Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Tignish, IPE,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-09-29 – Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La source de l’abandon, c’est quelque chose qui vient de Dieu, ça nous apprend à devenir tout ouverts aux grâces du Ciel.

La Divine Volonté connaît vos cœurs, elle connaît votre oui à l’Amour.

Ce que nous sommes, nous le sommes pour Dieu : nous sommes abandon entre ses mains pour aider tous nos frères et nos sœurs du monde entier. Dieu ne regarde pas leurs péchés, il a amené à la mort tous leurs péchés; ce qu’il regarde, c’est l’enfant qui souffre, c’est celui qui a besoin de ses grâces, qui a besoin de nous : nous ne pouvons pas nous séparer de nos frères et de nos sœurs.

Nous, nous acceptons le Précieux Sang de Jésus; eux sont aussi dans ce Précieux Sang, mais ils ne le réalisent pas : la souffrance s’est fait connaître en leur chair, leur faisant refuser ces grâces de miséricorde.

Nous sommes à Jésus, nous n’appartenons pas à ce monde; la pensée du monde ne comprend pas les âmes. Jésus est venu pour parler à chacun de nous afin de prendre entre ses mains notre vie.

L’âme appartient à Dieu, la chair appartient à Dieu, tout ce qui fait partie de nous lui appartient; par notre âme, nous avons reçu la liberté, nous avons reçu la liberté de dire : "Oui, Jésus".

Mais la chair, parce qu'elle s'est fait connaître à nous, elle nous a fait connaître le non à Dieu, non qu’elle ne voudrait pas prononcer ses oui continuels, mais la chair est devenue orgueilleuse, la chair est devenue maîtresse de l’âme. Nous faisons souffrir notre âme et nous faisons souffrir les âmes de tous nos frères et de nos sœurs.

L’âme appartient à Jésus, l’âme n’appartient pas à nous, alors l’âme de nos frères et de nos sœurs ne nous appartient pas, mais nous avons une chair, nous avons une chair qui est multipliée, car, au tout début, il y eut un homme et une femme et ils se sont multipliés.

L’homme donna une partie de lui à la femme et la femme accepta cela, et la chair se multiplia et tout cela s’est fait jusqu’à aujourd’hui, et ça continuera jusqu’au moment où Dieu dira : «Maintenant, le nombre est complet.» Cela appartient à Dieu.

L'âme, elle, elle doit être entre les mains de Dieu pour qu’elle puisse nous obtenir des grâces.

Comment se fait-il que nous ayons pu participer à la souffrance de notre chair, de notre âme, et de celles de tous nos frères et de nos sœurs? Par la négligence : nous avons négligé les grâces que nous devions toujours recevoir du Ciel.

Nous qui recevons beaucoup, Dieu nous demandera beaucoup.

Toutes les grâces que nous recevons et qui nous font prier, nous font adorer, nous font prendre la Chair de Jésus, nous apportent un besoin : celui de nous donner sans cesse dans le but de toujours prendre soin de tous ceux que nous aimons.

Alors, si nous aimons nos frères et nos sœurs, nous devons prendre soin de notre âme pour que nous puissions obtenir les grâces nécessaires à notre chair pour répondre à l’amour de Dieu : «Je te donne et donne-toi, ouvre-toi à mon appel, je veux mes âmes, je veux leur apporter de l’espérance.»

L’âme a besoin de Jésus, l’âme a soif de Jésus; que nous négligions de nous donner à Jésus, alors que nous recevons des grâces, des âmes souffrent; ces âmes agonisent à cause que l’être ne veut pas lui accorder ce dont elle a besoin.

L’enfant de Dieu doit donner à Dieu ce qu’il est pour que l’âme reçoive, mais combien ne répondent pas à son appel? Et les âmes agonisent.

Il a réveillé en nous quelque chose qui nous porte à vouloir dire oui; il a comme secoué l’être que nous sommes, venant nous sortir de ce monde pour nous amener à l’écouter, et Jésus l’a fait avec douceur parce qu’il est la Miséricorde, il est l’Amour du Père.

Lorsque Jésus nous regarde, il regarde l’œuvre de son Père; nous sommes la chair qui vient de la Chair Éternelle : Jésus est la Chair Éternelle. 

Avant que tout soit, Dieu a voulu son Fils fait Homme; avant que l’univers soit, avant que la terre soit, Jésus, le Fils de Dieu fait Homme, fut présenté à tous les anges; n’était-il pas normal que la Lumière du monde vienne se présenter? Qu’on soit en admiration devant la Volonté de Dieu avant que tout soit créé? Dieu voulait son Fils fait Homme par amour.

Dieu est l’Amour, Dieu est tout : tout ce qui est en Dieu est devant nous, autour de nous; que ça soit visible ou invisible, tout est en Dieu.

Dieu, dans sa Volonté, présenta à lui-même l’Être d’amour qu’il voulait pour nous : le Fils de Dieu fait Homme.

Lorsque nous prononçons le mot volonté, c’est mouvement : c’est Dieu qui crée, alors Jésus a été dans sa Volonté.

Nous, la chair, (la chair) de Jésus a été créée par Dieu; le Fils de Dieu, lui, n’a pas été créé, il a été engendré : deuxième Personne de la Trinité.

Dieu, lui, dans son mouvement d’amour, il a sorti de lui ce qu’il est : son Amour, ce qu’il est était devant lui. L’amour du Fils et du Père, toujours un amour qui se donne continuellement, c’est tellement puissant!

Aucun être en dehors de Dieu ne peut comprendre ce mouvement : il est de Dieu, il est ce qu’il est devant lui (et ce qu'il est est Dieu). Cet amour est tellement puissant, tellement grand qu’il est le Saint-Esprit : troisième Personne de la Trinité.

Un seul Dieu qui est son Tout, un seul Dieu qui est dans le Tout de sa puissance : l’amour, l'amour qui ne cesse d’être dans son tout.

Comment, nous, pouvons-nous comprendre cela? Le Saint-Esprit couvre ce que nous sommes en ce moment même, afin que nous puissions être dans son mouvement. Nous, nous ne pouvons pas aller dans ce mouvement, c’est le Saint-Esprit qui nous amène dans ce mouvement, et ce que nous pouvons comprendre, c’est dans le mouvement de la connaissance de Dieu pour nous-mêmes : il n’y a que Dieu qui puisse comprendre qui nous sommes, Dieu est un Mouvement d’amour qui est tout ce que nous sommes.

Lorsqu’il a créé, son Fils l’Homme-Dieu l’a fait par amour : le tout de Dieu a été dans la Volonté de ce qu’il est : un Dieu qui veut donner à quelqu’un. Le Fils de Dieu fait Homme reçut la Volonté de Dieu par amour : un mouvement qui devient le verbe.

Jésus est le Verbe, est la Volonté du Père; la volonté, c’est vouloir ce que Dieu veut parce que la Volonté est celle de Dieu : il ne peut pas se séparer de ce qu’il est, le Fils de Dieu fait Homme, Matière Parfaite.

Créer : (ce) qui se présente à Dieu pour ne vouloir que ce qui est du Créateur. Tout ce qui est dans la perfection, volonté, est en Jésus.

Comprenons que la Volonté est Jésus, parce que Dieu a créé la volonté pour le mouvement qui se laisse voir. Nous, nous ne pouvons pas voir l’invisible, mais nous pouvons voir le visible; pouvez-vous voir la volonté? Vous ne pouvez pas voir la Volonté de Dieu : tout ce qui est autour de nous est le vouloir de Dieu. Vous ne voyez pas l’amour qui se donne continuellement de moi à toi, et pourtant c’est la volonté qui est là, qui est toujours en mouvement, et nous ne pouvons pas voir.

Pour que l’être humain, dans ce qu’il est, puisse voir la Volonté du Père, l’amour du Père pour nous, l’Éternel Amour a voulu pour nous la Volonté qui se fait voir : le Fils de Dieu fait Homme, le Fils de Dieu qui ne fait que la Volonté du Père, la Volonté absolue, la Volonté qui est Volonté de Dieu dans un mouvement parfait éternel.

Jésus, Mouvement d’amour qui se laisse voir à nous, nous apporta l’Alpha et l’Oméga : Mouvement depuis toujours et Mouvement qui sera toujours; lorsque Jésus est venu sur la terre par la Volonté de Dieu, tout s’accomplissait.

La Mère de Dieu, la Mère du Fils de Dieu fait Homme, a été dans ce mouvement de Volonté : Dieu qui veut qu’une femme porte son Enfant par l’Amour, pour l’Amour : une puissance que seul Dieu peut apporter à un être humain. La Mère de Dieu fut nourrie de la Volonté de Dieu, la Mère de Dieu Fils fut dans un mouvement de Volonté d’amour, car à l’instant où Jésus se laissa voir aux anges : tout le contenu de Dieu était présent.

La Mère de Dieu le Fils était en le Fils, nous étions en le Fils; avant que nous soyons : nous étions.

La Mère de Dieu a été dans ce mouvement d’amour pour apporter l’obéissance à chacun de nous : un mouvement de douceur, de tendresse; la perfection qui se laissa prendre dans ce mouvement de Volonté.

Comment pouvons-nous, nous, comprendre un mouvement qui lie la Mère au Fils? Le Saint-Esprit nous parle en notre cœur, afin que nous puissions comprendre l’amour de Dieu pour chacun de nous.

Ce que nous sommes, nous le sommes en Jésus : nous sommes l’amour, l’amour du Père; nous sommes si aimés de Dieu!

Comprenez que nous sommes le mouvement : volonté qui se présente et qui est dans ce tout; une volonté qui aime, une volonté qui se présente, alors nous nous présentons tous comme étant la Volonté de Dieu; voilà pourquoi Dieu veut tous ces enfants, il veut être dans son Tout.

La Volonté de Dieu nous fait connaître ce que nous nous refusons : nous nous refusons à la volonté parfaite, nous nous maintenons dans une chair qui, elle, s’est fait souffrir.

La volonté de l’homme est une volonté qui ne contient pas la perfection, car c’est comme si on avait consenti à se séparer d’une volonté parfaite, car un seul instant où notre pensée n’est pas dans la Volonté de Dieu parfaite, nous nous séparons.

Nous sommes faits de la Chair Éternelle et cette chair éternelle est devant nous : nous sommes dans la Chair de Jésus; mais, par la désobéissance, il y eut ce mouvement qui nous a fait connaître une désobéissance, ce qui a blessé notre âme, ce qui a fait que nous marchons maintenant avec un refus à Dieu : un oui absolu a perdu un mouvement.

Jésus d’amour, le Fils de Dieu fait Homme, il a dit oui, un oui absolu : c’est avec ce oui que Adam fut créé; quand l’univers fut créé, tout son contenu fut créé et la terre et tout son contenu furent créés : la matière voulue de Dieu, la matière obéissante à Dieu se fit voir, et tout fut créé.

Alors, l’univers, l’univers est matière, est matière parce que nous voyons l’univers; alors, tout ce qui est matière éternelle est en Jésus, tout ce que contient la terre vient de Jésus : volonté qui se laisse voir. Alors Adam, lorsqu’il fut modelé, il fut donc modelé avec la matière parfaite qui était en lui; lorsqu’il reçut le souffle, il reçut le souffle de Dieu, il reçut l’amour de Dieu, il reçut la pensée de Dieu.

Lorsque Adam a dit : "Je veux, moi, décider ce qui est bien et ce qui est mal", il décida donc par lui-même : une volonté se fit connaître.

C’est comme si on regardait un mur et, le mur est tout entier, sa couleur est dessus, tout est là; maintenant, enlevez un tout petit point de ce mur, si petit qu’on a de la difficulté à le voir; cette petite matière, elle, décide par elle-même de sortir de cet ensemble, d’un tout : du tout de Jésus. Alors, la Matière Parfaite, Matière Absolue, regarda cette petite cellule, aussi petite soit-elle, vouloir se prendre pour le Tout; aussi petite soit-elle, elle était volonté, elle était volonté de la Volonté de Dieu, Puissance éternelle, Amour éternel.

Ce Tout voulait tout lui donner; rien n’aurait manqué à cette petite, petite, petite cellule, mais elle décida de se dire : "Moi je veux décider", c’est ce qui est en nous.

Jésus, lorsqu’il est venu sur terre, Mouvement parfait, Mouvement d’obéissance, vint rappeler aux petites cellules de qui elles étaient, pourquoi elles étaient et vers qui elles devaient aller : Jésus, Volonté qui se fait voir, Volonté qui se fait entendre, vint nous parler de Dieu le Père, son Père.

Le Fils de Dieu prit chair par amour : la Volonté de Dieu en avait décidé ainsi pour venir parler à ces tout petits mouvements qui voulurent se comprendre par eux-mêmes.

Comprenons l’amour de Jésus pour nous : aucun de nous n'aurait pu en faire autant, cela était impossible parce que notre pensée ne peut pas être dans la volonté parfaite; ce que le Fils de Dieu est venu nous montrer, c’est comment redevenir ce que nous aurions dû être.

Il est venu nous parler d’amour, il est venu nous donner ce qui nous était nécessaire pour réparer, goûter à la Chair Éternelle, boire la Chair Éternelle, afin qu’on puisse goûter à ce que nous nous étions, afin que nous puissions être en connaissance d’un mouvement que nous, dans notre volonté sur la terre, on n’avait jamais connu : un don d’amour, un mouvement d’amour qui donne, qui donne sans ne jamais exiger rien; un mouvement d’amour qui se penche et qui veut nous avoir malgré nos refus.

Comment pouvait-elle être autrement cette Chair d’amour, cette Volonté d’amour? Elle regardait sa chair et elle pleurait sur ce qu’elle avait connu.

Dieu parle dans notre cœur afin que nous puissions comprendre ce que nous sommes en le tout de Jésus.

Lorsque nous comprenons, aussi petit soit-il ce mouvement, nous ne pouvons plus haïr ceux qui nous font souffrir; nous ne pouvons pas nous retenir de nous donner, de nous donner par amour, parce que c’est notre chair que nous regardons.

La chair qui crie vers Dieu : "Viens, viens, viens réparer nos manques d’amour envers toi, nous sommes imparfaits, nous ne pouvons pas le faire. Prends mes pensées, prends mon regard, prends mon écoute, prends mes paroles, prends mes actions et prends mes sentiments, parce que tout cela est imparfait, tout cela s’est fait connaître à mon âme, tout cela s’est fait connaître à tous ceux qui sont en moi et que je suis en eux. Je ne peux pas me séparer de ce que je suis, ma chair est partout."

Qu’un seul d’entre nous voit un autre souffrir, nous voyons notre âme qui souffre et nous voyons les conséquences de notre chair qui s’est retirée du tout.

Quand Jésus est venu sur la terre et qu’il nous a dit : «Aimez-vous les uns les autres comme je vous aime», il disait : «Ma Chair, ma Chair aime, aime sa chair. Aimez, aimez votre chair, votre Chair est devant vous».

Jésus nous disait de ne pas juger les autres : «Cesse de te juger, cesse de martyriser tes pensées; chaque parole que tu dis, c’est ta chair, c’est ta chair qui en souffre. Peux-tu savoir combien cela te fera souffrir, car ta chair ne s’arrêtera pas à ton regard, car cela se répandra en toutes les chairs, car tu es un tout?»

Nous sommes un tout, que ce soit ici ou que ce soit en Chine, lorsqu’il y a un enfant, nous sommes dans la chair.

Voyez-vous, ce que nous avons réussi à faire : nous avons réussi à nous faire souffrir, parce que celui qui a refusé d’adorer la Chair Éternelle, Jésus fait Homme, a tout fait pour détruire l’amour que nous avons pour la chair éternelle.

L’âme, l’âme souffre de ce que nous avons fait : nous sommes tous dans un oui ou dans un non. Nous qui avons été comme saisis par l’amour de Dieu, Dieu vient parler en notre cœur afin que nous puissions comprendre ce qu’il attend de nous.

Nous sommes les talents, et nous devons être dans la multiplication : «Je te donne des grâces, alors multiplie les grâces. Tu ne manqueras de rien, je te nourrirai. Je rendrai parfaits les mouvements qui sortiront de toi, afin que toute chair sache que cela est de moi.»

Ce que nous sommes, nous le sommes pour Dieu parce que nous sommes de Dieu.

Lorsque nous saisissons ce que le Saint-Esprit vient de nous dévoiler, notre chair se réjouit, car elle se reconnaît être devant ce qu’elle a toujours voulu connaître : l’éternité, le bonheur.

Comment se fait-il que, nous, on ne connaît pas l’éternité et qu’on a soif de l’éternité? Comment nous qui ne cessons de pleurer, on a toujours faim, on a de l’envie, on est imparfaits, on veut le bonheur? On y a déjà goûté, nous avons été dans l’éternité, nous avons goûté le bonheur; mais Satan, il n'a pas pu nous enlever ça : il y aura toujours la vie en nous.

Alors, nous allons nous arrêter quelques minutes si vous voulez bien, et nous reprendrons.

Merci, merci Seigneur.