Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Valrico, Floride,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-11-13 – Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : C'est bien simplement qu'on s'installe en avant. On voudrait bien être à votre place, mais le Seigneur a fait autrement. Alors, il nous demande à toutes les deux d'être obéissantes et de faire ce que lui veut. Ainsi, nous ferons, vous et nous, la Volonté de Dieu.

Chacun d'entre nous, nous avons des comptes à rendre qu'à Dieu, pas à chacun de nous, parce que nous avons reçu une âme, et nous en sommes responsables, mais que devant son Créateur. Voilà pourquoi il est important de vivre notre vie devant notre Dieu. Bien, ce n'est pas toujours ce que l'on fait. On se donne des manies, et dans ces manies il y a des pouvoirs. Lorsque nous marchons dans la rue et que nous nous arrêtons devant une vitrine, c'est nous qui nous nous arrêtons, c'est à partir de notre intérieur que nous choisissons de nous arrêter. On ne s'arrête pas à partir de notre extérieur. Il aura beau faire soleil, il aura beau faire de la pluie, avoir une foule autour de nous, c'est à partir de notre intérieur qu'on décide de s'arrêter devant une vitrine.

Si on analyse tout ce qui est en nous, nous allons nous apercevoir qu'il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup de conséquences qui ont pénétré en nous à cause de nos choix, et c'est avec cela que nous faisons nos actions. Chaque action nous apporte des conséquences. Alors, il faut prendre conscience que nous sommes maîtres de ce que nous faisons, mais nous ne sommes pas maîtres de ce qui est à l'intérieur de nous. On devrait l'être, mais nous ne le sommes pas. À cause de notre volonté humaine, nous ne sommes plus maîtres de notre intérieur. La volonté humaine est maîtresse de ce qui a pénétré en nous. Chaque action devient pour nous comme un bouton qu'on active et à chaque fois qu'on active le bouton ou que nous faisons une action, voilà qu'il y a quelque chose qui ressurgit de nous.

Qu'est-ce qui peut ressurgir de nous? C'est ce qui se présente à nous sans que nous, nous ayons de contrôle sur ce qui se présente à nous, parce que nous avons laissé de la place à la volonté humaine. La volonté humaine, elle, elle vague, elle vague selon ce qui se fait connaître à nous-mêmes : 'Tasse-toi, moi, je vais te présenter ce qui est bon pour toi. Arrête-toi pour penser à ce que je vais te faire connaître. Cesse de prendre ton temps, car ce que je veux pour toi, je veux te le donner à l'instant où moi je le veux.' On pourrait continuer ainsi. C'est ce que notre volonté humaine a réussi à faire de nous. Puisque nous n'avons pas le contrôle sur notre volonté humaine, qui a ce contrôle? Dieu est l'amour : l'amour ne force pas, l'amour est libre, l'amour se donne, l'amour ne jalouse pas, l'amour n'a pas de colère, alors l'amour, c'est Dieu. Dieu ne manipule pas notre volonté humaine. Alors, qui manipule notre volonté humaine? C'est ce qui est contrôleur, dominateur, coléreux, haineux : c'est le mal.

Le mal contrôle notre volonté humaine afin d'atteindre notre vie. Le mal ne vient pas en se montrant, le mal est dans notre vie hypocritement. Est-ce que Satan, lorsqu'il a tenté Ève, s'est dit être le mal? Non, il a agi hypocritement pour atteindre son but d'aller vers la vie. En allant tenter Ève, il voulait atteindre la vie qui venait d'Adam. Adam avait reçu la vie de l'Amour, de Dieu. Lui voulait atteindre la vie. La vie, c'est la vie spirituelle, le souffle de Dieu qui entra dans les narines de l'homme pour se multiplier. Nous avons le souffle de Dieu en nous. Voilà ce que le mal veut atteindre : notre vie. Alors, il vient hypocritement dans notre vie s'infiltrer dans nos manies.

Comment se fait-il qu'à l'intérieur de nous notre volonté humaine soit manipulée par le mal? C'est que nous avons fait des choix. Il a fallu que le mal, qui ne peut pas être en nous sans notre permission, pénètre en nous. Il fallait donc qu'il fasse pénétrer comme un foyer à l'intérieur de nous où lui irait facilement se loger. En faisant connaître la volonté humaine à l'être humain, l'être humain venait d'accepter le bien et le mal. L'être humain voulait connaître ce qui était bien et voulait connaître ce qui était mal, non pour habiter le mal, mais pour, par lui-même, essayer d'éviter le mal. Si Adam et Ève n'avaient jamais voulu connaître cette connaissance du bien et du mal, le mal n'aurait jamais été dans notre vie, car le mal n'était pas en connaissance dans Adam et dans Ève. Comme Adam et Ève ne connaissaient rien du mal, il n'y avait donc pas d'endroit où le mal pouvait se loger en l'être humain. Alors, le but de Satan c'était de faire pénétrer, non son mal à lui, mais comme un endroit où, lui, il pourrait se loger. En voulant que l'être humain ait une connaissance sur le mal, voilà qu'il venait de trouver l'endroit où lui voulait se loger.

Satan est un ange déchu. Satan n'a pas de vie. Satan n'a pas d'endroit où il doit se loger. Satan erre, erre dans sa propre noirceur. Satan est dans l'abîme. L'abîme, c'est un lieu où il n'y a que noirceur, où il n'y a que profondeur. Il a refusé d'adorer Dieu, il a refusé d'adorer la Demeure. Là où il y a la vie éternelle, il y a la Demeure. Dieu nous a dit, lorsqu'il est venu sur la terre, que nous aurions tous une demeure. Nous ne pouvons avoir de demeure que si nous sommes vie, que si nous croyons en la vie éternelle. Mais Satan n'a pas voulu du Fils de Dieu, il n'a pas voulu de la vie éternelle, donc il est devenu la noirceur, la noirceur éternelle. Satan erre, il n'a pas d'endroit. En faisant connaître à Adam et Ève la connaissance du bien et du mal, voilà qu'il y eut quelque chose qui pouvait être pénétré par la noirceur. Le mal n'existe que si la vie n'est pas acceptée par l'être humain, par ce qui a été créé.

Le mal, c'est quelque chose qui n'existe pas pour les enfants de la Lumière, et il n'y a pas de mal dans la Lumière. La lumière, c'est tout ce qu'il y a de plus beau, c'est tout ce qu'il y a d'étincelant, de pur, d'immaculé. À l'intérieur de nous, il y a la lumière, à l'intérieur de nous, il y a la perfection, mais Satan fait tout pour qu'on ne connaisse pas la lumière, pour qu'on ne connaisse pas la perfection. Satan, c'est un menteur. Satan, c'est un tricheur. Il ne cesse d'imiter le Fils de Dieu. Il veut être, lui, une puissance. Jésus est la Lumière. Lui veut être grand, fort, dans ses ténèbres. Il veut posséder, non pour le bien, mais pour le mal. Tout ce que Jésus veut faire pour nous, lui veut imiter Jésus, mais pour le mal. Jésus nous attire par la lumière, mais lui, il nous attire par la noirceur.

Tout ce qui est du mal n'est que mensonge, qu'hypocrisie. La peur, c'est quelque chose qui n'existe pas. La peur n'existe pas, mais la peur est un mouvement qui est provoqué par le mensonge, par la noirceur. Si nous disons que la peur est en nous, c'est qu'il a fallu qu'il y ait des mensonges qui soient en nous. Pour que le mensonge pénètre en nous, il a fallu qu'on ouvre des portes, il a fallu qu'on accepte le mensonge. Le mensonge était à l'extérieur de nous, les esprits menteurs étaient à l'extérieur de nous, pas à l'intérieur de nous. Pour qu'ils puissent pénétrer le mensonge en nous, il a fallu qu'ils viennent tout près de nous et qu'ils nous incitent à croire au mensonge.

Ma langue est à moi. Ma pensée m'appartient. Mon écoute m'appartient parce que Dieu me l'a donnée. Si, près de moi, il y a un mouvement de noirceur, que je ne vois pas mais que je peux ressentir, vient m'inciter par des mouvements en me faisant accroire : 'Regarde, tu as besoin d'une robe, regarde tu as besoin d'une auto', alors que nous savons que nous n'avons pas besoin de robe – nous en avons vingt dans notre garde-robe –, nous n'avons pas besoin d'auto – déjà j'ai deux autos de stationnées près de la maison –, mais, tout près de moi : 'Regarde comme elle est belle, elle a une belle couleur, tu as vu? C'est tout nouveau, tu n'en as pas comme ça, toi.' Là, à l'instant où on fléchit, à l'instant où on pense : oui, elle est belle, hein, la robe? Elle est belle l'auto, là, on vient d'ouvrir notre intérieur au mouvement qui est à l'extérieur. Mensonge : on n'a pas besoin de robe. Mensonge : on n'a pas besoin d'auto, mais je veux y croire.

Comment se fait-il que ma chair, qui n'a pas besoin, veut croire que j'ai besoin d'une robe ou d'une auto? Parce que l'esprit de mensonge, à côté de nous, a fait pénétrer son venin et a été se loger là où il y avait de la place. Ma chair intérieure connaît le besoin, le besoin inutile; alors le mal s'est logé là où il y avait son foyer, et non pas l'esprit, le démon, mais son poison, ce qui fait qu'à l'intérieur, là il y a manipulation : 'Regarde, regarde tes besoins. Tu dois avoir assez d'argent, hein, pour t'offrir la robe? Tu dois avoir assez d'argent pour t'offrir l'auto? Regarde tes finances, si t'en n'as pas assez, tu iras voir la banque au côté, elle va t'en passer.' – 'Mais non, j'suis pas capable'. – 'Ben oui, t'es capable.' – 'Ah, c'est vrai, j'vais m'forcer, j'vais faire du temps supplémentaire'.

Le mal, à l'intérieur, qui s'est logé là où lui le voulait, manipule notre vie par ce que nous avons déjà laissé entrer, parce qu'on a déjà dit oui à un esprit de convoitise, à un esprit d'envie et cela est pénétré en nous. L'esprit du mal qui a rentré son poison rencontre d'autres poisons et là, ça fait qu'à l'intérieur de nous, il y a manipulation. La noirceur, à l'intérieur de nous, a poussé la lumière : 'Pousse-toi la simplicité, pousse-toi l'humilité, range-toi de côté, toi qui es trop humble, j'ai ma place'. La noirceur pousse la lumière que nous sommes, l'enfant que nous sommes, pourquoi? Parce que le venin à l'intérieur de nous a son pouvoir. Il nous domine par toutes nos faiblesses à l'intérieur de nous qui sont entrées en nous par nos propres choix.

Nos choix ont pénétré en nous durant notre quotidien, et notre quotidien est venu dès notre enfance. Notre quotidien s'est harmonisé avec la chair que nous avons reçue de nos parents, de nos arrière-grands-parents et ainsi de suite. Jésus dit dans l'Évangile que lorsqu'une personne fait de la désobéissance devant Dieu, les enfants, eux, en portent les conséquences : sept générations porteront les conséquences. Si nous allons, dès le début, depuis Adam et Ève, nous allons voir que nous avons tous la tache originelle dès notre naissance, parce que cette conséquence a eu conséquence sur chaque génération. Depuis Caïn, lorsqu'il a levé la main sur son frère, parce qu'il a fait des mauvais choix devant les tentateurs : choix de jalousie, de colère, d'envie, de peur, de haine, jusqu'à aller frapper son frère et le tuer, eh bien, ce sont des conséquences que nous connaissons tous, parce que la chair en est marquée.

Génération, génération, et de génération et de génération, nous venons au monde avec des marques. Ces noirceurs se sont logées en nous et Dieu vient nous parler de ces noirceurs pour qu'on arrête de faire des mauvais choix devant les tentateurs. Quand Jésus est venu mourir sur la Croix, il a tout pris, il a tout pris ces noirceurs et les a apportées à la mort. Donc, il a vaincu le mal, il a écrasé le mal, l'emmenant à la mort. Mais la mort n'est pas pour les enfants de Dieu. Comment se fait-il qu'encore des enfants meurent et choisissent de dire non à Dieu? Parce que le mal rôde encore sur la terre, mais le mal sait qu'il aura une fin. Nous vivons en ce temps la fin du mal.

Dieu vient nous apporter de la nourriture afin qu'on puisse regarder et comprendre. Dieu dit : «Cessez d'avoir peur. Cessez d'avoir peur sur ce qui n'existe pas.» La peur est un mouvement qui veut pénétrer en nous à chaque instant pour se servir de ce qu'il y a en nous. La peur entre en nous et se sert de tout notre mal qui a pénétré par nos mauvais choix. En connaissant comment les esprits impurs s'y prennent pour nous faire du mal, nous serons armés par la puissance de Dieu pour refuser le mal. Nous avons peur de tomber malades, nous avons peur de perdre notre mari, nous avons peur pour nos enfants, nous avons peur de la maladie, nous avons peur de la mort, tout cela vient de ce qui est entré à l'intérieur de nous et qui ne nous appartient pas. Cela appartient à Dieu, tout ce qui nous fait mal à l'intérieur de nous, tout. La peur de manquer notre emploi, mais ça nous fait mal! Alors, nous devons donner ça à Jésus. Aussitôt qu'on a un sentiment qui surgit à l'intérieur de nous pour nous faire penser qu'on peut perdre notre emploi, il faut le refuser : "Je refuse". Alors, cet esprit, à l'extérieur, qui veut faire entrer son venin pour se servir de notre peur qui est de manquer d'emploi, et à l'extérieur, si on refuse, il ne peut pas mettre son venin en nous parce qu'il faut qu'il ait notre permission.

Les esprits impurs, c'est le mal. Nous, nous sommes la vie. Donc, ils ont besoin de la vie pour pouvoir faire entrer leur venin. La vie, qui est celle de Dieu, parce que nous avons la vie que par Dieu, alors la vie a un pouvoir, un pouvoir d'amour. Comme la vie a un pouvoir d'amour, elle peut arrêter tout ce qui n'est pas amour. Une fois qu'ils ne peuvent pas faire pénétrer leur venin à l'intérieur de nous, Dieu nous dit : «Ne les laissez pas aller voir les autres. Vous avez reçu de Dieu les paroles de l'Amour qui sont : "Merci, Jésus, de les envoyer au pied de la Croix." Souvenons-nous, dans le désert, Jésus a été tenté. Qu'est-ce qu'il a fait, Jésus, lorsque Satan, le démon, a voulu lui présenter un pain? Il a refusé. Alors, Jésus nous a donné l'exemple de dire non aux tentateurs.

Jésus est la Vie et il nous a donné le souffle de la vie, alors nous devons faire comme Jésus : "Je refuse". Et Jésus, il a été sur la Croix, il est mort, et il a amené le mal là où il ne doit pas nous nuire. Alors, nous devons dire : "Merci, Jésus, d'envoyer le mal au pied de ta Croix." Nous devons le faire et nous devons remercier Jésus de guérir, à cet instant, tous mouvements de vie malades que cet esprit impur a pu causer. Combien de fois un esprit de tentateur a pu atteindre les chairs marquées! Depuis Adam et Ève jusqu'à nous, notre chair a été marquée par un et par l'autre et par un et par l'autre.

Seul Dieu peut savoir les mouvements malades qui doivent être guéris pour nous atteindre. Parce que si l'on dit : "Merci, Jésus de guérir mon mouvement de vie malade", je me sépare donc de la chair de mes frères et de mes sœurs, je me sépare donc de la lumière qu'ont mes frères et mes sœurs en eux. Comment puis-je être à part de mes frères et de mes sœurs? Cela serait contre moi car nous sommes ensemble, parce que l'amour ne se sépare pas. Seul le mal veut nous diviser. Nous devons toujours penser que nous sommes ensemble. Voilà notre force, voilà l'amour, voilà la puissance de Dieu. Dieu est puissant parce qu'il est Père, Fils, Esprit Saint : un seul Dieu, l'amour, l'amour, l'amour. Lorsqu'il nous a créés, il nous a créés tous en un instant. Alors, nous avons besoin des uns et des autres. Voilà pourquoi nous devons dire : "Merci de guérir tous mouvements de vie malades." Là, Jésus va les guérir.

«Toi, qui as besoin de ma force pour te tenir dans la paix, reçois ma paix; ainsi, ce soir, tu pourras dormir. Parce que tu dormiras, tu apporteras de la joie à ton épouse qui a besoin de ta tendresse lorsque tu es en repos. Parce que ton épouse a de la joie, combien son cœur va être ouvert aux demandes de son petit enfant qui, ce soir, aura besoin de maman près de lui. L'enfant aura de la paix lui aussi, lorsqu'il verra que sa maman est dans la joie parce qu'elle a reçu de la guérison. L'enfant qui aura un meilleur sommeil apportera un sourire à grand-maman lorsqu'elle viendra, et grand-maman qui avait besoin de ce sourire ressentira son cœur battre à l'unisson avec celui de grand-papa. Grand-papa qui ira jouer aux cartes avec ses amis pourra parler de ce qu'il ressent lorsqu'il est en présence de ses amis. L'un de ses amis partira et ira rejoindre son épouse, lui dira combien il apprécie ses repas.» Et cela, c'est l'œuvre de Dieu.

Dieu guérit des mouvements et c'est à l'infini. Lorsqu'il donne une guérison, il la donne pour tous les enfants de Dieu et cela se fait en un instant. Que nous soyons ici en Amérique, que nous soyons au Canada, que nous soyons en Allemagne, en France, en Asie, Dieu agit. Jésus est en train de construire son monde d'amour en nous montrant ce qui se passe à l'intérieur de nous. Plus la lumière se fait à l'intérieur de nous, plus il y a des guérisons et il y a des libérations. Comment pouvons-nous poursuivre ce chemin qui est notre propre passion? En demandant des grâces à Maman Marie, en lui disant : "Merci de nous donner des grâces." C'est elle qui est pleine de grâces. Elle nous amène sur le chemin qui nous conduit au Christ.

Nous devons comprendre que s'il y a en nous des souffrances, c'est parce que ce sont nos propres conséquences devant nos choix. Les tentateurs ont été près de nous depuis que Caïn a écouté son extérieur pour lever la main sur son frère. Alors Dieu va se servir de nous pour qu'on dise : "Je refuse". À cet instant, lorsque nous dirons : "Merci de l'envoyer au pied de la Croix", ils se retrouveront au pied de la Croix. Qu'est-ce qui va se passer en nous? Les guérisons vont faire en sorte qu'on va retrouver plus facilement notre paix. Plus nous allons refuser et plus il y aura des guérisons, mais ça ne se fera pas du jour au lendemain. Croyez-vous que les esprits impurs vont laisser faire les enfants de Dieu vivre leur purification de la chair? Ils font tout pour qu'on ne vive pas notre purification de la chair. Nous savons très bien qu'un qui ne réussit pas, il va aller en chercher sept, et ces sept autres qui ne réussiront pas, ils vont aller en chercher mille. Mais Dieu nous donne sa Mère pour nous donner des grâces. Nous avons besoin de ces grâces-là. On va continuer à refuser.

Depuis 2001, nous avons fait un cheminement pour la purification de la chair, nous qui, au Canada, avons entendu notre cœur. Vous avez, depuis plusieurs années, reçu des grâces. Depuis plusieurs années, Maman Marie vous comble de ses bienfaits. Ce que vous entendez, vous le comprenez. Vous auriez été incapables sans les grâces de Dieu. Vous auriez refusé catégoriquement de croire que la volonté humaine est contre nous. Jésus nous a dit que s'il nous avait parlé ainsi il y a quelques années, on aurait dit non : "Non, la volonté humaine ne peut pas être contre nous, qu'est-ce que je vais faire sans ma volonté humaine?" Voilà ce que Jésus nous a dit. Il fallait que l'être humain, les choisis, les élus, puissent recevoir les grâces nécessaires pour vivre ce temps.

Depuis le commencement du monde, il y eut des grâces qui se sont données pour recevoir le Messie. Nous ne pouvons recevoir de grâces que si nous méritons ces grâces. Il faut appeler Dieu, il faut supplier Dieu. Nous avons un Dieu d'amour, un Dieu possessif : «Qu'un seul Dieu tu n'adoreras, qu'un seul Dieu tu n'aimeras. Alors, apprends que je suis Celui qui EST. En dehors de moi, il n'y a rien. Alors, vis-le dans ta chair par mes grâces et tu crieras vers moi, tu me supplieras et je t'écouterai.» Combien avant nous ont crié vers Dieu! Les tribus d'Israël ont crié vers Dieu. Lorsqu'ils oubliaient Dieu, Dieu les laissait dans leurs conséquences, mais lorsqu'ils en avaient assez, lorsqu'ils voyaient qu'ils ne pouvaient rien sans leur Dieu, là, ils se mettaient à crier vers Dieu. Lorsque le Messie est venu, c'est parce que les enfants de Dieu ont crié vers Dieu. Maintenant, nous avons crié vers Dieu.

Regardons ce monde : il y a l'apostasie partout. Nous sommes dans notre destruction totale sans Dieu. La terre, sans Dieu, va disparaître. Mais avant la terre, il y aura les humains qui vont disparaître avant. Mais les enfants de Dieu ont crié, car nous savons tous que seul Dieu peut nous sauver de notre propre destruction. Oui, notre âme, elle, elle est sauvée par la Croix, mais notre chair, notre chair est polluée, notre chair disparaît petit peu à petit peu. Sans que des enfants crient, il n'y aurait plus une personne qui aurait crié vers Dieu. Alors Maman Marie est venue, elle est venue nous montrer comment crier vers son Fils. Elle a mis en nous des grâces de foi, des grâces d'espérance, et nous avons crié vers Dieu.

Nous avons voulu vivre comme Dieu veut qu'on vive, loin de l'esprit de ce monde. On veut vivre simplement, on veut vivre comme Dieu veut qu'on vive. Oui, nous avons des belles maisons. Oui, nous avons le confort, l'électricité, le pétrole, mais nous voulons Dieu. Nous sommes prêts à renoncer à tout ce bien matériel pour le bonheur éternel. Nous ne voulons plus que nos enfants aient peur, nous voulons que nos petits-enfants connaissent le bonheur. Alors, nous sommes prêts à dire : "Je refuse". Nous sommes prêts à dire : "Merci, Jésus, de les envoyer au pied de la Croix". Nous sommes prêts à dire : "Merci de guérir tous mouvements de vie malades" et de dire à Maman Marie : "Merci, merci de nous donner des grâces", même si après un mois on ne dort plus parce qu'on ne cesse de refuser. Parce que quand ça commence, ça n'arrête pas!

Nous avons vécu cela et nous continuons à le vivre. Nous ne cessons de refuser, mais nous le faisons et nous entrons plus facilement maintenant dans notre paix. De plus en plus, notre chair commence à ressentir des bienfaits. Autour de nous, on peut voir des gens qui, eux autres aussi, commencent à ressentir les bienfaits de tout ce que Dieu nous a montré. On a appris à ne plus avoir peur, on a appris à découvrir que l'espérance, elle fait partie de notre vie. On a appris à adorer Dieu à travers toutes nos cellules, parce que nos cellules commencent à être en mouvements d'amour. Mais le Seigneur, il vient de dire : «Cela sera pour une autre fois.»

Alors, nous allons nous arrêter ici pour quelques minutes, un bon quinze minutes, où on va se lever. Merci. Merci, Nicole.