Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Tecumseh, Michigan,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2009-09-15 – Soir  Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Seigneur d'amour, nous sommes tous devant toi. Nous nous trouvons très petits, ce soir. Tu viens prendre nos cœurs.

Tu vois tes enfants, Seigneur? Ils veulent ajuster leur appareil afin qu'on puisse mieux entendre, alors que tu nous parles sans cesse en nous, et nous n'entendons pas! Alors, Seigneur, viens ajuster notre vie. Fais-nous entendre ta Volonté, que ta Volonté. Prends tout ce que nous sommes et montre-nous qui nous sommes devant nos choix qui n'ont pas toujours été à la hauteur de ce que tu attendais de nous.

Chacun de nous, nous parlons ainsi à notre Dieu. Nous voulons vivre pour lui, nous voulons nous donner pour lui. Nous faisons des petits pas et, lui, il nous appelle toujours à faire des grands pas : «Dépasse-toi, car tu as une valeur inestimable à mes yeux. Que fais-tu de ta vie? Pourquoi effaces-tu devant ton visage Celui que tu regardes? Ne comprends-tu pas que sans moi tu es perdu? Alors, regarde bien ce que je vais te montrer; ainsi, tu reconnaîtras que tu as besoin que je te parle de ce que tu as accepté».

Chacun de nous avons accepté ce qui n'était pas de Dieu. Nous avons une chair et cette chair doit renoncer à tout ce qu'elle a reçu de l'esprit de ce monde. Nous n'entrerons pas dans le monde d'amour de Dieu avec la chair que nous avons, parce que cette chair a connu un pouvoir et elle est amoureuse de ce pouvoir. Nous voulons tous être à la hauteur de Dieu, mais nous le voulons avec ce que nous sommes. Sommes-nous prêts à obéir à Dieu? Sommes-nous prêts à choisir Dieu plutôt que l'esprit de ce monde? Sommes-nous prêts à renoncer à tout ce que nous avons accumulé avec l'esprit de ce monde? Cela est autant pour le matériel que le plaisir. Il y a du pouvoir dans le matériel et il y a du pouvoir dans le plaisir. Le matériel a son pouvoir : il gère notre regard, il gère notre écoute, il gère nos pensées, nos actions, nos sentiments, il nous maintient dans l'esprit de ce monde. Les couleurs, les formes, les odeurs ont un but : d'attirer qui nous sommes par les sens.

Dieu a fait tout ce qu'il y a autour de nous. Il a créé l'univers et tout ce qu'il contient, il a créé la terre avec tout ce qu'elle contient, pour nous, dans le but de le regarder, dans le but de l'aimer, dans le but de toujours aller vers lui. Regardez le matériel et s'il ne nous amène pas à lui, s'il ne nous rappelle pas son amour, c'est que ce matériel n'est pas ce que Dieu veut pour nous. Mieux vaut aller vivre comme saint François d'Assise plutôt que de vivre dans nos petits châteaux. Dieu veut chacun de nous. Il nous appelle à lui, il crie en nous son amour et nous ne répondons pas à son amour. Nous ajustons notre écoute avec nos besoins. Nous ajustons nos besoins selon ce qui est devant nos yeux et nos yeux ne sont pas nécessairement toujours chez nous, ils sont aussi chez le voisin. Notre regard ne satisfait pas nos besoins, alors nous mettons la télévision, comme ça, d'autres regards seront pour nous. Toujours ces idoles! Ce que nous sommes, nous sommes ce que nous regardons. Ne trichons pas l'être que nous sommes : nous sommes enfants de Dieu ou nous ne le sommes pas.

Lorsque Dieu nous montrera tout ce qu'il y a dans nos pensées, notre regard, notre écoute, nos paroles, nos actions, nos sentiments, il ne cachera rien, parce que la justice d'amour de Dieu sera sur nous. C'est avec ce que nous sommes, nous, que nous allons nous regarder. Tout va s'ouvrir devant nous. On ne pourra pas se tricher. Les dix commandements de Dieu nourriront nos pensées, les dix commandements de Dieu nourriront notre regard, notre écoute, nos paroles, nos actions, nos sentiments. Combien d'années avons-nous dans notre vie qui ont nourri nos pensées, notre regard, notre écoute, nos paroles, nos actions et nos sentiments? Cela, c'est depuis Adam, et cela est dans notre chair, et cela fait partie de notre vie; alors, tout ce qui a nourri notre vie sera devant nous. Nous allons vivre le premier jugement sur la terre et ce jugement sera fait avec la justice d'amour de Dieu et non pas avec notre justice.

Dieu vient chercher ses enfants purs, non ses enfants désobéissants. Il va falloir s'incliner devant la Volonté de Dieu : la Divine Volonté où tout n'est que lumière, que perfection, la pureté, l'amour infaillible, inconditionnel. Nous serons devant qui nous sommes, et la Divine Volonté nourrira. Elle nous aime la Divine Volonté, c'est Dieu. Lorsque nous verrons qui nous sommes, lorsque tout cela sera terminé, il ne restera pas un grain de poussière impur en nous. Voilà pourquoi nous l'appelons la justice d'amour de Dieu. C'est un amour si profond qu'il nous veut heureux pour l'éternité. Tout doit être comme Dieu veut que cela soit. C'est lui qui dirige et ce n'est pas nous, et c'est lui qui me dit que mon enregistreuse n'est pas partie. C'est lui qui dirige tout, absolument tout : passé, présent, futur. Il connaît tout ce que nous avons fait, tout ce que nous n'avons pas fait et que nous aurions dû faire.

La pensée de Dieu nourrit qui nous sommes, la pensée de Dieu fait que nous marchons en voulant plaire à Dieu. Nous, nous avons été dans la volonté humaine, nous n'avons pas vécu sur la terre en enfants de la Divine Volonté. Mais la Divine Volonté nous a donné de l'amour, elle a fait en sorte de nous guider. Pas un seul d'entre nous n'a manqué de la présence de la Divine Volonté, pas un seul. Même dans les moments où on était malheureux, la Divine Volonté était là. Parce que lorsque nous étions dans un mouvement où on était malheureux, sans la Divine Volonté, Satan nous aurait détruits; parce que lorsque nous sommes malheureux, c'est que nous ne vivons pas les grâces du présent. Alors, lorsque nous ne vivons pas les grâces du présent, nous choisissons de vivre dans notre volonté humaine, et lorsque nous vivons dans notre volonté humaine, la volonté humaine écoute le bien ou le mal. Mais lorsque nous sommes malheureux, nous n'écoutons pas le bien, nous écoutons un esprit mélancolique, un esprit qui s'acharne à nous donner de l'angoisse, des peurs, mais la Divine Volonté est présente, la mesure de l'amour de Dieu est en notre présence.

Je vis une conséquence : j'ai choisi de dire oui à un tentateur qui, lui, a éveillé en moi de la mélancolie, de la tristesse, pour vivre dans ma chair qui souffre. Alors, Dieu qui nous aime est là avec sa Divine Volonté et il nous protège. «Ta conséquence, je la connais parce que j'ai été là lorsque tes choix n'ont pas été pour l'Amour. Je te laisse vivre dans ta liberté, mais je ne permets pas que l'esprit impur te détruise, car la mesure de tes choix est dans ma justice. Tu as désobéi, tu as été contre mes commandements. Tu n'as pas aimé ton Dieu comme tu devais l'aimer, tu as aimé comme un être qui a peur, qui n'a pas confiance en Dieu. Tu n'es pas venu vers moi. Tu t'es retiré dans tes pensées, tu es entré dans un monde que tu t'es forgé, et je connais que ta souffrance tu l'as voulue. Mais je ne permets pas que l'esprit impur t'amène là où, toi, tu n'as pas voulu aller, car je connais ton amour, je connais que tu veux vivre heureux sur la terre. Tu as fait des mauvais choix à cause de ta souffrance, mais, sous ta souffrance, il y avait ton soleil, ta lumière, ton oui. Moi je sais ce que toi tu ne sais pas; alors, je te protège de toi-même.

Voilà ce que Dieu veut qu'on comprenne : que pas un instant dans notre vie, Dieu ne s'est pas tenu au côté de nous pour nous maintenir dans l'amour inconnu de nous-mêmes, pour nous-mêmes, devant Dieu. Pas un seul instant la Divine Volonté ne s'est pas tenue près de ses enfants. Pas un seul instant l'enfant n'a été seul dans sa peine, car Dieu maintenait son amour. Il le faisait ressentir jusqu'à l'instant où l'enfant s'éveillait à ce qu'il était : l'amour, l'amour sous son manque de confiance envers lui-même, l'amour qui est loyal devant son Dieu. La Divine Volonté le maintenait dans ce qu'il n'était pas capable de vivre : sa vie. Chaque instant dans notre vie a été ainsi.

Nous avons cru qu'on était seul lorsqu'on pleurait, lorsqu'on passait à travers d'un rhume, d'une douleur à la tête, d'une séparation, de la perte d'un être cher, mais Dieu était toujours là. Tout le temps il nous maintenait dans sa Divine Volonté. Il ne nous a jamais forcés à être pour lui, que pour lui; c'est lui qui se penchait sur nous, alors que nous on ne se penchait pas sur son amour. On partait au loin, et là, on allait lapider notre vie en allant gaspiller les grâces que nous recevions. Oui, nous avons connu des misères; oui, nous avons connu la faim, le froid; oui, tout cela, c'est notre vie. Nous avons cru que nous, on était seuls. On n'était pas seuls. Dieu était là, toujours le regard sur nous, jusqu'au moment où, lorsqu'on était vraiment à terre, écrasés, ne pouvant plus espérer autre que Dieu. Là, on se ressaisissait, là, on disait : "Dieu, tu m'entends? Tu es là Dieu dans ma vie? Regarde comment je suis maintenant. J'ai l'impression de ne plus être capable de vivre, j'ai l'impression de monter une vague et de la redescendre. Plus que je descends dans la profondeur de cette vague et plus je vois mon malheur, car mon malheur je le vois dans le regard de mes frères et de mes sœurs".

C'est notre regard aujourd'hui que nous voyons sur nos frères et nos sœurs du monde entier. Le monde entier se meurt. Nous sommes, en ce moment, en train de vivre les derniers moments sur une terre que nous avons consenti à détruire. Et la plus grande destruction, c'est nous. Nous parlons du réchauffement de la planète, nous parlons de catastrophes atmosphériques, et nous crions vers Dieu, nous crions sur ceux qui font la guerre et qui envoient des bombes atomiques, les guerres bactériennes. Mais cela n'est rien, cela n'est que poussière. Ce qui est éternel, c'est nous. C'est nous qui sommes créés pour l'éternité, c'est sur nous que nous devons pleurer, c'est sur nous que nous devons crier vers Dieu, pas sur la monnaie qui va disparaître, pas sur ce que nous vivons en ce moment : de l'injustice partout sur nous.

Nous sommes en train de nous détruire. La plus grande destruction, c'est atteindre notre âme. Lorsqu'on atteint notre âme, il ne nous reste plus rien, c'est la mort éternelle. Le reste va suivre : la pensée, le regard, l'écoute, la parole, les actions, les sentiments vont suivre. Nous devons nous réveiller, nous devons prendre conscience que nous sommes, en ce moment même, en danger. Allons-nous parler que pour nous? Allons-nous prier que pour nos enfants? Pour les catholiques puis nos amis les protestants? Nous devons donner à Dieu notre vie afin que nos frères et nos sœurs se réveillent.

Comment peuvent-ils se réveiller si nous-mêmes on est engourdis par tous nos besoins? On est attachés encore à nos maisons, on est attachés à notre automobile, on est attachés à notre garde-robe, on est attachés à ce qu'on va manger demain, on est attachés à nos médicaments, à tout ce qui pourrait nous donner notre confort. Oui, nous prions, mais au plus profond de nous-mêmes, nous ne sommes pas capables de donner notre vie entière à Dieu. C'est lorsqu'on meurt, qu'on quitte la terre et qu'on dit : "Je n'en peux plus, je te donne ma vie. Ma chair ne suit plus, et comme ma chair ne suit plus, eh bien, me voici". C'est ce que nous sommes. Des êtres qui marchent avec nos besoins sur la terre jusqu'au jour où notre chair ne suivra plus nos besoins. Ce n'est pas cela que Dieu veut. Dieu veut notre vie entière.

Il veut notre âme et il veut notre chair. Il tient à notre âme parce qu'il nous a donné une chair : son temple. Jésus est venu sur la terre et il nous a donné les sacrements afin qu'on puisse prendre soin de l'âme, mais nous ne sommes pas capables de lui donner notre temple. Nous ne voulons pas souffrir, nous ne voulons pas aller sur le bûcher comme il y en a qui ont été sur le bûcher par amour pour Dieu. Nous voulons marcher encore comme nous avons toujours marché : des êtres faux. Nous traînons avec nous notre tombe et notre tombe fait notre manteau.

Nous valons plus que le matériel sur la terre. Nous valons plus que tout ce qu'il y a autour de nous parce que notre Dieu est venu sur la terre et il a donné son amour entier. Après que sa chair fut en lambeaux, il a dit à son Père : «Je mets mon âme entre tes mains. Pas encore, Père, pas encore. Ma chair qui est de toi, Père, elle doit encore souffrir, elle doit encore connaître l'amour inconditionnel dans sa souffrance, car je dois encore porter tes enfants : la chair meurtrie, la chair qui me refuse. Trois jours, trois nuits à être dans cette chair, trois jours et trois nuits à aller voir toute chair».

Jésus a été vers Adam et Ève. Jésus a vu ses enfants qui ont souffert à cause de la chair. Il leur a apporté de l'espoir, leur demandant : «Vivez avec moi ces instants, car vos frères et vos sœurs vont continuer à souffrir. Tous ces enfants devront connaître la souffrance que vous avez connue en votre chair, en votre temple, qui a été voulue par mon Père». Et ils ont dit oui. Trois jours encore, et ils ont dit oui. Eux qui auraient pu entrer tout de suite dans le Royaume de Dieu, ils ont dit oui par amour pour nous. L'âme s'est inclinée, elle qui devait voir son Père, son Créateur, son Éternel Amour a dit oui par amour.

Comment, nous, pouvons comprendre cet amour? C'est en le vivant. C'est en consentant nous aussi à vivre avec nos frères et nos sœurs sur la terre, en acceptant ceux qui ne sont pas prêts à accepter. Alors, nous aurons besoin des grâces du Ciel, nous aurons besoin d'aide pour renoncer à tout ce matériel qui nous a maintenus prisonniers dans nos sens. La Mère du Divin Sauveur nous implore, nous implore de venir mourir dans le Cœur de son Fils en passant par son Cœur. Oui, nous prions, mais il faut aller plus loin, il faut se laisser fouetter par l'Amour. Il faut le faire si nous voulons avancer et faire avancer les autres.

Nous la voulons la Grande Purification. Nous voulons vivre l'illumination des consciences, nous voulons voir le signe d'amour, alors il faut faire les pas du Christ. Il faut le demander et il faut refuser la peur. Il faut refuser la tentation qui va nous maintenir dans nos sens, prisonniers de la volonté humaine. Dieu connaît tout ce que nous sommes et il va nous aider. Il est la Divine Volonté. Il connaît ce que nous sommes prêts à vivre. Il ne nous enlèvera pas ce que nous avons du jour au lendemain, parce qu'il sait que nous ne sommes pas capables encore, mais il faut consentir. Une fois que nous aurons consenti, compris ce que nous voulons, par amour pour Dieu, pour nous-mêmes et notre prochain, là, les grâces vont se faire ressentir en notre chair.

Notre âme va déborder d'amour pour son Dieu, reconnaissante devant ce qu'il faut pour son temple. Elle va recevoir et notre chair va recevoir. Tranquillement, nous allons renoncer; tranquillement, nous allons être dans la faveur du Ciel; tranquillement, nous allons nous apercevoir que nous nous détachons de ce qui a fait nos souffrances. Oui, nous retomberons, mais nous nous relèverons parce que, maintenant, nous avons compris. Nous savons que dans le monde d'amour, Dieu a dit qu'il n'y aurait pas de luxe, qu'il n'y aurait pas d'automobiles, qu'il n'y aurait rien qui fasse souffrir notre âme : aucun pouvoir. Le matériel nous donne un pouvoir. Mais, alors, il n'y aura plus de pouvoir pour nous, donc le matériel n'aura plus d'importance pour nous.

Dieu nous donnera ce dont nous aurons besoin pour notre repos, Dieu nous donnera ce dont nous aurons besoin pour notre faim. Rappelons-nous de ce que mangeait son peuple dans le désert : à tous les jours, ils mangeaient de la manne et il y avait des cailles de temps en temps, et l'eau coulait toujours du rocher. Dieu leur montrait qu'il était, lui, la Puissance; il leur montrait que ce qu'ils devaient vivre était mieux que ce qu'ils venaient de quitter; il leur montrait que tout ce qui les avait fait souffrir venait de la volonté humaine; il leur montrait que tout ce qu'ils avaient appris n'était plus pour eux. Il leur avait fait quitter maison, il leur a fait quitter matériel, il leur a fait quitter un lieu où ils étaient prisonniers.

Le Pharaon avait pris le peuple de Dieu et il l'avait fait esclave pour son pouvoir, et son pouvoir, c'était qu'il voulait avoir des esclaves afin qu'ils travaillent pour lui. La volonté humaine du Pharaon le maintenait dans ses besoins, si bien qu'il ne voulait pas écouter Dieu. Il croyait en la magie, il croyait en ses dieux; il croyait en tout son pouvoir, son armée; il croyait qu'il pouvait régenter la vie des autres; il croyait qu'il était lui, le maître; il croyait que sa raison était au-dessus de toutes les autres raisons; il croyait que sa parole avait le pouvoir de contrôler; il croyait que tout ce qu'il avait comme pouvoir pour maintenir la souffrance était dans son oui à lui. Alors, Dieu lui a montré ce que sa volonté humaine faisait, car Dieu durcissait le cœur du Pharaon, parce que le cœur du Pharaon était dans ses conséquences. Plus le Pharaon disait non à Dieu et plus son cœur se durcissait, car c'est son non à Dieu qui durcissait son cœur. Son cœur est devenu comme de la pierre. Lorsqu'il a dit : "Sors avec ton peuple", c'est que son cœur s'est coupé en deux. La pierre venait de s'ouvrir. Alors, il a dit : "Sors avec ton peuple, qu'il aille adorer son Dieu". Alors, comme son cœur s'est ouvert, une tombe s'est ouverte car Dieu connaissait son cœur de pierre. Il savait qu'il voulait tuer son peuple. Voilà pourquoi le Pharaon et tous ses cavaliers ont été avalés par la mer, ils avaient dit non à Dieu : ma volonté, pas ta Volonté.

Alors, chacun de nous, nous devons dire : "Oui, ta Volonté, Père. Je renonce à ma volonté en sachant ce que ma volonté a fait de moi. Ma volonté m'a maintenu prisonnier. Maintenant que je te donne ma volonté humaine, je consens à ce que tu me libères". Alors, soyons vrais dans notre consentement. Passons par le chemin de Dieu, et le chemin de Dieu il est étroit. Nous marcherons ensemble dans la paix de Dieu. Nous sommes faits pour l'amour, pour l'éternité. Notre chair, en ce moment, a besoin de reconnaître qu'elle est à Dieu et non pas à la volonté humaine. Depuis qu'Adam a choisi la volonté humaine – la connaissance du bien et du mal – la chair ne reconnaît pas qu'elle appartient à la Divine Volonté. Adam, en choisissant la volonté de choisir entre le bien et le mal, nous a fait sortir de la Divine Volonté.

Jésus, le Fils de Dieu, lorsqu'il est venu sur la terre, lorsqu'il a vécu avec nous, lorsqu'il nous a enseigné, lorsqu'il est mort sur la Croix, lorsqu'il a été ressuscité, glorifié par le Père, nous a mérité d'entrer dans la Divine Volonté. Il n'y avait que Jésus qui puisse nous faire entrer de nouveau dans la Divine Volonté. Il a vécu la Passion et il nous demande de vivre sa Passion avec ses grâces, avec son amour.

Nous avons entendu hier, que Dieu nous a créés, qu'il EST, qu'il nous a donné son tout, que tout ce qui était visible est en nous. Nous avons la force de Dieu, la puissance Dieu, et tout cela est dans la Divine Volonté : l'Amour. Pour vivre dans ces mouvements d'amour, il faut vivre en renonçant à notre volonté humaine. "Marque ma chair de ta Croix afin que ma chair reconnaisse qu'elle est à toi". Chacun de nous, nous devons savoir que lorsque Dieu demanda à Moïse : «Dis à mon peuple de tuer l'agneau, dis à mon peuple de prendre ce sang et de marquer le tour de sa porte avec le sang de l'agneau», il leur montrait qu'il était l'Agneau Béni, Celui qui se donnait par amour pour lui, son peuple. «Je te donne ma Vie, donne-moi ta vie.» Il démontrait que nous devions renoncer à la volonté humaine, car là où ils vivaient, là était leur refuge, en la confiance en Dieu, en la paix, en l'amour. Il leur montrait qu'ils devaient marquer leur chair de l'amour de Dieu. C'est notre temple, notre chair. Dieu a laissé couler son Précieux Sang sur notre chair. Aujourd'hui, le Seigneur dit : «Venez vers moi et acceptez que votre temple, que votre chair, se laisse marquer par mon Sang qui a coulé sur ma Croix. Soyez fidèles à ce que vous êtes».

Voilà pourquoi nous devons prendre ce petit instant. Nous allons prendre un instant, Nicole et moi, avec les deux prêtres, si vous le voulez bien. Est-ce que vous permettez qu'on puisse vous parler tous les deux?