Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Swords, Irlande,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-02-28  - P.M.     

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous avons vraiment été enveloppés par la puissance du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit ne cesse de nous montrer le chemin du Christ. Ce chemin, nous devons le prendre à chaque fraction de seconde de notre vie avec ce que nous sommes, et Dieu nous connaît. Il sait que nous avons souvent l’esprit ailleurs, et pourtant, il ne cesse de nous regarder et de nous aimer.

Les pas que Dieu nous a fait faire depuis quelques jours nous ont amenés à découvrir que, oui, il se prépare un grand événement; oui, nous aurons à vivre des moments où nous verrons notre intérieur. L’instant où nous vivons présentement sera très important. Maintenant que nous avons entendu et que nous savons ce que nous allons vivre, nous allons aider les autres. Nous allons les aider à faire le même cheminement que nous, nous avons fait : vouloir entendre notre cœur. C’est notre cœur que nous avons entendu.

Nous avons pu découvrir la présence de Jésus, mais d’une façon si présente avec nous dans notre quotidien. Les témoignages de gens qui témoignent avoir reçu des réponses, alors que ça faisait longtemps qu’ils attendaient une réponse, il y en a beaucoup. Ils ont réalisé que Dieu connaissait la moindre de leurs pensées et qu’il était si présent. Cela leur donnait de l’espoir et maintenant ils ont goûté à leur espérance. C'est ce que Dieu veut faire avec tous les autres : ceux qui ont perdu la foi. Il y en a même qui renoncent à leur vie d’enfants de Dieu en ne voulant plus de leur sacrement du Baptême. Des personnes proclament qu’ils ne veulent plus vivre comme leur mère, leur père, leur grand-mère, leur grand-père, arrière-grand-mère, arrière-grand-père ont vécu. Ils ne veulent plus d’une vie où ils se sont vus comme étant privés du matériel, privés des loisirs. Ils ne veulent pas être comme leurs ancêtres qui ont souffert par amour pour Dieu. Ils n’en veulent plus de cela, ils veulent vivre leur vie comme tous les autres qui ont renoncé à Dieu : vivre leur vie. Ils vivent pour le matériel, c’est devenu leur dieu.

Mais lorsqu’on choisit un autre Dieu, on souffre, on souffre de cette séparation parce qu’il n’y a plus d’espérance, il n’y a plus de foi ni de charité. Lorsqu’on ne croit plus en notre Dieu, on ne croit plus en nous. Si on ne croit plus en Dieu, si on ne croit plus en nous, eh bien, on ne croit plus en l’amour. Tout ce qu’ils vont récolter sera ce que eux veulent : une liberté entourée de chaînes, du matériel qui deviendra pour eux quelque chose qui les maintiendra prisonniers sur la terre. Le matériel deviendra leur maître et une fois qu’ils auront su qu’ils sont prisonniers du matériel, là il y aura du désespoir, du découragement; ils seront toujours à la recherche de ce qu’ils n’ont pas voulu : le bonheur. Oui ils goûteront aux autos qui sont performantes, oui ils goûteront à ce qu’est une maison avec beaucoup de luxe, oui ils auront ce loisir de voyager, mais ils devront en payer le prix, et le prix c’est leur vie. Une fois qu’ils auront goûté à tout cela, leur vie deviendra pour eux de l’amertume, car ils ne seront jamais satisfaits de ce qu’ils se seront payé : ils en voudront et ils en voudront et ils en voudront. À un moment donné plusieurs, oui plusieurs pleureront. Ils seront toujours stressés, ce qui les amènera à la dépression. Les plus fragiles penseront au suicide. Ceux qui seront dans leurs faiblesses et qui auront peur crieront, et leurs cris se changeront en violence; ils auront même peur de leurs propres paroles, car tous ceux qui ont vécu sans Dieu ont vécu dans ces mouvements, car c’est le monde de Satan.

Dieu est amour, Dieu est paisible. Il apporte l’espérance d’une vie éternelle. Il démontre que tous ceux qui ont foi en Dieu son Père sont les bénis de son Père. Tout ce qu’il y a sur la terre ne pourra jamais leur apporter ce que Dieu le Père veut leur apporter, mais ils sauront, ils sauront que Dieu leur a donné ce qu’il y a de plus précieux : le bonheur. C’est le Bonheur qui est venu sur la terre, c’est le Bonheur qui leur a parlé du Père, c’est le Bonheur qui leur a dit : «N’ayez pas peur», c’est le Bonheur qui leur a dit qu’il n’y aura plus de maladies, c’est le Bonheur qui leur a dit : «La richesse, c’est la richesse du cœur», c’est le Bonheur qui leur a parlé de liberté, de gratuité, c’est le Bonheur qui s’est offert à eux, car le Bonheur s’est engagé à les nourrir lui-même. Quand l’on goûte à ce bonheur, on n’a plus peur; on est tellement fort dans nos pensées, même si elles sont souffrantes, que cela nous fait faire des gestes qu’on croyait ne pas être capables de faire.

Ce Bonheur qui est venu en notre chair et qui a mis sa graine d’amour en nous a trouvé une bonne terre. Eh bien, c’est devenu un arbre qui donne des fruits et à chaque jour on goûte à ces fruits-là : "Oui, mon enfant se drogue, bien oui, je sais que je l’aime et je sais qu’à travers toute sa souffrance il m’aime". Ça, c’est le bonheur de se savoir aimés et d’être capables d’aimer à travers la souffrance : on goûte à notre liberté d’enfants de Dieu. Oui, on perd un emploi, mais on sait que Dieu, Dieu le sait, lui, et que lorsqu’on fait confiance en Dieu, il met toujours quelque chose dans notre vie qui nous montre qu’il prend soin de nous : il y a des gens qui nous aident, il y a des gens qui nous ouvrent leur porte. On n’est pas seuls, on est ensemble. Ça, c’est quelque chose qui réchauffe notre intérieur. C’est si fort qu’on n’a pas peur pour demain. On dit : "Seigneur, tu t’arrangeras pour mettre de la nourriture sur ma table". Ça remplit la maisonnée de confiance en Dieu. Lorsqu’il y en a un qui se décourage, l’autre lui dit : "T’en fais pas, Dieu est là". Ça, c’est le bonheur de se savoir aimés.

Lorsqu’on commence à analyser notre vie en Dieu en enlevant toutes les petites poussières, là on s’aperçoit, on s’aperçoit : "Hey, Dieu est vraiment dans ma vie!" Malgré tout ce sang coulé, rien ne s’est perdu. Ce sang de nos ancêtres a fortifié notre foi. Cela est devenu si vrai dans notre vie qu’on est capables d’affronter les dangers que Satan a mis devant pour nous faire oublier Dieu. Oui, aujourd’hui, l’esprit de ce monde est très puissant. C’est comme une marée qui veut envahir nos vies privées, c’est entré dans nos maisons : nos conversations ne parlent que de ce monde; on ne pense qu’à plaire à ce monde; on ne s’habille plus pour nous, mais pour être comme ce monde. Nos enfants sont sous l’influence de ce monde, mais en nous, en nous, il y a la force que ces enfants ont obtenue pour nous. Partout dans le monde, il y a eu des enfants qui ont laissé couler leur sang comme Jésus, parce qu’ils avaient la foi, l’espérance et la charité. Et cela, rien ne peut remplacer cet amour : ça nourrit notre vie. À chaque instant, ce sang déversé coule en nous. Satan a tout fait pour augmenter la souffrance dans les hommes afin qu’ils puissent détruire les enfants de Dieu; eh bien, plus Satan s’attaquait aux enfants de Dieu en se servant d’eux pour laisser couler le sang, et plus la foi se maintenait : ça nous nourrissait constamment.

Aujourd’hui, on regarde un monde moderniste. Aujourd’hui, il y a moins de personnes qui aiment laisser couler leur sang pour Dieu. Mais Dieu, Dieu se sert des cœurs qui pleurent. Ils déversent des larmes sur leurs enfants qui semblent ne plus avoir la foi, qui ont mis leur espérance sur le matériel, qui sont de moins en moins amoureux de Dieu, d’eux-mêmes et du prochain. Mais notre cœur, notre cœur, il a été protégé par le Cœur de Marie, et Marie maintenait notre cœur dans le Cœur de son Fils prêt à laisser couler son amour, car on ne peut pas ne pas connaître que l’amour qu’ils ont connu est le même que le nôtre.

Il en faut du courage aujourd’hui encore pour dire : "Oui j’aime Dieu, oui je porte la Croix, oui je démontre aux autres que je suis les dix commandements de Dieu, oui ma Bible j’y tiens et je crois en ce qu’elle est : la Parole vivante", car on attaque de partout la Bible, on attaque le Verbe. Lorsqu’on attaque les prêtres, on attaque le Verbe, car ils ne sont plus eux, ils sont le Christ, et on ne fait pas tomber le Christ. C’est lui qui est victorieux, ce n’est pas le mal. Alors, tout ce que nous, nous acceptons d’être, c’est ce que Dieu veut qu’on soit : des témoins d’espérance, de foi et de charité, afin qu’on puisse nous maintenir ensemble dans notre paix intérieure. Le Cœur de Marie et le Cœur de Jésus vont vaincre tous les cœurs. Ils se servent de nous en ce moment même pour parler aux cœurs. Voyez-vous, c’est de l’intérieur que nous, nous combattons le mal, et à force de laisser notre intérieur entre les mains de Dieu, il y a plus de place, et comme il y a plus de place, bien là, Dieu, il nous montre : «Ayez confiance en ma toute-puissance. Je connais votre cœur et votre cœur est en le cœur de vos enfants».

Vous aimez vos enfants, vous priez pour vos enfants, vous aimez votre prochain et vous voulez du bien pour le monde entier, alors tout se passe par le cœur. En ce moment même, nous, on n’a pas connaissance de ce qui se passe dans les cœurs des autres, mais ça bouge. Nous avons la foi où nous ne l’avons pas? Nous voulons de l’espérance pour ceux qui l’ont perdue? Alors, maintenons-nous dans notre foi. Se maintenir dans notre foi, c’est se garder dans le Cœur même de Marie et de Jésus. Alors l’amour, l’amour se fera connaître à eux, comme il se fait connaître à nous en ce moment.

On est ensemble et tout le monde sait que nous sommes ensemble. Sans qu’eux en prennent conscience, il y a quelque chose à l’intérieur d’eux qui les nourrit : la miséricorde. Ils veulent vivre l’amour, ils veulent vivre le bonheur, alors il faut qu’ils aillent jusqu’au bout. Oui, ils ont choisi un monde moderne, mais s’ils ne goûtent pas à cette amertume que ce monde est, ils n’auront pas encore cette force de tout renoncer. N’oubliez pas que ceux qui ont déversé leur sang ont eu de la force et ils ont été jusqu’au bout, car on les faisait souffrir, et ils savaient qu’ils devaient aller jusqu’au bout pour être fidèles à Dieu. Ils étaient prêts à donner leur vie à Dieu jusqu’à la mort.

Eh bien, nos enfants, ceux qui sont autour de nous, ceux que l’on ne connaît pas, mais qu’on veut avec nous, eh bien, il va falloir qu’ils aillent jusqu’au bout, qu’ils goûtent à leurs souffrances afin qu’ils puissent reconnaître qu'ils ont besoin de Jésus. Ils ont goûté au pouvoir qui vient de Satan. Il faut qu’ils sachent que ce pouvoir n’est pas pour eux, que ce pouvoir leur a enlevé la liberté. Lorsqu’ils auront été jusqu’au bout de leurs choix, là ils sauront qu’il n’y a plus de choix : ils vont désirer le bonheur, mais le vrai, celui qui va leur apporter la liberté dans leur pensée, leur regard, leur écoute, leur parole, leur action et leur sentiment. Ne mettons pas sur leurs épaules nos choix. Lorsqu’on s’inquiète pour nos enfants, ce n’est pas le choix de Dieu, mais c’est notre choix, et ils le ressentent, et comme ils le ressentent, cela alourdit leur vie; et plus ils trouvent leur vie compliquée avec nous, et plus ils cherchent à l’extérieur ce qui pourrait leur faire oublier l’inquiétude de papa et de maman et du prêtre aussi. Parce que n’oubliez pas que le prêtre a sa volonté humaine! C’est un enfant qui a une chair souffrante tout comme nous.

Alors, donnons à Dieu ce qui est à Dieu. C’est à lui notre souffrance. Laissons-lui ce qui est à lui, il va s’arranger avec ça, et il va nous donner des grâces de foi, d’espérance et de charité, il va nous donner des grâces d’amour, de joie et de paix. Et là, plus nous allons ressentir cela à l’intérieur de nous et plus on va laisser notre vie entre les mains de Dieu; et c’est la vie de Dieu qui va aller aider nos enfants, nos petits-enfants, puis les autres. Ce n’est pas ce qu’il y a à l’intérieur de nous qui s’inquiète, c’est la vie de Dieu qui va aller aider nos enfants.

Depuis sept ans que le Seigneur nous parle de cela : «Laissez-moi de la place! Cessez de pleurer sur vos enfants, vous n'entendez pas ce que je dis à l’intérieur de vous. Cessez de traîner votre fardeau qui n’est autre que vos pleurs, vos découragements, vos doutes, vos inquiétudes; vous montrez à ceux qui vous suivent en arrière ce que vous traînez en arrière». Alors, eux qui sont enfants de Dieu, et nous qui sommes enfants de Dieu, eh bien, on a toujours ce fardeau-là entre nous. Alors là, eux autres, ils voient ça en avant : "Qu’est-ce que maman, papa traînent, qu’est-ce que le monde croyant traîne, j’en veux pas de ça, moi". C’est ce qu’on montre à nos enfants. On pense de cacher notre inquiétude, eh bien, eux nous entendent : "Te prépares-tu pour la messe? As-tu dit ta prière avant de te coucher? Ça va tu bien avec ton épouse? Les enfants ne sont pas malades? Ça va bien, toi, à ton ouvrage?" Et que de paroles transparentes pour eux et que de paroles camouflées pour nous! On ne peut pas cacher la souffrance, on se la cache à nous-mêmes, et c’est avec ça qu’on veut qu’ils retournent à leur foi d’amour. Commençons à avoir foi envers ce que nous sommes face à Dieu, eux vont commencer à vouloir nous imiter. C’est avec les grâces, avec les enseignements, avec ce que Marie est en ce moment même en train de nous nourrir.

Tout est à Dieu – la caméra vient de s’arrêter –. Alors, laissons à Dieu ce qui est à Dieu. Dieu sait, lui, ce que nous devons voir et entendre. Ce que Dieu fait pour nous, ce sont de grandes choses. Ayons la foi que Dieu nous prépare ce qu’il y a de plus beau pour nous. Ces moments ont été choisis afin que nous puissions nous accomplir dans la Divine Volonté.

Nous devons avoir foi aux jeunes d’aujourd’hui, c’est le sel de la terre. Croyez-moi que Dieu dit que nous aurons besoin d’eux. Dieu dit qu’eux vont passer avant nous dans les privations. Eux vont se priver plus facilement que nous; eux vont être à un moment donné des modèles pour nous. Ce qu’il est en train de faire dans leur cœur va exploser lorsque le moment sera venu. Ils ont une force qui va s'amplifier toujours et toujours. S’ils veulent tant le bonheur que cela, jusqu’à renoncer à tout ce qu’ils ont en eux, lorsqu’ils découvriront ce qu’il y a en eux, eh bien, rien ne les arrêtera, absolument rien. Alors nous, eh bien, on va se mettre en arrière d’eux et on va regarder ce qui ne traîne pas en arrière, mais qui brille. Croyez en cela, cela est vrai. Dieu le dit à maintes reprises : là où il y a des jeunes, nous sommes nous, ensemble, et nous avons besoin d’eux, car ils sauront un jour que nous avons obéi à Dieu pour laisser plus de place à Dieu pour eux, et cela, ils n’oublieront pas, ça apportera tellement de bonheur dans leur vie! Cela nous comblera.

Voyez-vous, nous avons tous besoin des uns et des autres. Les plus petits seront les plus grands et les plus grands seront les plus petits; ainsi, nous serons égaux. Nous nous donnerons ce que Dieu a déjà déposé en nous depuis toujours : de l’amour. Alléluia. Amen.

Merci Seigneur.

Bénédiction du prêtre présent.

 

Q. L’autre soir, dans une rencontre, le Seigneur nous disait qu'au moment d’un jugement, quelqu’un peut donner un non avec sa volonté humaine au Seigneur et l’âme reste là et s’incline devant ça. Comment est-ce possible que ce soit la volonté humaine qui l’emporte et qu’elle soit suffisamment forte pour envoyer l’âme en enfer pour toute l’éternité, l’âme qui est le pur amour de Dieu?

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : L’homme a voulu connaître sa volonté humaine. Il devait obéir à Dieu avec sa volonté humaine. À l’instant où l’être humain prenait sa volonté humaine et faisait souffrir Dieu, l’enfant de Dieu et le prochain, l’âme, l’âme qui est la vie, était en présence même de la souffrance de la vie. L’âme, l’âme c’est la vie. L’âme vient de Dieu. Lorsque Dieu créa l’homme, il insuffla la vie et tout ce qui était en Dieu : la vie, la vie s’en comblait. L’âme était dans l’éblouissement, l’âme voyait son Dieu et l’enfant qui avait l’âme était dans les grâces par l’âme.

La chair, la chair était dans la beauté de Dieu par l’âme. Tout ce qui était pour l’homme venait de Dieu et l’enfant s’en réjouissait. L’âme voyait combien cela était de l’amour de Dieu pour elle, pour leur chair qui l’enveloppait. L’âme est la vie, elle a reçu la chair; l’âme, c’est invisible, mais la chair est visible. On ne sépare pas le visible de l’invisible. À cause de la volonté humaine, l’être qui a reçu la vie devait choisir toujours entre le bien et le mal.

Dieu a donné tout à Adam. Il a donné l’âme, la vie; il a donné son esprit; il a donné sa force dans la parole, dans l’écoute, dans le regard, dans ses actions; il a donné son amour qui nourrissait constamment son cœur. L’être qui a reçu la vie doit reconnaître qu’il est créé, qu’il doit tout à son Créateur. Il doit aimer avec ce qu’il a reçu, inconditionnellement. La vie : l’âme, elle sait qu’elle est de Dieu; l’être humain est complet avec l’âme. L’âme est avec la chair et la chair est avec l’âme; on ne sépare pas cela.

Toute connaissance vient de Dieu, mais à cause du mal qui a pénétré en la chair, la chair, elle, s’est donné une liberté de choisir. Dieu a laissé son amour en l’enfant afin qu’il puisse faire de lui un être d’amour pour Dieu. Dieu l’a toujours guidé dans sa vie. La volonté humaine, elle, a voulu guider elle-même l’être. La volonté humaine, c’est un mouvement qui est apparent. La volonté humaine sait que la vie spirituelle est supérieure à elle, mais le mal, le mal s’en est servi, démontrant à la volonté humaine qu’elle était l’égal de la vie spirituelle.

Lorsque l’âme est dans la splendeur de Dieu, elle nourrit l’enfant, mais lorsque l’enfant n’écoute plus la vie spirituelle, mais écoute la volonté humaine, l’enfant vient à ne plus vouloir de la vie spirituelle, mais vouloir que faire ce qui lui plaît. Le choix de choisir entre le bien et le mal devient un pouvoir sur l’enfant. L’enfant a sa liberté d’enfant de Dieu par l’âme et non pas par la volonté humaine, mais lorsque la volonté humaine prend la place de l’âme : la vie spirituelle, cela vient de l’enfant qui se laisse prendre par ce qui est extérieur, ce qui nourrit sa chair de l’extérieur, qui comble sa chair de l’extérieur, jusqu’à ne pas s’apercevoir que c’est l’extérieur qui rend malade sa chair. L’hypocrisie est à son comble. Le mal devient maître du bien : c’est la volonté humaine. La volonté humaine choisit.

Souviens-toi, mon fils, lorsque j’ai dit : «Ta Volonté, pas ma Volonté», je démontrais à mon Père que la Divine Volonté doit être tout pour l’être humain. J’ai pris nature humaine, moi la Divine Volonté, moi qui n’ai qu’une seule Volonté, celle de mon Père; mais, par amour pour mon Père, par amour pour ma chair, j’ai accepté de goûter à la volonté humaine. Voilà pourquoi je me suis présenté comme le plus grand des pécheurs. L’enfant de Dieu doit prendre son choix avec ce que Dieu lui a donné : la vie, le souffle de la vie; et comme la volonté humaine a pris le dessus, c’est la volonté humaine qui enlève la place à l’âme et qui veut prendre la décision seule. L’âme, ainsi, est dans l’obéissance devant la liberté, car elle est dans cette liberté : l’amour de Dieu. Dieu ne veut pas d’esclaves, il veut avoir des enfants d’amour. Voilà pourquoi Dieu a donné la liberté aux enfants de Dieu. Ainsi, c'est avec cette liberté entre les mains de la volonté humaine que l’enfant prend ses choix. L’enfant qui ne veut pas de Dieu condamne son âme à la mort éternelle.

La miséricorde est venue afin que les enfants apprennent à se pardonner, à choisir l’amour plutôt que de choisir la volonté humaine. L’enfant qui souffre en sa chair et qui ne veut pas de Dieu ne se préoccupe pas de son âme, puisqu’il n’a jamais pris le temps de s’en occuper. Ce que nous sommes, nous sommes qu’une volonté humaine. Mais Dieu veut nous faire réaliser que notre âme est supérieure à notre vie temporelle. Nous avons eu un lavage de cerveau, alors c’est Jésus qui vient pour nous guérir.

Avec notre volonté humaine, on n'a jamais pu comprendre l’amour de l’âme pour Dieu, jusqu’à vouloir vivre cette liberté que Dieu nous a donnée. Elle est toujours dans l’espérance notre âme, dans la foi, dans l’amour, mais nous la tuons en l’empoisonnant avec nos pensées, notre écoute, notre regard, nos paroles, nos actions, nos sentiments. Nous en avons entendu parler hier. Elle est aveuglée à cause de nous, elle est sourde à cause de nous, on ne l’entend plus à cause de la volonté humaine. On dit nous, pourquoi? Parce qu’on s’identifie. On ne peut même plus s’identifier comme étant parfaits, lumière de Dieu. Ce que nous sommes, nous le sommes pour Dieu, mais avec nos mauvais choix, on oublie que nous sommes la lumière de Dieu, la beauté de Dieu. Qui est la lumière de Dieu, la beauté? Notre âme. Alors nous sommes l’âme avec notre enveloppe, mais nous sommes l’âme.

C’est notre vie spirituelle qui est le plus beau, mais on est ignorant de notre vie spirituelle. Voilà pourquoi Dieu a dit tantôt avant la bénédiction : "Si on savait tout ça, on serait comme notre âme : on serait penchés à terre, puis on serait éblouis de la lumière de Dieu lorsqu’il se fait lever entre les mains du prêtre". On n’est pas capables de ressentir ce que notre âme ressent, mais laissons tout ça entre les mains de Dieu et il s’arrangera avec ça. À lui notre vie parce qu’on la lui a donnée. On a consenti à lui donner notre volonté humaine afin qu’il prenne soin de notre chair; lui, il va faire en sorte de nous amener là où nous pouvons, mais n’oublions pas que nous avons une chair souffrante. À travers notre chair souffrante, il va nous faire passer là où on doit passer sans nous écraser nous-mêmes. Lui ne nous écrasera pas, mais nous-mêmes on pourrait s’écraser. Alors, faisons lui confiance en tout. Merci Seigneur.

Alors, on s’applaudit tout le monde? On applaudit notre âme. On va remercier spécialement Nora, parce que Nora a été chercher un prêtre en l’appelant. Merci Nora et Patrick d’être allés le chercher. Alors, on se remercie chacun d’entre nous et remercions tous ceux qui ont accepté jusqu’à ce jour de laisser leur cœur entre les mains de la Divine volonté, afin que Dieu vienne parler au monde entier dans les cœurs.

 

Un chant (How Great Thou Art) par la foule.