, qu’est-ce que nous avons à perdre? Rien.

Gardons notre paix : nous allons aider nos enfants; notre foi, nous allons la vivre; nous allons avancer en les soutenant; nous n’avancerons pas avec nos enfants en gardant notre peur, nos craintes, nos désespoirs à l’intérieur de nous, non, nous n’avancerons pas, nous allons demeurer sur place à souffrir, à pleurer, à prier sans foi.

Il faut tout donner à Dieu, il faut avoir confiance en ce que nous sommes; nous sommes enfants de Dieu, nous sommes l’Église, nous recevons Jésus, nous sommes en lui.

Nous devons vivre ce que nous sommes : nous sommes Pain de Vie, nous sommes Pain de Vie; à l’instant, où nous recevons Jésus, c’est le Pain de Vie; est-ce que le Pain de Vie est plus puissant que nous-mêmes? Oui, le Pain de Vie est plus puissant que nous : petite chair imparfaite, petites pensées volatiles, petites paroles inutiles, petits gestes sans valeur; voilà ce que nous sommes.

Nous sommes sans pain, nous ne pouvons même pas nous dire que nous sommes du pain, alors que Jésus s’est fait tout petit pour nous montrer : il s’est mis dans un petit pain pour nous montrer que nous (ne) sommes rien et que lui est tout, et que si nous acceptons et que nous croyons, nous devenons un pain, nous devenons quelque chose.

Jésus est si amour, si parfait; il n’a rien oublié, il a tout fait cela pour nous; il s’est fait tout petit dans un pain pour que nous puissions, nous, manger ce pain, le savourer et devenir un pain, devenir un Pain de Vie; tout cela est pour nous.

Alors, lorsque nous prenons Jésus, nous sommes Pain Vivant parce que le Pain, c’est Jésus; et nous, nous (ne) sommes rien, croyons en cela, c’est ce que nous sommes.

Cessons d’être aveugles, cessons de ne pas comprendre, cessons de ne pas savourer; ne nous mettons pas à l’ombre, (n’)allons pas nous réfugier sous un arbre puis savourer l’ombre; nous allons demeurer sur cette terre, dans la souffrance; nous ne savourerons pas cette puissance qui est en nous, car si nous demeurons ce que nous sommes, nous allons être sous l’arbre, nous allons regarder d’en haut sans jamais atteindre rien.

Nous sommes vrais, nous sommes vivants; nous devons croire en ce que nous sommes, nous devons avancer avec nos frères et nos sœurs; nous devons comprendre cela; si nous continuons à essayer de comprendre ce que nous (ne) comprenons pas, eh bien, nous allons toujours fixer notre regard dans rien.

Le petit être qui s’est avancé près de l’eau a regardé dans l’eau; ce qu’il a vu, c’était le miroitement du soleil, il (ne) pouvait pas toucher le soleil; s’il avait mis son doigt dans le liquide, tout aurait disparu.

Alors, c’est ce que nous sommes en train de faire : nous essayons de comprendre notre vie, nous essayons de comprendre ce que nous sommes avec notre extérieur; alors, aussitôt que nous avançons dans nos études, dans ce que les autres veu(lent) nous faire comprendre, alors nous ne voyons que ce que nous voulons voir : un miroitement; on voit une vie : la nôtre; on ne peut pas l’atteindre, car lorsque nous allongeons notre bras, nous ne sommes plus rien, nous disparaissons; lorsque nous essayons d’aider notre prochain avec ce que nous comprenons, nous ne sommes plus rien.

“Je suis là et je m’accomplis, là, au présent, avec les grâces, les grâces que je reçois de Dieu, mon Père, et par toi, j’accueille, j’accueille cela avec abandon; je me sais tout petit, je me sais impuissant, mais par toi, par toi je sais qu’il y a en moi une force qui m’amène à les aider.

Ô Dieu d’amour, comme il est grand ton amour pour moi! Avec cet amour, ton amour, j’apprends, j’apprends à me reconnaître, j’apprends à être, à être ce que toi, tu veux; ce que tu veux, c’est le bonheur pour moi, c’est le bonheur pour eux; je n’ai rien fait, moi, pour toi et toi, tu as tout fait pour moi.

Avec amour, ô Dieu d’amour, je m’unis à toutes les âmes et je rends grâce pour ce moment, ce moment qui a été pour moi.

Je t’aime, ô Dieu d’amour, je t’adore.”