Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Taillis, France,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2008-03-08 – P.M.  Partie 2

 

♪♪♪    Chant à Marie

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Les pas de Dieu sont des pas qui nous conduisent à reconnaître que nous sommes en lui. Les pas, ce sont une ouverture : une ouverture à prendre le chemin de l’amour. Ceux qui acceptent de se donner par amour acceptent de vivre ces minutes en l’Église, pour l’Église. Cela apporte à tous les membres de l’Église : de la nourriture. Les enfants de ce monde ont faim, les enfants de ce monde veulent la vérité. Se conduire en enfants de Dieu, vivre qu’en Jésus : voilà le chemin pour chacun de nous.

Alors, nous allons prendre ces minutes et nous allons les accorder à l’Église, pour l’Église, afin que chacun puisse être nourri de la vérité de Dieu.

À l’intérieur de nous, il y a quelquefois des questions qu’on voudrait poser pour l’Église, pour nos frères et nos sœurs du monde entier; ces questions vont nourrir leur incertitude, c’est-à-dire qu’ils ne sont pas certains d’être des enfants de Dieu; alors, nourrissons ce qu’ils veulent : la certitude que nous, nous sommes enfants de Dieu. Amen.

Alors, si vous voulez, nous allons débuter par questions et réponses. Si vous avez une question qui monte à l’intérieur de vous pour vos frères et vos sœurs du monde entier, alors posez-la et nous recevrons ce que Dieu veut que tout le monde reçoive.

 

Q.  Voilà, et je crois que beaucoup de personnes vont vouloir poser cette même question. Nous sommes en chemin, grâce à vous et à bien d’autres et, malheureusement, dans nos familles, maris, enfants ne suivent pas du tout le même chemin. C’est une souffrance pour nous. Nous prions évidemment tous les jours, nous accueillons leur différence à nos différences, mais nous, nous souffrons. Et ça vraiment, c’est une peine de chaque jour et vous l’avez dit dans votre premier entretien tout à l’heure qu’il ne faut pas qu’on s’inquiète, puisqu’on est dans la main de Dieu aussi. Mais on aimerait avoir des réponses et on est sans doute impatients, et il nous faut beaucoup de patience, parce qu’un jour, je pense qu’ils se tourneront à leur tour vers Dieu, nos prières seront exaucées. Je ne sais pas, j’aimerais bien vous entendre.

 

R.  Maman Marie : La voix du Seigneur est en votre cœur. Mon Fils, lui, a attendu, lui a été patient pour chacun de vous. Son cœur s’est ouvert pour vous. Lorsqu’il a vu mon Cœur de Mère accepter la souffrance, accepter que le Cœur de son Fils était pour être ouvert par une lance, il a regardé son Père et il a dit : «Père, ma Volonté a été d’être votre Volonté. Aucun regard, ô Père d’amour, n’a été dans le mouvement sans que je sois ce mouvement, car je suis votre oui à l’Amour.» Le cœur d’une mère, qui entend son enfant prier ainsi, s’ouvre à l’appel de tous les enfants qui veulent son Fils.

Ce monde a besoin de comprendre ce qu’il a à vivre. Ce monde doit passer par le même chemin que mon Fils. Tout de vous, petits enfants d’amour, est appelé à se donner : ce sont les grâces qui vous ont été accordées par mon intercession.

Sans cesse, mes enfants, j’ai prié la Trinité pour vous. Mon cœur d’amour a été de vous consoler, de vous apprendre à vous pardonner.

J’ai entendu vos pleurs, j’ai été témoin de votre indifférence envers votre petit cœur, mais moi, la Maman de l’Amour, j’ai été toujours près de vous et je suis toujours près de vous. Là où il y a un enfant de Dieu, je me tiens près de lui afin de l’amener à mon Fils.

N’ayez crainte, petits enfants d’amour, tout comme j’ai consolé Pierre qui a renié mon Fils par trois fois, tout comme j’avais consolé tous les enfants qui ne veulent pas de mon Fils.

Je fais appel à votre cœur d’amour qui a consenti à reconnaître qu’il était blessé par vos choix. Vous êtes les appelés des derniers temps. Chacun de vous, (vous) vivez ces moments dans la lumière de Dieu. Ne vous étonnez pas, petits enfants d’amour, que le Ciel permette que vous entendiez votre intérieur.

Aucun enfant de Dieu, qui est encore dans sa volonté humaine, ne peut vous instruire. Il n’y a que par les grâces que vous puissiez entendre ce qu’il y a à l’intérieur de vous. Ce que vous êtes, petits enfants d’amour, ce sont des instruments tout comme cette enfant. Rien ne peut venir de vous, de vos connaissances, car vos connaissances se sont tournées vers ce monde.

Qui peut comprendre l’amour de mon Fils? Il n’y a que la Mère de Dieu. Voilà pourquoi, petits enfants d’amour, je vous aiderai à demeurer dans la paix, à être des enfants confiants que tout est accompli.

Satan, petits enfants, joue ses dernières cartes. Il sait qu’il a été vaincu par mon Fils. Voyez-vous, petits enfants, je vais me servir de vous pour démontrer la puissance de mon Fils à celui qui veut prendre sa place.

Ne retenez pas ces paroles avec votre volonté humaine, vous perdez des grâces. Laissez-vous abandonner dans la Volonté de l’Amour. Vous avez besoin de ces grâces en ces temps, vous avez besoin de vous laisser envelopper par la Divine Volonté. La Divine Volonté a choisi chacun de vous afin que vous puissiez avancer en ces temps.

Le Ciel mettra devant vous des instruments et ces instruments abandonnés en la Divine Volonté seront des instruments de grâces. Rien ne peut venir d’eux. La volonté humaine n’a plus rien à vous apporter : la volonté humaine ne peut pas vous rendre pur en votre chair. Lorsqu’un enfant est dans sa volonté humaine : vous ne recevez rien. La joie que vous avez ressentie tantôt est venue de votre intérieur : cela venait du Dieu tout-puissant.

J’ai été, moi, choisie par la Trinité pour être la Mère de Dieu le Fils. Cela n’est pas venu de moi, cela est venu parce que la Volonté de l’Amour l’a voulu. Je me suis inclinée. Inclinez-vous, mes enfants d’amour, devant ce que vous ne pouvez comprendre. Soyez à l’écoute de la Volonté de Dieu sans y mettre votre volonté. Des tout petits enfants, eux, comprennent. Soyez amoureux de mon Fils. Mon Fils aide vos enfants par votre abandon. Tous ceux qui ne croient pas reçoivent en ce moment, par votre petit cœur d’enfant, des grâces qui vont leur donner de l’amour pour eux.

Satan a été vaincu, il faut que vous croyiez en cela. Si vous continuez, petits enfants, à vous inquiéter pour vos enfants qui sont entre les mains de mon Fils, vous mettez votre volonté humaine entre Dieu et vos enfants. Croyez en la puissance de Dieu et vous verrez. Accomplissez-vous comme des tout petits enfants et vous contemplerez la grâce qui sera en vos enfants.

Maintenant, petits enfants, continuez dans la grâce du Saint-Esprit afin que l’Église reçoive la force d’être dans le mouvement de la Volonté de Dieu le Père, car vous êtes tous dans ce mouvement de Dieu, en mon Fils, pour la plus grande Gloire de Dieu le Père.

Je vous aime, petits enfants d’amour.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : On s’inquiète beaucoup pour nos enfants, on voudrait que, parce que nous sommes entrés dans le mouvement de la purification, ils puissent comprendre ce que nous vivons. On voudrait que nos enfants suivent le même chemin que nous, alors que nous commençons à peine à comprendre ce que nous vivons.

On lit les messages du Ciel et on les ajuste avec notre peine. On lit les messages du Ciel et on scrute ce qui pourrait nous apporter une date. On lit les messages du Ciel et on se trouve dans la joie, mais, en même temps, nous avons peur. On lit les messages du Ciel, mais on ne s’arrête pas à la grâce que le Ciel nous accorde.

Si nous entendons parler qu’il va y avoir de la souffrance, qu’il va y avoir de la très grande souffrance, c’est pour nous dire : «Enfants, gardez votre paix.» Cela doit nous ouvrir les yeux à ce qui s’en vient. Le Ciel ne veut pas nourrir notre curiosité, le Ciel veut nous parler en notre cœur : seul le cœur peut comprendre le message, car il est à l’écoute de son intérieur. Le Saint-Esprit va nous ouvrir à la grandeur de notre abandon. Là, nous allons comprendre les messages, pas avant.

Comment pouvons-nous, nous, comprendre les messages du Ciel avec notre volonté? Nous allons trouver des réponses que nous, nous voulons et nous allons continuer à nous maintenir dans nos questionnements. Chaque message sera pour nous quelque chose qui nous montrera que le temps arrive, que le temps est proche, mais nous nous éloignerons de la vérité, de la sagesse. Nous devons prier.

Est-ce que le Ciel aurait changé? Lorsqu’à Lourdes Bernadette reçut de Marie de prier, de prier pour les pécheurs, de faire pénitence, cela disait : il faut avoir confiance en la prière. Il faut faire pénitence avec ce que tu es capable.

Les grâces viennent du Ciel, ne viennent pas de nous. Alors, lorsque nous recevons la grâce de faire jeûne : faisons jeûne. Lorsque nous recevons la grâce d’éteindre notre télévision : éteignons notre télévision. Si nous recevons la grâce d’aimer nos enfants, malgré qu’ils ne suivent pas les dix commandements de Dieu : aimons nos enfants sans condition. Nous voulons aider nos enfants, nous voulons aimer nos enfants : cela est grâce de Dieu, alors laissons à Dieu ce qui est à Dieu : ne prenons pas la place de Dieu.

C’est la grâce de l’amour que nous avons reçue, alors aimons sans condition. Ce n’est pas l’évangélisation que nous avons reçue, (comme mission) puisque nous ne connaissons pas l’amour inconditionnel, nous ne connaissons pas ce que Dieu a fait pour nous, pour nous amener à voir et à comprendre que nous vivons les derniers temps avant d’entrer dans un monde d’amour, dans un monde où le mal ne nous atteindra plus.

Si nous avons reçu cette grâce, c’est pour la prière. Voilà, notre place! Si nous continuons à nous inquiéter pour nos enfants, Dieu nous regardera et il nous donnera des grâces de paix, il nous donnera des grâces de paix, il nous donnera des grâces de paix, jusqu’au moment où nous saurons que nos enfants sont entre ses mains. Mais le temps où nous recevrons des grâces de paix pour nous afin qu’on cesse de s’inquiéter pour nos enfants, nos petits-enfants sont seuls, nos enfants demeurent sans les grâces de Dieu. Nous contribuons nous-mêmes à les laisser sans les grâces de Dieu. Puisqu’ils les refusent : les grâces de Dieu, puisqu’ils ne veulent plus parler à Dieu, puisqu’ils ne veulent plus aller à la messe, puisqu’ils sont athées, alors ils ont besoin : ils ont besoin des grâces de Dieu, ils ont besoin d’un petit coup de pouce.

Et nous, ce que nous faisons, nous continuons à lire les messages : "Seigneur, quand vas-tu venir? Quand est-ce que ton monde sera devant nous, on attend les événements? Quand est-ce que le sang va couler? Quand est-ce qu’il y aura des épidémies pour (faire) bouger un peu nos enfants, afin qu’ils croient à ce qui s’en vient? Quand est-ce qu’il y aura le Grand Avertissement qui fera plier leurs genoux par terre et qui fera en sorte qu’ils se frapperont la poitrine, qu’importe si leur poitrine se déchire en deux, ça sera accompli?" Dieu n’est pas ainsi.

Dieu veut nos enfants comme il nous veut. Il veut qu’ils regardent l’Avertissement avec les grâces que nous, nous leur aurons obtenues par notre confiance en Dieu, par notre chapelet.

Nous chantons à Marie des louanges, nous la remercions de prendre nos prières et d’en faire ses prières. Croyez-vous que Maman Marie voudrait qu’un seul de nos enfants vive cela sans les grâces de son Fils? Elle a vu son Fils qui a plié les genoux lorsque sa croix était trop lourde, elle a vu son Fils se faire fouetter, elle a vu son Fils se faire insulter, elle a vu la couronne d’épines qui pénétrait dans le crâne de son Enfant, elle a été témoin de son amour pour eux : pas un seul instant, Maman Marie n’a jugé ses enfants qui faisaient du mal à son Enfant.

Elle a été patiente, Maman Marie. Croyez-vous que chaque fraction de seconde où elle voyait son enfant qui déversait son sang n’était pas un temps déterminé, un temps où elle ne savait pas quand (cela) était pour s’arrêter? Et pourtant elle acceptait. Elle vivait cela dans l’amour, elle était patiente. Elle acceptait que son Enfant se présente à eux comme un pécheur : elle acceptait tout ça. Elle n’a pas dit : «Mon Fils est pur, il est Dieu. Il n’est pas ce que vous croyez.» Elle a tout pris cela en son Cœur pour que les événements s’accomplissent jusqu’au bout. Eh bien, c’est ainsi qu'elle veut, Maman, que nous soyons : aimer sans condition l’amour du Père pour nos enfants.

Si nos enfants doivent passer par l’incrédulité, c’est parce que cela doit être ainsi, car Dieu le Père sait ce qui va se passer. Il sait les événements, nous, nous ne les connaissons pas; alors, il faut être convaincu que ce qui se passe, c’est l’œuvre de Dieu : que les temps sont calculés.

Le temps où nous vivons, c’est un temps d’éternité dans l’éternité. Lorsque Dieu a créé l’univers, il l’a créé dans son éternité; lorsqu’il a créé la terre et son contenu, il l’a créée dans son éternité, il l’a créée pour nous, car nous étions créés avant que tout cela soit. Et lorsque fut le temps où, nous, il fallait qu’on soit ici pour vivre ce temps, il l’a fait et il le savait. Le temps de l’Amour nous a été connu, afin que nous puissions nous accomplir dans ce temps.

Il se sert des tout petits nombres pour aller chercher ceux qui ne veulent pas de lui parce que Dieu le Père les veut, c’est lui qui les a choisis. Il nous a donné son Fils bien-aimé, iI nous a donné ce qu’il est lui-même : Dieu le Père. Croyez-vous qu’il n’a pas participé à tout cela? Il a consenti. Il a même donné des forces à son Enfant afin qu’il continue.

Il aurait pu (ne pas) être mort, son Fils, il aurait déjà tout accompli au moment où ils ont mis la croix sur son épaule. Mais Dieu a donné de l’amour à des hommes afin qu’ils puissent aider son Enfant : certains le soutenaient par leur cœur, ils voyaient un homme qui avait de la difficulté à avancer, et il ressentait de la peine pour eux; il a donné de l’amour dans le cœur des mères qui ont pleuré lorsqu’elles ont vu passer Jésus; il a donné de l’amour à Simon qui, après avoir senti la croix sur ses épaules, a porté la croix avec amour : eh bien, il a dit : «Va jusqu’au bout mon Fils parce que je les veux tous.»

Alors, nos enfants sont sauvés, hein? Mais Satan va tout faire pour nous maintenir dans la peur. Satan va tout faire pour que nous puissions regarder nos enfants en disant : “Ils ne vont plus à la messe, ils ne croient plus. Ils sont sur l’Internet, ils ne profitent pas de ces moments".

Nous, on est en présence de messages, on est en présence de messagers qui parlent, non avec leur volonté humaine, mais c’est Dieu lui-même qui parle : on entend Dieu qui vient nous parler en prenant la volonté et la voix d’une personne, c’est Dieu qui parle : "Pourquoi ils ne viennent pas, ils croiraient?" C’est Satan qui veut nous maintenir dans ça, parce qu’à ce moment-là, lui, il s’occupe de nos enfants.

Laissons à Dieu ce qui est à Dieu et prions, prions comme le Ciel veut qu’on prie. Il n’y a que le Grand Châtiment qui n'est pas conditionnel à la prière : c’est lorsqu’il y aura purification après la Grande Purification; ça veut dire que la terre sera purifiée et tout ce qui sera impur sera avalé par la terre. Ça, c’est incontestable, mais, le reste, tout est conditionnel à la prière.

En France, il y aura de grandes souffrances. Mais Grand-Maman, elle a dit hier : «Venez, venez prier votre Grand-Mère.  Rassemblez-vous.» Si elle a dit cela, Grand-Maman, c’est parce qu’elle veut qu’on prie afin qu’il n’y ait pas de sang qui coule. Et s’il y a sang qui va couler, eh bien, ce sang devra couler par la Volonté de Dieu. Eh, qui nous dit que c’est notre sang ou le sang de nos enfants? La prière : la prière, c’est quelque chose qui nous élève, c’est quelque chose qui nous protège, c’est quelque chose qui nous maintient dans la paix.

Et Satan ne peut pas atteindre les tout petits, alors soyons petits afin que nos enfants soient témoins de ce que nous sommes devant Dieu : des enfants qui ne peuvent pas être autres qu’un oui. Le reste, c’est l’affaire de Dieu, que l’affaire de Dieu. Amen.

Merci, Seigneur. Merci, Maman Marie.

Alors, il nous reste dix minutes. Est-ce qu’il y a une autre question?

 

Q.  Tous, on doit être à peu près pareils, je pense. On essaye de prier, on essaye de bien faire, mais il y a toujours quelque chose qu'on n’est pas très content ou on va se reprocher de ne pas avoir fait bien ou pas assez. Et puis, on se torture et puis, et puis, eh bien, on se traîne et on espère, mais on n’est pas si chrétien abandonné.

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en l’Esprit-Saint : La chair, la pauvre chair qui traîne nos inquiétudes, nos tourments, nos incertitudes, nos doutes, notre fardeau! Notre chair est devenue un fardeau pour nous. C’est la volonté humaine qui nous maintient dans nos souffrances, elle ne veut pas s’en aller. La volonté humaine, maintenant, est au service de Satan; alors, il faut donner : "Je ne veux plus de ma volonté humaine, je te la donne."

Lorsqu’il y aura une pensée après avoir prié : "Il semble que ma prière n’était pas assez profonde" : volonté humaine! Elle vient de se faire connaître encore : "Je te donne ça, Seigneur. Je te donne : cause, choix, conséquences." Voilà une victoire sur le mal.

Au tout début, lorsque mon mari est décédé, il y avait des choses qui montaient à l’intérieur de moi; alors, je disais à Jésus qui me parlait toujours : "Jésus, pourquoi tu permets cela? Pourquoi tu permets que j’entende des attaques?" Alors, il disait : «Donne, ma fille, donne-moi cela, et donne-moi tous ceux qui vivent la même chose que toi. Je vais l’écraser, car il attaque mes enfants par la chair». Alors, j’ai appris : Jésus m’apprenait à donner.

Il nous a appris ensemble à donner. Quelques années plus tard, après qu’on ait donné tout cela à Jésus, voici qu’un autre mouvement se faisait connaître à nous : «Donne : causes.» Il nous parlait : de nous. On a su qu’on était hypocrites, on a su qu’on était menteurs, on a su qu’on était violeurs, homosexuels, on portait tous les péchés du monde : "Alléluia, Seigneur, là, on a de quoi à te donner."

On a appris à remercier Dieu de se savoir pécheurs en notre chair. Hey, il faut le faire, hein? On a appris que lorsqu’on allait à la confesse et qu’on n'avait pas peur de dire : "Oui, j’ai menti", eh bien, la grâce, on la voulait au complet. Pas aller à la confesse : "Hum, j’ai péché un petit peu", oups, une petite grâce, ça, hein?" On a appris. "J’ai péché, je suis la plus grande des pécheresses" : oups, voilà la grâce, et on la donnait. On a appris à nous regarder tels comme nous étions, on ne cachait pas ce que nous étions.

Nous avons aussi appris à reconnaître les conséquences : pourquoi on était coléreux, pourquoi on mentait, pourquoi on était affamés, pourquoi on était dans l’idolâtrie : oh là, là! les consommateurs! Alors, tout ça, il nous disait ce qu’étaient les conséquences et cela a duré : pas un mois, là, longtemps!

À la septième année : septième année, nous avons été instruits sur les mauvais choix que nous avons faits et sur les bons choix que nous avons faits : six ans pour nous amener à être instruits sur les bons choix et les mauvais choix. Alors, on apprenait à donner trois mouvements : cause, choix, conséquences, cause, choix, conséquences, ce qui nous a amenés là où nous sommes aujourd’hui. C’est ça être dans la prière.

Plus nous acceptons d'être en avant de nous avec nos choix, les causes et les conséquences, et plus nous pouvons accepter nos petits oui, nos prières qui sont faites avec notre chair qui… : "Oui, c’est vrai, ma prière a été bonne aujourd’hui. Oh, j’ai reçu une grâce tellement grande, j’ai tombé dans le repos de l’Esprit. Oui, me voilà bien sec : j’ai pensé à tout ce que j’avais fait hier et pourtant, je me suis forcé à être présent dans ma prière." Laissons à Dieu ce qui est à Dieu, là il guérit". Là, je te donne ma sécheresse, je te donne cause, choix et conséquences, fais-en ce que tu veux". Tout est grâce. Il n’y a rien qui peut être contre nous lorsqu’on la donne à Jésus. Qu’est-ce qu’il a à nous reprocher lorsqu’on donne à Jésus : "Prends ça, Jésus, moi, je fais ce que tu dis." Alors, tu n’as rien à me dire; moi, au moment même où je me présenterai, eh bien, je te dirai : "Bien, Jésus, j’ai fait ce que tu m’as dit." Alors, lorsque nous nous présenterons, il saura que nous avons fait ce qu’il nous a dit avec ce que nous étions à ce moment-là. C’est ça la prière. Laissons à Dieu ce qui est à Dieu. Amen. Merci.

 

Alors, nous allons nous préparer, nous avons une rencontre ce soir, et le temps, on sait qu’il faut partir le plus vite possible. Alors, remercions Dieu pour ce que nous avons reçu.

Ce que vous êtes, moi, je le suis. Ce n’est pas parce que je suis ici que je suis autre que ce que vous êtes. Il n’y a personne de plus important pour Dieu, on est tous pareils. Si je suis venue ici, c’est parce que vous êtes venus à moi, et c’est tout. Alors, on est ensemble. Rien, ici-bas, ne peut nous montrer que nous sommes importants. Si cela est, on a à donner : cause, choix et conséquences.

Remercions-nous tous ensemble.

Merci, Seigneur, merci.