Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Ville Émard, (Montréal), Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-02-17 - Partie 2

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : À chaque fois que Dieu parle, il aime nous étourdir : regardez au-dessus de vos têtes, cela a tourné souvent, et nous avons aimé écouter.

Les paroles du Saint-Esprit sont ainsi, elles viennent frapper ce qu’il y a de plus sensible à l’intérieur de nous : elles nous montrent à regarder ce que nous avons voulu nous cacher; elles aiment faire connaître la vérité parce qu’à l’instant où nous reconnaissons que cela est vérité, nous guérissons.

Lorsque le Saint-Esprit parle, c’est pour guérir, libérer, montrer, faire de nous des enfants qui veulent s’abandonner entre les mains de Dieu.

Nous avons souvent fait tourner notre tourne-disque, le mettant dans un endroit où on voulait entendre de la musique; on l’installait toujours à un endroit où il y avait de la place pour danser : si c’était dans notre chambre, on tassait le lit; si c’était dans notre chambre, on bougeait le lit; tout cela, parce qu’on voulait bouger.

Là, le Saint-Esprit veut nous faire bouger; il nous demandera pas de faire de la place, mais il va nous demander d’entrer en nous pour faire de la place, parce qu’il a mis à l’intérieur de nous de la lumière.

Et lorsque les lumières se mettent à bouger, là il frappe, il frappe une parole que nous avions cachée, il va dans les moindres racoins, là où nous avons enfoui une mauvaise action; là, il nous démontre que les sentiments qui sont en nous ont été nourris par ces mouvements.

On a été aveugle pendant des années, on n’a pas voulu voir notre intérieur, cela faisait notre affaire parce que : on voulait continuer à danser à l’extérieur; maintenant, le Seigneur nous a dit : «Cessez de danser comme étant des petits diables».

Il nous défend pas de danser pour Dieu, il ne veut pas qu’on danse pour le diable : là est la différence.

Aujourd’hui, on montre à nos enfants que Dieu nous demande de ne plus danser, de ne plus écouter de la musique; alors les enfants, nos enfants, ne sont pas prêts à faire ce que nous, nous croyons que Jésus nous demande.

Si nous apeurons nos enfants avec ce que nous savons maintenant, eux ne voudront pas nous suivre, ils ont été attirés par ces endroits.

On ne peut pas rivaliser avec la musique d’aujourd’hui ni avec ces lumières; si on fait cela, on va perdre, pourquoi? Parce que : eux sont certains qu’on s’ennuie, eux sont certains que nous croyons à des bobards.

On les a éduqués dans quelque chose d’évolué; c’est nous-mêmes qui avons dit qu’il fallait qu’ils s’instruisent, alors ils ont ouvert les livres et si ça leur tentait pas d’ouvrir les livres, ils ouvraient les oreilles aux autres qui lisaient.

Alors, si aujourd’hui on les regarde et puis on leur dit qu’il faut qu’ils renoncent à tout cela parce que le Saint-Esprit va nous faire entrer en nous, ils n’auront pas de preuves; alors, comme eux sont habitués à regarder la question et la réponse, l’expérience et le résultat, ils ne voudront pas se plonger dans l’invisible.

Qu’est-ce qui nous fait bouger, c’est la foi? C’est ce que nous voyons pas mais que nous croyons, c’est ce que nous croyons pas mais qui fait que notre présent est vrai : à chaque instant, nous voyons et nous comprenons l’invisible, lorsque nous acceptons l’amour.

On parle à nos enfants de Dieu avec délicatesse; on dit même pas le mot Dieu et pourtant nous venons de parler de Dieu, parce que nous avons parlé d’amour, nous avons parlé avec notre cœur, sans les dominer, sans leur faire passer notre volonté.

En gardant notre paix, ces paroles ont été pour eux des paroles de foi, parce que nous comprenons que Dieu les a pris entre ses mains.

Alors, notre foi nous fait voir l’invisible; nous voyons nos enfants qui sourient, mais ils sourient à quoi? Ils ne le voient pas l’amour, ils ne le tiennent pas dans les mains l’amour, mais ils savent qu’on les aime; alors, c’est invisible cela.

Alors, nous commençons à comprendre que l’invisible devient pour nous visible : nous aimons avec notre foi.

Alors, lorsque nous regardons notre mari qui souffre à cause d’une opération qu’il doit subir, lorsque nous voyons notre enfant qui a le cancer, et que nous les regardons en sachant que Dieu est là et que Dieu sait ce qui est bon pour eux, eh bien, nous voyons, nous voyons notre propre amour devant nous.

Comment pouvez-vous voir votre mari et votre enfant sans paniquer, sans accuser Dieu, sans condamner nos propres gestes devant eux?

Lorsque nous regardons notre mari qui va subir une opération parce qu’il est pris de diabète, qu’il faut qu’on lui enlève une jambe parce qu’il a la gangrène, alors que nous ne pensons pas : "Ah! j’aurais donc dû lui donner une bonne alimentation"; lorsque nous regardons notre enfant qui a le cancer et que nous ne nous accusons pas parce que nous avons manqué d’aller au rendez-vous, que nous aurions dû aller il y a quelques années; lorsque nous regardons ce que nous sommes et que nous continuons à nous aimer, que nous vivons notre présent, eh bien, nous voyons notre amour : il est là devant nous, nous le voyons, nous le sentons, nous l’écoutons, nous nous voyons lorsque nous nous penchons vers eux; lorsque nous sortons des paroles de réconfort; lorsque nos yeux se font voir comme étant des yeux pleins de confiance, alors notre amour devient visible pour nous, nous voyons ce que Dieu dépose en nous : son amour pour nous.

Dieu nous aime, Dieu nous soutient; il ne veut pas qu’on se détruise en nous donnant des reproches : il veut qu’on garde sa paix, il veut qu’on soit des enfants d’amour pour nous, pour eux.

Là, Dieu, lui, nous fait voir sa Volonté : il veut que nous soyons entre ses mains pour qu’on n’empêche pas ses grâces d’aller à eux.

Alors, nous voyons que l’agir de Dieu est sur nous; et là, Dieu vit, il va guérir, il va libérer.

Savez-vous qu'un époux et une épouse ne font qu’un? Vous priez pour obtenir une guérison pour votre mari ou votre épouse; si la personne qui prie n’est pas dans la paix, ne laisse pas tout à Dieu, si elle se tient dans l’inquiétude, dans le doute, elle empêche son époux ou épouse de guérir.

Ils ne sont qu’un : ce que Dieu veut donner à l’autre, il le donne à l’autre aussi; si on demande des guérisons pour notre époux alors que nous-mêmes on n’accepte pas les grâces de Dieu, alors il y a qu’une moitié.

Dieu veut guérir, Dieu veut donner ses grâces, il ne veut pas aller avec une demi-mesure.

Voilà pourquoi celle qui ou celui qui demande doit être entre les mains de Dieu pour recevoir sa moitié : ainsi, l’autre recevra sa moitié.

Dieu est un tout : le Fils en le Père, le Père en le Fils, dans un mouvement d’amour qui est le Saint-Esprit; alors, l’époux et l’épouse sont unité : elle en lui, lui en elle, et cet amour fait une force qui agit.

Il en est de même pour la mère, le père et l’enfant : la chair de la chair; l’homme a donné la vie pour que la chair accepte la vie et la vie est venue.

Alors les parents, père, mère, doivent être entre les mains de Dieu pour que la vie qu’ils ont donnée reçoive ce que Dieu veut lui donner : c’est le mouvement de l’amour.

Le Saint-Esprit nous instruit afin que nous puissions comprendre (et) pour nous démontrer son amour afin qu’on puisse découvrir qu’à l’intérieur de nous, nous avons caché des choses : nous avons caché des choix.

Nous avons commis des péchés, n’est-ce pas? Pourquoi nous avons commis des péchés? C’est parce que nous avons choisi de tomber en tentation; le péché est autour de nous et il se présente à nous.

Chacun de nous, nous avons fait des choix devant les péchés; quelquefois nous avons refusé de tomber dans le péché, mais quelquefois nous avons dit oui; nous avons fait des choix qui nous ont apporté des souffrances.

Alors ce qui dit souffrance, dit "j’en veux pas"; alors on les cache, on ne veut pas s’en souvenir et c’est en nous que nous les cachons; on va pas les cacher chez le voisin parce que c’est nous qui avons fait les choix, ce n’est pas le voisin.

Voilà que nous vivons dans nos souffrances : conséquences de nos choix; nous les vivons, c’est en nous, ça fait partie de notre vie.

Souvenons-nous de l’histoire : il a aimé étudier et ses études (s)ont devenues pour lui quelque chose de très important, alors il a voulu faire des mouvements avec ce qu’il connaissait, alors ce sont des expériences, et les expériences lui ont apporté des résultats.

Eh bien, c’est nous ça : nous avons connu, nous avons aimé ce que nous avons connu, nous avons voulu mettre ça dans notre vie en les vivant et nous avons les résultats : les conséquences.

Dans l’histoire, il a dit qu’il y avait des résultats qu’il retenait parce qu'ils étaient bons pour lui et il a aussi rejeté des expériences qui lui apportaient rien.

On a fait la même chose : les gestes que nous avons faits et que nous avons retenus, eh bien, on s’en souvient : on les vit; les gestes que nous avons faits et qui nous apportaient rien, qui nous plaisaient pas, alors nous les avons rejetés, alors nous les avons enfouis pour les oublier : ils ont quand même porté des conséquences invisibles.

Aujourd’hui, nous vivons dans la colère, dans la domination, dans la dépression, dans le jugement : nous vivons dans tout ce qui a fait de nous des enfants souffrants.

Ces mouvements sont invisibles parce qu’ils sont cachés à l’intérieur de nous, on ne les voit pas : ils font partie de notre vie; mais, comme nous ne voulons pas souffrir, alors ils sont invisibles pour nous : nous souffrons à cause de notre propre invisibilité.

Mais, parce que ce n’est pas la foi, le voisin, lui, voit : notre prochain voit l’invisible qui nous appartient.

Nous voyons qu’il est coléreux, nous voyons qu’il a commis tel ou tel geste parce que cela vient de ce qu’il est; combien de fois nous avons dit : "On sait bien, lui, il a mauvais caractère parce qu’il a déjà été battu. On sait bien elle, elle n’est pas capable de dire la vérité parce qu'elle, je me souviens, elle a déjà volé."

Voyez-vous, le prochain voit l’invisible de l’autre : ce que l’autre a toujours voulu cacher, l’autre le voit.

Alors, le Saint-Esprit, lui, veut nous montrer, pour que le voisin ne voie plus notre invisible.

Plus nous allons nous laisser entre les mains de Dieu et plus l’invisible va devenir visible pour nous, alors nous allons être des êtres d’amour.

Comme nous aurons appris à nous pardonner, soit parce que nous avons volé, soit parce que nous avons été violés, nous démontrerons un visage d’amour, nos paroles seront des paroles de douceur : là, notre prochain, notre voisin verra; il verra combien nous avons été transformés par quelque chose que lui ne voit pas encore : la joie.

Cela vient avec nos enfants qui aiment fréquenter ces lieux où il y a de la musique endiablée : ils vont voir; ils vont voir que nous, nous leur demandons pas ce qu’ils ne sont pas capables encore d’accepter.

Ces enfants de Dieu, c’est tous ceux qui sont devant le regard de Dieu : que ce soit nous, que ce soit nos enfants, que ce soit ceux qui ouvrent ces lieux, que ce soit nos enfants qui se droguent ou ceux qui procurent cette drogue, ils sont aimés de Dieu et Dieu va faire en sorte d’aller les chercher, et à Dieu seul de leur faire écouter de la musique d’amour, à Dieu seul de les faire danser sur cette musique, et croyez en le Saint-Esprit, il y en a beaucoup de cette musique!

Si nous croyons, nous, qu’il n’y en a pas beaucoup, n’est-ce pas parce que nous-mêmes nous avons fermé nos oreilles à la bonne musique? À l’intérieur de nous, il y a beaucoup plus de musique endiablée cachée.

Voyez-vous, nous, là, nous avons tellement dansé, nous avons tellement écouté de la musique, tout cela est rentré en nous.

Nous donnons cela à Dieu puisque Jésus nous a dit : «Donne, donne, donne.»

Il nous a dit aussi : «Donne-moi tout mouvement, cause, choix, conséquence» : le choix, la cause et la conséquence.

Tout cela fait partie de vous; lorsque vous me les donnez : je prends, et lorsque vous continuez : je prends.

Il nous a fait regarder ces disques : ça tourne, ça tourne et ça tourne; nous écoutons, nous écoutons, nous écoutons; alors, Dieu va détourner, détourner, détourner; alors, il faut donner, donner, donner : tant qu'il restera à l’intérieur de nous des mouvements cachés, alors nous continuerons à faire tourner notre disque.

Mais Jésus, lui, a fait quelque chose avec le Saint-Esprit devant Dieu le Père : il a demandé de tout mettre sur CD.

À la Lumière de faire tourner maintenant, comme ça, ça nous fatiguera moins.

Lui va faire tout pour nous; lui va nous montrer ce qu’il y a à l’intérieur de nous, lui va nous donner les grâces pour que nous puissions prononcer les mots qu’il faut lui dire, lui va nous faire ressentir ce qui est en nous pour qu’on agisse, lui va faire des mouvements pour que nous puissions avancer.

C’est la purification, c’est notre purification.

Alors, chaque rencontre d’amour est pour nous un mouvement de vie qui se laisse mettre sur CD pour nous, pour ceux que nous aimons, afin de comprendre que l’invisible doit être visible pour nous, afin que nous puissions comprendre que l’invisibilité du voisin devient pour nous mouvement d’amour : une visibilité remplie de la Volonté de Dieu.

Dieu nous fait avancer en ces jours de grâce, alors nous devons avancer à son rythme qui est notre rythme parce que Dieu sait ce qui est bon pour nous, et il nous le montre : alors l’invisibilité devient visible pour nous.

Rendons grâce à Dieu : "Ô Dieu tout-puissant, tu nous as donné des moments d’amour afin que nous puissions comprendre ta Volonté et que nous acceptions ta Volonté par toi, en toi, enveloppés du Saint-Esprit.

Nous te disons merci, nous te louons, nous te bénissons."

Merci, Seigneur.

 

Tous: Merci, Seigneur.

 

Nous avons un petit moment qui est choisi du Ciel.

Plusieurs ont entendu parler du signe d’enfant de Dieu, plusieurs savent que cela est écrit dans les Évangiles.

Ne nous étonnons pas de vivre ce mouvement d’amour, Dieu prépare pour nous ce qui vient.

Est-ce qu’il y en a qui n’ont pas entendu parler du signe d’enfant de Dieu? Le signe d’enfant de Dieu est un mouvement fait par Dieu lui-même.

Il marque notre chair de la croix afin que notre volonté humaine reconnaisse qu’elle vient de Dieu et qu’elle doit obéissance à Dieu.

Notre chair est de Dieu, elle n’appartient pas à la volonté humaine, elle appartient à la Volonté de Dieu.

Le Christ a déversé son Sang sur nous; il n’a pas déversé seulement son Sang sur notre âme, mais sur nous tout entier : Dieu le Père nous veut tout entier.

Il nous a donné son Fils bien-aimé pour venir nous chercher et c’est lui qui va nous marquer par un signe d’amour : le signe que Dieu le Père a choisi pour son Fils, la croix, notre croix.

Alors, lorsque notre chair reconnaît qu’elle est libérée par Dieu, elle n’accepte plus d’être assujettie au péché.

Seul le prêtre représente Jésus, et le prêtre va nous marquer sur le front de la croix en utilisant une huile qui vient du Ciel, bénie par le prêtre, donc Jésus; alors, nous allons laisser toute la place au prêtre.

Seulement ceux qui le consentent peuvent s’approcher; mais, ceux qui l’ont déjà reçue, eux savent qu’ils peuvent approcher encore pour ceux qui sont en eux.

Alors, bon père Clément…