Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Swords, Irlande,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2009-02-25 - P.M.   

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, je me présente : Francine Dumont-Bériault et Nicole Sicotte. Nous venons du Canada. Depuis 2002 que je voyage. Dans les premiers temps, c’était au Canada.

Le Seigneur a choisi un instrument dans ce pays, un pays qui était rempli de foi. On avait envoyé des enfants dans ce pays qui n’étaient pas cultivés dans la religion catholique. Le roi de France voulait une Nouvelle France, alors il envoya parmi ces gens des personnes qui avaient une foi très forte et qui étaient des cultivateurs, la plupart : les premiers colons. Alors, nous sommes arrivés là-bas et il y eut la croix qui nous a précédés.

Nous avons vécu dans la foi depuis des années jusqu’en 1900. On croyait, on croyait à ce que nous étions. Les familles étaient très nombreuses. Qu’on soit au Québec ou qu’on soit dans l’Ouest Canadien, les familles s’unissaient pour donner à Dieu ce qu’elles devenaient sur cette terre. Il y eut beaucoup de controverses. Il y avait des français et il y eut des anglais, mais on sentait qu’on avait une place sur cette terre nouvelle. Il y avait des gens qui étaient de la terre et d’autres plus industrialisés. Mais, dans notre cœur, ceux qui étaient sur la terre ou qui étaient dans les grandes villes avaient quelque chose en commun : élever nos enfants.

Nous sommes arrivés dans une terre très vaste. Il y avait de la place pour tout le monde, alors les familles se multipliaient. On avait des familles de sept, douze, quatorze, vingt-deux enfants! Eh bien, ça occupe du monde! Les familles n'étaient pas portées à se chicaner entre elles, mais à s’entraider. On avait froid l’hiver et l’été on était pris avec les insectes; il faisait chaud, humide. Alors, on était ensemble. On a bâti ensemble, et les églises ont poussé comme des champignons.

Montréal, on l’appelait, avant, la ville aux mille clochers. Le Québec était très catholique. On voyait dans l’Ouest des gens qui souffraient à cause de la langue. Ils ne s’opposaient jamais à l’amour, car ils voulaient l’amour, mais ils gardaient précieusement la foi dans leurs cœurs, parce que le pays grandissait, le pays se peuplait de gens qui immigraient. Comme le pays était grand, on accueillait. Ce qu’on avait dans notre cœur demeurait dans notre cœur sans s’affoler. Au Québec, on ne vivait pas cela, on vivait pour les grandes, les grosses familles.

Aujourd’hui, on regarde tout cela et il semble que tout est du passé, et pourtant dans les années soixante, soixante-cinq, soixante-dix, nos églises étaient pleines. Les magasins étaient fermés le dimanche et les sports n’avaient pas la première place, bien que le hockey était un sport national. Mais ce n’était pas ça qui nous préoccupait, c’était encore la famille. Ce qui nous a comme séparés de ce que nous sommes, c’est ce qui est venu de l’extérieur. On n'était pas des personnes qui,  jadis, étaient devant la télévision. Même vous, vous n’étiez pas devant la télévision, mais on est venu atteindre notre intérieur par la télévision, on est venu atteindre notre intérieur par la radio, les émissions. Alors, on voyait ce qui se passait dans les autres pays.

On entendait une musique. Nous, on avait été habitués à entendre des rigodons : notre père jouait de la musique à bouche. Alors on était ensemble et chaque famille fêtait chez eux ensemble comme ça. Mais voilà qu'à l’extérieur, on écoutait autre chose. On a laissé pénétrer ça en nous et plus on laissait pénétrer ça à l’intérieur de nous, plus ça prenait de la place. On a commencé à aller dans les salles de danse, alors qu’on était habitués de danser en famille avec la musique de papa : il entrait en nous d’autres mouvements. C’étaient les souffrances des autres jeunes.

Vous savez, les grosses familles, il faut que ça travaille : on s’entraide entre nous autres. Il y a les lapins, alors il faut aller dans les champs apporter l’herbe pour les lapins. On avait chacun nos travaux dans la maison : les filles devaient travailler pour aider maman. Lorsque les grands vieillissaient et que ceux du milieu, eux, vieillissaient, bien, c’était à leur tour de prendre soin des plus petits, et les grands pouvaient aller travailler à l’extérieur. Des fois, on n’était pas toujours d’accord de faire ce que papa et maman nous disaient de faire. Voilà pourquoi lorsqu’on s’est retrouvés ensemble dans les salles de danse, bien là, on commençait à découvrir autre chose : un plaisir extérieur qui entrait en nous. Et lorsque cela ne faisait pas notre affaire à l’intérieur de nous, on en parlait aux autres la fin de semaine : 'Ton père t’a dit de pas sortir, moi le mien non plus, mais on va s’arranger pour sortir; tu vas voir, on va s’organiser'. On commençait à vouloir tenir tête à nos parents; alors les parents, eux aussi ont vu, ils ont vu qu’ils perdaient une autorité sur leurs enfants. Comme cela semblait glisser à l’intérieur de la famille, lorsqu'arrivait la messe, bien, on semblait discuter, mais le père et la mère tenaient bon et ça nous remettait sur nos deux rails. Là, on poursuivait notre chemin avec tous les autres jeunes.

Mais encore là, la musique, la musique extérieure pénétrait en nous; là, on a commencé à se déhancher, on a commencé à danser, alors notre vie prenait un tournant. Là, on a commencé à fréquenter non seulement les salles de danse, mais on a commencé à fréquenter des lieux qui n’étaient pas présentables! Parce que notre ange gardien, lui, restait à la porte et il disait : 'Moi, je ne rentre pas là-dedans'. Quand on sait qu’on rentre dans un endroit et qu’il faut se surveiller, eh bien, il y a du danger. Mais malgré qu’on savait qu’il y avait du danger, on voulait y aller pareil. Comment se fait-il qu’on veut rentrer dans un endroit qui, autrefois, il n'y a pas si longtemps que ça, on n’aurait pas entré dans l’intérieur de ça. La télévision et la radio avaient fait des effets sur nous.

Cette liberté! Vouloir faire ce qui nous plaisait. Ça devenait pour nous quelque chose de très important, la liberté, ça s’est fait même ressentir dans la façon qu’on s’habillait. On a commencé à changer nos vêtements soyeux par des vêtements qui semblaient s’ajuster à nos formes. On a commencé à vouloir se pomponner régulièrement; on allait au salon de coiffure une fois par semaine, mais là, ça devenait un tout petit peu plus souvent. On voyait notre maman mettre son rouge à lèvres pour aller à la messe le dimanche; maintenant, on avait du rouge à lèvres à tous les jours. C’est que la télévision nous montrait comment s’habiller, nous montrait comment nous maquiller. Tout ça devenait pour l’homme et la femme une habitude de vie. Alors, le modernisme, le modernisme devenait pour nous quelque chose qui était normal.

Alors notre foi, notre foi, elle, était en nous, mais on semblait oublier. Alors, comme notre foi commençait à diminuer, l’Église a commencé, elle, à s’inquiéter. Elle a ouvert des portes à de la musique; ça semblait être très rythmé, si bien que les personnes qui étaient de 50 ans en montant n'ont pas accepté cette musique dans les églises; alors elles se sont séparées de l’Église. En se séparant de l’Église, les jeunes qui allaient entendre cette musique regardaient ce qui se passait. Ceux qui leur avaient dit d’être présents le dimanche s’absentaient, alors ils se sont dit que cela n’avait pas de l’importance autant qu’eux avaient déjà dit. Alors les jeunes, eux, ont commencé aussi à faire comme les grands. Mais  ceux qui avaient gardé leurs cœurs fidèles à l’Église, ceux qui avaient appris que la messe c’est la présence même du Christ et que ce n’est seulement qu’au moment de la messe que nous avons les grâces pour faire notre quotidien, eux ont continué d’aller à la messe, mais avec le temps, avec le temps, ils ont eu tellement de souffrances.

Alors, ils sont devenus des grands-mères et des grands-pères. Ils ont voulu amener leurs enfants, leurs petits-enfants en leur disant : "Si tu ne viens pas à la messe, tu n’iras pas au Ciel." Et comme ils n’avaient pas d’écoute, ils changeaient de disque. Alors ils disaient combien ils étaient tristes de ne pas voir leurs enfants à la messe. Comme les autres ont vu des parents qui revenaient tout le temps sur les mêmes paroles, ils ont dit qu’ils étaient vieux jeu. On est rendus là. Que ce soit au Québec ou que ce soit en Irlande, que ce soit en France, eh bien, même en Colombie, on voit des jeunes qui regardent ceux qui vont à la messe et ils disent : 'Bah, ça c’est pour leur temps'. La majorité des personnes qui fréquentent les églises ont des cheveux blancs, du moins sous notre couleur!

Nous retrouvons partout une foi qui souffre. Nous sommes sous la cendre. Aujourd’hui, nous avons reçu les cendres pour nous rappeler que nous sommes humains, que nous avons été créés, pour nous rappeler que sans Dieu nous ne sommes rien, nous ne sommes que cendres. L’Église a été dans cette tradition par amour pour Dieu. L’Église, c’est les enfants de Dieu. Elle veut être pour nous un modèle fidèle à Dieu, et lorsque nous avançons dans les pas de l’Église, nous avançons ensemble pour se rappeler qui nous sommes. Nous avons été créés par Dieu et notre chair ne doit pas oublier qu’elle doit tout à son Dieu.

Cette croix que nous avons reçue sur le front aujourd’hui nous aide à croire en ce que nous sommes. Nous sommes des enfants de Dieu, et malgré tous les refus que nous avons dits à notre Dieu d’amour, il nous a toujours regardés. Nous devons regarder nos enfants comme Dieu le Père nous regarde, nous devons regarder nos frères et nos sœurs comme Dieu nous regarde. La poussière que nous avons reçue, c’est pour nous rappeler que nous sommes pécheurs et que Dieu n’a jamais détourné son regard de nous-mêmes. Il a un amour inconditionnel pour nous.

Nous sommes dans des pays qui souffrent. Partout, la foi en les enfants de Dieu a de la difficulté à se faire entendre et cela, c’est à cause de tout ce que la chair a accumulé en elle. On vient d’entendre un récit de trois cents ans. N’est-il pas le récit des enfants de Dieu depuis tout temps? Les premiers, Adam et Ève, avaient une famille. Ils vivaient pour la famille, car la famille venait de Dieu et ils en étaient reconnaissants. Combien de fois ils se sont réunis et ils ont écouté les aînés leur parler de Dieu, Dieu Créateur, de l’amour que Dieu a toujours eu pour eux. De Dieu, ils ont su comment cultiver la terre, comment s’habiller, comment s’alimenter. Ensemble, ils ont loué Dieu, ils ont chanté, ils ont dansé pour Dieu.

Mais vint le péché de Caïn. Caïn s’est séparé, parce qu’à cause du geste qu’il a fait, il a dû s’éloigner de ceux qui étaient fidèles à Dieu. Il savait qu’à cause de son infidélité il devait se séparer du groupe qui était fidèle. Au loin ils ont été, et ils se sont rassemblés – la descendance de Caïn – car il n’était pas seul, il avait une famille, Caïn. Lorsqu’ils se sont éloignés et qu’ils se sont regroupés, eux aussi ils parlaient du Créateur. Tout ce qu’ils avaient comme richesse en leur cœur, eh bien, ils en parlaient. Eux aussi louaient Dieu, eux aussi dansaient pour Dieu, mais Satan, Satan surveillait ces enfants. Comme il avait atteint la chair de Caïn, il voulait atteindre toutes les chairs, car Caïn dut vivre la conséquence de son geste lorsqu’il a levé la main sur son frère Abel. Lorsqu’il fut au loin, sa souffrance, il la connaissait dans sa chair. Croyez-vous qu’il n’a pas pensé à son geste? Croyez-vous qu’il n’a pas regretté ce qu’il avait fait? Mais Satan avait conçu ses plans.

N’oubliez pas que Satan avait une intelligence parfaite devant la lumière de Dieu. Réunissez tous les enfants de Dieu depuis le commencement : nous n’avons pas l’intelligence de Lucifer lorsqu’il était devant Dieu. Mais lorsqu’il a été dans son refus, là toute son intelligence se retourna contre tout ce qui était la lumière : tout ce qui était bon devint si méchant.

Alors, lui se nourrissait de ce qu’il était. Le mal nourrissait le mal sans cesse, sans cesse et sans cesse. Un esprit impur se nourrit de ce qu’il est : du mal. Un esprit impur ne s’unit pas avec un autre esprit impur pour que l’autre donne son mal, ils sont comme individuels chacun. Ils sont le mal, alors il ne donne pas à l’autre : 'Ah ben, j’va te donner mon mal'; ils ne sont pas faits pour partager, ils sont contre l’un et contre l’autre, ce sont des diviseurs; alors, ils ne sont pas pour les uns et pour les autres, c’est le mal qu’ils veulent. Mais quand Satan veut utiliser le mal, il lui dit : 'Toi, va' et l’autre va, parce que Satan, c’est l’ange impur qui a amené tous les autres à l’impureté.

L’amour donne. Quand l’amour reçoit, il donne. C’est une nourriture sans cesse et sans cesse. Le mal vole, le mal ne cesse de prendre hypocritement; ses ruses sont incalculables afin de voler. Alors, un esprit impur qui est en action ne veut pas qu’un autre esprit impur soit dans son champ d’action. Leur haine ajoute à l’autre de la maladresse, alors l’autre qui reçoit la maladresse projette à l’autre de la haine, et ce qui fait que l’autre lui vole sa haine : c’est le mal qui ne cesse de se voler constamment.

Alors pensez à un objet qui tombe dans un vide où il n’y a jamais de fond. Maintenant, projetez un autre objet dans ce vide. Plus ils sont dans le vide et plus leur capacité de tomber dans le vide devient pour eux une nourriture. À un moment donné, les deux objets semblent être égaux, en parallèle, alors l’autre cherche à voler le vide qu’il y a sous lui; il ne réalise pas qu’en volant le vide, lui tombe plus bas. L’autre qui s’aperçoit veut faire exactement la même chose : ils se volent du vide et ils se nuisent, et comme ils sont faits d’êtres qui volent, ils ne peuvent pas s’empêcher de se nuire. Ils se nourrissent de tout ce qui est de douleur. Ils n’ont pas cette intelligence d’amour d’arrêter pour pouvoir arrêter le mal, ils n’ont pas cette intelligence-là, ils ont l’intelligence du mal. Alors, imaginez-vous Satan comme il nous hait! Il veut voler notre vie, il veut notre âme. Tout ce qu’il peut faire en mal, il s’en nourrit. Il est avide de mal pour nous atteindre.

Alors, lorsqu’il a vu combien il avait pu manipuler Caïn, il ne l’a pas lâché. Il lui faisait ressentir la conséquence de son geste face à son frère Abel. Constamment, il lui rappelait tout cela et il avait préparé, il avait préparé les esprits du mal à le nuire. Lorsque Caïn dit à Dieu : "Ne m’éloigne pas, sinon on va me tuer", ce ne sont pas les descendants d’Adam et Ève, ses frères et ses sœurs, qui devaient le tuer, car c’était le seul qui avait levé la main sur un enfant de Dieu. Alors, il devait y avoir sur la terre de la violence, il devait y avoir sur la terre quelque chose qui était dans le mal.

Satan avait conçu un plan : il avait possédé des animaux. Les animaux possédés avec d’autres animaux possédés se sont accouplés. Avec les années, cette mutation a encore été dans la multiplication, c'est-à-dire une race qui a été transformée avec une autre race transformée se rassemblaient pour former encore une race. Tout cela, c’était pour obtenir une race semblable à l’homme. Le but de Satan était d’approcher les enfants de Dieu. Ces êtres qui n’étaient pas des êtres voulus de Dieu regardaient au loin ces enfants. Ils apprenaient comment ils se comportaient, ils voyaient comment ils étaient entre eux, et c’était dans le seul but d’approcher les enfants de Dieu. Les premiers qui ont été approchés, ce sont les femmes. Lorsque les femmes se sont laissé approcher de ces êtres qui n'étaient pas des enfants de Dieu, elles ont été séduites par cette force. Ils étaient grands, ils étaient très grands, ils étaient forts, très habiles, beaucoup plus que les hommes; alors, ces êtres ont fait apprendre à ces femmes comment se maquiller, comment se coiffer, comment s’habiller, autres que de ce qu’elles connaissaient. Elles apprenaient sous des sons comment se déhancher, danser. Alors quelque chose se développait en elles : de la séduction.

Les enfants de Dieu ne sont pas nés en ayant en eux le besoin de se maquiller. Dieu a instruit les enfants : il leur a montré comment cultiver la terre, comment prendre les plantes et faire des tissus avec. Tout a été montré par Dieu. Comment se fait-il que des personnes ont commencé à se mettre des anneaux dans les oreilles, des anneaux dans le nez, dans les poignets, les hanches et les chevilles pour pouvoir faire des sons? Est-ce que Dieu n’est pas doux et humble de cœur? Dieu a de la sagesse. Dieu est amour, Dieu ne séduit pas, Dieu se montre tel comme il est pour être aimé; il n’a pas besoin de tricher. Si la femme a triché, cela n’est pas venu de Dieu, cela est venu de Satan et les esprits impurs.

Ces femmes ont été vers les hommes, elles ont séduit; maintenant, elles savaient comment séduire les hommes pour obtenir ce qu’elles voulaient. Les hommes se sont laissé séduire, ils sont devenus esclaves de leurs femmes. Pour obtenir ce qu’ils voulaient, ils dominaient. La femme était devenue séduisante et l’homme dominant. Ils avaient le mal en leur chair et ils aimaient le mal en leur chair. Ils ne le faisaient plus par innocence, ils voulaient cela. Lorsqu’ils ont mis des enfants au monde, ils mettaient des enfants d’homme au monde et ces enfants n’avaient pas le cœur à l’Amour. Ils venaient de chair qui aimait la chair jusqu’à ne plus vouloir de Dieu. Ils tuaient leur propre chair dans le ventre même de la femme. Ils étaient devenus le mal et ils ont voulu aller vers les enfants, les enfants d’Adam et Ève pour les séduire.

Ils n’avaient jamais entendu de ces sons, ils étaient faits pour l’unité et ils étaient dans la prière, ensemble. Mais vint vers eux des enfants comme eux, mais qui étaient individualistes. Ils ne pensaient qu’à s’amuser, à obtenir par la force ce que eux désiraient, car leurs sens les dominaient : ils étaient esclaves de leur chair. Lorsque les enfants de Dieu entendaient ce qu’ils disaient, ils se demandaient : "Quel langage, on n’a pas entendu cela". Ils voyaient ces personnes qui semblaient être un groupe, un autre groupe, un autre groupe, et se faire du mal entre eux. Eux n’étaient pas dans ce cercle-là, car ils ne formaient qu’une famille. Ce qu’ils entendaient était aussi des sons, des sons qui étaient forts à leurs oreilles, ça semblait agresser tous leurs sens. Ils ont résisté à tout cela, mais eux usaient de ruses, ils allaient tranquillement vers eux pour les amener au mal, ils s’amusaient à vouloir leur faire du mal. Eux priaient Dieu, eux suppliaient Dieu de venir à leur aide, mais il y en a qui ont trouvé séduisante la façon qu’ils se coiffaient. Alors, à cause de cela, la faiblesse est entrée en eux : une connaissance; à cause de cela, ils ont du vivre des conséquences et le mal, le mal s’est fait connaître à eux, si bien qu’il ne restait plus personne sur la terre qui ne voulait que Dieu.

Voilà pourquoi Dieu parla à Noé et il lui dit d’écouter la voix de son Dieu. Et Noé écouta la voix de son Dieu. Il lui a dit que le mal était pour disparaître de la surface de la terre. Noé n’a jamais perdu la foi en ce qu’il entendait. Il écoutait son Dieu, il faisait tout ce qu’il lui disait; même si cela prenait du temps, il était dans le présent avec Dieu. Dieu fit pleuvoir quarante jours et quarante nuits afin de nettoyer. Eh bien, nous, nous sommes en train de commencer nos quarante jours. Quarante jours et quarante nuits, on va se souvenir que nous sommes dans une chair faible et que si nous n’écoutons pas notre Dieu, nous ne pourrons pas profiter des grâces que Dieu nous prépare. Pâques est un mouvement d’amour et de résurrection afin que la chair se souvienne qu’elle était morte et que Jésus l’a ressuscitée.

Voyez-vous qu’il n’y a pas de différence entre ce que nous, nous venons d’entendre au début – la souffrance de voir nos familles se diviser, perdre la foi – et ce qui s’est passé dans le temps d’Adam et Ève? La résurrection de notre Dieu d’amour a fait que nous sommes ressuscités. Nous étions morts à la vie éternelle et nous avons été ressuscités. Lorsque Noé fit ce que Dieu lui a demandé, il demeura à la surface de l’eau. Il demeura dans les grâces du Seigneur afin qu’il se rappelle que Dieu est le seul qui est le Tout-Puissant et que tout enfant de Dieu n’a rien à craindre.

L’Église, on la regarde aujourd’hui et on dit : "Oh! Elle est malade!" Nous avons nos familles et pourtant, nos enfants, nous qui croyons, nos enfants ne veulent plus aller à la messe, ne veulent plus prier, ne veulent plus des dix commandements de Dieu, non pas qu’ils n’aiment pas Dieu, mais c’est enfoui sous ce monde moderne. La terre sur laquelle ils marchent n’est qu’une pollution; tout n’est que déchets. Mais la grâce, la grâce les maintient, les maintient au-dessus de tout cela. Nous sommes l’arche. Nous maintenons nos enfants dans la grâce de Dieu et la Mère de Dieu nous garde dans son Cœur, afin qu’on se rappelle toujours que nous avons été sauvés par le Christ. Mais nous devons encore pour un temps vivre dans cette chair meurtrie, car encore nous avons les sens qui ont été contaminés. Cela n’est pas parti encore.

Regardons comment nous nous comportons. On passe devant la télévision, mais on sait que c’est une émission qui n’est pas bonne et pourtant, oups, on dit : 'Non, Seigneur, je te donne ça'; 'oups, Seigneur, je te donne ça'. Notre chair n’est pas capable d’obéir, c’est elle qui passe toujours avant nous, parce que ça fait trop d’années qu’elle est esclave de la volonté humaine. Tant que nous ne renoncerons pas totalement à la volonté humaine, nous sentirons la faiblesse de la chair. Nous sommes tous enfants de la Divine Volonté. Ce qui est sorti de nous depuis Adam doit prendre sa place. Jésus nous a gagné notre place. Depuis que Jésus est mort sur la Croix, notre âme est dans l’allégresse et notre chair aussi est dans l’allégresse, mais nous ne sommes pas capables de le ressentir, parce que nos sens sont maîtres encore.

La volonté humaine ne veut pas quitter sa place parce qu’elle écoute Satan. À l’intérieur de nous, nous avons le bien et nous avons le mal, mais le mal a pris tant d’emprise sur le bien. Mais, par le Christ, par le Cœur de Marie, nous nous souvenons que nous sommes aimés de Dieu. Lorsqu’on se maintient dans les grâces par les sacrements, notre âme reçoit la nourriture nécessaire que nous avons besoin pour nous maintenir à la surface de l’eau, nous maintenir au-dessus de tous ces déchets qui sortent leurs odeurs nauséabondes. Par les grâces sanctifiantes, nous allons tout donner à Dieu, nous allons donner ce que notre chair a accepté. Par la grâce du Ciel, notre chair va devenir obéissante à la Chair Éternelle, la Chair Éternelle : Jésus, Dieu fait Homme. Chacun de nous nous avons reçu la grâce afin qu’on puisse faire ce cheminement.

Tout est préparé pour notre temps. Ce que nous entendons, Dieu l’avait préparé pour nous, comme ce que nous avons entendu hier. La purification de la chair, c’est une lumière maintenant pour nous : on entend ce que Dieu veut nous faire entendre, afin qu’on comprenne pourquoi notre chair souffre tant. Ce que nous faisons, c’est la Volonté de Dieu : la Divine Volonté. Il n’y a que la Divine Volonté qui puisse nous amener là où Dieu le veut, car Dieu est omniprésent, il a tout pouvoir. Alors, s’il prend qui nous sommes en ce moment et qu'il nous fait entendre le présent, qui est le présent d’Adam et Ève, c’est que nous qui étions en Adam et Ève, eh bien, nous revivons ce que la chair a vécu. Par la puissance de Jésus en nous, la Divine Volonté, cela se fait dans les grâces. On n’est pas là pour juger nos frères et nos sœurs, mais pour comprendre ce qui s’est passé en la chair, pour comprendre que la vie, la vie a souffert, et parce que Jésus est venu sur la terre et qu’il a pris tous ces mouvements, nous en sommes reconnaissants.

Nous entrons dans le mouvement de la purification de la chair comme des tout petits enfants qui veulent apprendre par amour et non pas par curiosité. Nous voulons l’amour pour nous et pour le monde entier, parce que nous comprenons que la chair n’est qu’une seule chair. Lorsque sur la montagne Jésus a multiplié les pains, il montrait que toute chair est une nourriture pour les unes et pour les autres. Dieu nous a si souvent rappelé que nous ne formions qu’un seul peuple, qu’une seule chair. Ce que nos premiers parents ont vécu jusqu’à Noé, nous le vivons.

Lorsque les Égyptiens ont accueilli les enfants de Dieu et que la volonté humaine a maintenu prisonnière la chair, ils ont aussi vécu cette souffrance que les premiers avaient vécue : prisonniers du mal, le mal qui était en les enfants et qui écoutaient l’extérieur. Les enfants de Caïn ont écouté l’extérieur et c’est l’extérieur qui est entré en eux. Tout comme le peuple hébreu, c’est l’extérieur qui les faisait souffrir et que cela entrait en eux. Le mal ne vient pas de nous, mais le mal vient de l’extérieur. C’est le mal qui, hypocritement, est entré en nous et le mal nourrit le mal. Lorsqu'on entre l’idolâtrie, lorsqu’on entre le vol, le mal se nourrit par lui-même.

Ce que Dieu veut nous faire comprendre, c’est que notre vie vit toujours la conséquence : la tentation. Au tout début, lorsqu'Adam et Ève ont écouté le tentateur, ils ont perdu, ils ont perdu la Divine Volonté. L’âme qui se voyait devant la beauté de Dieu, l’âme qui était inondée de la lumière de Dieu, se voyait avec un ombrage; elle souffrait à cause de cela.

Elle voulait donner à son Dieu ce qu’elle recevait, mais à cause de la désobéissance, elle avait honte. Elle ne pouvait plus regarder la Lumière, elle s’en savait indigne. Seul le Fils bien-aimé du Père pouvait redonner la beauté à notre âme.

La Divine Volonté elle-même vint parler à notre âme. Elle a dit combien elle aimait notre âme : la vie. La Divine Volonté venait parler de Dieu le Père. La Divine Volonté venait prendre entre ses mains la vie blessée pour la présenter à Dieu, la présenter à la Divine Volonté. À l’instant où la Divine Volonté posa le regard sur l’âme, l’âme se sentit revivre. Il n’y avait que le Oui du Fils qui pouvait redonner vie à l’âme, car ce qu’il recevait de son Père, il le donnait. Notre âme venait de reconnaître qu’elle était pardonnée par Dieu : elle se laissait envelopper de sa sainte miséricorde.

Aujourd’hui encore, on prend sa nourriture, on prend la Divine Volonté et on se nourrit de la Divine Volonté. Mais à cause de la chair, nous ne pouvons pas ressentir ce que l’âme ressent à cause de la chair meurtrie. Nous nous sentons indignes que la Divine Volonté vienne nourrir notre chair, parce que la volonté humaine nous combat. La volonté humaine nous maintient dans notre souffrance : 'Tu as voulu juger la chair, eh bien, nourris-toi de ta propre nourriture : ton jugement. Tu as voulu haïr ta chair, nourris-toi de ta haine. Tu as voulu ne pas faire confiance en ton Dieu, vis de ton manque de foi, car ta souffrance, tu la nourris par tes propres pensées, écoutes, regards, paroles, actions et sentiments'. La volonté humaine est contre nous. Elle s’est fait connaître à nous par la désobéissance. Elle a pris la place de la Divine Volonté. Elle s’est donc faite maître de notre vie. La volonté humaine a un maître maintenant : celui qui veut apporter à la mort qui nous sommes.

Dieu est plus puissant, il est l’Amour. Il vient nous rappeler en notre cœur combien nous sommes aimés de son Père. Il nous demande, il nous supplie d’aimer, d’aimer, d’aimer et d’aimer : «Aimez les enfants de mon Père, aimez votre seul Père, cessez de juger les souffrances de vos frères et de vos sœurs qui sont vos souffrances. Je vais vous aider à pénétrer tout ce qui a été dans votre vie, afin que vous compreniez la patience de mon Père, lui qui vous a vu vous faire du mal et projeter votre propre mal sur votre prochain.» Aucun enfant de Dieu n'est créé avec le mal. Nous sommes créés d’amour, car nous venons de la Chair Parfaite, nous venons de, et Celui qui est notre Créateur n’a pas été créé, il ne vient pas de, c’est nous qui venons de. Tout ce qu’il y a sur la terre vient de. L’eau par elle-même ne vient pas de l’eau, toute cellule vivante ne vient pas de la cellule, l’air que nous respirons ne vient pas de l’air, vient de : vient de Dieu. Tout est de Dieu.

Ce qu’il y a entre moi et vous, c’est l’amour de Dieu. Cette lumière qui me fait voir ma sœur, c’est la lumière de Dieu, car elle vient de Dieu. Si on pouvait voir l’invisible, on verrait l’amour de Dieu pour nous. Ce n’est pas parce que nous ne voyons pas l’invisible que cela n’est pas. Sans l’amour de Dieu, nous ne pourrions être vivants, c’est la Vie qui nous donne vie. Il faut comprendre cela. Nous avons souvent entendu dire : Dieu fait tout, Dieu voit tout, Dieu peut tout. Si je suis, c’est parce que Dieu le veut; si je ressens, c’est parce que Dieu le veut; si mes actions se font, c’est parce que Dieu agit; si demain je suis, c’est parce que Dieu le veut, car mon être est le fruit de l’Amour. Je viens de Dieu, de l’Arbre de la Vie. Cessons de nous séparer.

Dieu veut nous faire comprendre que nous sommes de l’Arbre de la Vie et qu’il n’y en a pas deux, mais un : Jésus. Nous sommes tous à lui. Qu’une seule pensée veuille se séparer d’un seul de nos frères ou de nos sœurs, nous nous mutilons. La Chair de Jésus est une unité. Enlevez seulement qu’une toute petite partie de la Chair de Jésus, cette partie est Jésus, car dans cette petite cellule : contient tout ce qu’il y a. On ne sépare pas l’amour, on ne sépare pas la vie. Tout cela est l’unité, la force de Dieu, la puissance de Dieu. Vous ne pouvez pas séparer la lumière, la lumière ne se sépare pas : c’est ce que nous sommes. Chaque petite partie de Jésus c’est nous, c’est moi ou c’est vous. Alors, si c’est moi, eh bien, je suis en Jésus et je suis entière, parce que je vis par Jésus. Ma chair a été créée à partir de la Chair de Jésus. Alors Jésus est complet en tout. Il ne manque rien en Jésus, il ne manque rien en chacun de nous.

Nous sommes faits à l’image de Dieu. Nous devons être parfaits comme Dieu est parfait, car ce que nous sommes vient de la Perfection et ce que nous avons reçu, c’est de la Perfection. Cessons de dire que cela est impossible. C’est Jésus qui nous dit ces paroles, car ces paroles nous rappellent ce qu’il a dit aux Apôtres. Il est le Présent. Jésus est la Vérité. En disant que cela est impossible, nous sommes menteurs. Qui a fait que le mensonge a pénétré en moi? Car si je dis cela, je suis menteuse, et comme à l’intérieur de moi je ne suis pas faite de mensonges, il a donc fallu que le mensonge pénètre. Satan a tout fait pour nous maintenir dans le mensonge. Il a fait de nous des êtres menteurs. Lorsque nous nous disons : 'Je ne suis pas capable de prier' : mensonge, nous sommes la prière. Lorsque Jésus était sur la terre et qu’il s’adressait à son Père, il était en prière. Et comme nous venons de la Chair Parfaite, si Jésus était en prière, c’est que nous, nous sommes faits pour être en prière. Mais à force de se nourrir de ces paroles, nous sommes devenus une nourriture qui n’était que mensonge.

Il faut se réjouir de ce que nous entendons, car il est là ce temps où tous les enfants de Dieu se reconnaîtront être de Dieu. Nous sommes un seul mouvement : passé, présent et futur. Nous sommes la vie, nous sommes l’amour, et l’amour est toujours en mouvement. Il est faux de croire que lorsque nous quittons la terre il y a mortalité. Il n’y a que repos pour la chair et notre âme vit. Elle a ce jugement devant elle, car elle est devant la Lumière, est devant l’Amour, elle se doit qu’à son Dieu. Mais le péché, le péché qui vient la salir par tous les mauvais choix faits par l’enfant de Dieu, la rend indigne.

Nous ne pouvons pas séparer notre âme de la chair. La chair est l’enveloppe de l’âme et l’âme se rend responsable de la chair : elle est de Dieu, elle est vie, elle est amour. Elle est tellement amour l’âme qu’elle donne l’amour continuel de Dieu pour notre chair. Lorsqu’elle se présente devant Dieu, elle n'accuse pas la volonté humaine, elle n’accuse pas l’enfant de Dieu, car elle est la vie de l’enfant de Dieu; elle s’incline devant son Dieu et elle attend, elle attend que l’enfant de Dieu prononce son oui à l’Amour : elle attend, elle attend ce oui inconditionnel. Par amour, elle est prête à tout, car elle vient de Dieu, elle est aimée de Dieu. À l’instant où l’enfant dit non à Dieu, elle est condamnée à la mort éternelle. Elle qui était la vie éternelle, elle devient la mort éternelle. C’est ce qu’elle ressent : elle se laisse mourir éternellement loin de son Dieu. Elle qui vient de Dieu, elle qui était si aimée de Dieu, la voilà entre les mains du mal.

Pouvons-nous comprendre ce que Jésus ressent lorsqu’il voit sa Vie, sa Vie, son amour, qui est refusé à sa Vie? La mort d’un Dieu pour nous est trop grande pour qu’on puisse la comprendre. Notre Jésus aime sa vie (l'âme) : c’est sa Vie, sa propre Vie. Notre âme vient de Dieu. Oh! que ses créatures ont à apprendre à aimer son Dieu, son Créateur! L’amour de Dieu est si immense. Nous ne pouvons pas comprendre cela. Lui-même, lui-même donne ce qu’il est en sachant que ceux qui reçoivent ne seront pas à la hauteur de ce qu’ils reçoivent.

Voilà pourquoi il nous demande de nous aimer, d’aimer qui nous sommes, car ce qu’il ressent c’est au-delà de ce qu’on peut comprendre. Mais pensez, pensons à chacun de nous : nous avons besoin de l’un et de l’autre, notre propre chair a besoin de sa chair. Lorsqu’on sait qu’un de nos frères et de nos sœurs choisit le mal plutôt que le bien, si on voyait combien notre chair souffre, elle qui vient de la Divine Volonté, on ne pourrait pas continuer à vivre sur cette terre, car notre chair crierait, crierait vengeance contre celui qui nous mutile. Mais Dieu nous demande, Dieu nous demande de continuer sur ce chemin, car lui il sait. Il est le seul qui sait que nous devons avancer sans ceux qui nous mutilent. Car les enfants qui sont venus au monde des enfants des hommes, ceux qui avaient voulu le mal, qui se nourrissaient de ce mal, sont parmi nous. On ne sait pas qui ils sont, et Dieu ne nous dira pas qui ils sont, car ils avaient été créés jadis avec la chair de la chair. Mais cette chair a goûté, a goûté au poison de celui qui est Satan, et ils sont contre nous et ils veulent notre perte.

Alors nous allons devoir continuer sur la terre ensemble en regardant chacun de nous et en s’aimant. Dieu nous a donné des enseignements afin qu’on puisse aimer nos ennemis. Il ne veut pas que nous jugions qui que ce soit. Nous connaissons tous une personne qui a voulu faire disparaître la race humaine dans les années 1900. Dieu nous a rappelé qu’il a eu une mère et un père; il nous a rappelé qu’il avait été aussi entre les bras de l’Amour. Alors, il nous a dit de ne pas le juger, afin de ne pas nuire à aucune chair qui porte une chair, à aucune vie qui donne la vie, afin de ne pas nuire à aucun prochain qui reçoit de l’amour, car nous allons en vivre les conséquences. Alors, nous ne devons juger personne, qu’il porte un oui ou qu’il porte un non à Dieu, cela appartient à Dieu. Dieu va nous amener dans la Grande Purification en nous maintenant dans son amour, dans sa sainte miséricorde.

Chacun de nous nous avons à apprendre. Ce n’est pas parce que nous avons entendu cet après-midi que nous allons sortir d’ici complètement purifiés. En acceptant d’entendre, nous avons prononcé notre oui à Dieu; alors, il y eut des mouvements en nous, sans qu’on le veuille encore, qui ont guéri. Lorsqu’on comprend que Caïn et sa descendance se sont laissé prendre au piège par Satan, et que si la terre au temps de Noé était complètement dans l’impureté, c’étaient les plans de Satan. Alors on se maintient dans la paix, on ne veut plus juger les enfants de Caïn ni Caïn lui-même, et surtout on ne dit pas : "Si j’avais été là". On remercie Dieu de nous avoir protégés, de nous avoir amenés là où nous sommes aujourd’hui, parce que personne ici ne peut pas dire : "Je ne me suis jamais servi de mes sens, qui ont été amplifiés par le mal, pour faire le mal". Personne ne peut dire cela. Mais nous pouvons tous dire : "Jésus, merci, merci, parce que tu nous as toujours aimés".

Après avoir entendu cela, nous allons, si vous le voulez bien, prier un chapelet pour ceux qui en ont le temps, afin de remercier la Mère de Dieu de nous avoir protégés sous son manteau. Amen.