Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Verner, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2004-05-15 – Soirée

 

Jésus : L’Amour vous a appelés afin que vous puissiez vous abandonner dans la Volonté de Dieu.

La Volonté de Dieu est de vous faire connaître ce que Dieu attend de chacun de vous; la connaissance vient de mon Père, l’acceptation vient de vous.

Mon Père passe par le Fils pour vous parler afin de vous faire connaître votre place parmi tous les enfants du monde.

Dieu, l’Éternel, est en vous; Dieu, l’Éternel, est la puissance de tout : tout ce qui est, tout ce qui était, tout ce qui sera est de l’Éternel.

Ouvrez votre cœur et accueillez les paroles.

 

L'Éternel : Enfants d’amour, vous êtes mes choisis, vous êtes les choisis en ma Volonté; tout ce que vous êtes, je le bénis.

Vous qui êtes en présence de ma Volonté, soyez reconnaissants de ce que Dieu a voulu pour chacun d’entre vous.

L’Amour est venu à vous pour vous faire connaître ma Volonté afin que vous soyez tous en présence de ma Volonté.

Chacun d’entre vous, ici présent, êtes mes enfants.

Petits de ce monde, un monde d’amour vient pour vous, un monde de joie rempli de paix.

Accueillez ce que moi je veux vous donner; mais pour accueillir ce que je veux pour vous : il faut que vous vous abandonniez en mon Fils, il faut passer par le Fils pour venir à moi.

Voici que je vous fais connaître ma Volonté.

Le Saint-Esprit plane, mes enfants, il plane au-dessus de vos têtes jusqu’au moment où, moi, je le ferai descendre sur vous : à ce moment, un grand mouvement va se faire connaître de tous les enfants de la terre.

Chaque enfant sera dans ce mouvement d’amour : un mouvement de ma justice, un mouvement qui vous fera connaître tout de votre vie;

tout ce que vous avez fait sera connu de vous; en vous, vous serez.

Tout ce qui est extérieur n’aura point de mouvement; tout sera inerte, car la nature et toutes créations faisant partie de la nature s’arrêteront devant la justice de Dieu;

seuls les enfants vivant sur cette terre entreront en eux; ils seront en présence de la Vie, de la Vie divine.

Toute volonté humaine n’aura point de mouvement; tout se fera par la puissance de Dieu, par la puissance du Saint-Esprit : tout se fera.

Nul d’entre vous, vous ne pourrez faire autrement que de vous exécuter dans ma Volonté, pas dans votre volonté, mais ma Volonté, ma Justice d’amour.

Une grande noirceur enveloppera la terre : tel un manteau, elle couvrira tout afin que rien n’échappe à la Volonté de Dieu.

Tout ce que j’ai créé s’arrêtera : dans un seul mouvement, mes créations reconnaîtront la Volonté de Dieu, car je suis le Créateur.

Tout son contenu rendra présence à leur Créateur[1]; les astres des cieux seront témoins de ce qui se passe.

Et vous, enfants choisis, vous demeurerez à la place que vous êtes, vous entrerez en vous par la puissance, par ma puissance : la Volonté est moi.

En vous, vous serez, mes enfants; vous verrez avec mon amour votre vie.

Mon amour vous enveloppera; vous connaîtrez l’amour de Dieu et c’est avec cet amour que vous regarderez votre vie.

Vous ne pourrez échapper à la Volonté : ma Volonté, à ma Justice.

Chacun d’entre vous serez seul; vous n’aurez pas connaissance de votre prochain, car votre jugement sera devant vous.

Vous vivrez sur la terre votre premier jugement : telle est ma Volonté!

Pourquoi j’ai choisi des enfants pour vous parler de ce qui vient?

C’est parce que moi je connais votre intérieur, je connais vos hésitations, je connais le ravage qu’a causé votre volonté humaine dans mon Église, dans votre vie.

Je ne viens pas seulement pour les enfants de l’Église fondée par Pierre, je viens pour l’Église de Dieu, pour mon Église : tous ceux qui croient en moi.

Celui qui croit en Jésus, croit en moi.

La volonté humaine a divisé l’Église de mon Fils, la volonté humaine a voulu se donner un droit : un droit de comprendre, un droit d’analyser, un droit d’agir.

Moi, Dieu l’Éternel, je vais démontrer à chaque enfant que la Volonté vient de Dieu et non pas des hommes ;

        chaque enfant sera devant ses propres actions;

        chaque enfant sera devant ses propres paroles;

        chaque enfant sera devant ses propres pensées;

        chaque enfant sera devant ce qu’il a consenti à écouter;

        chaque enfant sera devant ce qu’il a nourri dans son cœur;

        chaque enfant sera devant ses œuvres;

        et le jugement sera fait dans la justice de Dieu pour chacun.

Tout enfant qui aura accompli de bonnes actions, dans ce qu’il est, verra ses bonnes actions : je connais chaque enfant;

chaque enfant sera dans ce qu’il est : enfant de toute nation, de toute race, de toute religion et de tout ce qu’il est d’après ce qu’il connaît.

Moi qui suis la Puissance, je connais chacun d’entre vous : pas un seul ne m’est inconnu.

Ma justice sera faite que d’amour pour l’enfant qui se jugera d’après ses actions, d’après ce qu’il connaît, d’après ce qu’il aurait dû connaître et d’après ce qu’il a pu faire selon ses connaissances.

Tout ne sera que justice, tout se fera selon ma Volonté.

Point de détour pour celui qui ne veut pas se voir; il sera obligé de s’exécuter dans ce qu’il a fait, rien ne sera caché.

Je vais vous unir à mon amour et, dans mon amour, vous verrez tout :

        tout ce que vous avez fait pour vous sera devant vous;

        tout ce que vous avez fait contre vous, vous le saurez;

        tout ce que vous avez fait pour l’amour de Dieu, vous le saurez;

        tout ce que vous avez fait pour l’amour du prochain, vous le saurez;

        tout ce que vous avez fait pour l’amour de l’Église de Dieu, vous le saurez;

        et tout ce que vous n’aurez pas fait aussi vous sera connu : rien ne sera oublié.

Telle une marée qui monte, vous ne pouvez l’arrêter : il en sera ainsi de votre propre vie.

Votre vie que je vous ai donnée sera devant vous et lorsque le jugement sera terminé, tout sera dans la justice de Dieu.

Vous aurez connu chaque mouvement de votre vie dans tout ce qui bouge, mes enfants, dans tout ce que vous pouvez ressentir.

Dieu est amour, il vient préparer votre intérieur pour ce qui vient.

Je viens de vous parler de ce que vous allez vivre, non pour vous faire peur, mes enfants, mais pour vous dire que votre Père vous aime, que votre Père vous veut comme des enfants.

Renoncez à tout ce qui a fait de vous des adultes, car lorsqu’on se juge comme étant adulte, cela démontre que vous avez accompli vos œuvres d’après vos propres connaissances.

Moi, je vous dis : «Renoncez à ce que vous êtes et donnez tout à mon Fils afin de redevenir des enfants confiants.»

Lorsqu’on se regarde dans ses fautes, lorsqu’on se regarde tout petit, on sait que l’adulte est là pour comprendre, pour pardonner :

c’est ainsi que je veux vous voir.

Je veux que vous regardiez la justice d’amour comme des enfants : une justice prête à vous couvrir de sa protection, de son amour, de sa tendresse, de sa miséricorde, de sa paix, afin que vous soyez tout petits, soumis à ma Volonté.

Je suis l’Éternel, je vous ai donné mon Fils pour que vous puissiez être sauvés.

Chacun d’entre vous avez connu ma miséricorde;

chacun d’entre vous avez senti ma présence car, lorsqu’on sent la présence de mon Fils, on sent la présence du Père.

Tout est en moi, je vous contiens tous, mes enfants; soyez dans le mouvement de l’amour, soyez amour pour vous en acceptant ce qui vient, en n’écoutant que votre cœur.

N’écoutez pas ce monde, ce monde vit de sa volonté.

Même les prêtres, les ministres de l’Église, les représentants de mon Fils, ont peur de parler de ce qui vient, ont peur d’accepter ce qui vient, au cas où cela ne se ferait pas, alors qu’ils ont reçu tout pouvoir d’aider les enfants de Dieu à avancer vers leur jugement :

vous êtes sur la terre pour venir vers moi;

vous êtes sur la terre pour accomplir de bonnes actions afin de connaître votre jugement.

Chaque prêtre a ce devoir de vous parler du jugement, de votre premier jugement.

Chaque prêtre doit se garder dans la Parole de mon Fils afin de préparer les choisis à vivre leur jugement.

Que le jugement se fasse au moment de la mort terrestre, chaque prêtre a ce devoir de préparer mes enfants afin qu’ils puissent venir vers moi, et chaque prêtre a devoir d’écouter la Parole de Dieu, d’écouter la puissance du Saint-Esprit : l’Esprit est la Puissance, il plane parce qu’il est la Vie, il est présent auprès de vous.

Lorsqu’un enfant est en présence du Saint-Esprit,

il est en présence même de l’agir de Dieu : ma Volonté.

Lorsqu’un enfant parle au nom de Dieu, chaque enfant qui entend doit mesurer si cela est amour, si cela est de Dieu.

Chaque enfant doit reconnaître si le mouvement de Dieu est celui de la vérité;

s'il ne contredit pas les paroles de Jésus, il est mouvement de l’Esprit Saint, parce que l’Esprit Saint le nourrit de sa puissance afin de faire connaître ma Volonté.

Enfants de ce monde, écoutez la Puissance qui vient à vous, qui vient préparer votre intérieur pour le premier jugement sur la terre : à vous de reconnaître les signes!

N’ai-je pas envoyé mon Paraclet sur la terre afin que vous puissiez vous reconnaître enfants de Dieu?

Ne vous ai-je pas dit, par mon Fils, que vous serez toujours en présence du Fils de Dieu sur la terre?

Enfants d’amour, Dieu vous aime, Dieu est avec vous, il n’est pas contre vous.

Ne laissez pas ce monde vous tromper.

Là où il y a la peur, il y a le mouvement contre l’amour, car la peur éloigne la vérité.

Je vous dis, enfants d’amour, d’entrer en vous, de donner votre vie à mon Fils afin que vous puissiez avancer dans ma Volonté, car voici des jours de vérité, des jours de lumière, des jours de grâces qui vous montrent votre cheminement vers votre premier jugement.

Ne regardez plus l’extérieur de vous-mêmes pour essayer de trouver des vérités, car vous ne trouverez que tromperies, que peurs, que doutes, qu’orgueil.

Il y a à l’intérieur de vous la présence de mon Fils : là est la lumière, là est la vérité, là est le chemin de l’humilité.

Reconnaissez-vous petits.

Écoutez ce que Dieu le Père veut que vous sachiez : mes amours, je vous ai donné le souffle de la vie afin que vous ayez la vie éternelle;

elle est en vous la vie éternelle, elle fait partie de votre vie; j’ai donné mon Fils afin que vous ayez la vie, la vie qui ne se terminera jamais.

Il y a en vous un mouvement : ce mouvement est celui de l’amour.

Vous êtes les enfants, les enfants de la Lumière, les enfants de la Vie.

Lorsque vous acceptez d’être dans la Vie, vous acceptez que Dieu vous prenne et vous fasse avancer vers la lumière, la lumière qui est resplendissante, où tout n’est que pureté, où tout n’est que vérité.

C’est dans cette lumière, mes enfants, que vous allez entrer bientôt.

En acceptant d’être des petits enfants obéissants, en acceptant de vivre dans mes commandements, en acceptant d’être fidèles à la Parole de mon Fils : vous devenez lumière;

et lorsque vous allez entrer dans la lumière, la lumière va vous saisir, elle va vous prendre, elle va vous envelopper et vous ne ferez qu’un avec la Lumière :      vous allez connaître une grande paix, une grande joie; vous n’aurez pas peur de ce que vous allez voir, car vous saurez que Dieu vous attend pour vous donner votre récompense.

Cela est de Dieu.

Ayez la foi, gardez-vous petits, n’ayez pas peur de ce qui vient, même si ce monde n’y croit pas.

Vous qui êtes des enfants d’amour, des enfants de vérité, vous qui avez vu tant de signes, qui avez savouré la présence de mon Fils, soyez dans la joie pour ce qui vient.

Il faut un temps encore, mes enfants, pour vous préparer, mais il est près ce temps.

Regardez ce que vous vivez, ne vous ai-je pas dit par Jean ce que ce temps était pour être? Vous le vivez ce temps.

Tout n’est que pureté, tout n’est que pureté et bonté, qu’amour pour les enfants qui sont dans la confiance : ayez confiance en votre Père.

Je sais ce qui est bon pour vous, je sais aussi ce qui est bon pour vos frères et vos sœurs, ce sont mes enfants et je les aime.

Il y a tellement de confusion dans le monde!

Vous n’êtes plus de ce monde, vous avez tourné votre regard vers la vie en Dieu; là est votre place, là est l’amour.

Laissez-vous prendre par ma puissance d’amour, je vous nourris de mes grâces.

À chaque jour, mes anges sont auprès de vous; ils vous protègent contre le monde qui a oublié que je les aime, que je leur ai donné mon Fils.

Vous êtes marqués du signe de l’amour, vous êtes les élus de Dieu.

Je vous demande, mes enfants, d’avancer dans l’amour, dans l’amour du prochain, parce que je veux tous mes enfants, je ne veux en perdre aucun, je les connais tous.

Tous ceux qui portent un oui en eux sont mes enfants : ceux qui sont inscrits dans le Livre de la Vie.

Ne portez pas d’écoute sur ce monde, car c’est un monde rempli de peur, un monde rempli de contrariétés à cause de la volonté humaine, cette volonté qui a fait en sorte que mes enfants ont souffert.

Je viens pour vous dire que bientôt vous allez être délivrés de ce mal, car lorsque vous verrez mon Fils, vous me verrez : je suis en mon Fils, mon Fils est en moi. Vous serez devant la gloire de mon Fils.

Écoutez les paroles de l’Évangile; savourez les paroles qui vous démontrent que vous êtes dans le mouvement de ce qui s’en vient.

Vous allez vivre votre jugement sur la terre, vous, les choisis, parce que telle est ma Volonté.

Le temps est celui qui est en moi, c’est le temps de ma Justice.

Ne vous ai-je pas prévenus par ma Fille, Marie, du danger que courent certains de mes enfants de ne pas croire?

Lorsqu’on refuse ce qui vient du Ciel, Dieu, lui, le sait;

alors il ouvre la lumière à ceux qui veulent et laisse les enfants qui ne veulent pas dans les ténèbres, car c’est leur choix.

Lorsqu’ils seront devant la lumière, ils verront, et par les grâces que vous, vous aurez consenti à recevoir par nous, eux recevront des consolations pour ne pas avoir cru, et vous, mes enfants, vous serez récompensés d’avoir cru.

Je vous aime, mes amours. Gardez-vous en la présence de mon Fils. Donnez-vous à ma Fille bien-aimée,

Marie, elle vous conduit par la main, là où est votre place : dans le Cœur de mon Fils.

C’est par la puissance du Saint-Esprit que vous pouvez entendre ces paroles, car telle est ma Volonté.

La Trinité se fait entendre, se fait voir, se fait sentir, parce que le temps tant attendu des enfants de Dieu

est en votre présence. Enfants d’amour, Dieu a parlé. Amen.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsque Dieu le Père nous saisit dans son amour, nous, qui sommes nous?

Nous sommes des tout petits enfants devant sa grandeur : une grandeur qu’on ne peut définir, mais qu’on ne peut que vivre.

Dieu nous fait connaître sa Volonté afin qu’on puisse se donner à lui, afin qu’on puisse saisir l’amour même.

C’est en disant oui à Dieu le Père!

C’est en découvrant que nous sommes des petits enfants!

Qu’importe l’âge que nous avons, qu’importe ce que nous avons fait et ce que nous n’avons pas fait aussi, Dieu nous aime tels comme nous sommes parce que Dieu le Père nous a donné son Fils.

Dieu le Père est infiniment bon, il est infiniment aimable; il veut que nous avancions vers lui avec notre bagage qui nous semble très lourd.

Toute notre vie, on a avancé avec des bagages lourds.

On les connaissait tous ces bagages-là, ils étaient faits avec ce que nous avons été : des petits enfants qui avons dit parfois non aux parents avec des paroles rudes pour nos frères et nos sœurs.

Nous avons conté des mensonges dans notre vie pour nous défendre au nom de la peur, pour essayer de nous disculper parce qu’on se sentait pris au piège; c’est avec ça qu’on va se présenter devant Dieu le Père parce que lorsque nous serons devant Dieu le Fils, nous serons devant Dieu le Père.

Dieu le Père nous aime beaucoup mieux que nous on peut s’aimer.

Comment allons-nous, nous, réagir devant ce que nous, nous avons fait, avons consenti aussi à faire?

Ce soir, il met des paroles en moi afin qu’on puisse nous reconnaître devant ce que nous avons été; nous allons nous voir nous autres mêmes.

Lorsque nous étions petits, combien de fois nous avons fait des actions parce qu’on voulait bien faire; mais, en même temps, on savait que ce qu’on faisait, ce n’était pas toujours la Volonté de Dieu, car lorsqu’on désobéissait à papa et à maman, mais c’était à Dieu le Père qu’on désobéissait?

Et cela nous allons le voir!

Et lorsque nous avons vieilli aussi, nous avons tous été des adolescents; nous avons toujours, à cause de notre volonté, porté des contrariétés en nous : vouloir faire ce qui nous plaisait, ne pas aimer que maman ou papa nous disent : "Fais ceci, fais cela";

nous avons porté à l’intérieur de nous des jugements contre nos parents en disant : "Bien, ça me regarde! Moi, j’ai le goût de faire ça. Moi, ça ne me tente pas de faire ça. Moi, ça ne me tente pas d’aller porter les poubelles en avant. Je ne veux pas faire mes devoirs".

Ça nous semble léger, n’est-ce pas, ces paroles? Mais lorsque nous serons devant Dieu, ces paroles vont porter un poids, un poids lourd parce que c’est avec l’amour de Dieu que nous allons nous juger.

Il nous a donné des parents; ces parents avaient devoir de nous protéger, avaient devoir de nous éduquer mais nous, nous ne l’avons pas compris.

Mais nous allons le comprendre parce que nous allons découvrir la présence de Dieu en notre père et en notre mère sur la terre.

Lorsque nous aurons dit non à papa et à maman, nous allons découvrir que c’est à Dieu le Père que nous avons dit non.

Voyez-vous que notre jugement va prendre une tournure différente?

Mais Dieu le Père vient de nous parler ce soir, il vient de nous dire : «N’ayez pas peur, je vais être encore là pour vous soutenir.»

Il nous réunit ensemble afin que ce soit ensemble qu’on voit tout cela, pas individuellement; il veut qu’on se prépare ensemble pour la Grande Purification parce que nous allons devoir nous regarder.

Mais lorsqu’en ce moment même on se regarde tous ensemble ici, et que nous découvrons :

que c’est vrai que nous avons tous été pareils,

que nous avons tous dit des mensonges,

que nous avons tous dit non à papa puis à maman,

que ça ne nous tentait pas de faire un devoir, ça ne nous tentait pas d’aller faire une commission,

que nous avons sorti dehors quelquefois avec le manteau à découvert alors que maman nous disait de bien nous attacher,

c’est moins lourd quand on est tous ensemble parce qu’on se soutient, parce qu’on dit : «Ah bien, on est tous pareils!»

mais lorsque nous allons être seuls avec nous-mêmes, ça va être encore plus difficile!

Il n’y aura rien qui nous dira : «Ah bien, on est tous pareils!»

Non, parce que ce sera notre jugement : un jugement fait de la justice de Dieu pour nous amener vers la vie éternelle.

Comprenez-vous que la vie éternelle, c’est l’immortalité sur la terre?

Nous allons être immortels sur la terre; nous allons quitter un corps corruptible pour connaître un corps incorruptible.

L’impact de ce mouvement, nous allons devoir le gagner par nos oui,

par l’acceptation de se laisser purifier par Jésus.

Chacun de vous et moi prenons connaissance de cela ce soir.

Nous ne pouvons pas dire : «Nous, on n'a rien à craindre parce que nous avons été à la confesse et tous nos péchés ont connu l’absolution de Dieu : l’Éternel.»

Mais parce que nous sommes ici ce soir, parce que nous savons, pouvons-nous porter cela sans porter nos frères et nos sœurs, eux qui ont conté des mensonges, eux qui ont refusé d'écouter maman et papa? Non, parce que nous les portons!

Voici que Dieu vient nous faire découvrir un mouvement ce soir : la vérité.

Lorsqu’on se regarde dans un miroir : on se voit seul, mais lorsqu’on regarde l’intérieur de nous-mêmes : nous ne sommes plus seuls.

Nous devons nous regarder maintenant avec tous nos frères et nos sœurs; nous ne pouvons plus nous regarder seuls.

Le jugement qui se prépare, c’est le jugement de tous nos frères et de nos sœurs : cela nous implique en tant qu’enfants de la Divine Volonté, enfants de la Lumière.

Cela veut dire que si, nous, nous avons été à la confesse disant que nous on n’a pas maintenant en nous de menteries, qu’allons-nous faire devant la justice de Dieu lorsqu’il nous dira : «Qu’as-tu fait pour ceux qui ont conté des menteries?»

Voyez-vous, Dieu est venu porter tous les péchés du monde, mais Dieu veut qu’on soit Simon et Véronique qui ont soutenu Jésus lors de sa Passion :  

nous devons aussi soutenir nos frères et nos sœurs en les aidant, en prenant connaissance qu’ils vont voir leur vie se dérouler devant eux.

Nous serons aussi présents devant notre jugement : nous serons devant ce que nous avons fait face à eux autres, eux ne seront pas prêts.

J’ai dit à Jacques, cet après-midi : «On reçoit beaucoup de grâces, mais comme cela va nous en coûter; beaucoup nous sera demandé!»

Vous savez, vous avez un choix à faire : fermer vos oreilles et vous dire : «Moi, je ne veux rien savoir, j’ai assez de grâces pour passer ma purification.

Je ne veux plus rien savoir parce que je ne veux pas porter cette responsabilité-là.»

Mais vous êtes demandés parce qu’on a vu la Passion!

On a vu les soldats prendre Simon de force et lui faire porter la Croix; il ne voulait pas la porter, mais lorsqu’il l’a eue sur ses épaules et qu’il a senti l’amour de Dieu : là, il l’a portée!

C’est ce que nous avons aussi connu un peu ce soir : l’amour du Père pour nous, l’amour du Père pour tous nos frères et nos sœurs.

Pouvons-nous refuser de porter nos frères et nos sœurs ce soir et les jours qui vont venir jusqu’à la Grande Purification?

Pouvez-vous vous coucher ce soir en disant : «Ah! ce sont des paroles en l’air! Ah! ce sont des paroles d’une fille qui se croit dans le mouvement de la Divine Volonté!»

Pouvez-vous rejeter ça?

Parce que si vous rejetez ça, vous rejetez l’aide que vos enfants, vos frères, vos sœurs, vos épouses, vos époux crient à l’intérieur d’eux : «Nous en avons assez de cette vie, si c’est ça vivre : bien, on préfère mourir!»

Combien d’enfants sur la terre pensent ainsi? Ils n’ont même pas 14 ans que déjà ils pensent au suicide

On n’a qu’à regarder les enfants du Canada : nous sommes dans un pays riche;

et savez-vous qu’au Québec on bat les records des suicides du monde, des avortements, des divorces? Et pourtant, on a tout ce qu’on veut : la richesse.

Nous demeurons dans un pays où il y a des richesses incalculables, nous sommes le grenier du monde : qu’ils disent!

Eh bien, savez-vous que lorsqu’on a un grenier, on a des responsabilités de nourrir :

nous devons apprendre à nourrir nos frères et nos sœurs des grâces que Dieu veut leur donner.

Tous, autant que nous sommes, nous venons d’un pays qui a été fondé par des saints, pouvez-vous le nier?

On a des écoles aujourd’hui mais, ces écoles-là, les premières, ce sont des personnes choisies de Dieu qui sont venues enseigner!

Les hôpitaux que nous avons ont été fondés par des enfants choisis de Dieu!

Tout a été dans le mouvement de Dieu jusqu’à aujourd’hui.

Même aujourd’hui, Dieu choisit des enfants pour aider les autres à avancer vers la Grande Purification.

Il n’y a pas de différence!

Lorsque les premiers sont arrivés ici, c'était une terre qui n’était pas défrichée : et nous, nous sommes parmi des enfants qui ont à se laisser défricher par la puissance de Dieu;

nous avons ce devoir : Dieu veut nous envoyer vers eux pour leur apporter la Parole de Dieu.

Il n’y a pas de différence entre Marguerite Bourgeoys, Jeanne Mance, Catherine Tekakwitha, les Saints Martyrs Canadiens : toutes ces personnes étaient des enfants de Dieu remplis d’amour de Dieu.

Nous, ce que nous venons d’entendre ce soir, c’est la voix : la voix de l’Amour!

Ce sont des paroles qui venaient de notre propre intérieur qui se sont fait entendre; nous avons entendu, nous avons accueilli :

tout cela pour qu’on puisse donner à notre tour parce que nous allons devoir nous regarder avec ce que nous avons reçu.

Nous avons reçu des grâces ce soir : des grâces de vérité, des grâces de lumière, des grâces d’espérance; mais, ces grâces-là, ce n'est pas seulement pour nous, c’est pour ceux que nous avons en nous : pour tous les enfants de Dieu;

ce n'est pas seulement pour notre famille, mais pour la famille de Dieu.

Il a dit qu’il n’y a pas de race, de langue, de nation, de religion :

Dieu est le Père de tous les enfants de la terre.

S'il y en a qui ont cru qu’une vérité était vraie pour eux et se sont éloignés des enseignements de Jésus pour croire à leur propre façon, d’entendre et de voir : ce n’est pas à nous de juger cela, mais c’est à nous de les porter parce que nous savons qu’ils sont des enfants de Dieu;

nous savons que Dieu ne fait pas de distinction entre eux et nous, nous ne sommes pas mieux qu’eux!

Et encore plus, vous savez, il y en a qui vont se juger moins sévèrement que, nous, on va se juger parce qu’eux n’ont pas entendu les paroles de Dieu.

Ils ont fait des actions dans leur vie, ils ont cru qu'elles étaient bonnes : c’est devant ces actions-là qu’ils vont se juger;

mais, nous, c’est avec aussi tout ce que nous savons que nous allons nous juger.

Voyez-vous la justice de Dieu?

«Je vous donne beaucoup, beaucoup vous sera demandé. Des enfants me donnent ce qu’ils peuvent me donner; ils seront jugés selon l’amour de Dieu parce qu’ils ont reçu à la mesure de ce qu’ils étaient capables de recevoir, et leur récompense sera aussi grande que la vôtre.»

Ne pensons pas que nous, nous allons marcher sur un pavé tout lumineux, alors que le pavé à eux ne va être que marbre.

Non! nous allons marcher sur la même terre qu’eux, nous allons être égaux à eux parce que, sur la Terre Nouvelle, tout ne sera fait que d’amour, que de bonté, que de justice : nous allons vivre d’amour du prochain.

Jésus parle de sa Terre Nouvelle remplie de justice, de bonté.

Nous ne serons pas plus grands, ni plus petits qu’un autre.

Le Saint-Esprit nous a donné des dons lorsque nous étions dans le sein même de notre mère, et ces dons-là sont en nous, en chacun de nous : ils vont exploser ces dons!

À cause de notre volonté humaine, ces dons n’ont pu fleurir.

Ce sont des fruits, les dons du Saint-Esprit; mais ces fruits-là sont encore en nous, ils sont suspendus à un arbre, prêts à être cueillis, prêts à être savourés;

mais à cause de notre volonté humaine, nous n’avons pas pu savourer la puissance de Dieu.

Il faut vivre dans la Divine Volonté pour découvrir ce qu’il y a en nous, ce que le Saint-Esprit nous réserve.

Si, à ce moment même, avec ce que nous sommes, on découvrait un seul de nos fruits, savez-vous qu’on ne pourrait résister à tant de puissance?

Dieu, dans sa puissance, veut nous donner le fruit, le fruit de sa Divinité d’amour.

Oh! nous ne serons pas divinisés sur la terre, nous allons être divinisés qu’au Ciel!

Mais, sur la terre, nous allons devenir à l’image du Christ et à l’image de Marie.

Seuls les enfants en présence de Dieu le Père dans son Royaume seront divinisés.

Parce que si, nous, nous serions divinisés sur la terre, comment répondrions-nous à l’appel de Dieu le Père lorsqu’il voudrait nous attirer à lui?

On dirait : «Bien, on est bien ici!»

Non, Dieu va nous faire vivre immortel sur la terre.

Nous ne connaîtrons pas la mort sur la terre, mais lorsque Dieu le Père va nous appeler, nous allons répondre oui et, en un instant, nous allons être devant lui.

Voilà ce qu’est d’être enfants de Dieu : ne pas connaître la peur, ne pas connaître l'hésitation;

mais être qu’à l’écoute de l’appel du Père parce que nous allons savoir que Dieu n’est qu’amour, que tendresse, que bonté : alors, nous allons être attirés vers lui.

Mais Dieu le Père sait que nous devrons vivre sur la terre parce que nous devrons procréer.

Le nombre des élus de Dieu doit être à son complet!

À cause du péché d’Adam et Ève, nous avons vécu dans la volonté humaine.

Combien d’enfants ont voulu empêcher la procréation?

Combien d’enfants n’ont pas répondu au mouvement de l’amour pour donner à Dieu ce qu’il attendait de nous?

À cause de la volonté humaine, nous avons connu des souffrances, des lourdeurs, et mettre des enfants au monde devenait pour nous des douleurs;

parce que des enfants n’obéissaient pas aux parents : ils étaient contrariés d’être obligés d’écouter.

Adam et Ève n’ont pas écouté Dieu; à cause de cela, les enfants d’Adam et Ève n’ont pas écouté les parents : voilà un sac très lourd à porter, n’est-ce pas?

Mais Dieu connaît d’où cela vient; alors il veut que nous donnions notre lourdeur à son Fils afin que nous puissions découvrir que tout est de Dieu.

Il a tout préparé; tout ce que nous allons vivre : Dieu le Père le connaît.

Croyez-vous qu’il a pu oublier un petit détail?

Non! il n’a rien oublié notre Père!

Si nous avons un père et une mère qui donnent leur vie pour leurs enfants afin qu’ils soient heureux, qu’ils aient un bel avenir, qu’ils ne souffrent pas, qu’ils puissent mettre des enfants au monde sans souffrance, combien plus notre Père, lui, veut ça pour nous!

Alors, nous allons vivre notre premier jugement; oui, nous, les enfants sur la terre, mais protégés par la tendresse du Père.

Nous n’avons rien à craindre.

La peur ne vient pas de Dieu mais de Satan; il ne veut pas que nous prononcions notre oui à l’appel de Dieu.

Lorsque Dieu va nous appeler, dans son amour, à vivre ce mouvement d’amour : nous devrons dire oui ou non!

Ici, nous connaissons notre oui, n’est-ce pas? Mais ceux que nous portons en nous, combien ne le connaissent pas?

Qui vous garantit que lorsque vous verrez tout ce que vous avez vécu, vous ne connaîtrez pas une peur?

Il n’y a rien qui peut garantir ça parce que qui d’entre vous, ici, peut connaître leur vie dans le moindre détail comme Dieu veut que vous la voyez : votre vie?

Personne, absolument personne!

Mais Dieu dit : «N’ayez pas peur, je suis là. Je vous ai donné ma Fille bien-aimée afin que vous puissiez avancer dans la foi. Si je vous parle ainsi, c’est que je vous sais capable de passer à travers votre jugement.»

Il veut nous faire connaître son amour, sa tendresse pour que nous prononcions notre oui comme des enfants : dans la joie!

Prononcer un oui dans la joie, nous, on ne peut pas le faire mais avec les grâces de Jésus!

À partir d’aujourd’hui, demandez des grâces; demandez des grâces pour vivre votre jugement dans la joie;

des grâces qui éloigneront la peur, pas seulement pour vous, mais pour tous les enfants de Dieu car nous allons connaître ce que le mal a voulu nous faire.

Le mal en nous va tout faire pour nous faire souffrir, parce que c’est avec la peur combinée avec la souffrance qu’il va nous tenir.

Croyez-vous que le mal en chacun de nous va partir en disant : "bien, bonjour"? Non, il ne voudra pas partir!

Le mal, c’est un mouvement, c’est un mouvement contre l’amour et il est en nous.

Pensez un moment : lorsqu’on dit un mensonge, qu’est-ce qui vous fait dire ce mensonge si ce n’est pas le mal?

Le mal vous fait dire et vous fait sentir : «Bien, pour qui je vais me faire passer? Oh! c’est peut-être pas autant de ma faute que ça! Ah! je ne dirai pas la vérité parce que je ne veux pas le blesser!»

Voyez-vous comment le mal s'y prend pour nous faire conter des mensonges? Il se sert de nos sentiments, il joue avec nous-mêmes.

Alors, imaginez-vous qu’il a fait ça toute notre vie parce que son maître, c’est Satan, et il va continuer à le faire jusqu’au bout.

Nous, nous savons que Jésus nous a soutenus, mais combien d’enfants vont avoir peur de se reconnaître devant leurs actions comme étant des enfants d’amour?

Parce qu'ils vont avoir honte pour ce qu’ils ont fait, ils vont avoir tellement honte qu’ils vont en souffrir;

puis, là, il va dire à Dieu : "Pourquoi me mets-tu devant mon action?  Pourquoi veux-tu me faire mal?" Voyez-vous, cela risque de lui faire si mal qu’il peut dire non!

Ça, c’est le mal qui va lui faire découvrir ces sentiments, et c’est pour cette raison que Dieu nous réunit ensemble pour qu’on puisse soutenir nos frères et nos sœurs devant ce qui s’en vient.

C’est la lumière!

Il nous fait voir la lumière, la lumière de notre intérieur, l’importance du oui, l’importance de se donner : tout ce que Jésus a vécu, c’est comme si, nous, on va le vivre.

Vous savez, lorsque Jésus est venu sur la terre, il a tout vécu nos mouvements à nous; il n'y a pas un seul mouvement que Jésus n’a pas vécu

Que ça soit dans nos regards, nos pensées, notre écoute, nos paroles, nos actions, nos émotions : il les a tous vécus.

Lorsqu’il s’est présenté devant Dieu le Père comme un pécheur, il en a eu tellement mal que tout son corps est devenu ensanglanté!

Il a offert cela à son Père par amour parce qu’il voulait être la force pour chacun de nous : il a tout pris et c’est ce qu’il va faire jusqu’au bout.

Tout ce que nous allons vivre, tout ce que nos enfants, tout ce que nos frères, nos sœurs de notre famille, du monde entier aussi vont vivre : Jésus l’a vécu.

Mais il dit : «Donnez-moi ça. Je vais, moi, tout porter jusqu’à la fin.»

C’est comme s'il veut être nous :

        il veut vivre ce que nous allons vivre dans notre jugement, mais avec des grâces;

        il veut être notre protection;

        il veut être notre force afin que nous puissions dire : "oui à Dieu";

        et il veut le faire jusqu’au bout.

Alors, c’est jusqu’au bout que nous, nous devons dire oui :

"Oui, donne-moi tes grâces, donne-moi ta force, donne-moi ta protection; enlève-moi cette peur, enlève-moi ces souffrances; ces souffrances, je te les donne; je vais les vivre, c’est vrai, mais je vais les vivre en toi, Jésus; je vais les vivre avec ta force, comme ça, je vais passer à travers, et ceux qui sont en moi, Jésus, je te donne mon oui pour eux; couvre-les, Seigneur!"

Ce sont des paroles de vie!

Cela ne vient pas d’une humaine. Qu’est-ce que moi j’aurais à vous dire puisque je ne connaissais pas ces paroles?

Je les connais au moment où, vous, vous les entendez, parce que moi aussi j’ai à passer ma purification tout comme vous.

Il se sert tout simplement d’une personne, tout comme vous, pour nous aider, chacun d’entre nous, à comprendre sa Volonté.

Dieu n’est pas compliqué, Dieu est simple.

Pourquoi ne se sert-il pas de ses prêtres pour nous parler ainsi?

Parce que ses prêtres le veulent bien, mais il y a tant et tant d’années qu’ils parlent de jugement; il y a tant et tant d’années qu’ils parlent de péché; il y a tant et tant d’années qu’ils parlent de l’enfer et du purgatoire qu’avec les années, ils ont vu des enfants boucher leurs oreilles et ne plus vouloir croire, ni entendre :

alors eux ont commencé aussi à connaître un mouvement de doute, de crainte.

Ils ont foi en la Parole de Dieu, ils ont foi en l’Évangile, mais ils n’ont plus foi en leur volonté et leur volonté leur fait croire que cela est vrai, mais pas pour ce temps : alors, quand on commence à douter un tout petit peu : cela prend de la place, et ils ont peur!

Et ceux qui n’ont pas peur savent que Dieu vient, savent que c’est dans l’Évangile où il est dit : «On prophétisera, on aura des songes, on évangélisera et je me servirai des jeunes.»

Nous n’avons pas appris la théologie, rien appris de tout cela, comme certains messagers, comme beaucoup d’entre nous.

Nous sommes des enfants, nous sommes des jeunes dans l’instruction de tout ce qui est messianique.

Voilà que des prêtres connaissent ce que l’on vit; ils nous soutiennent dans leurs prières, ils nous soutiennent dans leur oui.

Beaucoup ne croient pas, beaucoup d’enfants ne s’y préparent pas; comment voulez-vous que nos prêtres, eux, soient dans un mouvement de foi face à ce qui s’en vient?

Nous avons un devoir de les soutenir, nous avons un devoir de prier pour que la lumière soit!

Mais Satan s’est arrangé pour mettre un voile devant ce qui s’en vient;

même s’il est petit, même s’il est très mince : ce voile; il n'empêche que, lorsque notre vue est embrouillée, nous ne pouvons pas affirmer que cela est vrai, n’est-ce pas?

Eh bien, nous devons soutenir, nous devons quand même avancer; nous ne devons pas demeurer aveugles parce que Dieu nous a donné des grâces de lumière.

Chacun de nous doit se reconnaître devant l’agir du Saint-Esprit.

C’est le Saint-Esprit qui nous fait comprendre ces choses; c’est le Saint-Esprit qui nous fait voir la lumière.

Nous ne devons pas renier ce que nous apprenons, car cela serait contre notre foi, contre notre vie éternelle, et c’est ce que nous allons voir : notre vie devant nous.

Nous devons être des défricheurs; nous devons avancer vers la Nouvelle Terre dans la paix, dans la foi de ce qui s’en vient.

Dieu est si amour qu’il connaît chacun d’entre nous; il connaît tous ceux qui devaient écouter, entendre; non pas qu’il ne veut pas les autres, c’est qu’il connaît leur oui, il a sondé les cœurs.

Vous savez, nous devons nous tenir tous ensemble humbles, car il a dit que pour les enfants de la Lumière, il y a un grand danger : c’est l’orgueil.

Satan va nous attaquer par l’orgueil.

Nous devons demander des grâces à Marie.

Nous devons demander à Marie de nous couvrir de son manteau pour nous protéger, pour nous aider à nous regarder comme nous sommes : des petits enfants jamais grands : jamais!

Comme la petite Marie, elle a avancé sur la terre!

Qui aurait dit que Marie était, sur la terre, la Mère de Dieu, la Reine des anges, la Reine du Ciel? Personne.

Même dans la Bible, vous savez, on ne parle pas beaucoup de Marie; et pourtant, les apôtres ont connu Marie, ils étaient avec elle lorsqu’ils ont reçu la puissance du Saint-Esprit.

Ils auraient pu parler de Marie, de son humilité; ils auraient pu parler de sa grandeur parce qu’ils la connaissaient :

Marie était humble, et cela était dans le cœur des apôtres.

Et nous aussi, nous devons demeurer ce que Marie a toujours voulu être pour les autres : la plus petite d’entre tous ceux qu’elle connaissait, et elle connaissait tous les enfants de Dieu! Nous devons être ainsi!

Dieu nous aime, Dieu nous a fait connaître sa parole ce soir : il nous a enveloppés de son agir, de sa tendresse.

Et c’est avec amour que je vous dis : «Je vous aime».

 


 

[1] La terre est de Dieu et tout ce qu'elle contient est de Dieu. Au moment où moi je le voudrai, toutes les créations reconnaîtront ma Volonté; ils sauront que c'est moi qui agis.