Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Tignish, IPE,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-09-30 – Partie 2 

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Les quatre saisons, c’est un mouvement qui se suit toujours.

Lorsque nous voyons l’hiver arriver, on cherche toujours à se camoufler, en mettant plusieurs épaisseurs sur nous; quand arrive le printemps, là on cherche à regarder dehors, on essaie de mesurer la hauteur de la neige; quand arrive l’été, on est tout excités d’aller se promener, là on cherche dans nos tiroirs ce qu’il y a de plus petit; lorsqu'arrive l’automne, voilà la saison où cela nous attriste, on a l’impression de quitter quelque chose, on a l’impression de ne pas être capables de regarder ce qui s’en vient, et voilà que ça recommence.

Ce que nous sommes, c’est comme les quatre saisons.

Lorsque nous avons froid, lorsque nous avons mal en nous, là on court vers Dieu : "Réchauffe-moi de tes grâces, comble-moi de ton amour, viens combler mon cœur de ta présence, je veux sentir ton feu d’amour".

Lorsque le feu réchauffe notre demeure, là on est portés à sortir de notre cœur, on est portés à regarder le monde à l’extérieur; on vient à ne pas être capables de sentir l’amour de Dieu parce qu'on est trop portés à regarder ce que les autres font; on se demande si les autres nous aiment, on se demande si les autres sont capables de nous apporter de l’amour, alors on va mesurer l’amour du prochain selon ce que nous on voudrait : si on reçoit beaucoup, là on est d’accord pour donner, mais si l’amour n’a pas son pesant d’or, on ne sortira qu’un petit sou d’amour pour combler les autres.

On attend toujours beaucoup des autres; on est toujours portés à aller chercher chez les autres de l’amour et cet amour, on veut y goûter, mais selon notre goût à nous : l’amour qu’on veut doit être à l’égal de notre pensée, l’amour qui est pour nous est quelque chose qui nous fait sentir notre cœur palpiter, alors on s’occupe plus de l’extérieur que de l’intérieur : "Alors, dis-moi que je suis belle, dis-moi que je suis fort, montre-moi que tu as de la tendresse pour moi, fais en sorte de toujours prendre soin de mon estomac"; là, on mesure l’amour que nous, nous voulons avoir.

Lorsque tout cela est dans notre vie, là on est bien content, là on contrôle, là on peut demander plus, mais lorsque ça diminue, là on panique, là on est portés à surveiller, on est portés à interroger : "Quoi, y a quelque chose qui ne marche pas? Je ne t’ai pas dit ce que tu voulais entendre? Tu devrais être plus à mon écoute! Est-ce que je t’ennuie? Est-ce que tu veux que je te fasse quelque chose qui te ferait plaisir?"

Là, on veut manipuler par nos paroles l’autre pour qu’il nous donne de l’amour, ce qui fait de nous des êtres qui sont portés à toujours être dans une attente, mais lorsque cela ne répond pas à nos attentes, on change notre orientation de bord : "Je vais trouver quelque chose à la hauteur de mes besoins, je vais chercher mon petit besoin."

Là, on consulte, on consulte des livres, on écoute des personnes qui auraient une réponse à nos besoins; on est tellement portés à écouter, à remarquer, qu’on ne sait pas ce qui se passe à l’intérieur de nous, on a laissé de côté ce qu’il y a de plus important : la présence même de Dieu dans notre vie.

Il n’y a que Jésus Eucharistie qui nous apportera tout ce dont nous avons besoin.

Dans l’Eucharistie, on trouve la réponse à tout : on trouve notre joie, on trouve notre paix, on trouve l’amour, mais pour savourer tout cela, il faut savoir qui nous sommes.

Regardons ce que nos parents, nos arrières, arrières, arrières, arrière-grands-parents ont vécu : ils ont vécu les quatre saisons; toujours et toujours les quatre saisons revenaient dans leur vie.

Ils ont toujours voulu chercher l’amour, et plus ils ne trouvaient pas cela, et plus la vie devenait, pour eux, compliquée; c’est qu’ils ont accumulé saisons, saisons et saisons en ne saisissant pas l’enseignement de Jésus.

Jésus, dans son enseignement d’amour, nous a parlé de son Père; il nous a parlé de la tendresse, de la douceur; il nous a montré comment aller lui parler, il nous a montré comment lui faire confiance, il nous a montré comment être tout petits devant son écoute, parce que lorsque nous sommes devant Jésus Eucharistie, nous sommes devant Dieu le Père.

Mais avec tous nos besoins dans la vie, on a perdu ce besoin de se mettre devant l’Eucharistie pour avoir des réponses à nos besoins.

Comment se fait-il que d’année en année on est toujours, toujours à la recherche de nos besoins? C’est parce que nous nous sommes créé des besoins d’année en année; plus on exigeait des autres et plus on en voulait, et comme on en voulait toujours, on est devenus des êtres insatisfaits.

Alors, nous avons réussi à empoisonner la vie de tout le monde autour de nous et, aujourd’hui, on voit un monde qui est malheureux; si nous voyons un monde malheureux, c’est parce que, à l’intérieur de nous, nous avons cela.

Jésus veut nous montrer par là que nous avons besoin de retourner à la source, à la source qui a coulé pour nous, à la Parole vivante : l’Évangile.

Il n’y a rien qui peut être aussi saveur que l’Évangile, il n’y a rien qui peut être aussi vivant que l’Évangile! C’est dans l’Évangile que nous allons guérir; c’est dans l’Évangile que nous allons être libérés de nos chaînes; c’est dans l’Évangile que nous allons découvrir qui nous sommes, c’est dans l’Évangile que nous allons découvrir que nous sommes aimés de Dieu et que nous, nous sommes l’amour; c’est dans l’Évangile que nous allons savoir ce que demain nous prépare; c’est dans l’Évangile que nous allons lire notre vie.

Lorsque nous saisissons cet amour, alors nous saisissons la vraie valeur de notre vie sur la terre.

Allez lire tous les livres du monde et ignorer l’Évangile, vous allez vous remplir de vides, comme la neige qui tombe à chaque année et qui monte, monte, monte, monte jusqu’au-dessus de nos toits : au printemps elle fond.

Que nous nous instruisions de ce qui n’est pas la vérité, nous allons sécher au soleil : rien ne poussera, nous serons des fruits sans saveur, nous n'aurons aucun goût pour les autres.

Que nous soyons devant des connaissances qui nous apprennent à guérir, qui nous apprennent à nous libérer, alors que nous ne vivons pas l’Évangile, nous sommes comme des feuilles mortes : nous sommes accrochés à un arbre, mais à tous les automnes, ça tombe.

Nous sommes des enfants de Dieu, nous sommes vivants, nous devons nous accrocher à l’Arbre de la Vie; l’Arbre de la Vie, c’est Jésus, Jésus de Nazareth, mort et ressuscité, glorifié par le Père.

Il n’y a pas d’autre vie que la Vie éternelle, il n’y a pas de puissance autre que Jésus Eucharistie, il n’y a pas de médecin autre que Jésus Eucharistie.

Réunissez tous les médecins du monde de toutes médecines qu’on a pu jusqu’à ce jour connaître, et que Jésus ne soit pas en eux, qu’ils ne donnent pas leurs pensées, leurs regards, leurs paroles, leurs mains, leurs cœurs, ils n’apporteront rien à notre vie, ce sera comme quelqu’un qui vient dans notre vie et qui vient nous trancher : "Je viens trancher un moment dans ta vie, je viens te faire accroire à ce qui est de moi; je ne suis pas la vie, tu fais confiance en ce qui n’est pas la vie, tu consens à me donner une partie de ta vie, parce que tu viens à moi et que tu me la donnes, je la prends; alors, tu t’en retournes avec quelque chose en moins dans ta vie".

Chacun de nous, nous avons le choix de vivre dans la vie éternelle ou vivre dans une vie sans vie, et ce qui est sans vie est mort.

Qui est la mort éternelle? Parce qu’il y a la mort éternelle, et c’est Satan.

On fait tout pour ne pas parler de la mort éternelle, mais cela existe! Il y a la vie éternelle, il y a la mort éternelle, alors laissons tous nos moments de vie à la vie éternelle; rassurons-nous que nous allons toujours vers la vie éternelle.

Si vous allez vers quelqu’un et que cette personne croit en Jésus Eucharistie, alors vous allez vers la vie éternelle, parce que lui vient de dire : "Je ne suis plus en ma vie, mais en la Vie du Christ-Prêtre, du Christ Eucharistie, du Christ Divin, du Christ Vivant." Il n’y a que la Vie qui puisse répéter cela.

Tout ce que nous sommes, nous le sommes pour le Christ, nous le sommes pour Celui qui est mort sur la Croix par amour pour nous, et nous pouvons tout obtenir de Jésus Eucharistie.

Ne vous tournez pas vers ce qui est mensonge, ne nous tournons pas vers les puissances de ce monde; nous sommes entourés de puissances qui utilisent des mots de mensonge pour nous amener à la mort éternelle.

Il n’y a pas de plus grande puissance que Jésus Eucharistie; nous pouvons obtenir tout en assistant à une messe. Si nous sommes malades, si nous sommes prisonniers de nos pensées alors que nous assistons à la messe, c’est parce que nous portons les conséquences de ceux qui ont perdu la foi.

Quatre mille ans à attendre! Quatre mille ans à prier! Quatre mille ans à espérer! Quatre mille ans à vouloir le Messie! Il a fallu que le cœur soit digne de ces prières, il a fallu que les enfants se reconnaissent être dans la Volonté de Dieu le Père; alors, lorsqu’il y eut assez d’enfants dignes de la Volonté du Père, le Messie est venu.

Dieu le Fils est venu sur la terre pour les enfants de Dieu et il a démontré que l’amour peut tout; oui, l’Amour a parlé et l’amour a fait bondir les cœurs d’espérance.

Ceux qui écoutaient le Fils de Dieu ressentaient en eux quelque chose qui reprenait vie; eux qui étaient rejetés, eux qu’on ne voulait pas leur donner de la place, eux à qui on exigeait des offrandes, eux à qui on leur demandait de se retirer loin de ceux qui étaient pour être les premiers, eux qui avaient faim, eux qui avaient soif de vérité, ont entendu la Parole, ont entendu Celui qui était pour leur réchauffer le cœur; ils ont été en présence même de Celui qui était pour eux le Messie.

Que leur souffrance a été grande lorsqu’ils ont vu que Celui qui était leur consolateur s’était laissé prendre par ceux qui les faisait souffrir! Ils ont pleuré, ils ont pleuré sur leur espérance qui était sur la Croix, ils ont pleuré sur la lueur qui s’était montrée à eux, car ils avaient cru que c'était la Lumière.

Lorsque tout cela a été gravé dans leurs cœurs, là, là comme un feu ardent ils ont vu, ils ont vu la Lumière, la Lumière est venue leur parler, la Lumière est venue leur apporter ce dont il était nécessaire qu’ils vivent. Car tout ce qu’ils avaient entendu, tout ce qu’ils avaient vu était comme demeuré en surface; il fallait que le Saint-Esprit vienne, vienne faire pénétrer tout cela à l’intérieur d’eux, en leurs cœurs.

Lorsque tout cela s'accomplit, leurs cœurs fut de feu pour Jésus, Jésus Eucharistie, parce qu’ils savaient maintenant qu’il était présent, ils savaient que lorsqu’il renouvelait ce mouvement d’amour et de puissance, tout s’accomplissait comme s'ils étaient là. Cela a été pour eux tellement merveilleux! Tous ceux qui étaient autour d’eux guérissaient et se laissaient libérer; ils étaient enveloppés de la puissance de Dieu, car ce qu’ils étaient était le Christ Vivant en leurs cœurs; ils n’avaient qu’à demander avec foi et tout leur était accordé.

Mais il y eut le temps, saison après saison, saison après saison, qui leur faisait connaître des souffrances; il y avait autour d’eux des personnes qui avaient entendu la Parole et cette Parole remontait à la surface, et lorsqu’ils regardaient tout cela devant eux, c’est comme si leurs cœurs sortaient d’eux : ils essayaient de comprendre ce que leurs cœurs avaient compris, et plus ils faisaient cela et plus ils ne comprenaient pas. C’est comme s’ils voulaient forcer la Volonté de Dieu; plus on force la Volonté de Dieu et plus on essaie de dépasser ce qui est permis.

Alors, des enfants ont fait eux-mêmes leur propre Évangile, en essayant de la vivre avec leurs cœurs qui étaient sortis de leur intérieur : il n’y a qu’en nous qu’on peut vivre l’Évangile parce que là est la Trinité, et la Trinité se donne à nous à l’Eucharistie.

Si nous, nous sommes aujourd’hui dans la souffrance, si nous, nous vivons avec des maladies, si nous, qui regardons la souffrance de nos enfants, c’est que nous avons intérêt à retourner là où nous devons être : en notre cœur, dans le Cœur même de l’amour de Dieu.

Apprenons toujours à donner notre cœur à Marie pour qu’il puisse disparaître dans le Cœur de Jésus, là nous comprendrons que la seule puissance qui peut nous guérir, c’est Jésus d’amour présent dans l’Eucharistie.

Tout cela, c’est pour nous ce soir, afin de nous faire avancer en bons enfants de Dieu.

Donnons à Jésus ce qui est dans notre cœur et qui nous empêche de mourir dans le Cœur du Fils de Dieu; si nous faisons cela à tous les jours, il y aura des guérisons et des libérations, nous prendrons notre Jésus d’amour avec le Cœur du Christ.

Ce n’est pas nous avec notre tête que nous allons comprendre que Jésus se donne, se donne dans un pain, se donne dans un vin; il faut retourner dans le cœur des apôtres pour comprendre cela, eux l’ont compris parce qu’ils ont vu et ils ont compris par la puissance du Saint-Esprit.

Croyons-nous encore que le Saint-Esprit est puissant? Si nous croyons à cela, nous croyons que c’est déjà dans ce mouvement. Tout est pour nous, nous n'avons seulement à dire oui, et Dieu fait tout.

Alors, ce temps, nous allons le prendre pour des questions et des réponses; laissons parler notre cœur afin qu’il soit à Dieu. Soyons dans cet échange pour nos frères et nos sœurs.

 

Q.  On trouve que nos jeunes sont de plus en plus dans la drogue et l’alcool, et dans la musique forte et on dirait que ça semble de plus en plus sévère.

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Christ a porté la croix, elle était tellement lourde, tellement lourde, que lorsqu’il avançait, la fin de la croix touchait par terre.

Aujourd’hui, lorsqu’on marche sur la terre avec notre cœur lourd, lourd, lourd, nous nous demandons qui va nous aider. Nous sommes incapables de comprendre que Dieu a déjà aidé nos enfants, parce que notre cœur, notre pauvre cœur est toujours dans des bonds.

Nous prenons notre cœur et nous le laissons tomber par terre, et lorsqu’il touche par terre, il s’ouvre, et là nous entendons, nous entendons des pleurs, nous entendons des lamentations : nous entendons les mêmes pleurs que Jésus a entendus. Lorsque Jésus a dit : «Ne pleurez pas sur moi, mais pleurez sur vous; vous pleurez sur le bois qui est vert, alors que vous ne regardez pas votre bois qui, lui, sera dans la souffrance», cela voulait dire : «Regardez, regardez votre vie, regardez vos choix devant la tentation. Satan veut vous faire regarder la vie des autres alors qu’il veut vous rendre aveugles sur votre propre vie, et lorsque vous êtes aveugles sur votre propre vie : que vos enfants portent les conséquences!»

D’année en année, les parents ne réalisent pas que leurs choix seront devant eux : ils verront des enfants qui se droguent, ils verront des enfants qui sont dans la sexualité, ils verront des enfants qui ne cherchent qu’à faire de l’argent.

Où étaient donc les parents qui devaient prier la Mère de Dieu? Où étaient donc les parents qui devaient lire la Bible et la faire comprendre aux enfants? Où étaient donc les parents qui devaient garder leur amour pour un Christ mort et ressuscité? Ils ont consulté des livres faux, ils se sont adonnés à des fausses médecines, ils se sont adonnés à des méthodes païennes, ils se sont adonnés à l’idolâtrie en se procurant des objets qui ont garni leur vie pour satisfaire leurs sens, et les enfants de ces enfants ont été témoins de ce qu’ils ont vu et entendu, et leurs cœurs ont pleuré, leurs cœurs ont crié, leurs cœurs ont traîné un fardeau, ils n’ont plus voulu entendre leurs cœurs qui espéraient, leurs cœurs qui voulaient l’amour : ils se sont suicidés, ils se sont adonnés à l’oubli total de leur être dans la boisson, dans la drogue, dans la sexualité, en mettant dans leur vie des sons infernaux qui sortent directement d’un cœur qui refuse Dieu. Mais au plus profond d’eux, tout crie vers l’amour : "Je veux de l’amour, je veux qu’on m’aime, je veux être pour maman, pour papa, de l’amour, mais je ne sais pas comment."

 

Jésus : Petits enfants d’amour, je vous aime, à moi de vous faire connaître l’amour, à moi de vous aider à mettre votre cœur dans le Cœur même de l’Amour. Vous êtes mes petits enfants, tout comme eux sont mes petits enfants; là où vous êtes rendus, vous n’êtes plus capables de comprendre les cœurs affolés.

Mettez votre cœur dans le Cœur de ma Mère, elle le fera disparaître dans mon Cœur, vous goûterez à l’amour, tout votre être se laissera guérir et libérer par l’amour. Vous serez un mouvement de paix et de joie et ils entendront, ils entendront votre battement de cœur qui se laissera voir dans votre regard à travers vos paroles, à travers vos gestes, car tout ce que vous serez rayonnera de confiance pour Dieu.

Voyez-vous, petits enfants d’amour, il n’y a que Dieu qui puisse vous parler ainsi, car je connais tous les cœurs du monde : ils ont été dans ma Croix. Je vous aime.

 

Q. Il y a une infection qui s’est répandue à travers le monde entier par le Nouvel Age. Est-ce que c’est quelque chose au sujet duquel le Seigneur t'a fait parler?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Depuis mars 2007, le Seigneur donne beaucoup d’enseignements dans nos cœurs.

Il a commencé lorsque nous avons été à Prévost, une ville dans la province de Québec; il a commencé par nous parler de la chute de Lucibel/Lucifer.

Alors là, il nous a emmenés quelques semaines plus tard à Saint-Étienne de Bolton; là, il a réuni les cœurs; il a parlé, il a parlé de Caïn et de la descendance de Caïn qui a amené beaucoup, beaucoup, beaucoup d’impuretés. Et ce qu’il nous a révélé, c’est que dans les descendants de Caïn, il y eut des enfants qui ont été possédés, tous ont été possédés de Satan et des démons; parmi eux il y avait un enfant donné à Satan, et celui-là a été sauvé des eaux en trichant Noé.

Lorsque Noé avec sa famille est monté dans l’arche, il était âgé, il nous a dit qu’il n’y avait pas seulement que les enfants de Noé, mais leurs épouses et leurs enfants, et parmi eux était un enfant du mal, ce qui a fait que le mal a encore été parmi les enfants de Dieu fidèles à Dieu.

Il nous a parlé comment les astres ont été connus par les hommes : on parle de l’horoscope, on parle des astres qui avaient des noms comme Jupiter; il nous a parlé aussi de plantes, de plantes qui donnaient toutes sortes d’illusions, toutes sortes de pouvoirs à ceux qui les utilisaient; il nous a parlé de magie, que cet être était instruit par Satan lui-même.

Satan lui promettait prospérité dans les astres, pouvoir qui circule dans l’air comme une sorte d’énergie, énergie qui n’est autre que le pouvoir du mal : pouvoir atteindre non seulement la chair, mais l’âme; tout cela s’est propagé qu’il a dit. Il était tellement d’une grande puissance qu’il attirait tous les gens à lui; on écoutait sa parole, on délaissait Dieu jusqu’à vouloir le détruire, on fit des dieux, on fit des déesses. L’idolâtrie était propagée par lui; il eut des descendants, lui, des filles, et elles étaient très puissantes, des déesses : les déesses étaient puissantes par le pouvoir du mal, si bien que le monde se laissait prendre par ce pouvoir.

Tout cela nous a été enseigné par Jésus lui-même, par le Saint-Esprit lui-même; tous ces mots que nous avons entendus venaient de l’instrument que je suis, de l’intérieur à l’extérieur.

Nous avons été aux États-Unis aussi et il a continué à nous parler du Nouvel Âge.

La Mère de Dieu nous a expliqué ce que faisait le yoga; tout cela s’est poursuivi tout le temps que nous avons été aux États-Unis; et lorsque nous avons été à Sudbury, Dieu le Père a parlé aussi, parce que nous avons entendu parler de pierres de naissance. Cela n’est pas de Dieu, cela c’était pour faire plaisir aux déesses; nous nous sommes fait prendre dans ces mouvements : tous.

Lorsque nous avons été en vacances chrétiennes à Plantagenet, là Dieu nous a parlé, aussi à nous, de ne pas juger ceux qui sont dans le Nouvel Âge, parce que c’était les conséquences de nos propres pensées, nous qui jugeons avec notre volonté humaine.

Dieu nous a tout simplement pris tranquillement, et il nous a fait comprendre que nous sommes dans le temps où l’Antéchrist est en notre présence, et cela nous a maintenus dans la paix : qu’avons-nous à craindre de l’Antéchrist si nous avons Jésus avec nous? C’est lui qui prend soin de nous.

Lorsque nous allons dans le Cœur de Marie, là, elle nous conduit au Cœur de Jésus.

Tout cela s’est fait pendant deux semaines à nous maintenir dans le Sacré Cœur de Jésus et dans le Cœur Immaculé de Marie.

Et lorsque nous sommes venus au Nouveau-Brunswick, il en a parlé aussi. C’est comme une vague qu’il a (fait) partir de mars jusqu’à aujourd’hui.

 

Q.  Il y a tellement de catholiques qui sont pris dans le Nouvel Âge, sans réaliser les conséquences, sans réaliser que c’est du démon, sans réaliser que c’est mauvais. On ne juge pas ces personnes, on juge le mal, le Nouvel Âge, et on discerne que ça vient de Satan.

 

R.  Jésus : Fils d’amour, le cœur de l’Église est en effervescence. Lorsque le cœur de l’Église commence à battre au diapason avec le Cœur du Fils, c’est que les membres commencent à réaliser qu’ils sont vivants; alors, mon fils bien-aimé, toi qui te bats pour la vie : donne-toi.

La vie, mon fils bien-aimé, c’est ce qui fait battre ton cœur de prêtre. Faites acte de présence devant l’Eucharistie pour faire battre les cœurs dans le Cœur de Marie, et les avortements cesseront.

Mon fils, lorsque Satan s’attaqua aux enfants de Dieu, il leur a appris à ouvrir le ventre pour enlever la vie.

Il n’y aura que le Christ mort par amour qui fera ressusciter les cœurs. Les cœurs aujourd’hui sont des cœurs morts, il faut que les cœurs battent tous ensemble pour la vie.

Le Nouvel Âge : c’est Satan; lorsqu’il atteint l’esprit il atteint le cœur, et les cœurs sont égoïstes, les cœurs sont froids et les cœurs ne veulent plus vivre que pour le moi. Et le moi apporte la peur, la division; il donne des besoins de matériel, il donne des besoins de contrôler la vie, afin de tuer la vie dans le sein même des mamans.

Lorsqu’on écoute Satan, on écoute la mort éternelle. Ceux qui croient à des dieux, autres que Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit, ne veulent plus croire à la Vie, à la Vie qui nourrit, qui apporte l’amour.

Chaque enfant qui vient au monde, c’est l’amour et l’amour, mon fils d’amour, est une source qui nourrit, qui nourrit les cœurs.

Priez avec le cœur, c’est se donner à la Mère de Dieu, la Mère qui porte son Enfant le présentant au monde entier comme le seul qui guérit les cœurs.

Toi qui as été témoin d’une promesse, dont il y a quatre cents ans, protégeant les enfants de Dieu contre les attaques de Satan, combien plus Dieu veut que ses enfants se consacrent au Cœur Immaculé de Marie, en consentant à mourir dans le Cœur même du Christ : promesse éternelle, promesse que Dieu a donnée en faisant couler son propre Sang.

Amours, amours, réunissez-vous pour la vie : pour vos enfants, pour vos petits-enfants, pour vos petits petits-enfants. Je vous aime.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : C’est beaucoup, hein? Alors, on pourrait prier Maman Marie pour obtenir des grâces afin qu’on fasse ce qu’il nous demande.