Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Verner, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2004-05-15  - A.M.

 

Jésus : Dieu prépare ces journées, il les dépose dans sa Divine Volonté afin que tout soit dans l’agir de Dieu, pour la plus grande gloire de Dieu le Père.

 

Fille du Oui à Jésus dans le Saint-Esprit : Merci, Seigneur. Jésus m’appelle la Fille du Oui à Jésus.

Vous savez, lorsqu’on vient au monde, on dit : "c’est une fille, c’est un garçon"; voilà pourquoi Jésus m’a appelée la Fille du Oui à Jésus parce que nous sommes tous les filles et les fils du oui à Jésus.

Dieu le Père nous a donnés à son Fils, nous lui appartenons; voilà pourquoi il m’a appelée la Fille du Oui à Jésus parce que je représente ce que vous êtes.

Ce nom n’est pas seulement qu’à moi, il appartient à chacun de nous; nous devons nous reconnaître à lui parce que Dieu le Père le veut ainsi.

Il n’a pas voulu me donner un nom particulier à moi-même parce que j’en avais eu un à ma naissance, il m’a donné un nom parce qu’il représente aussi votre nom; chacun de nous sommes à Jésus.

Toutes ces paroles qui sont en moi en ce moment, c’est parce que c’est le Saint-Esprit qui les dépose; je ne les connais pas plus que vous, elles viennent en moi parce que Dieu le veut.

Il dit : «Tu es dans la Divine Volonté; tu as donné ton oui, tu as renoncé à ta volonté humaine et nous t’enveloppons de notre Volonté afin que tu puisses témoigner de notre agir devant tous tes frères et tes sœurs».

Mais, plus encore, il veut que chacun de nous, nous portions nos frères et nos sœurs en nous; ce n’est pas seulement pour nous que Dieu nous a réunis aujourd’hui, c’est pour tous ses enfants.

Tous les enfants du monde entier, nous les portons, parce que nous sommes en Jésus et Jésus est l’Église.

Nous sommes dans le Corps Mystique, nous faisons partie d’une même et grande famille :

la famille de Dieu.

Tout cela a commencé en moi, avant même que je sois en ce monde; c’est ce qu’il a dit, mais je l’ai appris, tout ça; je l’ai appris après l’année 2001.

Avant que tout cela vienne en moi et que ça se fasse entendre en moi, soit par Jésus, par Marie, par Dieu le Père, le Saint-Esprit, j’ai vécu dans ma volonté humaine.

Je viens d’une famille de treize (enfants), catholique; on était quatorze, mais le quatorzième est décédé, il avait un mois.

Moi, je suis mariée, veuve depuis 2001; j’ai trois enfants, trois petits-enfants aussi; j’avance comme vous dans la vie en espérant que mes enfants, que mes petits-enfants découvrent la grandeur de Dieu.

Ce n’est pas facile aujourd’hui, en 2004, d’avancer, alors que la télévision, la radio, les journaux, les revues, les romans, nous montrent une vie de plaisirs, une vie facile, sans aucune croix.

C’est ce qu’on donne à nos enfants.

Et nous, aujourd’hui, nous avons donné une partie de nous-mêmes à Jésus, nous voulons accueillir sa Parole en nous; sa Parole, je l’ai entendue en  moi en 2001, pas avant.

Dans les années 98, la fin de 98, j’avais entendu parler que Marie apparaissait à Marmora, en Ontario, ici, et je n’y croyais pas. Pourquoi?

Parce que je n’avais jamais entendu parler que Maman Marie, elle apparaissait en dehors de Fatima et de Lourdes, jamais : tout ça, c’était nouveau pour moi!

Alors quelqu’un qui vient me dire que Maman Marie apparaissait, j’avais des doutes, mais des gros doutes.

Voilà pourquoi je n’ai pas voulu tout de suite aller à Marmora; c’est quelques mois plus tard parce que j’avais découvert un besoin de prier chez moi après la mort de ma sœur Rita.

Je m’étais mis un petit coin dans ma cuisine, puis je priais, je disais le chapelet.

Et après Marmora, le besoin de prier est encore devenu plus grand : deux chapelets, trois chapelets, c’était le rosaire, et j’avais aussi les méditations; oui, les quinze oraisons de Sainte Brigitte de Suède.

Et ça m’a apporté beaucoup, beaucoup.

Quand j’ai été à Marmora la première fois, je n’avais pas vu Maman Marie, mais j’avais vu des gens qui priaient,

et moi, je priais toute seule à la maison; vous savez, ce n’est pas évident d’aller chercher nos frères et nos sœurs à la maison; ils priaient avant de se coucher, mais pas pour dire le chapelet, surtout avec Rita, ma sœur, ils s’éloignaient un tout petit peu lorsqu’on parlait de faire des chapelets; Rita, leur faisait peur un tout petit peu; mais je crois qu’on vit ça dans toutes nos familles : je l’ai vécu moi aussi.

Alors, aller à Marmora et de voir ces gens qui priaient beaucoup, pour moi, c’était un cadeau, un cadeau du Ciel;

mais j’ai dit comme ça : "Si, Maman Marie, elle apparaît, je veux des signes, mais je n’y retournerai pas".

Eh bien, au mois de février, un peu avant février, j’avais été malade, alors j’avais envie de prier puis mon garçon est venu me voir, il a dit : "Maman, prépare-toi, demain tu vas à Marmora."

Venant de mon garçon, je voyais bien que ce n’était pas normal, alors j’ai été à Marmora.

Le temps! Il y avait une petite tempête de neige, assez que (le chauffeur de) l’autobus, il ne voulait pas continuer et il avait demandé l’avis des pèlerins, et on a dit qu’on voulait continuer.

Rendus là-bas, nous avons monté la montagne, nous avons fait le chemin de la croix et, à la dixième station, il s’est passé quelque chose : nous étions en prière, et après la prière, nous nous sommes souhaité la paix, et on s’est comme mis en rond et on s’est donné la main; après, on a laissé tomber nos mains, on essayait de se protéger contre le froid, il poudrait aussi, alors j’ai senti les roses, très fort! j’ai reculé un tout petit peu puis j’ai regardé à côté de moi pour voir si on me jouait un tour.

Il y avait une dame qui avait une couverture sur elle, il y avait un monsieur à côté et j’ai regardé leur visage, et ça ne sentait pas, ils étaient très recueillis!

Mais quand on est parti, c’est un voyage, je crois, au-dessus de trois, quatre, je me rappelle pas combien d’heures, c’est assez long! On arrête en chemin et on prend un repas; et j’ai été vers la dame et j’essayais de sentir si elle n’avait pas un parfum, bien non! Alors, il y avait un monsieur; je me suis rapprochée et j’ai fait la même chose, mais lui, il doit avoir vu quelque chose parce qu’il m’a demandé s’il y avait quelque chose.

Là, je n’osais pas répondre non plus aussi facilement pour dire: "Bon, j’ai senti des roses", non, parce que j’ai hésité et il a vu mon hésitation aussi.

Alors, il m’a demandé tout bonnement si j’avais senti quelque chose?  J’ai dit : "oui", timidement; il a dit : "Les roses ou l’encens?"

Ah! mon doux, il savait quelque chose, alors, j’ai dit : "Les roses."

Il dit : "C’est un cadeau de Marie." Apprendre que la Sainte Vierge m’a fait sentir les roses, c’était pour moi…J’accueillais ça mais, en même temps, comment vivre avec ça?

C’est quelque chose de trop grand, tellement beau en même temps! Alors, je suis partie avec mon petit bonheur à la maison.

Mais je n’ai pas manqué un autre samedi; en tout cas, à chaque premier samedi du mois, j’allais à Marmora.

Et vous savez, j’étais accueillie avec des roses, avec des fleurs, de l’encens aussi et, à chaque fois, c’était la même chose : c’était merveilleux de vivre ça!

Et j’ai même vu une chose dans le ciel : le soleil, un soleil qui (danse) : quand on le regarde, on voit comme une assiette devant et c’est comme argenté, brillant en arrière, on peut voir comme des rayons qui bougent.

Quand on regarde le soleil, dix, vingt, quarante minutes, cent, on bouge les yeux, on regarde ailleurs et on n’est même pas troublé; parce que ce n’est pas normal, ça! Alors j’ai pleuré : j'ai pleuré des larmes de joie et en même temps des pardons; j’ai dit : "Pardon, Père. Pardon, mon Dieu, si j’ai osé douter que tu n’étais pas là; tu es là!" Et je le voyais. (Le soleil qui fait des signes qu'aucun humain ne peut faire : c'était de Dieu)

Alors, je suis partie à la maison avec la conviction que tout le monde me croirait.

C’est faux! On a beau dire ça, le monde ne nous croit pas.

Mon mari, mes enfants, ils commençaient à me trouver bien achalante parce que tout ce que je pouvais parler, c’était du Bon Dieu, de la Sainte Vierge : c’était ma conversation.

Ils m’aimaient beaucoup, mais ils disaient : "Ah non! elle va encore nous casser les oreilles avec la Sainte Vierge, le Bon Dieu."

Ils les aimaient : ils venaient à la messe à tous les dimanches, sauf mon garçon;

il était rendu vieux, vous savez, dépassé dix-huit ans! il a fait son choix, malgré qu’il disait des prières, mais c’était son choix et j’apprenais à respecter ça, mais toujours avec une espérance que ça revienne.

Alors, mes journées ont passé dans l’espérance qu’on me croit, et j’ai demandé à Maman Marie : "Donne-moi un signe, Maman Marie."

Le premier janvier, mes mains ont suinté; j’ai été montré ça à mon mari, il m’a dit : "As-tu renversé la bouteille d’huile? Regarde tes mains!"

J’ai dit : "Non." Je sais que mon mari me croit quand je dis quelque chose.

Alors le lendemain, je sais qu’il a dit à mon garçon qu’il se passe quelque chose. C’est comme ça que j’ai su aussi que mon mari commençait à croire.

Alors, j’ai entendu, la première fois dans la nuit, la voix de Marie. Elle me dit : "Ouvre la lumière."

J’ai ouvert la lumière, elle a dit : "Regarde tes mains" et j’ai regardé mes mains : mes mains étaient pleines d’huile encore.

Elle a dit : "Crois, ma fille."

Je voyais tellement de choses dans ma tête : j’avais des visions, je fermais les yeux et je voyais aussi des choses et j’entendais.

Après que j’ai entendu la voix de Marie, j’ai aussi entendu la voix de mon ange gardien et, quelques jours plus tard, la voix de Jésus.

Vous savez, quand on entend une voix d’homme à l’intérieur de soi qui te dit d’écrire : «Prends un crayon et écris» et je le fais, je l’ai fait; après, j’ai demandé la permission si je pouvais lire.

Et tout ce que j’avais écrit avait du bon sens, tout! J’avais entendu les mots comme à l’école : un mot à la fois, en étant attentive à mon intérieur.

Et tout cela a continué, mais c’est surtout dans les enseignements que je recevais à tous les jours; il ne me demandait pas d’écrire, j’entendais la voix et elle me donnait des enseignements.

Maman Marie me disait tous les jours : "Sois obéissante."

Je recevais, surtout de Maman Marie, des grâces le matin avant d’ouvrir mes yeux : elle me donnait des grâces de paix, des grâces d’amour, d’obéissance à son Fils.

Et après la mort de mon mari, j’ai commencé à écrire à tous les jours; j’entendais la voix qui me disait d’écrire.

Lorsque je me présente, maintenant, Jésus me dit : «Tu fermes les yeux.» Lorsque je ferme les yeux, j’entends la voix à l’intérieur de moi et, après, il y a comme un témoignage de l’agir de l’Esprit Saint.

C’est pour chacun de nous, il nous apprend des choses.

Alors, Jésus vient de me dire : «Je veux que tu fermes les yeux.»

Tout est en chacun de nous.

 

Jésus: Dieu veut être en votre présence; Jésus est l’Amour, l’Amour est en vous.

Enfants d’amour, laissez couler la Divine Volonté en chacun de vous; tout est à l’intérieur : je suis en vous, je vis en vous, je suis la Présence.

La Présence vous parle, mes enfants; vous êtes à moi, mon Père vous a donnés à moi, le Fils.

Par ma Croix, je vous ai gagné une place dans la Divine Volonté.

Par ma Croix, vous avez été purifiés par mon Précieux Sang : il a coulé sur chacun de vous.

Chacun de vous devez vous reconnaître en le Christ; c’est à vous, mes enfants, de venir à moi, en ma Présence.

Je vous demande, mes enfants, de fermer votre regard à ce monde.

Je vous demande d’écouter votre Dieu, de voir, avec mon regard, votre vie :

votre vie est en vous, votre vie, c’est ce que vous êtes avec vous-mêmes.

Lorsque vous vous levez le matin, vous ouvrez votre regard à l’extérieur, vous faites votre quotidien en prenant un déjeuner, en parlant avec la personne avec qui vous vivez, vous prévoyez de faire votre journée avec ce que vous avez pensé le matin.

Oui, mes enfants, lorsque vous vous réveillez le matin, combien d’entre vous pensent à ce que vous allez faire durant votre journée?

Vous vivez avec votre volonté humaine, vous accumulez vous-mêmes des mouvements que vous voulez exécuter avec votre volonté.

C’est ce que vous avez appris, c’est ce que vous avez vécu depuis votre naissance.

Moi, Jésus amour, moi, la Divine Volonté, je veux vous apprendre à donner votre vie; je veux vous apprendre à me donner votre volonté humaine avant même que vous commenciez votre journée, afin que vous laissiez l’agir de Dieu prendre vos actions et les accomplir pour vous; ainsi, tout ce que vous allez faire durant la journée va être enveloppé de la Volonté de mon Père et non pas de votre propre volonté.

Dieu a déposé en vous la vie.

La vie, mes enfants, vous fait voir, vous fait entendre, vous fait parler, vous fait agir : la vie vient de mon Père.

Mon Père a insufflé en Adam la vie, et chacun d’entre vous avez ce souffle de vie en vous.

Si mon Père arrêterait la vie en vous, aucun d’entre vous ne pourrait voir, entendre, parler, agir, car la vie serait morte en vous.

C’est mon Père qui vous tient en vie, c’est la Divine Volonté qui veut que vous sachiez que si vous êtes vivants, c’est parce que mon Père le veut : il a tout pouvoir sur la vie et sur la mort.

Voilà pourquoi je vous dis, moi, que si vous voulez vivre votre vie en paix, dans la joie, dans l’amour du prochain et dans l’amour de Dieu, il faut que vous donniez votre vie à Jésus.

Me donner votre vie, c’est découvrir que votre vie est remplie de l’agir : de mon agir.

Lorsque vous faites une action comme faire la vaisselle, lorsque c’est moi qui enveloppe votre action : cela devient prière pour vous.

Faire la vaisselle devient prière, mes enfants, parce que c’est moi qui prends votre action et la présente à mon Père : votre action devient vivante, votre action devient grâce : ce sont des œuvres que je présente à mon Père.

Votre vie doit être remplie d’actions d’amour pour mon Père; là, mon Père vous récompense : il vous donne des grâces, il vous donne tout ce que vous avez besoin pour faire votre quotidien.

Laissez à mon Père vous remplir de ses grâces d’amour.

Laissez tout afin que vous soyez des enfants de Dieu remplis d’amour, remplis d’amour pour Dieu et pour vous-mêmes; ainsi, vous pourrez être remplis d’amour pour vos frères et sœurs : tous ceux que vous portez en vous.

Lorsque vous faites la vaisselle, et que cette action est enveloppée de mon agir, chaque enfant qui fait la vaisselle est aussi enveloppé de mon agir parce que je vous porte en moi.

Je suis l’Église, je suis l’Agir.

Je suis le Verbe, c’est moi qui accomplis la Volonté de mon Père sur la terre et lorsque, vous, vous vous donnez à moi : je fais votre action, et je fais aussi l’action de tous ceux que vous portez en vous.

Voyez-vous, je vous explique le mouvement de l’amour dans la Divine Volonté.

Vous êtes en moi, Jésus, et tous ceux que vous portez en vous sont en moi : qu’un seul d’entre vous ici me donne son action, il donne son action pour que tous ceux qu’il porte reçoivent des grâces.

C’est un mouvement d’amour sans cesse.

Tout cela, mes enfants, vous fait découvrir que l’amour est éternel, que l’amour ne peut s’arrêter : c’est un mouvement continuel.

Lorsque je suis venu sur la terre, je suis venu vous parler de l’amour, de l’amour de mon Père : l’amour de mon Père est infini, il ne peut s’arrêter, il est éternel.

Mon Père a donné au Fils toutes complaisances; j’ai tout reçu de mon Père et je veux tout vous donner.

C’est pourquoi je veux que vous vous considériez comme les filles du oui à Jésus et les fils du oui à Jésus : tout ce qui est à moi est à vous.

Je suis le Fils de Dieu le Père; je me suis offert à mon Père pour racheter tous vos péchés.

Et lorsque vous vous donnez à moi, vous mettez votre vie en ma Vie et moi, je prends votre vie et je l’offre à mon Père : cette vie, qui a passé par moi, est purifiée par mon Précieux Sang.

Voyez-vous le mouvement de l’amour?

Mes enfants d’amour, je vous demande de demeurer en vous, de ne pas essayer avec votre volonté humaine de comprendre ces paroles.

Laissez Jésus agir, laissez l’Esprit Saint vous envelopper de sa puissance; abandonnez-vous comme des petits enfants.

Lorsque le petit enfant prend le sein de sa mère pour se nourrir, il ne cherche pas à comprendre : il s’exécute.

Il devient agissant dans l’amour de Dieu parce que Dieu lui a donné le besoin de se nourrir; alors, il se nourrit sans se poser de questions.

Moi, je veux vous nourrir, je veux vous alimenter de mes grâces, de mes grâces de lumière, de mes grâces d’amour.

Demeurez dans la paix, ne cherchez pas à comprendre toutes ces paroles.

Ces paroles viennent du Ciel, ces paroles nourrissent votre intérieur; c’est l’âme qui reçoit en ce moment;

l’âme, elle va vous nourrir, elle va nourrir votre corps par ma puissance, parce que je suis le Verbe.

C’est moi qui veux prendre ce que vous êtes et le rendre agissant dans la Volonté de mon Père; cela se fait par la puissance de l’Amour.

La puissance de l’Amour est nous, la Trinité : Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit; nous sommes la Divine Volonté.

Chacun de vous sera enfant de la Divine Volonté, vous appartenez à nous, à l’Amour; tout cela, mes enfants, est aussi pour ceux que vous portez en vous.

Je viens vous parler d’amour, je viens vous parler de la Divine Volonté.

Je veux vous apprendre comment renoncer à votre volonté humaine, la volonté humaine,

- elle qui vous a fait souffrir, elle qui vous a trompés, elle qui vous a montré à écouter le mal.

Oui, mes enfants, lorsque Adam et Ève ont désobéi à la Divine Volonté, ils ont dit oui à la volonté humaine, ils ont choisi de vivre dans leur volonté, et la volonté humaine habite avec ce qu’elle est :

à l’intérieur de la volonté humaine, il y a le bien, mais il y a aussi le mal, et le mal ne vient pas de Dieu.

Le mal est sur la terre parce que Satan est sur la terre, et le mal écoute Satan.

Lorsqu’un enfant n’écoute pas Dieu, il écoute le mal, parce que Dieu est le bien, Dieu est l’amour et Dieu ne veut pas le mal.

Si des enfants connaissent la douleur, c’est parce qu’ils écoutent leur volonté.

Vient un temps d’amour, un temps où le mal n’existera plus jamais.

Je veux vous parler de ma Terre Nouvelle, mes enfants; je veux vous dire combien l’amour va être agissant;

il n’y aura plus de mal en vous, il n’y aura plus de mal sur la surface de la terre, vous serez tous unis les uns les autres dans l’amour, et Dieu veut vous rendre amour dans tout ce que vous faites.

Par Dieu, en Dieu et avec Dieu, recevez des grâces d’amour, donnez-vous à la Divine Volonté. Amen.   

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu nous a parlé d’un mouvement d’amour. Comment comprendre ce mouvement d’amour?

Il appartient à Dieu. Ce mouvement d’amour, c’est Jésus qui le fait, ce n’est pas nous.

Lorsqu’on donne son oui, c’est que nous consentons à ce que Dieu prenne tout en nous, qu’il nous transforme afin qu’on puisse renoncer à notre volonté humaine.

La première fois, c’est un oui que j’ai prononcé.

Jésus, il a dit : «Je connaissais ton oui avant même que, toi, tu le prononces.»

C’est chacun d’entre nous : c’est pareil; Jésus connaît nos oui, il connaît aussi le oui de nos enfants, il connaît le oui de nos maris, de nos épouses.

Même si, nous, on s’acharnerait à vouloir leur dire : «Prononce ton oui, donne ta vie», on n’y arriverait pas parce que cela viendrait de notre volonté humaine, et ce qui est de notre volonté humaine ne porte pas de grâces : ça ne produit rien pour nos frères, nos sœurs, nos enfants, nos maris, nos épouses.

Il faut laisser Dieu agir en nous, là, notre oui va sortir.

Mais pour que notre oui sorte, il a bien fallu qu’il y soit; voilà pourquoi Jésus est venu, voilà pourquoi Jésus a pris tous nos péchés.

Il a fallu un oui en premier, et le premier fut celui de Dieu le Père : Dieu le Père, c’est lui qui a donné son premier oui.

Lorsque Adam et Ève ont dit le premier non, Dieu le Père a retiré sa Volonté : sa Divine Volonté, parce que c'est eux-mêmes qui ont choisi de dire non à sa Divine Volonté;

Dieu le Père aimait ses enfants, il les voulait à lui; il avait formé Adam avec tout son amour; il a insufflé à Adam son Souffle de vie.

Dieu n’a pas retiré son Souffle lorsque Adam a dit non, et il n’a pas, non plus, retiré son Souffle lorsqu’il les a chassés du paradis : il leur a laissé la vie.

Il leur a dit qu’il était pour leur envoyer un Messie, mais tout cela s’est fait avant même qu’il leur dise qu’il était pour leur envoyer un Messie.

Dieu le Père, dans son amour éternel, a donné son oui et son Fils a donné le oui.

Tout cela s’est fait dans la Divine Volonté parce que Dieu le Père est éternel et Dieu le Fils est éternel.

Lorsque Jésus est venu sur la terre, il avait déjà prononcé son oui.

Maman Marie fut la première sur la terre à prononcer son oui : la première!

Elle est venue sur la terre en enfant de la Divine Volonté : elle n’a jamais commis de péché et la tache originelle n’était pas en Marie : elle était immaculée, elle était pure, Maman Marie!

Lorsqu’elle a prononcé son oui, son oui était en elle parce qu’elle était immaculée; il n’y avait pas de non en Marie, elle vivait déjà dans la Divine Volonté.

Alors, lorsque l’ange vint lui demander son oui, Marie l’a sorti avec tout son amour, avec toutes les grâces de la Divine Volonté.

La Divine Volonté avait préparé Marie avec des grâces, avec des grâces d’amour, afin que chacun de nous, on puisse porter un oui en nous.

Marie, c’est la Fille de la Divine Volonté.

Marie est la pureté, elle est l’Immaculée.

Marie est Ève de la Divine Volonté.

Au moment où elle a dit oui, le Saint-Esprit a enveloppé Marie et le Verbe est venu habiter Marie : l’Enfant de Dieu.

Nous sommes venus à l’instant même tous habiter le sein de Marie et son oui, le oui à Marie, a été en chacun de nous parce que nous étions en le Fils : il nous portait.

Nous étions en présence de la Divine Volonté et chacun d’entre nous, nous y étions.

Tout est un mouvement éternel.

Comment comprendre tout cela? On n’a rien à comprendre, nous avons seulement à accueillir la Parole de Dieu, tout a été dit dans l’Évangile.

L’Évangile, c’est la Parole, c’est la Vie, c’est notre vie qui est écrite dans l’Évangile : c’est la Vie.

Chaque mot qui a été écrit dans l’Évangile de l’Ancien Testament jusqu’au Nouveau, c’est nous.

Voyez-vous l’importance de donner notre oui à Dieu? Il nous ouvre un passage : c’est la lumière;

il laisse entrer en nous la lumière pour qu’on puisse comprendre à notre rythme la Volonté de Dieu, la Volonté du Père.

Ça, on ne peut pas le faire par nous-mêmes, on a seulement qu’à accueillir ces paroles comme un tout petit enfant, et c’est tout.

C’est ce qu’il veut faire de chacun de nous : il veut nous nourrir,

il veut nous nourrir de sa tendresse, de sa protection.

Nous avons besoin de sa protection contre notre volonté humaine parce que beaucoup de gens peuvent entendre, mais aussi peuvent refuser d’entendre, beaucoup de gens peuvent voir, mais peuvent refuser de voir : ça, c’est notre choix à cause de notre volonté humaine.

Mais lorsqu’on se laisse couler par les paroles de Dieu, il nous dit : «Entrez en vous» et qu’on dit: «Oui» :

vous entrez même si vous ne faites rien; parce que vous avez prononcé un oui, lui, il vous fait entrer et lui, il vous fait voir, il vous fait entendre.

On doit accepter ce qu’il veut nous faire voir et entendre.

S’il veut qu’on comprenne et qu’on entende seulement qu’à petit grain, eh bien : «Merci, Seigneur, c’est toi qui le sais, parce que toi, tu me connais mieux que moi.»

Si, par contre, il y en a d’autres qui ont saisi quelque chose de plus qu’un autre, eh bien : «Merci, Seigneur parce que j’ai à donner», parce que si le Seigneur nous fait comprendre quelque chose, mais ce n’est pas pour nous : c’est pour ceux qu’on porte en nous et pour ceux à qui on va avoir à donner.

Dieu ne donne pas pour nous-mêmes, Dieu donne pour les autres. Pourquoi? Parce que nous sommes en Jésus et Jésus est venu sur la terre pour donner.

Il nous a dit : «Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime».

Eh bien, ça, c’est chacun de nous!

Nous devons nous reconnaître dans cette parole.

Nous devons nous donner et c’est là qu’on reçoit : on reçoit de l’amour; on n’a pas à demander plus que ce que Dieu veut nous donner : l’amour.

Quand on a l’amour, on a tout parce que l’amour, c’est Dieu : alors, on est comblé!

Aujourd’hui, on est trompé! On est trompé parce qu’on pense que c’est l’argent : "Ah! l’argent peut tout nous donner!" C’est faux!

L’argent est loin de nous donner, il prend;

l’argent prend : si on a de l’argent,

        il faut donner de nous-mêmes pour essayer de le conserver;

        il faut donner de nous-mêmes pour essayer de pas se faire voler;

        il faut donner de nous-mêmes pour le mettre au bon endroit pour ne pas le gaspiller;

        il faut donner de nous-mêmes pour essayer d’obtenir des biens matériels.

C’est toujours lui donner, mais jamais recevoir!

Peut-on recevoir quelque chose de l’argent? Non,

parce que l’argent, ça ne vit pas;

parce que l’argent, c’est froid;

parce que l’argent, c’est dieu Mammon: dieu Mammon, c’est Satan.

Satan est l’ange déchu, il a refusé d’adorer le Fils de Dieu; alors ce refus porte un nom : c’est non.

Alors, voyez-vous que lorsqu’on porte un non en soi, c’est qu’on fait le même geste que Satan?

On refuse : on refuse de reconnaître le Fils de Dieu, comme lui, il a refusé de reconnaître le Fils de Dieu.

Si on dit non : on se refuse à Jésus!

Mais la différence entre Satan et nous, c’est que Jésus, lui, a pris son Sang et il l’a laissé couler sur chacun de nous : alors, nous avons été purifiés par Jésus.

C’est à nous de nous réveiller et de dire oui à Jésus.

Il a porté la Croix, il a porté notre croix.

La Croix est remplie de non, mais il l’a portée cette Croix et il l’a amenée jusqu’au Calvaire.

Savez-vous pourquoi? Pour la rendre glorieuse!

C’est ce que Jésus veut faire pour chacun de nous; il veut que nous portions notre croix qui est remplie de non et que nous la mettions dans sa Croix pour que, nous aussi, nous participions à sa gloire.

Tout cela va se faire parce que Jésus nous l’a dit.

Nous devons croire, nous devons donner notre oui dans la foi, dans la confiance et lui va tout faire.

Il va nous envelopper de l’Esprit Saint, il va nous faire comprendre ce qu’il attend de nous.

Si, aujourd’hui, on a saisi un tout petit peu, mais cette semence va devenir un arbre! C’est l’arbre de la Vie.

Voilà ce qu’il attend de nous : que nous nous laissions grandir en lui et de ne pas essayer de tout comprendre aujourd’hui ce qu’il va nous dire dans les enseignements que nous allons avoir, mais de tout accueillir.

C’est lui qui se charge de nous faire voir, de nous faire entendre.

Et en ce qui concerne la Parole, n’essayons pas de sortir d’ici pour évangéliser; cela ne nous appartient pas, cela appartient à Dieu : notre volonté humaine, nous devons la laisser de côté.

S’il vient en nous des paroles sans qu’on le veuille, des paroles d’amour, eh bien, laissons sortir ces paroles d’amour.

Mais si la personne en avant de nous n’a pas donné son oui, alors, gardez ces paroles en vous, parce qu’elle n'est pas prête à écouter.

Dieu connaît le moment où chacun de nous allons devoir évangéliser.

Il nous prépare à la Grande Évangélisation.

Voici pourquoi il y a des rencontres d’amour, des témoignages de l’Esprit Saint : ces témoignages-là, c’est chacun de nous.

En ce moment même, Dieu nous fait entendre ce que nous, nous avons dans nos cœurs : des questionnements: «Comment cela se fera? À qui dois-je en parler? Qu’est-ce qui va arriver?»

Tout cela, il le connaît : il répond à vos questions parce qu’il témoigne de vous, devant vous.

Vous êtes des enfants de Dieu; nous sommes des enfants du oui et il le sait.

Chacun de nous devra accompagner ceux qui ont de la difficulté à croire; ils portent un oui en eux, mais ils ne le savent pas, pas encore.

Nous devons laisser toute la place à l’Esprit Saint.

C’est lui qui va les faire avancer, parce que lorsqu’ils auront à dire leur oui, c’est le Saint-Esprit qui va leur faire connaître le oui qu’ils portent en eux.

Pas un seul enfant ne niera son oui, il sera connu de lui; ça, c’est l’œuvre du Saint-Esprit, ce n’est pas notre œuvre à nous.

Si, en ce moment même, nous, nous connaissons notre oui, c’est parce que c’est le Saint-Esprit qui l’a voulu, il nous l’a fait connaître; cela ne vient pas de nous.

Il n’y a rien qui vient de nous que notre oui en le mouvement du Saint-Esprit parce qu’il le connaissait avant nous ce oui; alors, il le fait sortir.

Alors, c’est la même chose pour nos enfants, nous devons être dans la patience, dans la patience de Dieu; même ça, ça ne nous appartient pas : tout est à Dieu.

Nous devons nous accomplir dans la Volonté de l’Amour, dans la Volonté de Dieu, afin qu’on puisse rendre à Dieu ce qui est à Dieu : voilà ce qu’il attend de nous.

Ce qui s’en vient est voulu de Dieu le Père, et le Fils écoute Dieu le Père.

Nous, nous devons écouter Dieu le Fils, mais pour écouter Dieu le Fils, comme c’est bon d’aller vers Marie, de nous laisser plonger dans son océan d’amour!

Marie est l’Enfant de la Divine Volonté, est la pure Immaculée; par elle, nous allons à son Fils et, par elle, nous recevons des grâces d’obéissance à son Fils.

Là, nous n’avons pas peur; elle, elle sait quoi faire pour chacun de nous, elle est la Mère de Dieu.

Nous, nous sommes trop petits encore et nous devons aussi demander : «Laisse-nous toujours petits», parce que Jésus l’a dit dans l’Évangile : que ceux qui sont tout petits ont la première place.

Alors, désirons toujours être des petits et prions aussi pour ceux qui se croient grands, afin qu’ils sachent qu’ils doivent se reconnaître petits.

Il faut les donner à Dieu et Dieu va se charger de leur montrer qu’ils sont tous des petits enfants entre les mains de Marie qui les dépose dans le Cœur même de l’Amour.

Dieu fait savoir à chacun d’entre nous combien il est bon de se donner pour nos frères et nos sœurs!

C’est pour ça qu’on est réuni ici; on aurait pu continuer à prier chacun chez nous : on aurait été au Ciel;

mais on vit dans le Corps, dans le Corps Mystique et au plus profond de nous, il y avait une voix qui criait : «Nos frères et nos sœurs, ils ont besoin aussi de savoir.»

Mais ça, c’était en nous, c’est notre oui qui crie aux autres oui de se prononcer : c’est un mouvement d’amour.

Ce que nous venons d’entendre, c’est le Saint-Esprit qui le veut pour chacun de nous, il nous prépare à recevoir d’autres enseignements.

Celui que nous avons vécu tous ensemble a été voulu de Dieu le Père dans la Divine Volonté, et il fera suite à ceux qui vont venir dans les heures qui viennent.

Merci, Seigneur, d’avoir ouvert nos cœurs.

Il dit y avoir déposé notre oui.

 

Merci beaucoup.