Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Verner, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2004-05-15  -  P.M.

 

Tous ceux qui sont présents dans la salle chantent l'Alléluia distribué par la communauté des Béatitudes à Medjugorje. Lors de ce chant, Jésus demande à son instrument d'aller en avant : elle s'exécute. Alors qu'ils chantent tous, Jésus très doucement leur parle. Chacun continue à chanter, tous en se laissant bercer par les paroles de Jésus qui envahissent tout leur être.

Voici les paroles de douceur de Jésus :

Donnez-moi votre vie. Laissez couler en chacune de vous ma Présence. L’Amour vous prend, il vous fait vivre en lui.

Donnez-moi votre vie, donnez-moi vos vies : celles de vos enfants, de vos frères, de vos sœurs.

Venez à l’Amour, l’Amour vous appelle. Tout m’a été donné par mon Père. Je veux vous donner ce qu’il y a de meilleur : l’amour, l’amour de Dieu. L’Amour est venu en votre monde pour vous montrer que vous n’étiez qu’à lui, qu’à mon Père. Tous, chacun que vous êtes, Dieu vous aime avec ce que vous avez fait.

Ne regardez pas vos péchés, mais regardez ma miséricorde; elle veut vous prendre en elle, vous envelopper de l’amour afin que vous n’apparteniez qu’à Dieu. Je veux vous apprendre à vous aimer, à aimer qui vous êtes sans de regards en arrière pour ce que vous avez fait. Laissez Dieu vous prendre, laissez-vous aimer par l’Amour.

Je suis tout pour vous, je veux être tout pour vous! Venez mes enfants, l’Amour est là.

 

Jésus : Je suis en votre présence et vous, vous êtes en ma Présence.

Nous avons, vous et moi, rendu grâce à Dieu pour tout ce qu’il a donné à chacun de vous.

Vous avez été dans le mouvement de l’Amour; vous êtes mouvement d’amour par moi, par le Fils.

Je suis le Verbe et je redonne à mon Père ce qui vient de mon Père : chacun de vous venez de lui, chacun de vous êtes à lui.

Enfants de la terre, Dieu le Père vous fait connaître sa Volonté par le Fils : vous êtes en moi, vous êtes en le Corps du Christ.

Par la Volonté de Dieu, je vous prends en moi et je vous fais connaître sa Volonté, afin que vous puissiez avancer dans la Volonté de Dieu le Père.

En tout ce que vous êtes, en tout ce que vous faites, faites-le en le Christ, car moi seul je puis donner ce que vous êtes à mon Père.

Enfants d’amour, vous découvrez votre présence dans le mouvement de la création.

La création est de mon Père : il est, lui, le Tout, le tout de ce que vous connaissez et le tout de ce que vous ne connaissez pas.

Chacun de vous êtes sur la terre pour faire des œuvres afin d’offrir à mon Père ce que vous êtes.

Par vos actions, vous démontrez à mon Père que vous l’aimez.

Lorsque vous faites tout ce qui est bon, vous redonnez à mon Père sa bonté;

lorsque vous faites des actions charitables, vous redonnez à mon Père tout ce qui est bon;

lorsque vous faites des actions de reconnaissance, vous redonnez à mon Père ce qui est bon : alors, donnez-vous, mes enfants, offrez-vous;

vous serez récompensés pour tout ce que vous faites, tout ce que vous dites.

- Lorsque vous entendez que telles ou telles choses sont bonnes, alors vous redonnez à mon Père ce qu’il vous a donné : il vous a donné une écoute afin que vous puissiez reconnaître ce qui est bon : à vous de vous en servir pour faire de bonnes actions.

- Lorsque vous écoutez un enfant qui dit des choses contre son prochain, vous devez donner à Dieu cet enfant : cet enfant qui n’a pas reconnu la bonté de Dieu; cet enfant, vous ne devez pas le juger s’il se sert de sa volonté humaine pour se nuire; vous ne devez pas vous aussi vous nuire en l’écoutant et en participant à sa conversation.

- Lorsque vous entendez un enfant blasphémer contre Dieu, vous ne devez pas juger cet enfant, vous devez le donner à Dieu parce que c’est moi qui ai purifié tous ses péchés; j’ai lavé de mon Sang son action, mais si son action reste à lui, elle devient pour lui un fardeau, elle devient pour lui une embûche, et Satan peut se servir de ce qu’il fait contre lui et contre vous.

Voilà pourquoi je vous demande, mes enfants, de m’offrir la personne qui blasphème afin que je puisse couvrir son action de mon Sang d’amour par vous.

Par vous, je passe pour aller lui démontrer que ce qu’il fait est contre lui, que ce qu’il fait est contre son prochain.

Je suis l’Amour, je ne viens pas condamner mes enfants qui blasphèment, je viens leur démontrer que s’ils ont un repentir, moi, je les couvre de mon amour, de ma protection contre eux-mêmes.

J’ai tout fait pour mon Père.

J’ai présenté cet enfant qui blasphème à mon Père et je l’ai couvert de mon Précieux Sang, et mon Père a vu mon action pour lui;

il a reconnu, là, un geste d’amour, mais l’enfant doit se reconnaître lui-même dans ce geste d’amour;

il doit se reconnaître dans sa faute afin qu’il puisse demander pardon, pardon à Dieu le Fils, afin qu’il soit dans le mouvement de l’amour : mon mouvement,  celui que j’ai fait à mon Père : c’est moi qui ai porté la Croix, c’est moi qui ai amené à la mort son péché : celui de blasphémer.

Et vous, mes enfants, qui êtes témoins de son blasphème, vous devez être aussi dans le mouvement, mon mouvement : vous devez m’offrir cet enfant afin que moi je puisse lui déverser des grâces d’amour; c’est par vous que je passe.

Lorsque vous m’offrez cet enfant qui blasphème, moi je vous donne des grâces de lumière, des grâces d’amour, des grâces de repentir.

Ce n’est pas vous qui blasphémez : c’est cet enfant; mais lorsque vous voulez m’offrir cet enfant, vous-mêmes, vous vous reconnaissez pécheurs : vous savez que vous aussi vous êtes dans cette faiblesse;

mais vous avez reçu des grâces, des grâces de lumière, des grâces d’amour afin de reconnaître votre péché, car lui a besoin de vous; si vous, vous êtes dans la lumière et que lui est dans les ténèbres, à vous de vous donner parce que vous avez reçu : alors vous devez donner.

Vous devez m’offrir celui qui est un blasphémateur, afin que lui voit la lumière au moment où il dira son oui.

Vous êtes dans un mouvement d’amour, vous êtes dans l’Église, vous formez une seule famille.

Lorsque vous voyez un tout petit enfant qui veut traverser la rue, alors qu’il y a des voitures qui passent, vous cherchez à le protéger; vous allez au-devant de lui pour lui démontrer que cela est dangereux : vous vous donnez;

vous aimez cet enfant et pourtant, vous n’êtes pas le parent, mais vous êtes plus grands que lui, vous vous sentez responsables de cet enfant.

C’est de même pour le blasphémateur : si, vous, vous avez reçu des grâces de lumière, vous devez être responsables de ce que vous avez reçu.

Dieu vous a donné des grâces; vous devez, à votre tour, vous servir de ce que vous avez reçu pour donner à Dieu celui qui est dans les ténèbres.

Dieu vous donne pour qu’à votre tour vous puissiez donner, là est un mouvement d’amour.

Celui qui donne n’est pas porté à juger : il voit que Dieu est bon, il voit que Dieu est miséricorde, il voit que Dieu attend cette offrande.

Une offrande d’amour : c’est partager vos grâces.

Si, vous, vous avez reçu : donnez, partagez les grâces que vous avez reçues.

Dieu n’est que bonté, il vous fait connaître qui vous êtes sur la terre afin que vous puissiez avancer : avancer vers votre gloire.

Mon Père a glorifié le Fils et moi, le Fils de Dieu le Père, je veux vous glorifier; c’est par moi que vous connaîtrez votre gloire en ma Gloire.

Vous serez les fils de Dieu et les filles de Dieu parce que Dieu, mon Père, m’a tout donné.

J’ai reçu de lui votre vie; j’ai pris votre vie et je l’ai portée afin que vous soyez tous purifiés, purifiés par mon Sang.

Amours, amours, je vous aime, amours, amours, je suis en chacun de vous.

Écoute la voix de ton Dieu qui te parle en toi :

«Toi, amour, tu es à moi, tu n’appartiens qu’à Dieu, tu es en mon Souffle de vie, tu as l’air que moi je respire, tu es en moi afin de savourer tout ce que Dieu le Père a créé.

Ce vent qui apporte la douceur, cette rosée qui rafraîchit ta vie, toutes les grâces qui te font avancer, en demeurant bon envers toi-même et envers ton prochain, c’est moi qui te les fais savourer, car mon Père m’a tout donné.

Il faut passer par moi pour aller vers lui, et c’est ce que je veux faire avec toi : je veux t’emmener dans le sillon de ma Vie afin que tu puisses savourer tout ce que mon Père a voulu pour toi.

Tu as connu beaucoup de difficultés dans ta vie à cause de ta volonté humaine, tu as connu la souffrance dans la maladie et tu la connais encore, tu connais le désappointement parce que tu ne fais pas ce que tu veux; mais, vois-tu, je te protège contre toi-même, car ce que tu veux n’est pas toujours bon pour toi.

Mon Père sait ce qui est bon pour toi et moi, son Fils, je fais ce qui est bon pour toi; laisse mon Père faire de toi un enfant d’amour.

Je veux te donner tout ce qui t’est nécessaire pour avancer, pour avancer vers l’Amour, vers l’amour de ton prochain.

Découvrir l’amour de ton prochain par moi, Jésus, c’est découvrir ta présence en lui.

Tu es en ton prochain, tu fais partie de sa vie comme lui fait partie de ta vie; tu ne peux pas être loin de lui comme lui ne peut pas être loin de toi, car je suis en toi et je suis en lui.

Toi, moi et lui, nous formons une famille, nous formons la famille de Dieu; moi, je suis celui qui te fait connaître ta place dans la famille, dans la famille de Dieu le Père.

Je suis la Tête de l’Église, je suis l’Église et toi, tu es membre de mon Église comme ton prochain est membre de mon Église, et c’est tous ensemble que nous allons vivre; nous allons vivre dans le Cœur même de l’Amour : l’amour de Dieu.

Ces jours sont précieux pour toi, ils te font découvrir ta présence au milieu même de l’amour, l’amour qui n’a pas de vie terrestre, mais une vie céleste.

L’Amour est, était et sera pour l’éternité et tu es toi-même dans ce mouvement d’amour qui ne cessera jamais.

Lorsque tu apprends par moi à nourrir ton intérieur, tu apprends à laisser ta vie sur terre pour savourer la vie en Dieu, la vie que mon Père a toujours voulu que tu vives sur la terre comme au Ciel.

Bientôt, tu vivras dans la Divine Volonté, tu connaîtras la paix et la joie sur la terre comme mes enfants qui sont au Ciel.

Tu seras dans ce mouvement d’amour; il n’y aura plus de peine en toi, il n’y aura plus de souffrance en toi, il n’y aura plus de maladie en toi, il n’y aura que de l’amour et plus jamais ton prochain te fera souffrir;

comme toi, plus jamais, tu le feras souffrir, car ton prochain : c’est moi; je suis en ton frère, je suis en ta sœur : je suis, moi, le prochain, car je porte tous les enfants de mon Père en moi.

Je suis le Verbe, je suis l’Agir, je suis le Tout de mon Père; mon Père m’a tout donné et moi, je suis en mon Père; parce que je suis en mon Père, tu es en mon Père : comme ta place est précieuse en moi, ta place est éternelle!

Je viens pour démontrer à tes frères et tes sœurs qui tu es, toi; oui, chaque enfant de la terre, bientôt, va connaître qui tu es.

Chaque enfant saura que je t’ai choisi, que j’ai voulu que tu sois unique dans ce que tu es, parce que je ne viens pas pour te changer; mon Père t’a créé tel comme tu es.

Je viens purifier tout ce qui n’est pas de bonté en toi, je viens te montrer combien tu es précieux!

J’ai lavé de mon Sang toute impureté en toi, mais il faut que tu te reconnaisses dans mon mouvement d’amour; il faut que tu saches que ma Passion a été un mouvement d’amour.

Chaque goutte de Sang a été pour toi un mouvement d’amour; à chaque fois que j’ai laissé couler mon Sang, je te disais : "Je t’aime, viens en moi."

Laisse-moi te laver parce que tu as commis des péchés; n’aie pas honte de te reconnaître pécheur parce que moi, je connaissais ton péché et je l’ai lavé de mon Sang; mon Sang est pur, mon Sang est précieux pour toi, alors viens t’y plonger dans l’Amour.

Si tu savais la valeur de mon Sang! Une seule goutte est plus immense que l’océan, et je t’ai lavé de ce Sang d’amour!

Je t’aime parce que tu es toi, parce que tu m’appartiens.

Je suis le Fils de Dieu et Dieu le Fils t’a donné son Sang pour que tu sois pur devant mon Père.

Ta valeur est connue de moi, mais toi, tu ne connais pas encore ta valeur; tu commences à avoir qu’un petit aperçu de ce que tu vaux à mes yeux.

Laisse-toi couler par mes paroles dans l’amour de mon Père; laisse-toi envelopper par la puissance de la Volonté de mon Père,

car ce que tu entends en toi, c’est mon Père qui le veut; ce que tu entends en toi est de la Divine Volonté et non pas de la volonté humaine : Dieu n’est qu’amour!

Lorsque tu viens me recevoir à la communion, tu reçois mon Corps, tu reçois mon Sang; c’est ce Sang qui t’a purifié.

Et ce que tu entends est la Volonté de mon Père : je suis la Présence, crois que tout est de mon Père.

Je viens apporter à ce monde ce qu’il y a de plus précieux : la vie éternelle.

Tu es dans la vie éternelle lorsque tu prononces ton oui, lorsque tu donnes ta vie au Fils de Dieu.

Ce sont des paroles de vie, des paroles de lumière pour toi : n’en vaux-tu pas la peine?

Puisque j’ai donné ma Vie pour toi, laisse Dieu te rendre amour pour ton prochain : là est un mouvement de la Divine Volonté.»

Amen, amen.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu n’est que bonté, Dieu vient nous parler en les cœurs : ces mots que nous venons d’entendre viennent directement de notre intérieur.

Dieu unit les cœurs pour n’en faire qu’un; c’est en chacun de nous que ces paroles ont été prononcées.

Chacun de nous recevons des grâces car, lorsque Dieu parle, Dieu donne : les paroles de Dieu sont grâces, les paroles de Dieu sont vivantes.

Il nous accorde des grâces tout à fait spéciales pour ces jours; ce sont des jours de grâces qui vont nous amener à la Grande Purification.

Pour arriver à la Grande Purification, Dieu veut nous faire découvrir un chemin, un chemin inconnu de nous-mêmes :

c’est le chemin de notre intérieur.

Aucun de nous, nous nous connaissons vraiment

Nous aurions beau fermer les yeux et essayer de découvrir ce que Dieu attend de nous, par nous-mêmes, nous ne pourrions pas aller bien loin, n’est-ce pas?

Il n’y a que Jésus qui peut le faire : il est le Chemin, il est la Vérité, il est la Lumière, il est la Vie.

Lorsque nous laissons la place à Dieu, Dieu nous enveloppe de son amour.

Dieu est le Saint-Esprit, Dieu est Dieu, Dieu est le Père, Dieu est le Fils.

Nous devons laisser toute la place à Dieu et pas chercher à comprendre qui, en ce moment, nous enveloppe.

Nous devons laisser tout à Dieu et ne pas essayer d’analyser : «Comment est-ce que je dois faire, moi, pour m’abandonner?»

Combien d’entre nous avons souvent dit : «Quelles sont les paroles qu’il faut que je prononce pour que le Saint-Esprit vienne m’envelopper?»

Lorsque nous nous posons des questions ainsi, c’est que nous passons notre volonté humaine en premier : nous voulons, avec notre volonté humaine, se laisser envelopper du Saint-Esprit, mais tout cela est trop humain!

Nous ne pouvons pas le faire par nous-mêmes, nous devons tout simplement le demander : «Viens m’envelopper du Saint-Esprit et prends toute la place.» Là, le mouvement commence.

Ce qu’il fera ne sera pas comme nous, nous pensons.

Nous croyons que lorsqu’on se laisse envelopper du Saint-Esprit : nous allons tomber dans une extase, nous allons tomber dans le repos de l’Esprit.

Si cela est, ce sera la Volonté de Dieu le Père mais, si cela est différent, c’est que Dieu le Père veut que cela soit différent.

Il veut qu’on apprenne à être des enfants de Dieu comme lui le veut, et non pas comme nous, nous le voulons.

Quelquefois, on fait des demandes et on ne les reçoit pas comme nous, on voudrait, et tout ce qu’on dit : «Mais Dieu n’a pas écouté ma prière, je n’ai pas obtenu ce que je demandais.»

Oui, Dieu a entendu! Dieu a exaucé, mais ce que nous, nous ne pouvons pas percevoir, c’est la puissance de Dieu avec les yeux de Dieu.

Regarder l’agir de Dieu, c’est découvrir que nous sommes rien, que nous sommes des petits enfants et que nous nous laissons transformer par Dieu lui-même : voilà ce qu’il attend de nous.

Si nous cherchons à découvrir l’agir de Dieu : nous passons notre volonté en avant de la sienne et tout ce que nous allons remarquer, c’est le superficiel.

Nous allons obtenir ce que Dieu veut nous donner, mais comme nous avons voulu passer notre volonté humaine avant, notre regard sera très petit.

On a une expression : "Tu ne vois pas plus loin que le bout de ton nez."

C’est ce que nous allons voir : ça sera très petit, et nous risquons d’être déçus, vous savez!

Mais lorsque nous donnons toute la place à Dieu, lorsque nous donnons notre volonté à Dieu, là, on commence à découvrir des choses;

sans vraiment s’en rendre compte, on s’aperçoit : «Ah! mais regardons ça, c’est merveilleux ce qui m’arrive! Je viens d’obtenir l’emploi que j’avais demandé et, pourtant, ça fait une bonne secousse que je l’ai demandé et je ne l’avais pas.»

Mais c’est avec le temps qu'on s’aperçoit qu’on a été exaucé parce que c’est la lumière qui s’est fait jaillir.

Le Saint-Esprit nous fait voir la lumière quand Dieu le Père le veut, pas quand nous, on le veut.

Pourquoi? Par rapport qu'il veut nous donner des grâces :

chaque mouvement de Dieu est un mouvement qui nous fait grandir.

Si on passe notre volonté humaine en avant, tout ce que nous allons obtenir : ce sont des biens, des biens pour l’extérieur, des biens qui vont nous faire avancer parce que nous faisons des bonnes actions, mais ces actions-là vont-elles aider nos frères et nos sœurs?

Ça va être des actions pour nous-mêmes.

Regardez lorsque vous faites un bon repas à votre époux ou lorsque l’époux fait des commissions à l’extérieur pour l’épouse :

lorsque nous regardons ça avec notre volonté, nous sommes contents que le repas soit sur la table, et nous sommes contents aussi d’avoir le pain qui vient du dépanneur; grâce à notre mari, on est content, on lui dit : cela est une bonne action, cela vient de Dieu;

mais lorsque nous regardons ça avec la Volonté de Dieu, l’action devient différente :

on regarde le repas que nous venons d’obtenir grâce à notre épouse, mais que nous le donnons en Dieu, nous la regardons en Dieu;

nous pouvons voir que ce repas est une grâce pour nous : Dieu a fait en sorte d’alimenter la terre avec la pluie, avec les rayons du soleil, avec la rosée du matin;

nous voyons l’agir de Dieu le Père dans l’homme, parce que sans la Volonté de Dieu l’homme ne pourrait pas cultiver la terre, l’homme ne pourrait pas prendre tout ce qui vient de la terre et le changer : changer comme le pain : il ne le pourrait pas parce que tout vient de Dieu, c’est dans la Volonté de Dieu,

et l’épouse ne pourrait pas faire le geste de faire la cuisine sans la Volonté de Dieu.

Voyez-vous, lorsqu’on laisse la place à Dieu, un repas devient grandiose, ne devient pas simplement un repas qui laisse sortir de nous un simple merci, c’est plus que ça!  

Dieu a fait tout ce qu’il y a sur la terre pour nous.

Lorsqu’on découvre l’amour de Dieu dans tous les moindres gestes, nous, on découvre qu’on est important pour Dieu.

Si Dieu le Père, dans toute sa puissance, dans tout son amour, prend la peine de nous faire découvrir sa grandeur, son amour, c’est parce qu’il veut nous faire découvrir notre grandeur face à lui : ça, c’est la grâce de Dieu.

Voyez-vous, dans la Divine Volonté, nous découvrons le mouvement de Dieu sans en comprendre le commencement, ni la fin, parce que Dieu est Dieu.

Dieu est tellement puissant que nous ne pouvons pas saisir toute la profondeur de son amour, nous nous laissons envelopper de cet amour;

alors, on est tellement envahi d’amour, on est tellement heureux qu’en nous, il se passe quelque chose de merveilleux :

c’est qu’on découvre la paix.

On est rendu à ne plus s’en faire pour demain et on ne s’en fait plus pour le passé non plus, parce qu’on vient de découvrir que Dieu nous a toujours aimés, malgré tout ce qu’on a fait : malgré tous les péchés qu’on a faits, Dieu nous a aimés toujours.

Vous savez, depuis plusieurs années, on ne veut plus parler de péchés;

même certains ministres de Dieu disent qu’il n’y a plus de péchés, que le Ciel est ouvert : qu’importe tout ce que vous avez fait, on va directement au Ciel, qu’il n’y a plus d’enfer, qu’il n’y a pas de purgatoire.

Mais, comment regarder le geste d’amour, comment découvrir

que Jésus a pris tous les péchés et a porté la Croix?

On s’est penché sur un repas, on s’est penché sur un pain et pourtant Jésus a fait plus que ça!

Voyez-vous, tantôt, on a parlé de la création : que Dieu dans toute sa puissance a fait luire le soleil, fait tomber la pluie, la rosée, afin de nous nourrir.

Mais ça, on a parlé du corps!

Mais Jésus lui-même, le Fils de Dieu, lui, il est venu sur la terre pour porter tous nos péchés, porter notre volonté humaine;  il a montré au Père quelque chose de beau, mais il a fallu, Jésus, qu’il prenne toutes les impuretés sur ses épaules;

alors, s’il nous a aimés d’un amour incalculable, pourquoi devrions-nous renier que nous sommes des pécheurs?

Nous ne pouvons pas nier le péché lorsque nous sommes en Dieu parce que nous reconnaissons que nous sommes pécheurs, mais dans sa miséricorde, enveloppés de l’amour de Dieu.

Découvrir que Jésus nous aime, que Jésus nous a portés, qu’il a laissé couler son Sang pour nous, n’est-ce pas parce qu’il nous aime? Peut-on nier cet amour!

Lorsqu’on va se voir à l’intérieur de nous, lorsqu’on va voir notre vie, tous les péchés que nous avons commis, nous allons aussi voir l’amour de Dieu parce que l'un ne va pas sans l’autre.

Si nous avons été aimés du Christ, s'il a pris nos péchés et les a enveloppés de son Sang : nous allons aussi voir quels péchés il a enveloppés de son Sang.

Tout cela va nous être connu; pas un seul péché ne nous sera pas montré.

Pourquoi? Parce qu’il a été enveloppé de l’amour, du Sang purificateur.

Qu’avons-nous à avoir peur? Il a déjà montré son amour pour nous, il est déjà fait ce mouvement d’amour;

c’est à nous maintenant de le reconnaître comme un mouvement d’amour, et non pas comme un mouvement de punition.

Si nous regardons ça avec notre peur, c’est parce que nous regardons ça avec notre volonté humaine.

Notre volonté humaine a peur d’être punie et a peur d’avoir honte.

N’est-ce pas normal aussi d’avoir honte et d’avoir peur? Jésus nous le dit, mais il nous dit aussi : «Viens me demander des grâces. Je veux te donner mon amour, je veux te couvrir de ma protection. J’ai tout pris, moi; j’ai pris ta faiblesse et je l’ai enveloppée de ma force. Viens me demander de la force.»

C’est déjà accompli, ça.

C’est pour ça que Jésus, il veut nous prévenir, il veut nous montrer sa Présence, quotidiennement, à chaque jour, jusqu’à la fin, pour nous dire : «N’aie pas peur, je suis là! Je vais, moi, tout prendre jusqu’à la dernière seconde de ton oui total.»

Alors, avançons dans la foi, donnons tout à Jésus.

Voilà pourquoi il nous a réunis tous ensemble pour qu’on se soutienne les uns les autres.

On sait, nous, qu’on est tous différents, qu’on a commis telle ou telle chose : des bonnes et des mauvaises : on le sait;

mais moi, je ne connais pas les tiennes, ni les tiennes, ni les tiennes;

je n’ai pas à savoir, mais je sais une chose : c’est qu’on est tous pareils, on a tous une volonté humaine, et c’est avec cette volonté humaine-là qu’on a avancé;

mais Jésus est en train de nous dire : «Moi, je t’aime et je l’aime avec son défaut; comme toi, tu dois t’aimer avec tes défauts et l’aimer avec son défaut parce que ces défauts-là, je les ai purifiés; alors, donne-les-moi, puis donne-le-moi.»

On se donne les uns les autres sans juger.

Jésus parle beaucoup de jugements.

Pourquoi? Parce qu’on n’a pas cessé de dire:

        un tel est comme ci, un tel est comme ça;

        tu ne fais pas ci, tu ne fais pas ça;

        tu devrais faire ci, tu devrais faire ça.

Ce n’est pas parce qu’on est méchant, c’est parce qu’on voit la paille de l’autre, mais on ne voit pas la poutre qui est devant nous, et Jésus est en train de nous montrer qu’il a déjà porté cette poutre-là, elle a fait sa croix, et cette paille-là aussi.

Porter notre croix est beaucoup plus difficile que de regarder la croix d’un autre, vous savez; c’est pour ça qu’il faut apprendre à se connaître soi-même.

Il a écrit beaucoup, Jésus.

Les apôtres disaient : «Si on aurait mis toute la Vie de Jésus : tout ce qu’il a fait, il n’y aurait pas assez de livres dans le monde pour tout contenir l’agir de Dieu!»

Ces livres, c’est chacun de nous, ce sont toutes les actions qu’il a faites depuis le commencement jusqu’à la fin : alors, voyez-vous qu’il y en aurait des livres?

C’est incroyable, dans une seule Vie, tout ce qu’il a pu faire!

Chaque regard est un mouvement pour Dieu en Jésus; chaque écoute, respiration, chaque parole, c’est Jésus qui nous nourrissait;

ce sont des mouvements de Jésus, ce sont des miracles de Jésus : il nous a tenus en vie malgré notre volonté humaine.

Vous savez, dans ces jours-ci, nous vivons une grande apostasie.

Si Jésus ne nous soutiendrait pas, nous ne pourrions avancer dans l’amour vers la Grande Purification.

Beaucoup diraient non, beaucoup; ça serait quasiment total.

C’est Jésus qui nous fait avancer dans la Grande Purification, c’est lui qui nous aide à prononcer le oui à l’Amour, le oui à Dieu le Père.

C’est chacun de nous, ça : nous sommes des oui, nous sommes à Dieu le Père.

Nous ne savons même pas qui nous sommes.

Dieu nous connaît : alors, on laisse toute la place à Dieu.

Lorsque j’ai commencé à écrire, j’écoutais la voix en moi mais lorsqu’on corrige, à la fin, on sait un peu le contenu de chaque livre.

Lorsque j’ai dit à Jésus : «Pourquoi tu écris toutes ces choses-là? Tu nous fais apprendre sur les homosexuels, tu nous fais apprendre la violence sur des enfants; pourtant, nous, on ne fait pas ça, Jésus!»

Mais on les porte, on porte nos frères et nos sœurs qui ont fait ça!

Alors, Jésus dit : «Lorsque vous connaissez vos frères et vos sœurs, vous vous connaissez, parce que vous allez apprendre à connaître qui vous êtes à l’intérieur de vous : comme ça, vous allez pouvoir prononcer votre oui dans un oui d’amour total, et votre oui aussi va comme aider vos frères et vos sœurs à prononcer le oui à l’Amour.»

Comme il est grand l’enfant qui donne!

Alors, quand on dit : "donnez", ça veut dire pour tous nos frères et nos sœurs.

C’est pour cela que les livres nous apprennent qui nous sommes à l’intérieur;

ça nous fait grandir, ça nous fait découvrir l’amour, l’amour pour nous et pour nos frères et nos sœurs; puis, Jésus, il est chacun de nous : c’est le Prochain, c’est le Tout, c’est le Fils de Dieu.

Nous, nous sommes rien, nous sommes en lui, nous sommes un petit mouvement d’amour pour chacun de nous, pour Dieu le Père.

Pour cela, nous devons avancer dans la foi et prendre ce qu’il nous donne, afin qu’on puisse découvrir la grandeur de notre place parmi chacun d’entre nous.

L’amour est de Dieu, l’amour nous nourrit pour qu’on puisse savourer chaque instant de notre purification.

Oui, nous sommes en train, nous, de vivre notre purification, avant que la Grande Purification arrive, mais cela, Jésus dit : «Ce sera pour un autre temps.»

Merci.