Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Valrico, Floride,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-11-13 – Partie 2

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous allons commencer par les questions et les réponses.

Q. Quel âge avais-tu quand tu as commencé à avoir des visions et à vivre toutes ces choses?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Je ne sais pas quel âge que j'avais, je n'ai pas remarqué l'âge que j'avais. Quand ça se passe dans notre vie, on ne s'arrête pas à ces choses-là, parce qu'on ne croit pas que cela a de l'importance en notre vie. Alors ça passe comme ça, comme un courant. C'est lorsque Dieu nous dit qu'est-ce qu'on a vécu, qu'est-ce qu'on a vu, et là il nous explique, là on dit : 'Ah, c'était ça!' Mais on ne prend pas, on ne commence pas à donner de l'importance à ça. On réalise : c'est l'affaire de Dieu, c'est pas notre affaire. Parce qu'avant que Dieu nous révèle ces choses-là, il a pris la précaution de nous donner des grâces, des grâces d'humilité, des grâces d'obéissance, d'abandon. Voilà pourquoi, lorsque le Seigneur nous rappelle ce qu'on a déjà vécu, eh bien, on accepte ça que pour lui, pas pour nous. Alors, c'est à lui de me faire rappeler l'âge.

Q. Je viens de perdre un neveu, y'a pas longtemps. Est-ce que le Seigneur lui a déjà parlé de la vie dans l'au-delà, si on va revoir nos êtres chers, des choses comme ça?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsque le Seigneur nous a donné la vie, il a pris soin de mettre en nous de l'amour pour nous-mêmes et pour ceux qu'on aime, car notre chair, notre chair avait besoin de cet amour. Avant qu'on puisse comprendre que la vie n'est qu'amour, il faut apprendre à s'attacher à nous-mêmes pour vivre sur une terre qui connaît la souffrance.

La terre a connu la souffrance à cause de tous ses habitants, à cause de tous les enfants qui n'ont pas respecté ce qu'ils sont. Tu vois, lorsqu'on perd un être cher et que notre chair se rappelle toujours de cet être d'amour, c'est parce qu'il y a de l'amour en chacun de nous. L'être cher qui part vers Dieu, c'est la vie. Sa chair demeure sur la terre et connaît un repos. La vie qui est retournée à la Vie aime sa chair et elle va tout faire pour retrouver sa chair en priant pour nous. Un être cher qui part, part vers Dieu et sa joie, c'est Dieu. Lorsqu'on aime Dieu, on aime se retrouver ensemble. Voilà pourquoi les êtres chers devant Dieu supplient Dieu de nous accorder des grâces. Nous, sur la terre, nous devons vivre par amour pour Dieu, pour nous-mêmes et pour notre prochain, ce qui fait que chacun de nous, on reçoit de l'amour du Ciel.

Comment Dieu peut-il séparer des êtres d'amour? Il ne sépare pas les êtres d'amour. Ceux qui sont au purgatoire prient pour nous, ceux qui sont au Ciel prient pour nous, et lorsque Dieu le Père le veut, ils sont tout près de nous. Un jour, Dieu unira tous ses enfants et nous serons tous ensemble. Nous irons tous vers Dieu le Père, mais, pour l'instant, chacun doit vivre ce qu'il a à vivre sur la terre. Gardons notre joie d'aller les voir, mais sachons qu'à l'instant où nous sommes sur la terre, ils sont avec nous. C'est nous qui ne les voyons pas, mais eux nous voient. C'est eux qui sont heureux, sans tristesse, parce qu'ils ont vu l'Amour. Ils nous aident à nous regarder et à nous aimer. Il faut apprendre à s'aimer pour accepter notre quotidien.

Lorsqu'on perd un être cher, c'est parce que c'est notre chair qui s'ennuie, pas notre âme. Notre âme se réjouit, mais notre chair, elle doit vivre le présent. On ne doit pas aller dans le passé, mais notre chair est portée à aller vers le passé. Lorsqu'on est dans le passé, on n'est pas avec la vie. La vie, notre vie, est présente. Si nos choix font en sorte que nous sommes dans le passé, c'est qu'il y a un tentateur auprès de nous. Lorsque nous choisissons de penser au passé, c'est qu'il a fait pénétrer son venin en nous, ce qui fait que nous ne sommes pas en présence de la Présence. C'est Dieu qui est le présent. À Dieu de nous amener là où lui, il le veut. Nous, nous n'avons pas à aller là où nous ne pouvons pas aller. Si nous sommes dans nos ombrages, bien nous souffrons. Lorsque nous sommes dans le présent, nous sommes dans la paix, nous sommes dans la joie et dans l'amour. Alors, il faut demander des grâces à Maman Marie, elle va nous aider.

Il est vrai que notre chair se souvient, mais nous devons demander à notre chair d'être obéissante pour vivre le présent. Les esprits impurs aiment qu'on soit dans le passé. Lorsqu'ils nous amènent dans le passé, ils nous font vivre le futur; ainsi, on n'est pas dans le présent. Regardons notre vie. Si nous sommes dans le passé, nous sommes dans la souffrance, et lorsque nous sommes dans la souffrance, on veut des consolations, alors on s'en va dans le futur. Alors, on n'est jamais en présence même de notre Dieu.

Il faut vivre au présent à la fraction de seconde. C'est là que nous sommes, nous sommes là, présents en Dieu. Dans le passé, nous ne sommes plus et dans le futur nous ne sommes pas, nous sommes. Alors, vivons en Jésus, c'est notre joie, et tous ceux qui sont en Jésus sont avec nous. L'Église, c'est Jésus : l'Église militante, purifiante et triomphante : militante, c'est nous; purifiante, c'est les âmes du purgatoire; triomphante, c'est les âmes dans le Ciel. Alors, on n'est pas séparés, on est en Jésus. Nous vivons en Jésus et Jésus vit en toutes les âmes. Voilà notre vie. Merci, Seigneur.

Q. Est-ce que tu peux décrire la Demeure?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Un jour, Dieu est venu sur la terre. La Lumière s'est présentée aux humains. Les humains ont vu la Lumière. Certains ont adoré Celui qui EST, d'autres ont voulu détruire Celui qui EST, et la Lumière ne s'est point arrêtée. Elle a mangé avec nous, elle a dormi avec nous. Elle a mis en chacun de nous une présence et cette présence était remplie de chaleur. Il y avait dans cette chaleur de la lumière si brillante que tout scintillait comme des diamants et lorsqu'on touchait à ces pierres d'amour, il y avait des odeurs qui sortaient, des odeurs célestes qu'on n'avait jamais senties sur la terre. Lorsqu'on humait ces odeurs célestes, il y avait des rayons, des rayons qui sortaient de ces odeurs. On pouvait tenir entre nos mains ces rayons d'amour et ces rayons d'amour se laissaient prendre.

Tout était si merveilleux de sentir cette chaleur, cette beauté, ce scintillement. On avait l'impression d'être entourés par le bonheur. On pénétrait ce bonheur et ce bonheur nous pénétrait. Il n'y avait pas de commencement, il n'y avait pas de fin, tout était si présent. Il n'y avait pas de profondeur, car la profondeur n'existait pas car c'était le présent. On avançait, on avançait et on avançait et là, on avançait : tout était là devant nous. Tout ce qui était devant nous devenait tellement connaissance. La connaissance était la nourriture et la nourriture était la couleur. Tout était à l'intérieur, à l'intérieur de tout ce qui était, car la Demeure était la Lumière et la Lumière se laissait prendre, se laissait connaître, se laissait sentir, se laissait voir. Alors, on comprit, on comprit que la Demeure était Jésus, on comprit que Jésus se donnait à celui qui aimait. Celui qui aimait était en Jésus. Il était dans sa récompense, car on ne désirait autre que Jésus.

Comment comprendre la Demeure avec une chair qui aspire à connaître? On ne peut pas connaître encore la Demeure, car la chair n'est pas dans sa demeure. Chaque enfant de Dieu a sa propre demeure. Elle appartient à ce qu'il est devant Dieu, pour Dieu. Ce qu'il donne à Dieu, il le reçoit, et ce qu'il reçoit, c'est ce qu'il est devant Dieu. Là est notre demeure. Ce que nous sommes, nous le sommes pour Dieu. Ce que nous donnons à Dieu, il nous le donne, et cela construit notre demeure. Nous serons toujours dans la demeure de Dieu comme Dieu nous a faits. Voilà pourquoi Dieu dit que chacun a sa demeure. Elle ne peut pas se décrire. On ne décrit pas la demeure tant qu'on ne s'est pas connu soi-même. Peut-on se connaître soi-même? Il faudrait connaître ce que Dieu a fait pour nous. Un jour, on le saura et là, nous dirons : "Merci, Seigneur, de m'avoir créé". Amen.

Alors, on s'arrête ici? 

Nicole : Est-ce qu'on devrait revenir peut-être sur les quatre phrases?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Est-ce qu'on l'a demandé?

Nicole : Tantôt.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Tu le demandes, toi?

Nicole : Oui. Je parle peut-être pour quelques-uns d'entre vous. Voulez-vous qu'on revienne sur ces quatre phrases que le Seigneur nous a parlé dans la première partie? J'avais dans mon cœur de vous l'expliquer. Vous pouvez peut-être prendre quelques notes qui vous aideront à vous rappeler.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, Nicole, comme tu as voulu, tu vas leur parler, si tu veux bien, de ce que tu as vécu en ce qui concerne le refus, dès le début. Témoigne de ce que toi tu as vécu.

Nicole : Son témoignage en anglais en débutant par l'explication des quatre phrases. Elle termine en disant qu'on ne se débarrassera pas des esprits impurs si on ne fait pas continuellement les refus. Il faut le faire. 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Jésus, il dit comme ça que «si vous ne me donnez pas, je ne peux pas prendre ce que vous ne me donnez pas». À vous de vivre la Passion comme je l'ai vécue.

Moi, lorsque j'ai dit à ma fille, à ma deuxième fille : "Faut que tu apprennes à refuser." Mais elle n'était pas tout à fait prête à m'écouter. Elle disait : "Maman, j'veux pas apprendre des formules par cœur comme ça, j'aime pas ça maman." Et là, je lui ai expliqué que les tentations qui étaient auprès d'elle, si elle disait les mots que Jésus demandait, qu'eux étaient pour être au pied de la Croix et ne pouvaient pas attaquer ses enfants. Là elle a changé. Elle a vraiment compris, là.

Le Seigneur, il nous dit que les esprits impurs ont leur force lorsqu'ils sont ensemble. Vous souvenez-vous de celui qui était possédé par les démons et que Jésus lui a dit : «Comment te nommes-tu?» Ils ont dit : "Légion". Cette personne était possédée et on ne pouvait pas l'aider. Mais Jésus, lui, dans son pouvoir, ils sont obligés de l'écouter. Ils étaient si nombreux, que lorsqu'ils sont sortis, Jésus les a chassés dans les porcs. Alors, voyez-vous, ils étaient plusieurs ensemble. Lorsque nous, nous disons à Jésus : "Merci de les envoyer au pied de la Croix", ceux qui se trouvent au pied de la Croix ne se retrouvent plus avec les autres, donc ils perdent du pouvoir. Lorsque Léon XIII a entendu la conversation…Qui a entendu parler de la conversation du Pape Léon XIII? Non? Alors, tu veux leur raconter Nicole?

Une personne de la salle en fait le récit.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, ils ont leur pouvoir lorsqu'ils sont ensemble. Voilà pourquoi Satan a demandé à Dieu plus de pouvoir. Maintenant que Jésus nous montre qu'avec notre liberté d'enfants de Dieu, nous pouvons refuser et que nous pouvons dire : "Merci, Jésus, de les envoyer au pied de la Croix", ceux qui sont au pied de la Croix y demeurent. Plus nous serons ensemble à dire ce que Dieu veut qu'on dise : qu'on lui donne les démons impurs pour qu'ils aillent au pied de la Croix, plus il va y en avoir au pied de la Croix et là, leur pouvoir va commencer à diminuer. Tu veux raconter ce que notre amie, la Polonaise, qui a refusé, qu'est-ce qu'il lui est arrivé? L'amie d'Iréna.

Nicole : Est-ce que je la connais cette histoire-là?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui, ma grande. Celle qui était malade, qui était très malade, qui avait eu un accident depuis plusieurs années, puis après avoir refusé, elle a été totalement guérie? Celle qui portait tout le temps un corset.

Iréna, c'est une personne qui, elle, a commencé à refuser et à dire à Jésus : "Merci de l'envoyer au pied de la Croix, de guérir nos mouvements de vie malades, merci à Maman Marie de nous combler". Alors, Iréna, elle a parlé de cela à ses amies. Parmi une de ses amies, cette personne ne pouvait pas marcher ou se tenir assise sans avoir un corset. Et elle avait aussi au niveau du cou, de la colonne…, elle ne pouvait pas bouger, elle était vraiment mal en point. Pas malade, ce n'est pas une maladie, c'est plutôt…bien, c'est une maladie, c'est la colonne vertébrale qui était vraiment atteinte.

Alors, elle l'a amenée, une fois, à Plantagenet pour écouter l'instrument, pas m'écouter, écouter Jésus. Alors, Iréna, elle lui dit : "Faut que tu refuses". Alors, quelque temps après, cet été, elle est venue aux vacances chrétiennes pour témoigner de sa guérison. Elle a refusé, elle a refusé la tentation de ne pas… Elle croyait tellement à ce que Jésus était pour faire! Lorsqu'elle a eu une tentation de douter de Jésus, elle a refusé. Parce qu'il y avait eu une soirée de guérisons et, à cet instant, lorsqu'elle a refusé, elle était tellement convaincue que Jésus était pour l'envoyer au pied de la Croix et guérir tout mouvement de vie malade, aujourd'hui, elle témoigne de sa guérison : elle ne porte plus de corset, elle a sa colonne complètement guérie.

Souvent on reçoit des guérisons, mais on doute, et parce qu'on doute, on en vit les conséquences. Souvenez-vous qu'au début Dieu nous a parlé que la peur en nous n'existe que si nous y croyons. Le malin rentre son poison et il nous fait accroire ce qu'il veut. Dieu nous guérit, mais nous n'y croyons pas. Lorsque nous allons à la messe recevoir le Corps, le Sang de Jésus, savez-vous qu'en nous coule le Sang de Jésus, que nous avons la Chair de Jésus qui s'unit à notre chair? Ce n'est plus dans notre sang (que) coule le Sang de Jésus, (c'est dans son sang) : la miséricorde de Jésus, et nous sortons de la messe et nous sommes encore malades. C'est le moment où Dieu guérit et libère par le prêtre. C'est ce qui s'est passé au moment où cette personne a demandé sa guérison. Elle a été guérie, mais les esprits impurs l'ont tentée, mais elle a refusé.  

Nous devons croire en la puissance de Dieu. Nous allons tous guérir, mais il faut croire. Il faut refuser les tentateurs. Et on pourrait vous en donner encore des exemples comme ça. Même Nicole pourrait vous en donner sur une douleur qu'elle a reçue le premier soir, quand tu t'étais cogné la tête.

Nicole : Témoignage de ce qui lui est arrivé au New Hampshire.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Et moi, cette même journée, je n'ai pas refusé. Il y avait Father Savoie qui avait eu un virus : la gastro. Alors, lorsqu'il était présent, j'ai dit : "Oh, faut pas que j'attrape ça!" Eh bien, je n'ai pas refusé. Deux jours après, après une rencontre comme ça, le Seigneur, il dit : «Va t'asseoir, tu es malade.» Là, je vais pas tout de suite m'asseoir, il dit : «Ma fille, va t'asseoir, tu es malade.» À la troisième fois, il dit : «Va t'asseoir, tu es malade». Alors, j'ai été m'asseoir, par obéissance, mais au moment où je partais, là, j'ai su que j'étais malade! Mon visage a changé. On a eu juste le temps de venir me chercher, me montrer les toilettes.

Dans la nuit, là, il y eut beaucoup d'attaques. J'ai été vraiment malade et là, lui, l'esprit impur disait : 'Qu'est-ce tu fais ici? Va-t'en chez vous'. Là, je disais : "Je refuse, je refuse, Jésus, merci de l'envoyer au pied de la Croix." Mais il y en avait d'autres qui arrivaient : 'Va-t'en chez-vous, t'es une menteuse!' Alors, je refusais, je refusais. Encore là : 'Qu'est-ce tu fais ici? Tu t'ennuies pas ici, loin de tes enfants? Va-t'en donc chez vous!' "Ah! oui, j'vais m'en aller chez nous. Non, je refuse." Cela a duré toute la nuit. Le lendemain matin, j'étais loin d'être capable de me lever, alors j'ai dit à Nicole : "Nicole, tu vas te présenter, c'est toi qui vas faire la rencontre". Alors là, après avoir eu une bénédiction par le Père Galbert, là, j'ai pu faire la rencontre du soir. Les esprits impurs faisaient tout pour pas que je continue.

Le Seigneur avait permis ça pour faire ce que je devais faire : parler du refus, de tout ce qui concerne le refus, et cela s'est continué sur sept jours. C'est comme si on avait fait un pas de géant. Là, on avait compris, on avait compris qu'on pouvait maintenant regarder ce qu'on faisait sans avoir peur. Que la peur était quelque chose qui venait par les tentateurs et que Dieu nous avait donné la liberté; et que c'est avec cette liberté, hein, qu'on a choisi notre volonté humaine, mais qu'avec cette liberté on pouvait s'en servir pour refuser les tentateurs.

Ce que Satan a fait, c'est se servir de la liberté que Dieu nous avait donnée pour nous faire entrer la volonté humaine. Mais, avec les enfants de Dieu qui ont cette liberté, Dieu se sert de sa liberté dans les enfants de Dieu pour amener Satan et les esprits impurs au pied de la Croix. Dieu sait ce qu'il fait. Lorsqu'il a dit oui à Satan au pied de l'autel, il savait, Dieu, qu'on était pour être obéissants à Dieu et non pas aux tentateurs. Voilà notre Dieu. Il se sert de ses enfants pour amener au pied de la Croix la cause de notre désobéissance, parce que c'est Satan et les esprits impurs qui sont la cause de tout le mal sur la terre. Ils nous ont attaqués, ils nous ont fait souffrir. Alors, Dieu se sert de ceux qu'ils ont fait souffrir pour qu'ils se retrouvent au pied de la Croix. Parce qu'il nous aime notre Père, il connaît la valeur de notre oui à l'Amour, il l'a nourri de sa propre vie. Alors, nous n'avons qu'à dire : "Merci, Père, merci Fils, merci, Esprit-Saint," durant toute notre éternité. Amen. Amen. Amen, Seigneur. Alors, merci à vous.