Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Verner, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2004-05-16 - P.M.

 

Jésus : Par la Volonté de mon Père, Dieu le Fils accueille tous les choisis; par la Volonté de mon Père, je vous fais connaître sa Volonté.

Il est de vous de vous tenir prêts pour le mouvement de l’Amour : celui qui va rassembler tous les enfants de Dieu dans le cœur même de l’Amour.

Je suis Celui qui vient apporter à ce monde la paix, la joie, l’amour.

Je suis venu parmi vous pour vous instruire, pour vous démontrer que vous étiez les élus de mon Père.

Lorsque je suis venu sur la terre, j’ai apporté la paix en votre intérieur.

Je veux vous donner des grâces d’amour afin que vous puissiez accueillir ce qui a toujours été pour vous.

Ce monde a perdu ce que moi je voulais pour eux : il a perdu l’amour.

L’amour est venu en votre monde pour vous unir, mais ce monde ne veut pas s’unir, ne veut pas de l’amour : ce monde vit pour lui-même;

il ne regarde que son nombril.

il veut devenir maître que de lui-même sans s’occuper des conséquences de ses gestes :

il a fait de lui un être de froideur, un être indépendant de ses frères, de ses sœurs.

Les enfants de ce monde ne peuvent percevoir l’amour puisque l’amour s’est éteint en eux; moi, je veux rallumer cette flamme : cette flamme qui est en eux.

Tant que moi, le Fils de Dieu, j’habiterai à l’intérieur de ces enfants, je tiendrai vivante cette flamme en eux : cette flamme d’espérance, cette espérance d’une vie d’amour, d’une vie éternelle.

Enfants d’amour, vous devez prendre conscience que vous êtes les élus de mon Père et vous devez aussi prendre conscience que vos frères et vos sœurs sont aussi appelés à devenir enfants de Dieu.

Tous les enfants de la terre sont appelés à être enfants de Dieu.

J’ai donné ma Vie pour eux, mais eux ne veulent pas de moi, ne veulent pas entendre parler de l’amour de Dieu, ne veulent pas entendre parler de la croix,

et tout ce qui est de la religion : ils la rejettent parce que cela signifie donner un culte à Dieu.

Donner un culte à Dieu :

         c’est démontrer à Dieu votre amour;

         c’est démontrer qu’il est supérieur à vous;

         c’est démontrer que Dieu est tout et que vous devez rendre des hommages à Dieu;

         mais ce monde ne veut pas se considérer petit,

         il ne veut pas rendre des comptes à Dieu :

         il veut être lui-même le seul maître de ce qu’il est.

Ce monde dans lequel vous vivez va connaître bientôt sa déchéance.

Il a voulu vivre de lui-même avec ses propres œuvres; il s’est donné de l’importance : s’écoutant, se regardant, se vantant : il est devenu sa propre cible.

Moi, je vais le confondre avec ce qu’il est;

        je vais lui faire voir son orgueil;

        je vais lui faire sentir ce qu’il a consenti à être : une épave.

Il va voir que tout ce qu’il a nourri avec son argent est devenu pour lui un échec, tout ce qu’il a consenti à obtenir avec cet argent deviendra pour lui un témoignage de ses erreurs.

Tous ceux qui pleureront ce monde n’auront point de consolation, car ils seront les enfants de ce monde, ce monde qui va disparaître, parce qu’il aura renié tout ce que Dieu a voulu faire pour lui, parce qu’il n’aura pas compris que Dieu a créé tout ce qu’il y a sur la terre, dans le ciel, dans les eaux, pour que les enfants de ce monde soient heureux.

Chaque enfant devra se reconnaître en Dieu et celui qui se reconnaîtra de ce monde ne voulant pas être à Dieu, sera effacé de la surface de la terre.

J’ai créé pour lui, pour l’enfant : pour l’enfant de Dieu.

J’ai nourri la terre pour que chaque enfant de Dieu soit dans ma protection.

J’ai vêtu chaque enfant afin qu’il soit protégé contre le froid, contre la chaleur.

J’ai donné l’intelligence à l’homme et à la femme afin qu’ils puissent prendre soin des tout petits bébés qu’ils mettraient au monde.

J’ai donné l’intelligence afin que les enfants puissent lire.

J’ai donné des dons d’amour afin que chaque enfant puisse aider ses frères et ses sœurs.

Mais ce monde ne veut point reconnaître la main de Dieu : à cause de son refus, il aura ce qu’il veut.

Dieu ne forcera pas l’enfant qui ne voudra pas de lui, mais Dieu va tout faire pour qu’il puisse le reconnaître : reconnaître la bonté, l’amour, la tendresse;

reconnaître que Dieu l’aime plus que lui-même.

À celui qui voudra ouvrir son intérieur, Dieu lui fera voir combien il l’aime!

À celui qui dira : "Oui, je consens", Dieu l’appellera : "mon enfant".

Mais celui qui refusera, celui qui détournera son regard avec haine du regard de Dieu, Dieu détournera lui aussi son regard :

il le laissera partir là où lui le veut, c’est-à-dire dans les ténèbres : dans les ténèbres éternelles, là où il n’y aura plus de joie, là où il n’y aura que des pleurs, que des lamentations, que des souffrances.

Mon Être, mon Être qui n’est qu’amour souffrira de cette séparation.             

Afin de vous protéger, vous, les élus, je parle afin de dire à chacun :

«N’aie pas peur, il fallait que je t’éloigne de ton frère, de ta sœur parce qu’ils t’auraient détruit pour l’éternité. Je connais ta souffrance parce que tu étais lié à ton frère et à ta sœur par moi, par l’Amour; mais au nom de l’Amour, je vais te demander de souffrir cette séparation, car tu ressentiras cette séparation, tu la sentiras en toi, comme moi je la sentirai en moi. Mais il faut que cela se fasse afin que tu puisses connaître l’amour, afin que tu puisses rentrer dans ma Divine Volonté, afin que le mal ne soit plus jamais en ton contact. Je viens t’apporter le bonheur; il faut que toi, tu consentes à cette séparation.»

Mes enfants d’amour, ces paroles s’inscrivent en vous; elles vous seront rappelées au moment de la séparation :

vous saurez, vous, que Dieu vous aura avertis;

vous saurez aussi que tous ceux qui sont en vous ont été aussi avertis parce que lorsque je parle en vous, je parle aussi en ceux que vous portez.

L’Amour est venu en ce monde pour vous prendre en lui afin que vous n’ayez plus mal,

afin que vous soyez libérés de la douleur.

Mais lorsqu’il y a la douleur, il y a un mouvement qu’il faut que vous acceptiez : la libération.

Telle la maman qui met au monde un enfant : il faut qu’elle accepte la douleur pour que son enfant soit dans ses bras.

Ainsi je ferai de votre vie, de votre vie de douleur, une vie d’amour : une vie de libération.

Vous allez connaître l’amour, mes enfants.

Vous allez passer à travers de ce qui vous semble parfois difficile à analyser.

Dieu connaît ce qui vient, Dieu vous prépare, il vous donne des grâces pour que vous puissiez passer ce moment.

Il y a des mouvements nécessaires afin que chaque mouvement soit dans la Volonté de Dieu, non pas dans votre volonté, car votre volonté humaine ne peut percevoir ce qui vient :

il n’y a que la Divine Volonté qui sait tout, qui voit tout, qui comprend tout.

Vous, vous devez accepter ce qui vient, vous devez accepter aussi que vos frères et vos sœurs qui se refuseront à l’Amour soient séparés de votre vie.

Je connais chaque enfant qui porte un oui et je connais aussi chaque enfant qui porte un non : un non de haine, un non de refus.

Je suis l’Amour et l’Amour vous parle parce qu’il tient à vous et il tient aussi à tous ses enfants.

Pouvez-vous comprendre la déchirure de l’Amour de se séparer de ses enfants, alors que l’Amour lui-même s’est laissé crucifier pour laisser couler son Sang afin de les sauver, alors qu’eux, ces enfants, qui ont refusé cet amour, refuseront de se laisser couvrir du Précieux Sang pour être sauvés?

J’ai connu ces enfants, j’ai connu chaque enfant qui a refusé mon amour et qui a préféré l’enfer plutôt que le Ciel.

C’est dans un mouvement de séparation éternelle qu’il a fallu qu’il passe et cela n’a pu se faire sans souffrance.

J’ai porté cette souffrance et je vais la porter jusqu’au bout.

Cela vous donnera des forces, car je prendrai, moi, la plus grande partie de vos douleurs et c’est moi qui vais la porter parce que j’ai porté tout cela avant vous.

Oh! enfants d’amour, gardez-vous dans la paix, gardez-vous dans la joie et acceptez la Volonté de Dieu.

Combien d’années avez-vous enduré des souffrances dans votre chair à cause de ces enfants?

Il vous reste encore un tout petit peu de temps encore, très petit, mes enfants, pour être libérés de la douleur, mais vous devez encore être avec eux.

Mais lorsque la Grande Purification sera terminée, lorsque vous aurez dit oui et qu’eux auront dit non : ils ne seront plus avec vous;

votre chair ne connaîtra plus la souffrance, mais tout se condensera en eux.

Parce que vous êtes encore dans le sein même de l’Amour et que, eux, je les porte encore, sans qu’ils s’en rendent compte, vous les soutenez dans leurs souffrances, malgré leur non.

Je donne encore à manger à ces enfants : le soleil brille pour eux, la pluie tombe sur eux et les rafraîchit, la brise est pour eux des moments de douceur;

mais lorsque viendra le temps où tout en eux ne sera que non, il n’y aura plus de soleil pour eux, la pluie ne donnera plus sa fraîcheur, la brise ne sera plus pour eux douceur : tout ne sera que douleur pour eux, car ce n’est que le mal qui les habitera;

Il n’y aura plus de joie pour eux, ni de paix, ni d’amour : tout les troublera;

la haine sera leur nourriture, le mal aura tout pris en eux et les nourrira : ils seront nourris de paroles de haine, de regards de haine; ce qu’ils entendront deviendra pour eux de la contrariété, de la colère, de l’envie, de la jalousie : tout sera contre eux.

Et vous, mes enfants, serez en paix, serez en joie.

Rien ne vous atteindra, car vous ne serez que joie, qu’amour; la douleur ne vous atteindra plus jamais, même si vous devrez être encore sur la terre pour un court moment avec eux.

Ce temps est connu de Dieu et vous devrez vivre ainsi, mais protégés, protégés par la main de Dieu : ils ne pourront vous nuire, mes enfants.

La violence sera terrible sur la terre à cause d’eux, mais vous, vous regarderez cela avec amour, car vous saurez que vous êtes sauvés, vous saurez que vous êtes amour, que la paix est en vous.

Votre regard ne sera que pour l’Amour : vous ne jugerez point ces enfants, car tout jugement n’existera plus pour vous.

Il n’y aura pas de peur en vous, car la peur vient du mal et le mal ne vous habitera plus.

Vous serez portés à partager, à partager ce qui est à vous, car certains de vos frères et de vos sœurs auront besoin, et vous partagerez, et eux aussi partageront avec vous.

Vous vous rendrez service, mes enfants, vous ne serez qu’amour pour les uns et pour les autres.

Tout se fera dans l’harmonie, sans crainte.

Enfants d’amour, je vous prépare à quelque chose de merveilleux mais, pour arriver à ces moments de merveilles,

         il faut que vous acceptiez encore de vivre sur la terre avec votre volonté humaine;

         il faut que vous acceptiez votre purification afin que je puisse vous rendre qu’amour.

Enfants d’amour, je pourrais en un seul instant vous transformer en être d’amour, mais lorsqu’un enfant obtient ce qu’il veut sans en mériter,  lorsqu’il a ce qu’il veut : il ne peut l’apprécier, car ce qu’il obtient n’est qu’extérieur.

Moi, ce que je veux vous donner, c’est la vie éternelle : ce qu’il y a en vous.

Il faut que vous puissiez savourer qui vous êtes.

Il faut que vous appreniez à vous connaître tels que vous êtes :

des enfants qui avancent malgré les difficultés, malgré la souffrance car, éternellement, vous savourerez tout ce que vous avez fait comme effort pour obtenir la vie éternelle.

Cela sera une récompense que vous savourerez.

Car l’enfant qui obtient tout sans effort ne peut se regarder comme étant quelqu’un qui a fait des efforts pour l’obtenir :

il regarde tout cela sans vraiment en connaître les mérites et sa joie devient stérile.

C’est pour ça, mes enfants, que je veux vous faire vivre votre purification afin que vous puissiez vivre votre joie éternellement, la joie d’avoir mérité votre vie : celle que je vous ai donnée, celle que mon Père a choisie pour vous.

Voilà votre récompense, voilà les échanges, mes enfants, que vous allez connaître entre vous :

parler d’amour,

parler de ce que Dieu a fait pour vous

et de ce que vous avez fait pour vous, sans vantardise, mais qu’avec amour, reconnaissance.

Tout cela sera en vous, car vous serez les enfants de Dieu.

Dieu a créé, Dieu a fait le ciel et la terre avec tout leur contenu et vous, vous avez été créés avec tout ce que vous êtes :

tout ce que vous avez vu, entendu, dit, écouté, ressenti, fait, sera pour vous une récompense.

Écoutez ce que je vous dis :

- lorsqu’un enfant fait des efforts pour arrêter de conter des menteries, celui-là, lorsqu’il se voit guéri, il est joyeux, fier de lui, content de s’être donné à Dieu et de s’être donné du bien à lui-même : voilà sa récompense;

- les efforts qu’il a faits viennent de lui-même, viennent de son oui, et Dieu a nourri son oui de ses grâces d’amour, de ses grâces de paix et de joie.

Voilà ce que je veux que vous viviez, mes enfants.

Je veux que vous soyez dans le mouvement même de l’Amour, tel moi, je suis venu sur la terre pour apporter la paix et la joie, vous parlant de mon Père, des mérites que vous étiez pour vivre, si vous écoutiez ma Parole.

Je me suis avancé vers vous, vous démontrant combien je vous aime et combien vous méritiez mon sacrifice; 

je me suis tenu avec les pécheurs, je me suis tenu avec les prostituées, je me suis tenu avec les voleurs, avec les enfants infidèles aux lois afin qu’ils puissent reconnaître l’amour de Dieu, reconnaître l’amour de mon Père pour eux;

et tous ceux qui se sont laissés prendre par mes paroles ont été récompensés : ils ont ressenti l’amour de Dieu pour eux et ils ont pleuré leurs péchés et ils ont reconnu combien Dieu les aimait;

ils ont appris à m’aimer parce que Dieu les aimait tels comme ils étaient, et eux ont appris à s’aimer tels comme ils étaient :

c’est ainsi que moi j’ai vécu avec eux sur la terre et c’est ainsi que je veux que vous viviez sur la terre :

reconnaissants de tout ce que j’ai fait pour vous;

reconnaissants de ce que mon Père vous a donné;

reconnaissants pour tout ce que vous allez connaître par la puissance du Saint-Esprit :

cela sera une joie pour vous.

Mes enfants, le mal n’aura plus d’emprise sur vous; vous ne souffrirez plus et même vous ne vous souviendrez plus de vos péchés, car le péché n’aura plus d’emprise sur vous : tout ce que vous vous souviendrez, ce seront vos actions d’amour pour avoir accepté de dire oui à l’amour de Dieu.

Dieu est venu sur la terre pour prendre tous les péchés afin de les apporter à la mort, et cela, mes enfants, vous le saurez; vous saurez que je me suis donné pour vous, pour vous sauver; cela sera une joie de parler de ce que j’ai fait pour vous; mais vous, vous ne pourrez parler de vos péchés, car ces péchés seront à la mort;

mais vous parlerez de tous les efforts que vous avez faits pour dire oui; vous connaîtrez l’amour que j’ai eu pour vous, et l’amour que vous avez eu pour vous : pour avoir dit oui, pour avoir soutenu vos frères et vos sœurs :

tout ne sera que partage, qu’harmonie, que bienfait pour chacun de vous.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu dépose sur chacun de nous des grâces, des grâces d’amour afin que nous puissions regarder l’agir de Dieu dans ce qui vient, pour chacun de nous ici réunis. Merci

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu nous fait savourer des moments uniques : ce qui a été dit ne se répétera pas parce que c’est à chacun de nous qu’il s’adresse, c’est à notre cœur.

Il n’y a pas un enfant qui est pareil à un autre, voilà pourquoi ces messages sont différents de chaque rencontre;

ce sont des messages d’amour, ce sont des messages remplis de grâces pour chacun de nous.

Cela nous est adressé pour nous et ce que nous avons reçu sera connu de nous au moment où nous serons dans la Divine Volonté.

Tout ce qui se passe à l’intérieur de nous nous sera dévoilé parce que c’est Dieu qui le fait, parce que c’est un mouvement d’amour, et Dieu est le mouvement d’amour, et tout ce que Dieu fait pour nous nous sera montré, et nous allons le vivre.

Nous allons partager ces moments aussi avec ceux que nous portons en nous :

eux aussi en ce moment même reçoivent.

Ceux qui vont accepter, en prononçant leur oui, découvriront tout ce que nous, nous avons consenti à donner avec notre oui : tout ne sera que partage et qu’harmonie d’amour.

Dieu nous fait connaître son agir; il en a toujours été ainsi depuis la création; depuis le premier jour de la création, Dieu a fait ce mouvement pour les créatures de Dieu.

Dieu est le Créateur, il aime donner, il aime qu’on reçoive.

Il a fait tout ce que nous voyons pour nous et il a aussi fait des mouvements que nous ne connaissons pas qui sont pour nous;

tout cela nous sera connu : ce sera un mouvement éternel.

L’éternité, c’est quelque chose qui bouge, qui rend amour, et plus que ça bouge, plus que ça nous transforme, et plus que nous sommes transformés, et plus il y a des mouvements qui se font.

Voyez-vous, l’éternité : c’est l’amour qui donne, c’est l’amour qui transforme.

Nous allons être dans ce mouvement-là et ce sera éternel.

Comment, nous, pouvons-nous en tant qu’humain comprendre ce mouvement? Nous ne pouvons pas le comprendre, nous pouvons qu’accepter et croire : croire ce que Dieu nous dit dans le Saint-Esprit.

Ces paroles sont pour nous; ce ne sont pas des paroles pour nous séduire.

Lorsque nous nous levons le matin, nous nous regardons pour la plupart devant un miroir, mais nous sommes faits de chair; à l’intérieur de nous, il y a la vie, et la vie : on ne la voit pas;

ce qu’on voit, c’est la chair : la chair  avec ses muscles, ses os, avec le sang qui y circule afin que tout soit flexible : c’est ce que nous voyons; c’est vivant, c’est devant nous!

Ça, nous pouvons en témoigner; mais témoigner de la vie, témoigner de ce que nous ne voyons pas : ça, c’est un mouvement en Dieu, c’est la foi.

Croire que Dieu est le Créateur, croire que Dieu a créé le ciel et la terre par amour pour nous : ça, c’est la foi.

C’est croire que quelqu’un nous aime, quelqu’un qui nous aime avant même qu’on soit là!

Croire que Dieu aime tous les enfants quels qu’ils soient.

Qu’importe s’ils aient les cheveux blonds, blancs, bruns, frisés, ondulés ou raides : Dieu nous aime tel comme on est;

qu’importe comment on est fait aussi : petit, grand, gros, que ça soit une femme ou un homme : Dieu nous aime.

Il nous aime parce que nous sommes tous à lui : nous venons de lui, nous venons de la Vie.

Lorsqu’il a insufflé en Adam, il a soufflé la vie, il a créé un homme, et lorsqu’il a donné la vie à Ève, la vie de Dieu a entré en Ève, c’est Dieu qui a créé Ève, et chacun de nous, c’est la même chose;

et Dieu, comme il est le Créateur, il a voulu qu’on soit tous différents; et comme Dieu a voulu que nous soyons tous amour les uns pour les autres, il nous a donné, à tous, des dons :

des dons d’amour pour qu’on puisse s’aimer les uns les autres avec ce que nous sommes, parce que Dieu a créé pour qu’on regarde :

lorsque, moi, je regarde Jacques, je vois ce que Dieu a créé devant moi; il l’a créé parce qu’il trouvait ça beau, alors je dois aussi regarder ça avec la beauté de Dieu;

Jacques n'a pas été créé pour lui, il a été créé pour moi, pour que je trouve la création de Dieu belle, et c’est ainsi pour tout le monde.

Nous avons été créés pour la beauté, pour l’amour de Dieu.

Dieu nous a aimés tellement qu’il nous a donné une partie de lui dans chaque enfant de Dieu pour nous.

Pouvons-nous calculer l’amour de Dieu?

Il a dit à Abraham : «Ton peuple sera aussi nombreux que les étoiles dans le ciel et aussi nombreux que le sable sur le bord de la mer.» C'est pour nous!

Dieu se complaît dans chaque enfant et Dieu veut que, nous, on se complaise dans sa création, dans chaque mouvement : ça, c’est l’amour de Dieu.

Il n’y a que Dieu qui peut nous dévoiler ses petits secrets d’amour.

Tantôt, ça ne sera pas inconnu de nous; pour le moment, nous, on dit "secret"; pourquoi? Parce qu’on ne les connaît pas.

Dans notre volonté humaine, ce qu’on ne connaît pas devient un secret, mais pas pour Dieu.

Mais il nous parle dans notre langage à nous dans ce que nous pouvons comprendre; Dieu veut nous faire saisir notre place sur la terre avec nos frères et nos sœurs pour ce qui s’en vient.

Il a toujours créé pour ce qui s’en venait :

lorsqu’on crée quelque chose, ce sont des mouvements qui se rassemblent pour pouvoir démontrer l’agir;

et lorsqu’on démontre l’agir, c’est pour donner un résultat,

et le résultat, c’est quelque chose qui vient après une action;

lorsqu’on savoure ce résultat-là, on ne cesse jamais de découvrir ce qu’il nous apporte;

et lorsqu’il nous apporte quelque chose à nous, nous, on devient tout rayonnants;

et parce qu’on devient rayonnants, celui qui nous regarde reçoit;

et parce qu’il a reçu, lui, il obtient des joies et ça le change;

et ceux qui le regardent, regardent tout le résultat de ce qui s’est passé à partir d’une petite action, et ça ne peut pas se terminer.

C’est comme ça que nous allons vivre sur la terre, et plus encore au Ciel.

Dans la Nouvelle Terre, lorsque nous allons voir tout simplement une fleur qui va pousser, on va la découvrir d’après la création de Dieu :

"Pourquoi il a fait cette fleur-là? Qu’est-ce qu’elle va nous apporter ?"

Et la joie que nous allons ressentir à l’intérieur de nous va tellement nous changer que la fleur va prendre un aspect nouveau,  et parce que la fleur a pris un aspect nouveau, on va encore ressentir quelque chose et nous allons changer, et la fleur va encore changer.

On ne s’ennuiera jamais de découvrir la beauté de l’amour de Dieu pour nous parce que la fleur a été créée par l'Amour et l’Amour ne peut s’arrêter d’être en mouvement.

Mais à cause de notre volonté humaine, nous ne pouvons pas voir avec les yeux de l’Amour cette fleur, alors cette fleur devient pour nous quelque chose qui est inerte.

Elle est belle, c’est la création de Dieu, mais nous ne pouvons pas la savourer avec l’amour de Dieu parce que c’est la volonté humaine qui la regarde, alors que tantôt, ça va être la Divine Volonté :

nous allons entrer dans le mouvement de Dieu et c’est dans le mouvement de Dieu qu’on va regarder tout ce qui se passe autour de nous.

Il n’y aura plus jamais de tristesse, que de la joie : on ne s’ennuiera plus jamais.

On va être dans la contemplation, tout comme Adam : Adam, lorsqu’il était dans le paradis, ne s’ennuyait pas, il contemplait;

il contemplait l’amour de Dieu dans tout ce qu’il voyait : c’était constamment un mouvement d’amour et d’harmonie avec le Créateur.

Alors, nous, nous allons dépasser ce mouvement parce qu'Adam et Ève devaient aussi passer un mouvement de reconnaissance : une preuve d’amour;

ils devaient être reconnaissants pour tout ce que Dieu avait créé pour eux.

Mais pour passer une épreuve d’amour, il faut quand même être devant un mouvement : «Dis-moi que tu m’aimes!»

Il fallait qu’ils passent ce mouvement, mais ils n’ont pas su le passer ce mouvement :

préférer Dieu plutôt que soi-même; voilà ce qu’ils devaient passer.

Lorsqu’ils ont été tentés par Satan, ils ont été désobéissants; ils devaient obéir à Dieu plutôt que désobéir : c’est qu’ils ont dit non à Dieu.

- Ève a tenté Adam en disant : "Viens, regarde, il n’y a pas de mal; nous allons connaître ce qui est bien, ce qui est mal, alors on va être semblable à Dieu"; elle a passé par elle, alors que Dieu voulait lui donner tout ça : elle, elle devait choisir Dieu plutôt qu’elle-même.

- Ainsi qu’Adam, lorsqu’il a écouté Ève, c’est dans ce mouvement qu’il a été : il a été vers lui-même "Qui je vais écouter? Je vais lui faire plaisir"; il aimait Ève, il aimait lui faire plaisir;

alors, aimer faire plaisir à Ève, ça lui donnait comme un petit velours à lui-même : il s’est préféré plutôt que Dieu.

- Alors, Dieu va nous demander un mouvement bientôt : «Me préfères-tu plutôt que toi? Est-ce que tu veux ma Volonté à moi plutôt que ta volonté à toi?»

Ça, c’est une épreuve qui va nous être demandée!

Il aurait pu la faire avant aujourd’hui, cette épreuve, parce que ça fait plusieurs années, plus de six mille ans maintenant que ce mouvement s’est interrompu : le mouvement de la Divine Volonté;

mais Dieu le Père connaissait le temps où, nous, nous serions prêts à renoncer à notre volonté humaine.

Si ça avait été avant, ça n’aurait pas été le temps : maintenant, nous sommes rendus à un point culminant de notre choix de vie : nous devons choisir.

Si on choisit Dieu avant nous, parce que renoncer à sa volonté humaine : c’est renoncer à qui nous sommes en tant qu’individus sur la terre, la récompense de renoncer à notre volonté humaine va être très grande.

Nous ne pouvons que croire.

Croire ce que Dieu nous dit est vrai : c’est la foi;

qui, à part quelques-uns, a vu la Terre Nouvelle? Qui a vu Dieu? Qui a connu toutes les choses qu’il nous parle, sinon le Fils?

Nous, on peut avoir eu seulement que des petites brides ici et là : comme une odeur de roses, d’encens, un soleil qui danse; on peut avoir vu à l’intérieur de nous notre Ciel; on peut avoir vu la Sainte Vierge à l’extérieur de nous avec nos yeux; mais voir ce qui nous est réservé dans la Divine Volonté, peu le savent :

alors, il faut croire ce qu’il nous dit : ça va être vrai!

Mais nous avons un choix à faire : «Oui, je crois Dieu (qui nous le dévoile par la puissance du Saint Esprit) ou non, je ne veux pas croire.»

Qu’est-ce qu’on à perdre de dire oui? On va tout gagner : on va gagner la vie éternelle, l’immortalité, le bonheur, l’amour.

On va se laisser aller dans un mouvement d’amour : "Seigneur, moi, je suis trop petite pour savoir vraiment ce qui est bon pour moi, mais toi, tu le sais; tu m’en parles, Seigneur; alors je consens à t’écouter puis à croire ce que tu vas me dire".

Si cela est, Seigneur : "Merci, parce que je veux croire; je veux croire à ce que tu me dis, Seigneur, mais, je ne peux pas le juger par moi-même parce que je n’ai rien vu, mais si tu le dis, c’est bien!»

N’est-ce pas une parole de Pierre? Lorsque Jésus a dit : «Jette tes filets» et Pierre a dit : «Mais, Seigneur, on a pêché toute la journée puis on n’a rien pris.»

Alors il a regardé les yeux de Dieu et il a donné sa confiance en Jésus : «Puisque tu le dis, Maître.»

Alors, nous devons aussi faire la même chose : nous devons croire et nous devons accepter ce qui vient et faire ce qu’il nous dit.

Qui d’entre nous en ce moment ont regretté d’avoir prononcé leur oui?

On découvre des merveilles : plus on prononce le oui et plus on découvre des merveilles!

J’ai entendu un beau témoignage hier d’une personne qui a été guérie et, aujourd’hui, au midi, c’est la même chose : une autre personne qui a été guérie de l’alcoolisme.

Mais c’est merveilleux! Alléluia! Ça réchauffe nos cœurs, nous qui n'avons pas eu de ces mouvements-là.

Nous avons besoin aussi de croire et quand une personne nous dit : «Moi, je ne bois plus» alors que toute sa vie, il avait essayé : puis, c’est guéri!

N’est-ce pas merveilleux?

Nous, quel mérite on a? C’est sur la foi.

Oui, Seigneur, il dit : «Petite gâtée!» C’est vrai que le Seigneur m’a donné beaucoup; mais je témoigne aussi pour ceux qui ont soif d’entendre le Seigneur, ont soif de sentir des roses.

Aujourd’hui, il m’est arrivé quelque chose de beau à la messe.

Par deux fois, Maman Marie s’est manifestée par des odeurs de roses.

Maman Marie est présente avec nous : elle est présente ici ; elle a fait de ce lieu : son lieu d’amour.

Elle parle de cénacles, elle parle de prières; elle nous en parle depuis plusieurs années à Medjugorje, même à Marmora, ici, depuis quelques années.

Elle nous en a parlé : Fatima, Lourdes, La Salette; elle nous parle de prières : de prier avec le cœur.

Oui, elle aime quand on va se réunir à l’église pour prier et elle aime aussi que ses enfants se réunissent lorsqu’ils ne sont pas capables d’aller à l’église : ils se réunissent ensemble pour prier.

Elle aime cela Maman Marie, et plus que jamais, elle nous demande de nous réunir pour prier.

N’a-t-il pas dit, Jésus : «Lorsqu’il y en aura deux, je serai au milieu de vous?»

Et Marie dit que cela est bon aussi : se réunir pour prier, pour louanger Dieu, se tenir comme Dieu veut qu’on soit : humbles et petits.

Nous devons écouter ce que Marie nous demande : des journées de prières; des soirées de prières courtes, pas trop longues, humbles, données au Seigneur;

porter nos frères et nos sœurs dans le partage de ce que nous faisons : lorsque nous prions, nous réunir avec tous les enfants qui prient dans le monde entier parce que Marie, elle est remplie de grâces.

Marie, c’est comme si elle voudrait nous plonger dans un océan de grâces; alors, lorsque nous nous réunissons pour prier : elle nous donne des grâces, elle fait pleuvoir des grâces sur nous;

et lorsque nous consentons à dire seulement : "Mère, ce soir nous nous réunissons avec tous les enfants qui ont prié et qui prient"; savez-vous ce que nous recevons?

Nous recevons les mêmes grâces qu’eux ils reçoivent : une pluie de grâces vient s’ajouter à nos pluies de grâces et nos pluies de grâces à nous s’en vont vers eux :

s’il y en a parmi eux qui reçoivent des guérisons : nous recevons des guérisons;

et s’il y en a qui ont des guérisons de cœur, nous recevons des guérisons de cœur parce que les grâces qu’ils ont : nous autres aussi on les reçoit.

Il faut arrêter de se battre : beaucoup de groupes de prières se sont formés parce que Marie l’a demandé, mais à cause de la volonté humaine, les groupes de prières se chamaillent entre eux;

ils ont peur de perdre leur place; ils ont peur qu’un autre groupe soit plus lumineux qu’eux autres; mais la lumière ne vient pas d'eux autres, elle vient du Ciel;

ils n’ont aucun mérite : le seul mérite qu’ils ont, c’est d’avoir dit oui.

Si un seul enfant est capable de prier, cela ne dépend même pas de lui, mais des grâces qu’il reçoit.

Si des enfants – trois, quatre, cinq, vingt, soixante, – se réunissent pour prier, ils n’ont aucun mérite : cela vient du Ciel.

Devenir orgueilleux parce qu’ils sont devenus un groupe de prières : cela ne vient pas de Dieu, cela vient de leur volonté humaine et cela est nourri par Satan.

Satan veut s’infiltrer dans les groupes de prières pour diviser les grâces; il sait, lui, que lorsque des enfants sont humbles, lorsque des enfants sont priants et qui prient avec le cœur, unis aux Cœurs de Jésus et de Marie, il y a des grâces pour tous les enfants de la terre.

Satan veut diviser; il met de l’envie, il met de la jalousie, il met de l’orgueil dans les priants afin qu’ils puissent regarder l’autre au côté qui vient de se réunir, qui vient d’en avoir quinze, alors que son groupe est rendu seulement qu’à trois.

Qui vous dit que, les trois, leur prière n’est pas montée vers le Ciel, alors que les quinze, leurs prières à eux ont monté vers le Ciel, mais différemment parce que les trois sont peut-être plus soutenus? Dieu est le seul juge, Dieu sonde les cœurs.

Si, dans ce moment où ils se sont retrouvés trois, ils ont dit : "Puisque nous sommes trois, nous allons prier, nous allons être fervents"; et l’autre, qui sont quinze, soixante, se pose même pas cette question-là : ils prient.

Voyez-vous, le petit groupe vient de recevoir des grâces, il vient de recevoir des grâces de mérite.

Il ne faut pas devenir orgueil, il ne faut pas jouer le jeu de Satan

qui veut diviser les groupes de prières.

Lorsque vous priez, vous devez prier avec votre intérieur et non pas avec votre extérieur; cela est très important.

Si vous avez un cénacle, c’est parce c’est Dieu qui l’a choisi, c’est parce que c’est Marie qui s’est installée chez vous, alors conduisez vous comme il faut devant Maman Marie.

Maman Marie, elle regarde ses petits enfants qui se chamaillent entre eux; c’est le Cœur de Marie qui pleure quelquefois.

Savez-vous que Maman Marie pleure des larmes de sang à quelques endroits?

Mais c’est parce que ses enfants se font du mal entre eux autres, et bien plus lorsque ses propres enfants qu’elle a rassemblés pour la prière se font du mal entre eux.

Il faut faire attention à tout cela, il faut demander des grâces d’amour afin que nous soyons tous unis.

Nous sommes dans le Corps de Jésus, nous sommes tous unis les uns, les autres : nous devons nous donner, donner notre oui; le restant, ça ne nous appartient même pas.

S'il faut que les personnes dans son cénacle soient soixante, c’est parce que c’est Jésus, c’est Dieu le Père qui a envoyé ces personnes-là pour se réunir ensemble : merci, mon Dieu.

S’il y en a seulement deux ou quinze : merci, mon Dieu parce que c’est toi qui l’as voulu.

Dieu se chargera, lui, de prendre ces prières et de les rendre puissantes parce que ça vient de Dieu.

Mais si, à cause de notre orgueil, on juge un tel groupe ou un tel autre, Dieu ne peut pas donner les grâces qu’il voudrait donner, à cause que c'est nous qui venons de les interrompre.

Il faut tout laisser à Dieu, Dieu veut nous réunir pour qu’on fasse une seule et même famille.

Les temps que nous vivons, c’est très important! Ne nous réunissons pas pour avoir un côté social : on a seulement qu’à aller au bingo ou aller dans une soirée pour danser.

Ça, c’est choisir; ça, c’est notre volonté humaine; mais Dieu nous réunit afin qu’on puisse se donner pour nos frères et nos sœurs, afin qu’on puisse être une prière : la prière de Jésus.

Souvenez-vous qu’à l’Agonie, Jésus a prié son Père; il nous a tous portés :

c’est là qu’il faut se réunir : dans la prière du Christ, pas dans nos prières individuelles parce que nos prières individuelles, quelle valeur ont-elles?

Il faut prier en Jésus, là est notre place, et pour aller dans le Cœur de Jésus, il faut passer par le Cœur de Marie : Marie est la Porte du Ciel.

Marie est notre Mère, elle nous amène là où est notre place, la meilleure place :

dans le Cœur même de l’Amour.

Qu’avons-nous à hésiter? C’est là qu’il faut aller, c’est là qu’il faut prier : dans le cœur, à l’intérieur de nous.

Et comment on le fait? Qu’importe!

Mais admettons qu'un soir on a raté son repas ou que le mari n'est pas rentré, puis on est parti au cénacle inquiet alors qu'il n'était même pas arrivé;

ce n’est pas grave parce que Jésus, lui, nous connaît, il sait que notre cœur, lui, veut se donner;

lorsqu’on se déplace pour venir à un cénacle pour prier, Jésus connaît notre effort et il le nourrit, et si notre petite tête est occupée ailleurs, Jésus va prendre notre cœur, il va l’envelopper, c’est lui qui va le faire.

Alors, il faut garder la foi que tout vient de Dieu et rien de nous autres : si on a fait l’effort, c’est notre oui : c’est seulement ça qu’il demande;

Jésus fait tout le reste parce que c’est le Verbe, c’est la Volonté du Père.

Nous devons nous donner dans l’amour.

Vous savez, ce matin, il a parlé de tempête, ça, c'est toute une tempête!

Alors, restons dans la barque et exécutons-nous dans ce qu’il veut : Dieu veut réunir ses enfants dans le Cœur même de Marie.

 

Jésus : Dieu veut prendre chacun de vous dans l’amour afin que vous puissiez entendre combien votre Mère vous aime!

 

Marie : Enfants d’amour, je suis avec chacun de vous.

J’ai donné mon oui afin que l’Amour vienne habiter votre vie.

Vous êtes dans l’amour, dans l’amour de mon Fils; il n’y a que lui qui a pu vous rendre amour.

Aujourd’hui, mes enfants, vous avez prié dans le Cœur de mon Fils; vous avez écouté la Parole et la Parole est prière parce qu’elle est adressée à Dieu le Père.

Lorsque mon Fils parle, il parle au Père, il parle en votre nom.

Les paroles qui ont été en vous ont nourri votre âme et votre âme s’est élevée jusqu’au Père afin de lui rendre hommage pour tout ce qu’elle recevait, car elle a reçu des grâces du Fils.

Enfants d’amour, votre Mère est près de vous; elle se tient près de vous pour vous emmener là où est votre place.

Enfants d’amour, Maman vous aime!

Je vous emmène dans le Cœur même de la Résurrection.

Mon Fils a tout pris vos péchés.

Mon Fils a tout pris vos douleurs afin que vous soyez libérés.

Mes enfants, il y tant de douleurs en ce monde, il y a tant de tristesses dans vos cœurs, il y a tant de maladies.

Bientôt, vous connaîtrez une grande libération, mais moi, votre Maman, je veux vous donner des consolations.

Je veux faire descendre sur vous des grâces, des grâces qui guériront vos pensées, qui guériront votre cœur, et votre âme s’illuminera : votre chair recevra des grâces et certains guériront.

Enfants d’amour, moi, votre Maman, je vous offre ce cadeau.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Maman Marie m’a dit d’ouvrir les yeux.

Nous allons nous rassembler.

Chacun de nous, nous allons nous toucher (par la main) pour ne faire qu’un seul mouvement.

Il faut s’assurer que tout le monde soit attaché les uns les autres.

 

Jésus :

Je suis la Présence. La puissance du Saint-Esprit est sur votre tête La puissance de Dieu vous fait connaître sa Volonté. Vous recevez à l’instant même des grâces de guérison; vous recevez à l’instant même des grâces qui vous font connaître votre intérieur. Vous êtes en présence de la puissance de Dieu; Dieu est amour, Dieu est tendresse, Dieu est puissance. Par le Précieux Sang du Fils de Dieu, Dieu le Père laisse couler ce Sang sur chacun de vous : telle est la Volonté de Dieu le Père. Il donne à chacun de vous des grâces qui vous font connaître que vous êtes amour, que vous êtes fils et filles de Dieu par votre oui. Dans la foi, dans votre consentement, laissez-vous aller dans la Volonté de Dieu qui vous couvre. À l’intérieur de vous, Dieu est en mouvement : il fait couler sa puissance,

il enveloppe toutes vos cellules d’un rayon de lumière. Ce rayon de lumière s’unit à toutes les autres cellules afin que vous ne soyez que lumière dans la lumière de Dieu. Dieu est la Puissance, il irradie tout ce qui a pu vous faire du mal, tout ce qui a pu vous rendre impropres à l’amour de Dieu. La chair a été contre vous-mêmes, elle ne peut en ce moment même être contre l’Amour, car elle se laisse envelopper de l’amour. Par la puissance de Dieu, vous êtes en présence du mouvement de la création. Dieu a tout pouvoir, Dieu peut tout.

Ayez la foi, car j’ai accompli la Volonté.

Rendez grâce à Dieu pour ce que vous venez de recevoir.

Accompagnés de mes anges, accompagnés des âmes du Ciel et accompagnés des âmes du purgatoire, louez le Seigneur!

Amen.