Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Verner, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2004-09-25 - P.M

 

Jésus : Par la puissance de l’Amour, chacun d’entre vous êtes unis les uns aux autres; par la puissance de l’Amour, Dieu passe et chacun de vous recevez : recevez de mon Père des grâces d’abandon, des grâces qui vous font connaître ce que vous devez apprendre afin que vous puissiez vous tenir en état de grâces. 

Être en état de grâces, c’est vivre dans la pureté, c’est vivre dans l’humilité, c’est d’être comme mon Père le veut : purs en tout.

Combien d’entre vous, mes enfants, regardez ce monde avec un point à l’intérieur de vous? 

Ce point, mes enfants, je veux vous en parler : il fait figure de vous-mêmes auprès de vos frères et vos sœurs;

ce qu’il y a à l’intérieur de vous sort : cela démontre une partie de vous-mêmes, bien souvent inconnue de vous-mêmes. 

La volonté humaine, mes enfants, vous a montré à vous déculpabiliser devant vos frères et vos soeurs afin de ne pas être écrasés par leurs regards, leurs paroles, bien souvent par leurs gestes. 

Il y a en vous, mes amours, un état d’être qui est contre vous, c’est l’orgueil : l’orgueil, mes enfants, n’est pas amour. 

Il est difficile pour l’enfant de reconnaître qu’il est orgueilleux.

Combien n’aiment pas ce mot? Mais combien d’enfants se pavanent devant les autres en se montrant connaissant, en se disant être capables de reconnaître la vérité, en se croyant supérieurs (face) à ce que les autres pensent? 

Combien l’enfant ne peut pas se suffire à lui-même! Il a besoin de quelque chose pour démontrer qu’il est quelqu’un. 

Cet enfant n’est pas lui-même, il ne peut se reconnaître tel qu’il est : il a besoin de compliments; il a besoin de belles apparences; il a besoin de matériel pour se prouver qu’il est quelqu’un. 

L’enfant humble n’a pas besoin d’artifice, il est lui-même : il aime se sentir petit en face de son prochain, car il aime son prochain, il lui veut du bien; il ne cherche pas la première place; il ne cherche pas à écraser; il ne cherche pas à se montrer intelligent; il ne cherche pas sa défense; il ne cherche pas de paroles savantes; il ne cherche pas les compliments;

il est humble dans ce qu’il fait; il est humble dans ce qu’il est; il est humble dans sa personne : il aime avant tout que les autres passent avant lui, car il aime servir; 

lorsqu’il voit qu’une personne le regarde, il baisse les yeux afin de démontrer à l’autre qu’il est plus important que lui; il n’attire pas à lui les orgueilleux, car les orgueilleux n’aiment pas les humbles, ils aiment se tenir ensemble afin de se complimenter les uns les autres, afin de démontrer qu’ils sont capables d’avoir de la conversation : les humbles parlent peu, les humbles n’ont pas la voix haute;

s’il voit qu’une personne cherche à prendre la conversation parmi un groupe, lui il se tait et il écoute;

à l’intérieur de lui l’amour se développe pour la personne qui parle et il donne à Dieu ce qu’il entend afin que l’autre reçoive des grâces d’amour, afin que l’autre soit comblé par Dieu.

L’humble ne cherche pas à être récompensé par Dieu, il laisse tout à Dieu; il pense à son prochain plus qu’à lui-même, il veut que les autres avancent, et lui laisse toute la place. 

L’humble sait reconnaître les dons de Dieu, sait apprécier les dons de Dieu; il sait (faire) fructifier les dons de Dieu avec ce que Dieu lui donne, pas plus; il sait reconnaître ce qui vient de l’humain, car ce qui vient de l’humain ne porte pas de trace de Dieu. 

L’humble est en Dieu, il est pour Dieu ce que Dieu veut qu’il soit. 

Il pleure sur ses frères et sur ses soeurs en silence, seul; il ne dit pas à son prochain qu’il est en prière; il ne dit pas à son prochain que Dieu le gratifie de sa Présence par des états de joie; il ne dit pas à son prochain qu’il est humble, car il ne cherche pas à démontrer aux autres qu’il a une place importante vis-à-vis de Dieu. 

L’être qui se sait humble cherche à se faire oublier du monde, il laisse aux autres la parole. 

Lorsqu’on parle de lui, il ne cherche pas à dire que les autres ont tort, il se tait; s’il se laisse découvrir ainsi, c’est parce qu’il sait que Dieu le veut ainsi.

L’humble prend ce que Dieu veut lui donner, il est aussi heureux de donner aux autres ce que Dieu dépose en lui pour les autres, car il passe les autres avant lui. 

Il sait reconnaître que Dieu le veut là, il sait aussi qu’il se doit d’être aux autres;

c’est parce qu’il sait que Dieu lui a donné des dons et ces dons, il ne veut pas les gaspiller, car cela vient de Dieu, et tout ce qui vient de Dieu est important. 

Il passe Dieu au-dessus de tout, il est prêt à passer au-dessus de sa propre personne.

Enfants d’amour, soyez comme ma Mère.

Regardez ma Mère, regardez saint Joseph, regardez le tout petit Enfant, l’Enfant-Dieu : la Sainte Famille est l’exemple de l’humilité. 

Marie, la choisie de mon Père, fut l’humble Marie parmi tous les enfants de la terre; elle fut choisie pour être la Mère de Dieu. 

Les Évangiles, mes enfants, ne parlent pas de Marie ou si peu, car elle donna la première place à l’Enfant-Dieu. 

Les Écritures ne parlent pas de Joseph ou si peu, il a été auprès de l’Enfant-Dieu l’humble serviteur; il a obéi en tout à Dieu : il a protégé Marie et l’Enfant-Dieu; 

il a été pour vous un exemple d’humilité, d’obéissance et fidèle à tout ce qu’il était : un être simple, un être qui a subvenu aux besoins de la Famille de Dieu, avec ce qu’il était capable d’accomplir;

son travail fut pour lui gratifiant parce qu’il acceptait tout de Dieu avec amour, sans se gonfler d’orgueil,

car Joseph savait que Jésus était le Fils de Dieu le Père, le Choisi, le Messie, le Rédempteur,

et pas un instant dans sa vie il a été dans l’orgueil, pas un instant dans sa vie il ne s’est écarté de son chemin : il a tout accepté par amour;

il a été enveloppé de la Présence même du Père auprès de son Fils Jésus, (Dieu) le Père aimait Joseph : il l’a comblé de grâces d’humilité.

Et Jésus, le Sauveur du monde, est venu sur la terre dans une étable, dans les bras de Marie;

il se laissait réchauffer par un âne et un bœuf, les anges étaient autour et adoraient son Dieu. 

Tout était dans la simplicité, dans l’humilité, afin que chacun ait le regard de l’humilité. 

En vous, soyez ce que la Sainte Famille est : des êtres simples.

Ne cherchez pas la première place, car Dieu connaît votre place; laissez à Dieu ce qui est à Dieu : votre vie;

soyez tout amour pour vous-mêmes, pour votre prochain; avancez dans cette vie simplement. 

Lorsque vous choisissez des vêtements pour vous couvrir, soyez humbles; ne cherchez pas des vêtements criards, mes enfants, à la dernière mode, avec des couleurs (criardes); soyez ce que vous êtes, demeurez tels que vous êtes, vous en serez récompensés.

Lorsque vous parlez dans un groupe, prenez la parole lorsque le temps est venu et taisez-vous, mes enfants, lorsque d’autres personnes veulent parler au-dessus de vous, ne levez pas le ton, car elles veulent prendre la parole, alors laissez-la leur et Dieu vous récompensera; ne soyez pas frustrés parce que l’autre vous a coupé la parole, donnez-le à Dieu afin qu’il reçoive des grâces : des grâces d’amour pour lui, des grâces d’humilité, afin qu’à son tour il puisse devenir humble. 

Lorsque vous marchez, mes enfants, avec quelqu’un, prenez un pas à son rythme à lui, pas au vôtre; ne cherchez pas à aller trop vite, car lui serait obligé d’aller à votre vitesse : il faut demeurer humbles, mes enfants.

Lorsque vous vous assoyez à table, cherchez toujours la place qui est la moins en vue et attendez avant de vous servir : il y aurait peut-être une personne qui préférerait le même plat que vous, comme il y en a peu, il lui en manquerait; attendez, mes enfants, et Dieu vous récompensera. 

Si vous voyez qu’autour de la table il y a des personnes qui veulent vous servir, acceptez; mes enfants, laissez-les vous faire plaisir, et montrez un visage aimable et gai; n’essayez pas de vous mettre un visage triste en montrant que vous êtes petits, plus petits qu’elles, cela démontrerait un faux orgueil; il faut être humbles, l’humilité, mes enfants, est si près de l’orgueil;

lorsque vous manquez d’humilité, l’orgueil peut prendre la place; vous vous direz : "Je ne veux pas être orgueilleux, alors je vais montrer un visage triste pour me prouver, à moi-même, que je ne suis pas orgueilleux", mais cela serait faux : ne vous trichez pas à vous-mêmes, demeurez à votre place. 

Ne suis-je pas venu pour vous montrer un exemple? Lorsqu’on m’invita à aller manger, j’ai pris la place, tous les gens étaient autour de moi et je parlais; à l’intérieur de moi, mes enfants, je vous portais tous. 

J’ai enseigné la Volonté de mon Père, je n’ai pas fait ma Volonté, tout était pour mon Père; alors, c’est ainsi que vous devez vous comporter entre amis : être amis avec vos frères et vos soeurs, c’est faire la Volonté de mon Père : soyez simples, soyez doux.

Lorsqu’on dit des paroles qui vous déplaisent, ne montrez pas un visage surpris, ni un visage contrit, mais demeurez tels que vous êtes; regardez-la avec amour et donnez à Dieu ce qui vous déplaît; il y aura de l’amour en vous qui sortira et ira à cette personne afin qu’elle puisse se reconnaître amour; c’est moi, Jésus, qui vais le faire, pas vous; lorsque vous acceptez d’être amour pour votre prochain, vous acceptez de vous conduire en enfants humbles. 

Voyez-vous, mes enfants, comme il est bon de se tenir à sa place en étant ce que Dieu veut que vous soyez? 

Le Saint-Esprit vous a comblés de ses dons d’amour, alors soyez, avec ses dons d’amour, simples, humbles et faites ce que vous avez à faire.

Lorsque vous êtes dans votre travail, faites votre travail avec amour, avec simplicité, avec humilité; ne dégagez pas de l’impatience : l’impatience, mes enfants, est contre vous; dites-vous que l’autre qui vous donne du travail est plus grand que vous parce que lui est l’employeur et que vous, vous n’êtes que l’employé; alors faites ce que vous avez à faire et Dieu vous récompensera, car la récompense de mon Père vaut beaucoup plus que votre salaire; 

votre salaire, vous le gagnez : tout le monde peut le gagner (même) en ayant de l’impatience envers son employeur, mais celui qui accepte avec humilité que l’employeur soit plus grand : lui recevra de mon Père sa récompense.  

C’est ainsi que vous devez vous conduire aussi avec les vôtres : vous, l’épouse, soyez devant votre mari une épouse humble, joyeuse; soyez simple, ne démontrez pas que vous êtes désappointée parce qu’il n’a pas vu que vous veniez de cirer le plancher, gardez tout cela dans votre coeur et soyez heureuse que votre mari soit auprès de vous. 

Dans votre personne, soignez-vous, demeurez simple et humble; dans votre langage, ne cherchez pas à meubler la conversation tout le long du repas, gardez le silence quelquefois et parlez lorsqu’il vous parle; et si votre mari n’est pas comme vous voulez qu’il soit, demandez des grâces par le sacrement du Mariage pour demeurer à votre place, là où Dieu veut que vous soyez; Dieu se place au milieu de vous deux, alors demeurez à la place de votre consentement : souvenez-vous lorsque vous vous êtes présentée devant Dieu, vous étiez près de votre mari et Jésus, lui, était près de vous, près de votre mari, là, vous devez vous tenir : près de votre mari; même s’il ne vous a pas accordé le oui que vous auriez voulu avoir, donnez à Dieu ce désappointement, Dieu vous récompensera.

Soyez simples et humbles dans la façon que vous faites à manger; combien d’épouses au commencement cherchent à faire des plats compliqués pour plaire au mari, au-dessus de ce qu’elles sont capables de donner, pour montrer qu’elles sont quelqu’un de bien, quelqu’un d’important? 

Cela n’est pas demeurer dans la simplicité, dans son humilité, car il va venir des jours où il y aura des nuages causés par des paroles, et là vous perdrez le goût de (faire) cette nourriture abondante et sophistiquée, et vous serez déçue de vous-mêmes, car vous ne pourrez pas atteindre le niveau que vous vous êtes imposée vous-mêmes et vous souffrirez; c’est votre orgueil en vous qui se fera sentir : de ne pas être à la hauteur de ce que vous voulez être, bien souvent cela est sorti de vous-mêmes; ce n’est pas le mari qui a critiqué, c’est vous-mêmes qui vous vous êtes critiquée parce que vous n’avez pas réussi à faire ce que vous vouliez faire; à cause de votre manque d’humilité, vous vous êtes imposé cela.

C’est de même dans votre ouvrage, lorsque vous faites le nettoyage de votre maison, soyez simples; si (durant) une journée, mes enfants, vous êtes indisposée, la fatigue vous y empêche, demeurez humbles, ainsi lorsque viendra des jours de haute fatigue, vous saurez demeurer souriantes; vous ne vous impatienterez pas devant votre ménage qui n’a pas été fait; même si vous voyez votre maison qui manque d’ordre, vous allez demeurer amour, amour pour ceux qui habitent cette demeure; voyez-vous, mes enfants, l’orgueil s’est infiltré en vous sans que vous vous en aperceviez et vous avez été déçus de vous-mêmes et ceux qui ont été autour de vous ont été (aussi) déçus.

Et vous les maris, vous devez demeurer humbles et simples; demeurez qui vous êtes, ne cherchez pas à montrer à votre épouse un autre que vous, car lorsque vous redeviendrez tels que vous êtes, vous reprendrez vos habitudes et elle qui vous verra sera déçue, et vous regarderez son visage, et vous serez déçus de ne pas être à la hauteur de ce qu’elle aimerait avoir; (c’est) parce que vous n’avez pas (su) demeurer simples : demeurez humbles et la douceur demeurera en vous. 

Soyez ainsi dans votre quotidien, ne demandez pas à votre épouse ce que vous n’êtes même pas capables vous-mêmes de vous demander. 

Lorsque vous voulez toujours que votre épouse soit (habillée) à la dernière mode, soit toujours bien coiffée, c’est que vous voulez regarder l’extérieur; vous ne voyez plus le coeur qui se donne, qui s’ouvre, parce que vous-mêmes vous devenez épris de vous-mêmes;

l’homme marié parfois devient propriétaire de son épouse, il se croit plus fort parce que le salaire qui rentre à la maison est parfois supérieur (au sien), et il le fait savoir; cela est de l’orgueil, c’est un manque d’humilité, il faut que vous soyez bons envers vous-mêmes pour être bons envers votre épouse. 

Lorsqu’il y a des travaux à faire, allez au-devant de votre épouse qui, elle, fait souvent ces travaux : comme faire la vaisselle, il faut demeurer ce que vous êtes : des hommes avenants; 

il faut aller au-devant du plus faible, non que votre épouse est faible, c’est que son physique musculaire n’est pas le vôtre; son endurance, mes enfants, n’est qu’amour et vous aussi vous avez de l’endurance, mais à force de penser que tout n’est pas comme vous voulez que ce soit, vous perdez de l’endurance; l’humilité est un don d’amour qui rend l’être bon, qui rend l’être fort, qui rend l’être rempli d’amour pour son prochain : l’amour peut vaincre tout.

Lorsque vous êtes des parents, demeurez humbles l’un envers l’autre, ne cherchez pas à avoir raison sur l’autre; montrez à vos enfants qu’il est bon de faire plaisir à l’autre, de rendre service à l’autre, de s’oublier pour l’autre, ainsi l’enfant développera lui aussi une attitude humble; il demeurera dans sa simplicité avec ce qu’il est lui-même, il ne se fera pas souffrir et il ne fera pas souffrir les autres; les autres, c’est aussi vous-mêmes les parents; ce qui sortira de vous sera pour lui une nourriture : lorsqu’on accepte d’être humble, Dieu récompense, il donne des grâces d’amour.

«Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime.»

Vous êtes venus sur la terre pour vous donner, pour aimer votre prochain; vous êtes venus sur la terre pour aller vers mon Père : les orgueilleux n’iront pas vers mon Père. 

Vous qui êtes en présence de l’Esprit de Dieu, recevez des grâces afin de vous reconnaître tels que vous êtes avec les grâces de Dieu, afin que vous puissiez vous laisser purifier. 

Soyez bons et demandez : demandez à ma Mère des grâces d’humilité, demandez à Joseph des grâces d’humilité, demandez à l’Enfant-Dieu des grâces d’humilité; vous verrez, les familles se retrouveront; ce qui a été séparé par l’orgueil disparaîtra. 

(C’est) l’orgueil qui a désuni (les) êtres aimés, c’est l’orgueil qui a fait que le mal existe.

Satan n’a pas voulu adorer le Fils de l’homme, Satan n’a pas accepté qu’un être humain porte le Fils de l’homme pour venir sur la terre; il n’a pas accepté de s’humilier, lui, l’ange qui était au-dessus de beaucoup d’anges; à cause de l’orgueil, il est devenu l’ange déchu; il emporta avec lui une myriade d’anges qui n’ont pas voulu adorer le Fils de Dieu fait Homme. 

Adam et Ève ont désobéi à cause de l’orgueil parce qu’ils voulaient connaître par eux-mêmes ce qui était bien, ce qui était mal, ils voulaient être à la ressemblance de Dieu; l’orgueil a fait d’eux des êtres inférieurs à ce qu’ils auraient dû être, car à l’instant où ils ont désobéi, l’orgueil a pénétré profondément en eux, a habité l’homme et la femme, et les enfants ont connu le péché de l’orgueil. 

Lorsque Caïn regarda l’offrande de son frère, il n’a pas pu supporter que Dieu regarde l’offrande de son frère car, en lui, il manquait d’humilité.

Enfants d’amour, l’orgueil est en ce monde, il divise les enfants de Dieu.

Il faut redevenir ce que vous étiez, tous, en Jésus avant de venir en ce monde : des enfants choisis de mon Père, des enfants humbles. 

Je vous aime, mes enfants, donnez tout à Dieu, qu’à Dieu; il est bon de se reconnaître tout petit devant la puissance de Dieu et Dieu donne tout. 

Mais Dieu ne peut donner à l’orgueilleux, car il croit tout avoir : ses pensées s’embrouillent à cause de l’orgueil, il se suffit à lui-même, il va vers tout ce qui pourrait le gonfler d’orgueil : voilà pourquoi les enfants d’aujourd’hui ont besoin d’argent, ils veulent avoir ce qui leur plaît à n’importe quel prix, et l’amour n’a plus sa place dans leur vie. 

Là où il y a le vrai amour, l’amour de Dieu, il y a l’humilité; je vous demande de garder tout cela dans votre coeur, de vivre cela avec mes grâces : il n’y a que Dieu qui puisse vous nourrir de ses grâces. 

Ma Mère vous demande d’aller dans son Coeur, elle va vous conduire au Fils, elle a tant reçu! 

Soyez doux, mes enfants, et Dieu vous montrera que sur votre chemin, il a mis des enfants humbles auprès de vous.  

Amen.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il est bon d’être ensemble pour écouter la Volonté de Dieu, c’est que nous nous accomplissons dans son Vouloir. 

Comment comprendre avec joie, comment accepter avec joie, et comment vivre avec joie tout ce qu’il nous enseigne?

Tout ce qu’il nous enseigne présentement, c’est comme s’il mettait devant nous nos péchés. 

Lorsque j’ai terminé le livre IV, il m’a dit : «Ma fille, beaucoup te détesteront parce que ce livre parle de péchés, et tu iras là où je te dirai et tu répéteras ce que je te dirai. Je ne viendrai pas pour flatter les enfants de Dieu, mais pour les redresser parce qu’ils ont écouté leur volonté humaine; ils n’ont pas fait ce que le Ciel voulait qu’ils fassent. C’est comme une grande vague, ils ont fait eux-mêmes cette grande vague.»

Cette vague, c’est une vague de péchés, et Dieu veut nous démontrer ce que nous avons fait, avec notre volonté humaine, à nous-mêmes. 

Il n’est pas toujours facile de voir notre nous-même lorsque c’est devant nous, mais c’est facile lorsque nous avons des grâces : voilà pourquoi, en ce moment même, nous pouvons accepter d’entendre que nous sommes des orgueilleux, que nous avons manqué d’humilité et que nos enfants, s’ils souffrent tant, c’est à cause de nous. 

Si quelqu’un nous dirait cela avec sa volonté humaine, nous ne l’accepterions pas; on lui dirait : "Pour qui tu te prends, toi? Qu’est-ce que tu as fait de mieux que moi?"  C’est vrai, ce serait notre droit : dans notre droit humain de dire cela parce que nous sommes tous pareils.

Il n’y a pas un seul sur la terre, sauf Marie et Joseph, qui peut marcher la tête haute; nous, nous avons tous commis des péchés, nous avons tous manqué d’humilité dans notre vie et, à cause de cela, nous avons donné de mauvais exemples à nos enfants et, avant nos enfants, à nos frères et nos soeurs à la maison et ceux qui étaient à l’extérieur. 

Aujourd’hui, on parle frères et soeurs parce que nous savons que nous sommes en Jésus, que nous ne formons qu’une seule famille, que nous battons dans le coeur de l’Église, alors nous sommes tous frères et soeurs. 

Il faut accepter de nous laisser purifier.

Nous vivons notre purification parce que lorsque Jésus parle, Jésus nous fait avancer tous ensemble dans notre purification. 

Nous avons donné notre oui, nous avons accepté de nous laisser purifier; voilà pourquoi aujourd’hui beaucoup d’enfants reçoivent des récompenses, leurs coeurs s’ouvrent; on commence à entendre à l’intérieur de nous la Volonté de Dieu; notre âme reçoit tant de grâces que nous pouvons entendre, par la puissance du Saint-Esprit, la Volonté de Dieu; nous pouvons saisir ce que le Saint-Esprit veut nous montrer, il est la Vérité, il est la Lumière; nous commençons à entendre, nous commençons à voir : beaucoup commencent à avoir des visions; des enfants, des petits enfants : 2 ans, 6 ans, 10 ans, voient Jésus, entendent la voix de Jésus.

Parce que nous avons accepté de donner nos oui, mais pas avec notre volonté humaine, mais avec la Volonté de Jésus, la Divine Volonté, nous entrons dans l’ère de l’Amour.

L’ère de la Divine Volonté.

Nous étions tous appelés à vivre dans la Divine Volonté, mais à cause d’Adam et Ève nous n’avons pas pu;

maintenant, c’est le temps : Jésus nous ouvre notre intérieur.

Lorsque nous acceptons de regarder ce que nous sommes devenus à cause de notre volonté humaine et que nous acceptons les grâces purifiantes, ceux qui sont en nous reçoivent autant que nous.

Parce que les (petits) enfants n’ont pas vécu dans leur volonté humaine aussi longtemps que nous, alors il est plus facile pour eux de passer à travers leur purification de la chair.

Nous devons nous laisser envelopper de la Volonté de Dieu en tout, ne pas chercher à faire notre volonté, ne pas chercher à dire qu’un tel ou un tel est comme si, un tel est comme cela.

Il faut accepter tout ce qui se présente à nous et le donner à Jésus, et Jésus, lui, va distribuer.

Vous savez, que ce soit bon, que ce soit mauvais, il faut tout laisser à Jésus, et Jésus lui-même va trier.

Souvenez-vous qu’il a dit : «À droite seront les brebis, à gauche seront les boucs» : Jésus sait ce que nous devons garder en nous et Jésus sait ce que nous devons lui laisser afin que tout soit purifié.

À l’intérieur de nous, il y a des enfants qui se font du mal à cause de leur manque d’humilité, eh bien, nous devons les donner à Dieu.

Dieu va nous combler de grâces, pas seulement pour nous, mais pour ceux que nous portons en nous.

Et c’est de même pour les personnes, aussi, que nous voyons et que nous croyons qu’elles sont bonnes, humbles, nous devons les donner à Dieu aussi parce que Dieu va s’en servir.

N’est-ce pas la prière?

C’est une autre façon de prier, et tout nous sera donné, mais il faut tout laisser à Dieu.

Nous avons tellement pris notre volonté entre les mains que nous avons même pris les grâces de Dieu entre nos mains, et nous avons voulu gérer les grâces de Dieu,

mais les grâces de Dieu ne sont pas atteignables par nous, car cela vient du Ciel, cela ne vient pas de nous.

Ne faisons pas de notre vie une vie illusoire; n’essayons pas d’atteindre le Ciel avec ce que nous connaissons, car nous ne connaissons rien. 

Dieu est l’intelligence et nous, nous avons reçu du Saint-Esprit une intelligence : cette intelligence nous sert à comprendre que Dieu est au-dessus de nous, est au-dessus de tout ce que nous pouvons voir, entendre et comprendre.

Nous devons remercier Dieu pour l’intelligence que nous avons reçue, mais le plus intelligent n’est-il pas celui qui se dit être le plus petit d’entre nous, car il laisse tout à Dieu? Lui, il n’a même pas à se demander s’il fait comme il faut ou s’iI ne fait pas comme il faut, parce que lui, il a tout laissé. 

Mais quand on apprend à grandir, on se sert de notre volonté humaine et on détruit notre humilité : tous les enfants de Dieu ont reçu ses dons, ses grâces, pas un seul n’est venu en ce monde orgueilleux, c’est nous qui le sommes devenus.

Nous devons retourner là où Dieu veut que nous soyons.

Tout est un mouvement de Dieu avec ce que nous sommes (pour) les uns et les autres.

Si un seul, (un) tout petit enfant, demeure humble, eh bien, nous, nous le ressentons en nous.

Si nous acceptons de nous laisser purifier, nous allons recevoir des grâces d’humilité, nous allons être capables d’en demander et, tranquillement, nous allons devenir humbles : ça prendra le temps que ça voudra.

Dieu sait, lui, quand nous allons être humbles comme lui le veut, nous, nous le savons pas; mais soyons certains d’une chose, c’est qu’à l’instant où nous acceptons de nous laisser purifier pour devenir humbles, ceux qui sont en nous reçoivent : c’est un mouvement d’amour.

Dieu donne, il ne peut pas donner à un seul, il donne à tout le monde parce que nous sommes ensemble.

Nous formons la grande famille de Dieu; qu’importe les races, qu’importe la religion, la langue, Dieu donne : Dieu est ainsi, il ne peut pas s’empêcher de donner puisqu’il est l’Amour.

Vous savez, lorsque nous recevons des dons : des dons qui viennent de l’Esprit Saint qui font développer en nous ce qu’il a déposés, nous devons demander beaucoup de grâces d’humilité pour demeurer humbles afin de ne pas être orgueilleux de ce que nous recevons.

Beaucoup ont reçu des dons, des dons de l’Esprit Saint : don des langues, dons de guérison, de libération, don de discernement, mais ils en sont devenus des propriétaires : ils sont devenus orgueilleux de ce qu’ils avaient reçu.

Alors Dieu n’enlève pas les dons qu’il donne, il ne les enlèvera pas parce que cela est en nous et c’est en eux, mais Dieu est la Puissance, c’est lui qui donne la flamme, c’est lui qui montre aux enfants qu’ils sont remplis de l’Esprit Saint;

mais s’il voit de l’orgueil, Dieu, c’est comme s’il baisserait la flamme, c’est comme s’il dirait :

«Entre en toi et regarde ce que tu es devenu. (Parce que) je t’aime, je ne veux pas que tu deviennes trop orgueilleux, alors je vais baisser la flamme afin que tu puisses te reconnaître.

Ce que tu as reçu, mets-le au service de tes frères et de tes soeurs parce que tu n’as pas reçu pour toi, mais pour eux; apprends à redevenir ce que tu étais avant que tu saches que tu avais le don de guérison.

Je veux que tu demeures humble, je veux que tu donnes; donne-toi, oublie-toi et fais ce que je te demande; ne te vante pas, donne gratuitement; ne soit pas jugeur, sois patient, pardonne; sois comme je veux que tu sois : humble, afin que Satan ne puisse t’atteindre, car l’orgueil ouvre une ouverture au mal, il lui donne de la place.

Ton humilité, je l’ai connue puisque je t’ai donné des dons : don de guérison, je savais qui tu étais; laisse-moi te nourrir de mes grâces d’humilité afin que tu fasses fructifier en abondance ce don».

Voilà pourquoi Dieu baisse la flamme afin qu’on entre en nous et qu’on demeure humble, parce qu’il y a danger.              

Aujourd’hui, beaucoup de personnes, qui avaient foi en ceux qui avaient des dons de guérison, de discernement, de libération, ont vu en eux de l’orgueil, ont vu qu’ils s’écartaient, ont vu combien ils avaient pris pour eux ce que Dieu avait déposé en eux, et elles souffrent : alors elles ont perdu cette foi en l’Esprit Saint.

Le charisme vient de Dieu, ne vient pas des hommes; ça vient du Saint-Esprit mais, à cause de la volonté humaine, leur volonté humaine a pris le dessus du charisme qu’ils avaient reçu du Saint-Esprit, et ceux qui ont regardé leurs frères et leurs soeurs ont souffert, ont souffert parce qu’ils voyaient qu’il y avait des abus.

Ils disaient : "Regarde celui-là, il fait tomber dans le repos de l’Esprit toutes les personnes qui s’approchent", et ils ont vu dans ce geste la puissance de Dieu; ils sont comme devenus attirés vers ce mouvement du Saint-Esprit, et ils ont comme perdu le vrai sens de l’amour de Dieu : tout donner à Dieu, ne faire que ce que Dieu voulait qu’on fasse, demeurer humbles; les enfants ont été attirés par tout cela et d’autres qui les regardaient disaient : "Est-ce que c’est cela le don de Dieu?" : ce qu’ils voulaient, c’était l’amour du prochain, l’amour de Dieu, se rapprocher de l’Église, se rapprocher de Marie, de la prière.

Ils ont fait des spectacles avec ces rassemblements, et Dieu dit : "Mes enfants, croyez-vous que je vais laisser entre vos mains ce que je vous ai donné pour que vous vous en serviez avec votre volonté humaine? Je vais vous montrer que tout est de Dieu et rien de vous; vous n’êtes que des  instruments, vous devez vous donner à vos frères et vos soeurs avec amour, avec humilité; parce que je veux que vous soyez amour les uns envers les autres, amour pour tous les enfants de Dieu, je ne veux pas que vous vous mettiez au-dessus d’eux, mais plus bas qu’eux.»

Voilà ce qu’il attend de chacun de nous lorsque nous recevons des dons du Saint-Esprit, parce que si une seule personne est capable de guérir, cela ne vient pas de la personne, cela vient des grâces de Dieu; et se dire être capable de guérir, cela est faux; il faut laisser cela aux médecins qui se disent être capables de guérir : un jour, ils verront qu’ils ont aussi reçu des dons, des dons de donner par amour pour leur prochain une partie de leur vie.

Nous avons reçu beaucoup de Dieu et Dieu veut que nous donnions beaucoup à nos frères et nos sœurs, cela est pour tous : les dons, ce qui nous est donné, c’est pour les autres.

C’est comme la beauté, il y a des personnes qui ont un beau visage : faut pas devenir orgueilleux de cela parce que Dieu n’avait pas inventé le miroir tout de suite, c’était pour les autres, pas pour eux.

Voilà ce que nous devons retirer de tout cela.

L’humilité est un don de Dieu; l’humilité doit grandir en nous en demandant des grâces; nous devons le faire à tous les jours pour nous protéger de l’orgueil, ainsi les dons que nous recevons se multiplieront pour nos frères et nos soeurs.

Il faut donner et Dieu va se servir, il ne faut pas être jaloux, il ne faut pas regarder ceux qui ont reçu des dons (avec envie); cela ne vient pas de Dieu.

Et Dieu dit qu’il va en reparler, maintenant il dit : «C’est suffisant, maintenant».

Merci, Seigneur.