Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Verner, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2004-09-25 – A.M.    

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Là où il veut que nous soyons, Dieu (le Fils) nous apprend à connaître la Volonté de son Père, à reconnaître la Volonté de son Père et à savourer la Volonté de son Père;

Dieu est notre Guide, notre vie : nous ne devons tourner notre regard que vers Dieu, pas vers les hommes.

L’Esprit de Dieu est en nous, l’Esprit de Dieu nous habite parce que nous avons été baptisés.

Parce que nous sommes des baptisés, nous devons tout donner à Dieu, pas aux hommes; nous devons nous garder de l’esprit de l’homme parce que l’homme n’est pas Dieu; il n’y a qu’en Dieu qu’on puisse mettre toute notre confiance, il n’y a qu’en Jésus que nous devons mourir, pas mourir en les hommes, pas mourir en l’esprit de l’homme, car lorsque nous voulons plaire à l’homme, nous négligeons ce que nous, nous devons être : des baptisés en Jésus, c’est là que nous devons être.

Nous devons apprendre à renoncer à l’esprit du monde, car ce monde nous a amenés là où il voulait que nous soyons.

Aujourd’hui, une grande confusion règne dans le coeur des baptisés de Dieu.

Nous sommes comme tous nos frères et nos soeurs qui ne sont pas baptisés, pourquoi?  Parce que nous avons délaissé notre foi.

Nous avons consenti à mettre notre confiance en les hommes, alors aujourd’hui nous avons le résultat de nos fruits : nous ne savons plus où est la vérité, nous ne savons plus reconnaître la vérité, pourquoi? Parce que l’Esprit de Dieu est en nous, mais nous ne sommes pas en l’Esprit de Dieu, nous avons laissé la place : l’esprit de l’homme est venu habiter notre vie, celle qui devait être tout en Jésus, celle qui devait mourir en Jésus pour ne plus vivre dans l’esprit du monde.

Nous nous sommes attachés aux valeurs humaines.

Nous avons cherché un bonheur qui ne dépendait que des humains et aujourd’hui, nous sommes tristes.

Nous avons de la difficulté à vivre en harmonie avec notre époux/notre épouse, avec nos propres enfants; nous avons de la difficulté à vivre surtout en harmonie avec nous-mêmes.

Comment pouvons-nous être bien en nous, nous les baptisés de Dieu, nous qui avons donné notre oui, nous qui avons renoncé aux pompes de Satan, alors que nous nous tournons vers nous-mêmes, vers ce que nous avons appris des hommes, vers ce que nous avons consenti à faire selon ce que les hommes voulaient?

Nous avons appris à penser comme les gens d’aujourd’hui; nous avons appris aussi à faire ce qu’ils attendaient de nous-mêmes et nous, nous montrons à nos enfants quoi faire, mais ce que nous leur montrons vient de l’homme, ne  vient pas de Dieu.

Nous ne parlons plus de Dieu.

Nous avons bien trop peur que nos enfants nous disent que nous sommes quétaines, que nous sommes démodés, que nous n’avons pas évolué, parce qu’aujourd’hui on ne parle pas de Dieu : cela gêne, cela dérange.

Nous avons accepté l’esprit des hommes, et nous donnons cela à nos enfants, et lorsque nos enfants vieillissent, ils nous disent ce que nous leur avons montré : ils parlent notre langage, ils nous donnent ce que nous leur avons donné.

Nous leur montrons des gestes d’autonomie : nous voulons que nos enfants soient autonomes, nous voulons que nos enfants soient des petits savants, mais nous ne leur avons pas montré la vie en Dieu, nous ne leur avons pas montré ce que Dieu attendait de nous en tant que parents, en tant que marraine, en tant que parrain. 

Qui d’entre nous parlons régulièrement à nos enfants de Dieu dans notre langage quotidien en disant : "Mange, c’est la nourriture de Dieu; regarde ce que Dieu a fait; il a fait pousser les fruits cette année parce qu’il nous a donné de la pluie"? 

Nous n’en parlons même pas à nos enfants; nos enfants ne savent même pas que les fruits, les légumes poussent par les grâces de Dieu parce que nous n’y croyons pas nous-mêmes. 

Nous regardons les pluies en abondance qui font pourrir la terre, et nous, nous ne nous arrêtons même pas pour penser : "Est-ce que c’est, peut-être, parce que j’ai oublié de remercier Dieu? Est-ce que c’est parce que j’ai oublié de dire à Dieu que tout est de lui? Est-ce que j’ai parlé de cela à mes enfants? Est-ce que moi-même je le réalise lorsque je mange? Est-ce que je m’arrête pour dire : "Seigneur, si je mange aujourd’hui, c’est parce que tu as permis de nourrir encore la terre malgré mes péchés?" Voyez-vous, c’est notre attitude parce que nous avons pris l’esprit des hommes.

Avant, les hommes, bien avant nous, rendaient grâce à Dieu.

Lors des semences, lors des récoltes, ils donnaient tout à Dieu : ils rendaient grâce à Dieu.

Bientôt, nous allons avoir la journée de l’Action de Grâces et, croyez-moi, ce ne sera pas une journée pour Dieu, mais pour les hommes; ils prendront cela comme une journée de congé pour ce qu’ils ont accompli durant l’année : tout sera tourné vers eux, et non pas vers Dieu.

On apprend à se donner du bon, mais on n’apprend pas à rendre grâce à Dieu pour tout ce qu’il nous a donné et, aujourd’hui, nos enfants souffrent; ils vivent une vie sans grâce, ils se tournent même contre notre éducation, car lorsqu’on ne fait pas ce qu’eux (veulent) ça ne leur plaît pas, ils se tournent contre nous;

ils veulent avoir des biens matériels, ils veulent avoir des plaisirs : des plaisirs que nous-mêmes nous leur avons montrés.

Combien de parents installent leurs enfants (devant la télévision)? Ils ont à peine deux ans qu’ils sont installés devant la télévision en attendant que le parent aille faire le souper parce qu’il vient de faire une bonne journée d’ouvrage à l’extérieur.

Nous leur montrons à aller vite parce qu’il faut qu’ils aillent se coucher, l’heure du coucher est arrivée : maman est fatiguée; elle a le lunch à faire pour le lendemain; elle a une (fin de) journée à faire : elle a le repassage à faire, si elle a du linge à repasser; elle a son ménage, ses commissions; elle a ses programmes à la télévision qui vont lui donner une détente : il faut que l’enfant soit vite au lit.

Voyez-vous, lorsqu’ils vieilliront, ils iront vous voir et la visite sera très courte, car ils auront autre chose à faire : ils auront des amis à aller voir, ils auront un programme à aller écouter : ils vous donneront ce qu’ils ont reçu;

et leurs paroles seront des paroles sans amour, parce qu’ils auront reçu des paroles sans amour, des paroles d’éducation : on leur a montré comment prendre soin de leur chambre, avec des menaces ou avec des récompenses : "Si tu fais ta chambre, on ira magasiner; si tu fais ta chambre, tu auras de l’argent; si tu fais ta chambre, tu pourras regarder ton programme; si tu ne fais pas ta chambre, eh bien, c’est toi qui coucheras dans ton désordre".

Il n’y a pas d’amour.

On oublie de leur dire combien ils sont importants; on oublie de leur dire que papa et maman les aiment tels qu’ils sont, et que s’ils ont de la difficulté, papa est là, maman est là pour les aider;

on oublie de leur dire que la propreté : "C’est quelque chose d’important dans ta vie parce que ça va te montrer la beauté, la beauté qui est en toi";

on ne leur parle pas de Dieu : " Dieu a fait tout ce qu’il y a autour de toi et il t’a donné tout cela parce qu’il a donné de la santé à maman et à papa afin qu’ils puissent aller travailler";

on ne leur parle pas d’amour et un jour, les enfants grandiront, ils ne parleront pas d’amour et ils nous diront : "Si tu n’es pas capable de me donner ce que je veux et bien, je vais me le procurer".

Voilà pourquoi tant d’enfants se jettent vers le vol : très jeunes, ils prennent ce qui ne leur appartient pas.

Pourquoi? Parce qu’ils ont été habitués d’avoir ce qu’ils voulaient par la menace; ils ont été habitués à tout cela parce qu’étant jeunes, ils ont entendu nos propres paroles venant de nous-mêmes : "Si tu ne fais pas ça, eh bien, tu n’auras pas ça" : on les a obligés, alors eux aussi ils nous obligeront si cela ne fait pas leur affaire, ils vont se le procurer.

Ils nous disent des paroles sans amour qui nous blessent; nous, les parents, nous voulons les emmener à la messe avec de la menace et ils ne veulent pas : "Si tu penses que tu vas m’emmener alors que moi ça ne me tente pas, tu te trompes", c’est ce qu’ils se disent en dedans d’eux autres : c’est ce qu’ils ont reçu : un esprit d’homme, pas un Esprit de Dieu.

Aujourd’hui, le Canada entier est sous cette menace.

Nous avons regardé les pays qui sont aux prises avec les révolutions, avec la guerre, avec des conflits de religions; nous entendons parler de pays qui sont sous la dictature et (des enfants) qui meurent de faim; on martyrise les gens de tous âges même jusqu’aux enfants, on fait des expériences dessus (eux).

Croyez-vous qu’Hitler est mort et qu’il n’y en a pas d’autres? Oui, c’est l’esprit du monde qui est aux prises avec le mal qui, lui, écoute Satan.

Et nous, au Canada, pays choisi, pays bâti (avec) le sang des saints, nous avons perdu l’Esprit de Dieu, nous avons de la difficulté à comprendre ce que nous vivons.

Regardons autour de nous, il y a des enfants qui se font du mal : ils consomment de la drogue et lorsqu’ils ne peuvent plus en avoir, ils se prostituent, ils vivent une vie de débauche;

le suicide est nombreux au Canada; le nombre d’enfants qui se suicident, de nos enfants, ne nous est pas dévoilé.

Au Canada, on ne vit que pour l’argent.

Les gouvernements ne parlent que d’argent partout au Canada, pas seulement au Québec.

On parle de séparation :

lorsqu’on se débat pour avoir un tel gouvernement plutôt qu’un autre;

lorsqu’on se débat pour avoir une telle réforme plutôt qu’une autre dans nos écoles;

lorsqu’on se débat d’avoir une telle façon de dire la messe plutôt qu’une autre;

lorsqu’on pleure dans notre coeur parce qu’on nous dit : "Lève-toi debout, on ne se met plus à genoux dans cette église";

lorsqu’on nous dit que nous ne voulons plus de catéchisme dans nos écoles, partout à la grandeur du Canada, n’est-ce pas des séparations? Nous vivons de séparations.

Aujourd’hui, il y a tant de divorces; tout cela, c’est que nous avons adopté l’esprit du monde : nos enfants souffrent, nous souffrons.

Les avortements.

Nous ne savons plus vers quels gouvernements nous tourner parce qu’ils acceptent de faire mourir nos enfants : ce sont nos enfants.

Nos propres enfants font mourir leurs propres enfants dans leur sein, n’est-ce pas nos enfants, nos petits-enfants?

Et cela, c’est partout au Canada et aussi dans d’autres pays.

Mais Dieu parle du Canada.

Nous les priants, nous qui avons reçu de Dieu une terre fertile, nous qui avons le grenier du monde, croyez-vous que Dieu va nous laisser cela entre nos mains, alors que nous le négligeons? Dieu prévient les enfants du Canada.

Nous n’avons qu’à regarder nos récoltes : croyez-vous qu’elles sont aussi abondantes qu’il y a plusieurs années? Croyez-vous que nos familles sont heureuses, sont unies? C’est le fruit de nos propres pensées, de nos propres actions, de nos propres paroles.

Dieu nous prévient que si nous ne retournons pas vers lui, cela s’empirera : il n’y aura que pourriture autour de nous, car Dieu nous laissera entre les mains de l’esprit des hommes.

Il suscite dans le coeur, dans chacun de nos coeurs, le besoin d’entendre sa Volonté parce que plusieurs enfants, plusieurs baptisés, et le nombre est très grand, ne veulent plus qu’entendre l’esprit des hommes, ne veulent plus entendre l’Esprit de Dieu.

On abaisse les prêtres qui, aujourd’hui, parlent trop de Dieu.

S’ils parlent de péchés, des gens responsables de la paroisse se plaignent à l’évêque pour que cela cesse parce que cela brime le coeur de leurs enfants; si la messe est trop longue : il y a des plaintes, ça va jusqu’à l’évêque; on essaie de changer le rite sacré pour plaire à qui? Aux hommes.

Le regard de Dieu est sur nous : il entend, il voit et il sait ce qu’il y a à l’intérieur de nous : nous ne pouvons rien cacher à Dieu.

Nous voulons vivre au Canada comme il nous plaît; nous nous sommes donné un droit et, à cause de ce droit, nous avons fermé la bouche aux prêtres : ils ne peuvent plus évangéliser.

Lorsqu’un prêtre parle, il parle au nom de Dieu par son sacerdoce, que par son sacerdoce.

Car il est humain lui aussi, il faut prier pour que le prêtre ne soit que dans son sacerdoce, qu’il se détache de l’esprit des hommes : nous aurons tout à gagner pour nous, pour nos enfants, pour nos frères et nos soeurs du Canada, pour nos frères et nos soeurs du monde entier.

Ailleurs dans plusieurs pays, les prêtres peuvent célébrer le rite sacré comme ils sont en eux : par le sacerdoce.

Et nous, ici au Canada, nous voyons des prêtres qui font la messe avec leur volonté humaine, Dieu (va) nous demander : «Mes enfants, avez-vous demandé à Dieu des grâces pour votre prêtre afin que votre paroisse soit sous la protection de la Sainte Vierge? Avez-vous prié pour vos enfants afin qu’ils puissent être baptisés et vivre leur baptême?»

On fait baptiser aujourd’hui les enfants, mais cela n’est qu’une cérémonie.

Ce n’est plus un sacrement pour vous, les esprits du monde : le sacrement du Baptême vient du Ciel, ne vient pas de la terre; Jésus lui-même a institué le sacrement du Baptême pour chacun de nous afin que nous soyons la famille de Dieu.

Nous devenons, par le sacrement du Baptême, le sacerdoce royal : prêtres spirituels; nous devenons des prêtres spirituels, ce qui nous fait participer au rite sacré fait par le ministre : le sacerdoce ministériel du prêtre;

il est le Christ-Prêtre et nous, par le Baptême, nous devenons des prêtres spirituels : nous participons, nous devenons membres de l’Église.

Mais quelle est donc notre place lorsque nous ne vivons pas notre Baptême, lorsque nous tournons notre regard vers ce monde?

Nous ne vivons pas notre sacerdoce royal, enfants choisis, peuple royal de Dieu, nation sainte : nous refusons notre sainteté.

Dieu nous demande :

 «Mes enfants, ce que vous entendez est en vous; je parle dans vos coeurs car, en vos coeurs, il y a vos enfants aussi, il y a vos frères et vos soeurs du Canada aussi. Je vous aime, est-ce que je vais vous refuser la Parole?»

C’est ce que Dieu dit en chacun de nous :

«Parce que vous n’écoutez pas mes prêtres, parce que vous voulez écouter l’esprit des hommes, eh bien, je vais moi-même parler en vos coeurs. Je vais sonder vos coeurs afin que vous soyez devant la vérité, afin que vous soyez témoins que Dieu est venu lui-même, par la puissance du Saint-Esprit, vous parler.»

Tout est en chacun de nous; voilà ce que nous vivons par ces rencontres et cela ne cessera pas.

Dieu dit :

«Il y en aura d’autres parce que vous avez beaucoup à apprendre. Vous avez reçu le baptême, mais vous avez demeuré à l’état de petit bébé; moi qui vous voulais des baptisés, des baptisés vrais, loyaux envers mon Père, vous avez refusé la croissance spirituelle de votre sacerdoce».

Voilà pourquoi Dieu nous rassemble afin de former un seul coeur dans son Église.

Ces rencontres ne sont pas des rencontres sociales, cela est voulu de Dieu.

Chacun d’entre nous avons le devoir de parler de ces rencontres, car cela ne nous appartient pas, cela appartient à Dieu pour réveiller ce que nous avons consenti à négliger.

À cause de tout ce qu’il y a autour de nous, nous avons manqué envers nous-mêmes.

Dieu a envoyé l’Esprit Saint : l’Esprit Saint est venu réveiller l’intelligence humaine afin que l’intelligence humaine se dépasse; cela ne peut être que le choix de Dieu le Père.

Si un esprit se donne entre les mains de Dieu, Dieu prend toute la place : ce n’est plus l’intelligence humaine qui se présente, c’est l’intelligence au-dessus de l’humain.

C’est ce que Dieu fait avec chacun de nous : Dieu choisit certaines personnes afin de nous montrer sa Présence parmi nous, une Présence d’amour vrai, une Présence qui est pour nous lumière.

Il faut apprendre à nous abandonner, mais gare à l’esprit qui a été entre les mains de Dieu et qui a tourné son regard vers les humains par orgueil, par suffisance; Dieu ira vers lui et lui montrera qu’il n’est plus de Dieu, qu’il (est) de ce monde.

À chacun de nous de demeurer en Dieu.

Lorsque nous entendons un choisi de Dieu (parler avec) sa volonté, c’est qu’il a perdu ce qui était en lui, parce que Dieu lui a retiré l’intelligence au-dessus de ce qui était en lui, alors il est retourné dans son intelligence humaine,

et chaque enfant baptisé reconnaît l’intelligence humaine, car ce qu’il voit à travers cet instrument qui aurait dû n’être que pour Dieu est connu de lui : nous ne pouvons pas ne pas voir lorsque cela est humain, cela se fait sentir en l’enfant qui a donné son oui, se fait percevoir à travers son sacrement du Baptême.

Dieu demande : «Mes enfants, écoutez bien ce que je veux que vous sachiez : "Mon saint vicaire Jean-Paul II, enfant de lumière, guide en votre monde, est rempli de l’Esprit de Dieu.

Tout en lui n’est qu’amour. Il voit la confusion qu’il y a en l’Église, en l’Église catholique.

Il a rassemblé ses évêques, il leur a mis entre les mains un document et ce document est aussi entre les mains des prêtres, des diacres et des laïcs; ce document s’appelle : ‘Redemptionis Sacramentum’.

Chacun de vous peut aider vos frères et vos soeurs à comprendre ce que l’Église veut que vous sachiez.

Il y a beaucoup de débats entre vous : entre mes prêtres et vous; entre mes groupes de prières et mes priants, entre les parents et les enfants;

vous êtes si confus que vous ne savez plus où est la vérité, et mon saint vicaire Jean-Paul II, enveloppé de l’Esprit Saint, a mis entre vos mains ce document.

C’est à vous, mes enfants baptisés, d’être obéissants à Jean-Paul II, obéissants à tout évêque, tout prêtre, obéissants aussi à vous-mêmes, les baptisés, qui êtes en l’Esprit de Dieu, qu’en l’Esprit de Dieu.

Voilà pourquoi (je vous dis): "Prenez conscience de ce document".»

Cela est pour chacun de nous; nous devons être à l’écoute de l’Esprit Saint, et l’Esprit Saint vous dit : «Va voir».

S’il y a quelque chose à  l’intérieur de vous qui vous dit : "Oui, il faut que je sache la vérité, car j’en ai assez de souffrir; je veux savoir si, lorsque je suis à la messe, je fais ce que Dieu veut que je fasse".

Alors Jean-Paul II a mis ce document à la portée de tous les baptisés.

Ceux qui peuvent aller sur Internet peuvent écrire ’Redemptionis Sacramentum’ et tout apparaîtra.

Sortez ces papiers et faites du bien autour de vous; ne faites pas cela dans l’intention d’écraser votre prêtre, ni votre prochain, ni votre groupe de prière, car cela serait l’esprit des hommes;

Dieu veut qu’on soit dans l’Esprit d’amour, dans l’Esprit de Dieu : c’est ce qu’il attend de nous. 

Nous devons être à l’écoute, il y a tant de souffrances autour de nous!

Il vient de me dire : «Maintenant, ma fille, tais-toi». 

Oui, Seigneur.