Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Val Limoges, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-03-31 – Partie 1

 

La salle ♪♪♪ : Ô Esprit du Dieu vivant en nos cœurs, descends (bis)

                     Prends-nous! Change-nous! Remplis-nous! Guide-nous!

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : ♪♪♪ «L’Esprit de Dieu fait descendre sur chacun de vous des grâces d’amour; il vous appelle à reconnaître l’être fragile que vous êtes, à ne pas retenir en vous vos blessures : donnez tout cela à Dieu.

L’Esprit de Dieu est sur vous, l’Esprit de Dieu fait pénétrer en chacun de vous une lumière, une lumière qui enveloppe, une lumière qui prend tout votre intérieur afin qu’il puisse s’abandonner, afin qu’il puisse donner de lui-même l’être tout petit, l’être qui a de la difficulté à être tout pour Dieu.

L’Esprit de Dieu fait mouvement à l’instant même : il passe pour aller là où vous avez rejeté, rejeté la flamme qui faisait de vous un être abandonné, abandonné dans la Volonté de Dieu, abandonné pour n’être qu’un mouvement : un mouvement d’amour, un mouvement vrai, un mouvement qui veut aimer, ne connaître que Dieu et ne vouloir être que pour Dieu, sans rechercher à savoir que vous êtes tout petits dans un corps qui a tout accepté de ce monde.»

Alors, aujourd'hui, si nous sommes réunis, c’est parce que Dieu l’a voulu; aucun de nous, nous sommes ici de notre propre volonté : aucun.

Il y a quelque chose à l’intérieur de nous qui nous porte à avancer, il y a quelque chose à l’intérieur de nous qui veut savoir, connaître; on veut vivre de vérité dans un monde où rien n’est vérité; on veut vivre dans l’amour du prochain, alors que nous savons que ce monde n’a plus d’amour, n’a plus d’amour pour le prochain.

Plusieurs d’entre nous, qui sommes ici, (nous) savons ce que nous sommes capables d’accepter; plusieurs d’entre nous, ici, savent que malgré les difficultés on a quand même avancé, on s’est quand même donné ce qui nous était nécessaire pour être avec les autres.

Comment reconnaître cela? C'est qu’on n'a qu’à regarder son voisin et lorsqu’on regarde son voisin, on n’a pas l’impression qu’il nous déteste, mais qu’il nous endure.

Oui, notre prochain nous endure parce qu’on ne peut rien cacher à notre prochain de notre caractère; notre prochain sait que parfois on parle fort, quelquefois on pleure pour un rien, quelquefois on bavasse, quelquefois on sait s’attendrir, on sait écouter; ça, notre prochain nous a bien étudiés, il est capable de nous aimer quand même, de nous accepter.

Combien de fois, nous, nous avons été témoins que la personne avec qui on parlait disait des mensonges, qu’elle (n')était pas vraie, qu’elle cherchait à camoufler une vérité? On la regardait et on l’acceptait, on l’acceptait parce que c’était notre amie, on l’acceptait parce que, au plus profond de nous-mêmes, il y avait quelque chose qui bougeait à l’intérieur de nous : on avait fait la même chose.

Un jour, dans notre vie, nous aussi on a voulu se déculpabiliser en détournant la vérité; un jour, nous aussi, pour ne pas blesser quelqu’un, nous avons contourné la vérité; alors, on se reconnaissait, on reconnaissait que notre voisin avec qui on parlait était comme nous, que sa blessure était connue de nous-mêmes.

Voilà pourquoi on était capable d’accepter, voilà pourquoi on la rejetait pas, on l’aimait quand même, oh! c’était pas un amour parfait : on endurait sa présence! Comment peut-on dire endurer la présence?

Oui, on endurait, on s’endurait soi-même, on voulait être vrai en un seul moment, ce moment-là; le moment qu’on lui donnait, c’était pour nous-mêmes, on se sentait meilleur une fois qu’elle (avait) fini de parler, on en avait de besoin, c’était comme si on s’était lancé une bouée : "Je vaux la peine, je vaux la peine de m’aimer parce que j’écoute, j’écoute la personne qui me parle; je l’aime, alors je m’aime, je m’endure, je me regarde"; c’est ce que nous sommes chacun de nous : nous nous endurons.

Il n’est pas toujours facile de regarder en face de nous-mêmes ce qui nous habite, mais on n’a pas à se forcer, Dieu le fait pour nous, Dieu nous enveloppe de son amour pour qu’on puisse nous regarder. Dieu parle en les cœurs, Dieu fait savoir ce que nous devons savoir en ces temps, en ces temps où il y a des révélations.

Dieu révèle sa présence par la puissance du Saint-Esprit : il fait mouvoir à l’intérieur de nous des mouvements, des mouvements qui nous appartiennent, et il les met en face de nous afin que nous puissions vivre ces moments avec lui.

Dieu a toujours été avec nous, Dieu a toujours pris soin de nous.

Nous avons comme père un Père d’amour parfait; nous avons comme frère le Fils de Dieu, et il est parfait; nous avons comme puissance le Saint-Esprit, Dieu le Saint-Esprit, et rien ne lui est impossible; c’est un Dieu trinitaire trois fois saint, c’est un Dieu qui est tout pour nous, il nous conduit là où nous devons être en ces temps, en ces temps où nous entendons.

Nous entendons Dieu qui vient nous dire qu’il nous aime à travers d’un enfant, à travers d’un frère, à travers d’une sœur, d’un ami, d’une fréquentation, à travers d’une parole que quelqu’un a dite et que quelqu’un nous répète, à travers des messages, à travers des livres qu’on écrit.

Dieu vient nous parler en notre temps; notre temps est un temps d’amour tout comme les autres temps étaient un temps d’amour; croyez-vous que Dieu aurait fait un temps sans amour et un autre plus amour? Non, le temps de Dieu est parfait, il est son éternité, c’est parce qu’à l’intérieur de ce temps, chaque personne vit.

Le temps d’Adam était un temps dans l’éternité, le temps de Noé était un temps dans l’éternité, le temps d’Abraham était un temps dans l’éternité, le temps du Christ sur la terre était un temps dans l’éternité, et un temps pour les prophètes est un temps dans l’éternité.

Dimanche, Dieu a dit que nous étions prophètes; samedi soir, Dieu a dit que nous étions des prophètes, des prophètes de notre temps.

Comment nous, qui ne voyons pas Dieu à l’extérieur de notre être marcher auprès de nous, comment nous pouvons dire que nous sommes prophètes, prophètes de ce temps? C’est parce que Dieu met en nous ce besoin de se donner pour les autres.

Dieu veut faire de nous des prophètes d’amour, des prophètes qui parlent en son nom, des prophètes qui croient que vraiment Dieu parle; alors, nous disons des paroles, des paroles qui portent les autres à se découvrir, parce qu’eux autres aussi sont des prophètes.

Un prophète, c’est quelqu’un qui témoigne de la présence de Dieu dans sa vie; un prophète, c’est quelqu’un qui dit à un autre que Dieu l’habite; un prophète, c’est quelqu’un qui parle, qui parle d’amour de Dieu en y croyant, en étant ferme, en sachant que Dieu met en son intérieur des grâces pour aimer au-delà de ce que la personne est capable d’aimer : voilà un prophète.

Nous ne sommes pas capables d’aimer, nous, au-delà de ce que nous connaissons, parce qu’à l’intérieur de nous il y a trop de blessures; à l’intérieur de nous il y a de la peur, du doute, des questions dont personne n’est capable de répondre; à l’intérieur de nous il y a tellement de lacunes! Nous sommes incapables d’aimer comme on voudrait aimer, de comprendre Dieu comme on devrait comprendre Dieu.

Alors, Dieu se sert de chacun de nous comme nous sommes; il nous impose pas sa Volonté, il nous dit des mots d’amour afin que nous puissions comprendre, comprendre son amour avec son langage à lui; le langage de Dieu, c’est l’amour, il n’y a pas un autre langage.

Regardez dehors : vous allez voir que tout est en train de revivre après un hiver froid, après un hiver déroutant; on devrait avoir quatre pieds de neige encore de plus que (ce) que nous avons, et pourtant nous vivons avec ce temps, et nous avons fait confiance en Dieu.

Oui, nous savons que la température a changé; oui, nous savons que ça ne semble pas aussi attrayant qu’il y a quelques années, mais Dieu est là, Dieu nous parle à travers ce que nous regardons.

Nous regardons les arbres et nous savons qu’ils vont bourgeonner; nous regardons fondre la neige, la glace, avec toute cette saleté-là que nous avons mis(e) sur les routes et nous sentons que ça revit quand même; nous regardons nos routes que nous avons fabriquées et nous savons qu’il y a de la vie parce que ça bouge : il y a des crevasses, des nids de poules, ça bouge en dessous, il y a de la vie, et cette vie on ne l’arrête pas, on ne la camoufle pas.

C’est Dieu qui nous dit que nous sommes vivants, c’est Dieu qui nous rappelle son amour pour nous.

Regardez : il a créé les arbres et ces arbres commencent à bourgeonner, ils nous donnent ce qu’ils ont à nous donner; chaque arbre a sa propriété, et c’est pour nous; ils nous parlent de Dieu, les arbres nous parlent de la puissance de Dieu, de l’attention de Dieu, parce que l’arbre, lui, vit tout le temps, à chaque année, malgré le froid, malgré le gel.

Regardez la neige : la neige c’est quelque chose qui vient de la terre; il n’y a pas plus de neige une année qu’un(e) autre; la neige, c’est pour toute la terre.

Si, nous, nous voyons tomber sur notre tête, l’hiver, de la neige, c’est de l’eau qui tombe sur notre tête, c’est ce qui vient de la terre et qui nous est redonné, et ce que nous (n’)avons pas eu, d’autres l’ont eu.

La terre reçoit ce qu’elle doit recevoir, entièrement elle reçoit son tout, parce qu’elle a tout reçu de Dieu; la terre reconnaît le mouvement de Dieu, reconnaît l’attention de Dieu; la nature fait rendre à Dieu ce qui est à Dieu.

Regardons cette neige qui est toute noire, noire à cause de nos choix de vie : nous avons choisi de mettre du sel, du sable, du calcium, de la petite roche sur nos routes, afin que nous (n')ayons pas d’accident, afin que nous puissions circuler plus vite; nous avons choisi, nous-mêmes, de se servir de cette matière pour nous servir; nous avons sali la  beauté de Dieu, la nature de Dieu, et Dieu nous aime.

À travers tout cela, nous pouvons nous apercevoir que Dieu continue toujours à prendre soin de nous, à nous donner ce que nous devons recevoir.

Regardons, regardons ce que nous avons mis sur nos routes : nous avons mis du béton, des pierres, nous avons asphalté; pour nous, ce sont nos choix, nous avons fait cela pour nous, nous avons camouflé la beauté de Dieu pour qu’on n'ait pas d’accident, pour qu’on puisse aller plus vite, pour qu’on puisse se rendre à notre ouvrage, aux études : (ce sont) nos choix, la vie est tout le temps là.

Alors, si Dieu nous parle ainsi, parce que Dieu nous parle ainsi, il nous fait savoir ce que nous avons fait par amour; il ne vient pas camoufler sa présence, il nous fait savoir qu’il est présent avec nous et qu’il nous connaît, qu’il nous aime.

Nous avons fait de notre vie ce que nous avons fait à la nature : exactement la même chose; nous sommes venus en ce monde par le choix de Dieu.

Dieu a pris un homme et une femme afin qu’ils puissent vivre sa création.

La vie pénètre à l’intérieur pour se loger, pour trouver un endroit pour grandir, développer, donner de l’amour; la création de Dieu est en toutes les femmes qui acceptent la vie, la vie qui vient de l’âme et un enfant vient.

Nous sommes venus de cette façon par le choix de Dieu; pas un instant Dieu n’a pas été présent dans notre vie; s'il y a eu vie en l’homme, c’est parce que l’homme a la vie en lui; alors, c’est Dieu qui a fait en sorte de conserver en l’homme la vie.

Dieu a toujours pris soin de ça, et Dieu a pris soin de la femme, son nid d’amour, afin qu’elle puisse accueillir, accueillir sa Volonté, sa Vie; c’est Dieu qui met la vie en la femme afin qu’elle porte, porte l’enfant, l’enfant de Dieu.

Nous portons un enfant en notre sein, nous les femmes, et nous croyons que c’est notre enfant : c’est l’enfant de Dieu, l’enfant que Dieu a mis par sa Volonté à l’intérieur de nous afin que nous puissions aimer, aimer qui nous sommes : nous devons aimer qui nous sommes.

Toute femme qui porte un enfant en son sein doit apprendre à aimer qui elle est; aimer qui elle est, c’est prendre le temps de Dieu pour créer; qu’elle fasse ce qu’elle veut, elle ne sortira pas son enfant avant le temps voulu de Dieu; si, par les choix qu’elle a pris, l’enfant vient prématurément au monde, eh bien, cet enfant a été, par Dieu, dans ce mouvement d’amour.

Elle qui reçoit cet enfant, elle regarde cet enfant et elle sent son cœur s’ébranler parce qu’elle ne veut pas perdre son enfant; elle ne veut pas perdre un enfant qui n’a que sept mois, elle veut qu’il vive, elle prend soin de l’être qui est toujours en elle; même s’il sort avant son temps, elle prie, elle demande, elle supplie parce qu’à l’instant où elle le regarde, à l’instant où elle se penche sur lui, elle demande de l’aide de Celui qui a donné vie, a permis la vie : tel est le mouvement de l’Amour.

Alors, la femme est amour, elle est vivante, elle est vraie, elle se donne pour son enfant, elle a une partie de Dieu qui montre qui elle est; tout est pour elle en premier.

Voilà pourquoi Dieu demande à chaque homme, à chaque femme de s’aimer parce que, aucune femme, aucune femme ne pourrait porter un enfant sans qu’elle ait l’amour à l’intérieur d’elle, aucune.

L’enfant, avant qu’il soit en le sein de la maman, était en Jésus, en l’Amour, en la puissance de Dieu; il connaissait l’amour, il connaissait combien Dieu aime; alors, la femme qui reçoit l’amour est elle-même amour parce qu’elle porte en elle ce que tout enfant a porté : l’amour, l’amour de Dieu.

Ève, lorsqu’elle a porté son enfant, elle l’a porté avec amour, elle lui a donné de l’amour; lorsqu’elle a porté son deuxième enfant, elle a porté l’amour, elle a donné l’amour : chacun de nous, nous avons ce même amour, le même amour qu’Ève avait reçu, pour porter l’enfant que Dieu voulait qu’on porte.

Regardons-nous tous : hommes et femmes, enfants, adolescents, nous sommes de cet amour; nous venons de Ève, nous ne venons pas d’une guenon, nous ne venons pas au monde d’une matière qui est de l’eau, nous ne venons pas d’un être qui est préhistorique, nous venons de Dieu, alors, nous venons de Ève, nous venons de l’amour, de l’amour de Dieu.

Il ne faut pas se tromper avec les créatures dont Satan s’est servi pour tromper l’homme, Dieu nous l’a expliqué; Satan a le pouvoir de transformer et non de créer.

Regardez-vous, est-ce que vous avez été transformés ou vous avez été créés? Avez-vous été dans le sein d’une maman pour être présent ici ou vous avez été transformé avec le temps? Nous venons de Dieu, nous venons de l’amour de Dieu.

Nous avons eu, au tout début, une maman sur la terre et c’est Ève, la première femme; alors l’amour qu’elle avait en elle, pour nourrir, venait de Dieu, parce que Dieu l’a créée; alors cet amour il est en nous, il fait partie de nous, nous sommes la vie, nous sommes la vie en Dieu.

Avec le temps, tous les enfants de Ève ont perdu cet amour, perdu pour eux-mêmes, mais cet amour était toujours là, mais perdu de vue, perdu de présence.

Nous avons de la difficulté à être présent avec nous-mêmes; nous avons de la difficulté à dire : "Je m’aime, je m’aime assez pour reconnaître que j’ai des défauts; je m’aime assez pour reconnaître que Dieu n’a pas de défaut, que Dieu est parfait; je m’aime assez pour reconnaître que les souffrances de ce monde viennent des choix de ce monde et non pas de Dieu; je m’aime assez pour comprendre que si une personne meurt, c’est à cause des choix de ce monde et non pas de Dieu."

L’amour en nous parle, l’amour en nous vit, l’amour en nous monte, l’amour en nous vient de Dieu, donc cet amour est pur, vrai, vérité, c’est présent dans notre vie.

Tout ce qui fait que nous avons de la difficulté à comprendre : "Pourquoi Dieu permet que des enfants viennent au monde avec le sida? Pourquoi Dieu permet qu’un tout petit bébé ait le cancer? Pourquoi Dieu permet qu’il y ait de la guerre? Pourquoi Dieu permet qu’il y ait des divorces? Pourquoi Dieu permet le chômage? Pourquoi Dieu permet la famine? Pourquoi Dieu permet les épidémies? Pourquoi Dieu permet des températures qui commencent à changer à un tel point, à cause de cela il y a des morts? Pourquoi Dieu permet ça, alors qu’il dit qu’il met l’amour en moi et que cet amour est pur, que cet amour est parfait? S’il dit que cet amour est en moi, alors qu’il fasse quelque chose!"

Dieu nous regarde et Dieu dit : «Moi je sais pourquoi tu es là, parce que je veux que tu viennes vers moi, je veux que tu m’aimes, mais toi, le sais-tu? Tu as mon amour; tu viens d’entendre que cet amour est pur, que cet amour est parfait.

Ils ressurgis(ssent) de toi ces mouvements; ne t’inquiète pas parce que je suis là, parce que je veux te parler.

Alors, laisse-moi te parler, laisse-moi te parler comme un Dieu parle à son enfant; ensemble, nous allons prendre ce moment.

Tu vois, toi et moi, nous allons être dans une très grande intimité; j’ai choisi ce temps pour toi afin que tu puisses comprendre ma Volonté; ma Volonté, je te la montre.

Ma Volonté est amour, ma Volonté est lumière, elle a toujours été là, ma Volonté; tu peux la voir, tu sais, tu peux la voir lorsque tu regardes un arbre, tu peux la voir lorsque tu regardes les fleurs, tu peux la voir quand tu vois l’eau qui coule, tu peux la voir lorsque tu regardes le soleil, tu peux la voir lorsque tu regardes un enfant.

Ma Volonté, elle est pour toi mouvement d’amour, elle te rappelle que je suis toujours là, elle te rappelle que je prends soin de toi; depuis que l’homme a été créé pour vivre sur la terre, ma Volonté a toujours été là.

L’homme a été créé avec la terre; j’ai maçonné l’homme afin qu’il puisse apprendre, et l’homme a appris par ma Volonté, par mon amour, qu’il était vivant puisque j’ai soufflé en lui la vie; j’ai déposé en l’homme l’âme, la vie spirituelle; j’ai montré à l’homme combien tout était bon.

C’était ma Volonté qu’il regardait, il était avec ma Volonté, il ne faisait qu’un avec moi : il voyait, il entendait, il était tout amour pour moi comme j’étais tout amour pour lui; son souffle était mon souffle, son regard était mon regard, son écoute était mon écoute, ses mouvements étaient mes mouvements, ce qu’il ressentait, c’est mon amour pour lui.

Tout était tellement amour, c’était l’harmonie, c’était l’amour qui se regardait.

Oui, je regardais mon amour, je contemplais mon amour, ma Volonté; l’homme était ma Volonté, Adam était la beauté de l’Amour! Comme son langage était beau, comme ses mouvements étaient agiles! Il était moi, je me regardais.

J’ai donné compagne à l’homme, la femme était la beauté de Dieu; Ève était si gracieuse, si pure, si belle! Je regardais mon amour, je regardais ma Volonté, tout était beau, tout était merveille, tout était éternel.

Ce mouvement est encore en toi; tu as encore ce mouvement en toi, je l’ai conservé, j’ai mis tout mon amour en toi.

L’être humain a été façonné par la matière qui venait de la terre; il devait s’attacher à la terre, il devait regarder la terre parce que la terre était son habitat; l’homme et la femme étaient venus de la terre par la matière, pour la matière, en Dieu; ce que j’ai fait pour l’homme et pour la femme, je l’ai fait par amour afin qu’ils puissent aimer ceux qui sont sur la terre.

La terre a été créée par moi, Dieu, afin que l’homme et la femme habitent ce lieu d’amour, ce lieu qui devait être une escale, une escale d’amour pour aller vers Dieu, un lieu d’amour où ils devaient découvrir qu’ils étaient choisis de Dieu, aimés par Dieu, afin de redonner à Dieu tout ce qui était pour sortir d’eux pour aller vers Dieu.

La terre est mouvement, elle est vivante; elle est vivante, parce que l’homme et la femme doivent reconnaître qu’ils sont créés par Dieu; si l’homme et la femme reconnaissent qu’ils sont créés par Dieu, ils reconnaissent que la terre est créée par Dieu pour eux puisqu’ils sont formés de matière : une matière d’amour, une matière qui vit par l’âme.

L’âme est la vie, l’âme est la lumière, l’âme est la nourriture pour l’être humain qui vit en sa chair; c’est l’âme qui nourrit l’être humain en sa chair, c’est l’âme qui reçoit de Dieu tout ce que l’être humain a besoin en sa chair, c’est l’âme qui prend soin de donner à l’être humain pour que l’être humain puisse vivre devant Dieu, en Dieu, pour Dieu, ce qu’il a à vivre sur la terre.

Tout est mouvement d’amour, comprends-tu cela? Comprends-tu que tu es amour? Tu es ici à m’écouter parce que je le veux, c’est ma Volonté, c’est un mouvement d’amour; si aujourd’hui je t’apprends que tu dois t’aimer inconditionnellement, c’est pour te montrer que je tiens à toi.

J’ai regardé ta vie, pas un instant tu as pu me cacher tes pensées, tes regards, tes écoutes, tes actions, tes sentiments, pas un instant; j’ai toujours pris soin de toi, j’ai fait attention à ne pas trop te brusquer en mettant auprès de toi des personnes pour que tu penses à moi, pour que tu saches que je suis là.

Oh! comme j’aurais voulu quelquefois te prendre dans mes bras, te serrer fort dans mes bras et te dire : «Cesse de te faire mal, tes choix ne sont pas amour pour toi»; combien de fois j’aurais voulu que tu entendes cela, mais tu n’étais pas prêt encore parce ton cœur n’était pas ouvert à cela.

Tu t’es souvent posé des questions, n’est-ce pas? Pourquoi tu étais sur la terre, pourquoi les autres étaient dans la misère, pourquoi ces séparations, pourquoi ce manque d’amour? C’est qu’à l’intérieur de toi, il y avait l’amour, l’amour de Dieu, mon amour, afin que tu puisses te reconnaître fragile devant les tentations, fragile devant les décisions, fragile devant les opinions des autres.

Tu t’es fait du mal, mais j’étais auprès de toi à travers un mouvement que tu voyais; tu ressentais quelquefois le soleil sur toi et tu sentais que cela était chaud et tu aimais ça, eh bien, c’était moi, ma présence; je réchauffais ta vie, ta vie qui frissonnait à cause de tes choix, ta vie qui avait perdu toute chaleur, la chaleur du prochain, tu avais si froid dans tes moments de solitude où tu pensais que Dieu n’existait pas.

Oui, je sais que tu as douté de mon existence dans ta vie, mais je prenais soin de toi, je te nourrissais, je mettais dans le cœur de certaines personnes le besoin de cultiver la terre, de nourrir les animaux, et toi tu mangeais, tu te laissais nourrir par moi parce que, tu sais, aucune personne ne pourrait faire des mouvements de vie sans que la vie en elle soit présente.

Tout était ces mouvements, toi et moi, et tu ne le savais pas, mais moi je savais; tu étais tout amour dans ces moments-là pour toi; puisque tu acceptais que je te nourrisse, tu acceptais de prendre de la nourriture et tu te nourrissais.

Tu vois, c’est pas si compliqué que cela de t’aimer; si tu as accepté de prendre de la nourriture par tes propres choix, c’est que tu acceptais de t’aimer.

Oh! j’ai vu souvent tes larmes sur tes mouvements qui n’étaient pas amour, parce que ces larmes, si (elles) ont coulé, c’est à cause de tes choix; c’est toi qui as choisi d’écouter une personne alors qu’elle te disait que tu n’étais pas gentille, que tu n’étais pas fort, que tu étais faible, que tu étais faux, hypocrite, menteuse, voleur, dominatrice, cela te faisait si souffrir.

Tous ces mots ont pénétré en toi, mais c’est toi qui les as laissé pénétrer; il est vrai que les autres ont dit ces paroles, c’était leur liberté, ils avaient fait un choix de laisser sortir d’eux ces paroles, mais toi, qu’est-ce que tu faisais? Tu acceptais, tu acceptais d’écouter et tu acceptais de laisser pénétrer cela à l’intérieur de toi, tu les prenais comme des paroles de vérité.

Oh! il est vrai que tu refusais cela, que tu pestais contre ces paroles, mais tu les acceptais puisque tes yeux coulaient, puisque ton cœur se gonflait, puisque tes nerfs se durcissaient, puisque tous tes membres voulaient frapper, fuir, ne plus être à l’intérieur de toi; mais (c'était) de nouvelles souffrances, elles s’accumulaient de jour en jour, de mois en mois, d’année en année : j’ai été témoin de tout cela.

Oh! amour, comme j’ai pris soin de toi, comme j’ai fait attention à ton petit cœur fragile qui était si blessé, qui refusait, après toutes ces souffrances, l’amour, mon amour!

Oui, tu refusais de l’amour qui venait de moi, tu n’en voulais plus, car tu ne savais plus quoi penser, tu ne savais plus comment réagir devant la souffrance, la souffrance que tu voyais à l’extérieur de toi.

Tout ton être s’ébranlait à cause de ces souffrances extérieures, parce qu’à l’intérieur de toi il y avait tellement de souffrance à cause de tout ce que tu avais accepté dans ta vie.

Peux-tu penser toutes les fois que tu as laissé pénétrer en toi des paroles, et cela remonte de loin, aussi loin que tu ne puisses t’en souvenir? Peux-tu penser aussi à toutes les fois que tu as regardé des mouvements, des gestes qui t’ont fait souffrir et tu les as comme imagés en toi?

C’est comme une caméra, tu vois des mouvements et tu laisses pénétrer ça en toi : la caméra fait de même; l’être humain fait fonctionner cet appareil et tout ce que cet appareil capte, elle l’emmagasine pour que la personne puisse visionner, c’est ce que tu as fait.

Chaque fois que tes yeux ont regardé, tu as emmagasiné des images et tout cela a pénétré en toi; combien d’images qui n’étaient pas amour sont en toi? Tu ne peux même pas le calculer, ni l’imaginer, parce que, aussi loin que tu puisses te souvenir, tu as cela en toi et même plus encore.

Il y a tant de mouvements en toi et c’est avec tout cela aujourd’hui que tu écoutes; ta vie à l’intérieur de toi est avec ces mouvements et c’est incalculable : tu réagis d’après ce qui t’habite, tu parles d’après ce qu’il y a en toi, tu écoutes et tu acceptes les écoutes que tu as d’après ce qui est en toi, tu ressens ce qui est de l’extérieur d’après ce que tu as en toi, tes mouvements sont ce que tu es en toi; voilà pourquoi, aujourd’hui, je voudrais te dire que tout cela n’est plus pour toi.

Jésus est venu sur la terre, Jésus a habité la terre, Jésus a tout accepté; il a pris tout ce qui est en toi, et pas seulement ce qu'il y a en toi, il a pris aussi tout ce qu’il y a en tous ceux qui sont avec toi, et si je te disais depuis Adam et Ève.

Oui, crois en cela, parce qu’à l’intérieur de toi il y a la vie, la vie qui vient de Dieu, cela t’habite; alors, tu es avec tous les mouvements de la vie; crois-tu que tu pourrais vivre avec toi-même en disant : "Il y a la vie en moi et je vis avec ma vie seulement."

C’est comme si tu coupais un gâteau en plusieurs parties et que tu enlevais toutes les autres parties, et tu disais : "Voilà le gâteau entier"; cela serait faux, cela serait qu’une partie du gâteau; le gâteau, c’est l’ensemble, c’est toutes les autres parties.

Tu vois, ta vie à toi seul est une partie de la vie, de la vie en Dieu, et cela est en toi : tu as la vie en toi, tu as l’amour en toi.

Lorsque je t’ai donné la vie, l’amour, j’y ai mis tout mon amour, je n’ai pas seulement mis une partie de moi-même en disant : «Toi, tu vas avoir une toute petite partie», j’ai mis tout mon amour pour toi afin que tu sois amour avec ce que tu es : entière.

Jésus a tout pris; tout mouvement qui n’était pas amour, il l’a amené à la mort, comprends cela : c’est parti pour ne plus revenir, mais toi tu dois accepter cela, voilà ta liberté, voilà tes choix; tu dois accepter de vivre avec tout ce que tu as fait pour me le donner.

Je n’ai jamais forcé ta vie à être ce que je voulais qu’elle soit; l’amour n’est pas ainsi, il faut que cela vienne de toi-même, il faut que tu me donnes ta vie; ta vie, c’est tout ce qu’il y a en toi, absolument tout.

Je veux que tu sois un être d’amour parfait, je veux que ta vie soit immaculée; n’aie pas peur de ce mot puisque tu as été créé pour être immaculé; c’est dans ta nature, tu es enfant de Dieu, tu es mouvement de Dieu, mais il faut que tu le découvres, il faut que tu acceptes.

Sois vie éternelle; tu ne peux pas regarder ta vie comme une vie sur terre, et puis après il n’y a plus rien!

Regarde, c’est comme si tu voulais regarder un arbre et que tu vois une chaise; avant de voir la chaise, il a fallu qu’il y ait un arbre, il a fallu qu’il y ait vie, alors la chaise de bois est venue de l’arbre et la chaise sert pour ceux qui en ont besoin; elle donne d’elle-même, la chaise, elle n’a pas de choix, elle est ce qu’elle est.

Toi, de par ta nature, tu es enfant de Dieu; Dieu prend tout de toi et te le montre afin que tu puisses t’accomplir, afin que tu puisses vivre sur la terre, parce que tu es sur la terre pour accomplir, accomplir ta vie, une vie qui est vraie, une vie qui est amour.

Lorsque tu viens sur la terre, c’est pour toujours; pas pour la terre, tu viens sur la terre, j’ai dit; je n’ai pas dit que tu viens pour la terre, tu viens sur la terre pour la vie éternelle.

Le corps est attaché à la terre parce que le corps a été façonné avec la terre, voilà pourquoi il s’attache à la terre.

Ton intérieur, ta vie, elle est à Dieu, elle est de Dieu, alors elle s’attache à Dieu, elle a besoin de Dieu, elle ne vit que pour Dieu parce que la vie en toi, l’âme, sait de qui elle est; elle ne peut pas ne pas s’attacher à son Dieu; tout comme la chair, elle aime s’attacher à la terre.

Comme il est difficile à la chair de se détacher du matériel pour donner plus de place à la vie spirituelle!

Tu sais pourquoi? Parce que la chair, à cause de la volonté humaine, a connu beaucoup d’attachements; elle s’est attachée tellement aux biens de la terre qu’elle s’est détachée de l’âme, de la vie.

L’âme retient la chair dans son mouvement de vie par les grâces de Dieu, et la chair n’aurait pas, de l’âme, cette force de vivre en Dieu; la chair ne pourrait vivre longtemps, elle s’éteindrait et tu ne serais pas ici, l’être humain ne serait pas sur la terre; c’est l’âme qui est la puissance, c’est l’âme qui est l’amour.

Maintenant, je sens que tu es fatigué, alors je vais demander à ce qu'elle rouvre les yeux.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dans un mouvement d’amour, le Seigneur va nous demander de prendre un temps de repos. Merci.