Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Ville LaSalle (Montréal), Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-03-04 - Partie 1

 

Jésus : Autant qu’il y a de la neige à Montréal, autant que vos cœurs ont besoin de grâces, mais moi qui suis l’Amour, je vais vous inonder d’amour à la grandeur de la planète.

Personne ne mourra sous cet amas de neige, vous vivrez; vous reprendrez vie comme la fleur au printemps, lorsqu’elle renaît : elle laisse paraître la beauté de Dieu.

Tout cela, mes enfants, pour vous dire que votre beauté est intérieure et que la beauté se nourrit par les grâces de Dieu de l’intérieur : je fais naître en les cœurs de tous ceux qui ont un oui ce besoin de beauté.

Beaucoup d’enfants en ce monde ne s’occupent que de leur extérieur : leur intérieur est mis de côté; tout ce qui est important pour eux, c’est ce qui fera d’eux des êtres importants.

Voilà pourquoi je prends des petits enfants comme vous qui oubliez de vous regarder à l’extérieur, mais qui donnez de l’importance à votre intérieur.

Vous êtes à Dieu, vous appartenez à mon Père.

Je viens vous demander, petits enfants de mon choix, d’être tout petits pour eux, pour les orgueilleux de ce monde.

Vous savez, mes enfants, même ceux qui portent un oui sont orgueilleux; ils ont écouté ce monde, ils se sont laissé prendre aux pièges de Satan : on ouvre grandes les oreilles aux racontars, on ouvre la bouche pour des mensonges, on fait naître dans les cœurs le doute, et la foi est basculée.

Seuls les petits, ceux qui sont humbles et doux de cœur, résistent à ces mensonges, car ils ont appris à laisser toute la place à Jésus, et le Saint-Esprit leur fait comprendre et entendre la Volonté de Dieu qui est de ne pas juger, de continuer à aimer ceux qui sont contre le Fils de Dieu.

Je suis venu pour eux, mes enfants, tout comme je suis venu pour vous.

Je vous dis d’aimer ceux qui sont contre moi; eux-mêmes, jadis, m’ont crucifié, et j’ai prié pour eux; alors, priez pour ceux qui disent que je suis dans une tombe; priez, mes enfants, pour ceux qui disent qu’ils ont trouvé mes ossements.

Voyez-vous, mes enfants, lorsque j’ai apparu à mes apôtres, n’ai-je pas demandé à Thomas de toucher mes mains, de toucher mes pieds et de mettre son doigt sur mon côté? Est-ce qu’il aurait touché à un fantôme? Est-ce que j’aurais mangé, moi, avec mes apôtres en étant fantôme?

Tout cela, mes enfants, n’est que le raisonnement d’enfants qui ont perdu la foi et qui veulent rejeter toute vérité.

Lorsque je parle d’enfants qui veulent rejeter toute vérité, qui veulent ne pas affirmer leur foi, je parle d’enfants qui portent un oui à l’Amour en eux, je parle de ceux pour qui vous priez, je parle de ceux que mon Père veut que vous aimiez.

Il faut continuer à garder votre foi, il faut continuer à garder votre paix et garder en votre cœur la place qu’ils ont; vous vous êtes donnés pour eux, ils sont aussi importants que vous-mêmes dans ces temps de purification.

Ne vous ai-je pas dit que Satan s’acharnerait à vous détruire? Ne vous ai-je pas dit que Satan ferait tout pour tendre des pièges afin que vous ne puissiez poursuivre votre purification dans la paix?

Perdez un seul instant votre paix et ceux qui sont en vous sont seuls avec eux-mêmes : ils ne reçoivent pas les grâces qui leur (sont) nécessaires pour qu’ils puissent avancer, afin qu’ils puissent voir et entendre, afin qu’ils puissent comprendre et agir.

Cela est l’œuvre de Satan, ce n’est pas l’œuvre de quelques petits enfants inconscients de ce qu’ils font : ce sont des marionnettes entre ses mains.

Vous, petits enfants, je parle en votre cœur; continuez à faire ce que vous avez à faire en prenant ces petits êtres inconscients, en demandant à Dieu de les protéger contre eux-mêmes, en prenant tous ceux qui se sont laissé prendre par leurs mensonges et en me les donnant : ce sont des petites victimes.

Mais tous ceux qui écouteront, tous ceux qui seront pour eux, vivront la conséquence de leur propre choix devant ce mensonge; le mensonge est péché et tout péché amène la souffrance.

Ils ont eu devant eux le choix et ils ont dit oui à ce mal; alors, les enfants devront subir les conséquences de leur choix; lorsque je parle des enfants, mes enfants, je parle aussi de vous-mêmes.

Croyez-vous, mes enfants, que si un enfant fait du mal en le Corps du Christ les autres ne ressentent pas ce mal? Que la main gauche fasse le mal, la main droite, elle le sait parce que c’est mon Corps.

Vous faites tous partie de moi; qu’un seul (soit) empoisonné, tout le reste est empoisonné.

Voilà pourquoi je vous demande de garder votre paix, de soutenir ceux qui sont dans le mal, car je suis plus puissant que le mal.

Je vais, de ma toute-puissance, par vous, mes petits enfants, arracher ce mal; je vais, par ma toute-puissance, éradiquer le mal en vous et je vais libérer et guérir.

Voyez-vous, mes enfants, soit un tout petit nombre que vous êtes, soit un grand nombre, pour moi, quelle est donc cette différence? C’est moi le Purificateur, c’est moi la Toute-Puissance.

Je viens chercher les plus petits afin qu’ils puissent aider le grand nombre d’enfants qui ne croient plus.

C’est ainsi que j’agis, mes enfants, en ces temps où les ténèbres recouvrent la terre.

Vous, les enfants de la Lumière, vous brillez; votre puissance est telle que vous recouvrez les ténèbres d’une lumière, car vous acceptez de ne plus être, mais être ce que moi je veux que vous soyez : moi, mes enfants.

Mourir en vous, c’est vivre en le Christ, c’est vivre en tous les enfants du monde, c’est être lumière en tous les enfants du monde, c’est faire de vous des petits artisans d’amour, c’est agir pour Dieu : mon Père.

Voyez-vous, mes enfants, vous n’avez rien à craindre.

Que de paroles inutiles venant de ce monde, que de gestes inutiles venant de ce monde!

Il crie connaître la vérité et il ne voit rien, et il n’entend rien; il essaie de montrer des preuves alors qu’il ne comprend pas et qu’il ne sait pas comment agir, car lorsqu’il agit ainsi il n’est que mensonge, et il se fait ridiculiser par les petits qui ont la foi.

Tout petits soient ces enfants, ils prient Dieu d’étendre sa miséricorde sur ce monde : voyez-vous, petits enfants d’amour, l’amour vaincra, car elle (miséricorde) a vaincu.

Tout n’est que mouvement de lumière en Dieu, vous n’avez rien à craindre.

Voyez-vous, ce que vous vivez, mes enfants, est un exemple de ce que Satan fait pour vous arrêter; s’il essaie de vous arrêter en faisant ses manœuvres, n’est-ce pas parce que ce qui vient est important?

Satan est le maître de la tromperie, il agit hypocritement, mais son agir a été vu par plusieurs enfants; tous ceux qui s’aperçoivent des tromperies, c’est qu’ils sont en Dieu, pour Dieu, avec Dieu, et cela renforcit l’Église, mes enfants.

Voyez-vous, mes enfants, il joue contre lui-même : à moi la victoire.

Par vous, mes enfants, j’écrase ses manœuvres, car lorsque vous me donnez ceux qui sont aux prises entre ses mains, moi, je leur donne des grâces, des grâces d’amour afin qu’ils puissent un jour se pardonner, et tout cela se répand en mon Église.

Vous me donnez toute la place, mes enfants; continuez, vous êtes mes choisis : ces temps sont si importants!

Ne pensez pas qu’il va s’arrêter; ce monde prépare quelque chose d’autant plus grand, parce qu’il écoute Satan, il écoute le dieu Mammon : le pouvoir.

Mes enfants, gardez votre paix, cela vous renforcit; lorsque le moment sera venu, je vous ferai entendre et comprendre, et là vous verrez et vous agirez.

Le temps de mon Père n’est pas votre temps parce que votre temps, mes enfants, est de ce monde, et ce monde n’est pas pour vous.

Faites confiance en mon Père en toutes choses, il sait ce qui est bon pour vous et pour ceux qui sont en vous.

Personne n’est pas considéré pour mon Père, il l’est : le plus petit au plus grand, du plus grand au plus petit, car mon Père connaît tous ses enfants.

S’il a élevé au rang de grands certains enfants, n’est-ce pas pour qu’ils se donnent pour vous? S’il a considéré ses tout petits enfants importants pour les grands, n’est-ce pas de l’amour? Pensez au pape, mes enfants, pensez à certains dirigeants dans le gouvernement qui prient, mes enfants; ces grands prient Dieu pour vous et vous, petits enfants, vous faites de même pour les plus grands.

Dieu met en chacun de vous des grâces d’abandon en sa Volonté.

Ce temps est un temps de grâces, est un temps mystique; c’est le moment, mes enfants, de la Grande Purification.

Votre temps a été choisi par Dieu le Père et moi, son Fils, je fais la Volonté de mon Père; et la puissance du Saint-Esprit est sur vous et vous vous laissez envelopper du manteau de Marie, et vous vous exécutez.

Tous, mes enfants, vous avez été choisis pour être l’un pour l’autre une unité d’amour; vous êtes un en Dieu, vous êtes tous en Dieu, vous êtes l’Église, vous êtes membres, vous êtes les élus de Dieu; tous, vous devez vous exécuter comme mon Père le veut, avec les grâces de mon Père.

Soyez tous à l’écoute de ce que vous êtes en train d’écouter par votre intérieur, car votre extérieur, mes enfants, ne peut absorber les grâces de mon Père, c’est l’intérieur qui est en présence même de la Volonté de Dieu : la Trinité.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu nous demande d’être à son écoute par l’intérieur, Dieu nous demande d’être des enfants tout petits; il nous demande aussi de regarder les grands et de ne pas dire : "Lui est un enfant de Dieu et un autre n’est pas enfant de Dieu".

Nous ne connaissons pas les cœurs des enfants de Dieu, seul le Fils les connaît; alors, nous devons apprendre à les regarder comme les enfants de Dieu, aimés de Dieu; ce qu’ils font ne regarde que Dieu, comment ils font tels ou tels gestes ne regardent que Dieu.

Si nous avons une seule pensée qui porte au jugement, cela est contre nous-mêmes, car nous venons nous-mêmes de nous abaisser au niveau de Satan, car le jugement vient de Satan et non pas de l’Amour, Jésus n’était qu’amour lorsqu’il est venu sur la terre.

Croyez-vous que Jésus n’a pas reconnu les œuvres de Satan à travers de ceux qui le jugeaient? Mais il les a aimés, il a prié pour eux; alors, il nous a donné un exemple d’aimer sans condition.

Comment aimer ceux qui martyrisent des tout petits enfants? Nous avons seulement qu’à penser à Hitler; nous avons aussi d’autres personnes que nous connaissons et qui ont martyrisé nos propres compatriotes.

Est-ce qu’ils étaient différents de ceux qui martyrisaient Jésus? Croyez-vous qu’ils ont pleuré lorsqu’ils fouettaient Jésus? Croyez-vous que Jésus ne voyait pas leur regard lorsqu’ils le fouettaient et qu’ils regardaient la Mère de Jésus?

Jésus priait pour eux, Jésus les aimait parce qu’ils étaient enfants de Dieu, parce que Dieu le Père leur avait donné vie : son souffle était en eux.

Jésus aimait sans condition.

Alors, lorsque nous avons regardé ce que Hitler avait fait à beaucoup de millions de personnes, de nos frères et de nos sœurs, nous avons jugé, nous aurions voulu qu’il ne vienne pas au monde.

Alors, nous avons jugé le choix de Dieu le Père, non que Dieu le Père l’avait choisi pour qu’il tue ses propres enfants, oh! non, Dieu le Père aimait son enfant, mais, à un moment donné, cet homme a été devant le péché, et il n’a pas dit non au péché.

Ses choix étaient de vivre dans cette sensation qu’étaient la violence, l’humiliation; il s’en nourrissait pour nourrir sa haine et plus il avançait, plus il était convaincu que ce qu’il choisissait était bien pour lui et pour l’humanité : il vivait la conséquence de ses propres choix.

Le bien et le mal étaient devenus une seule unité : la destruction; faire disparaître la souffrance, c’est ce qu’il avait comme but : ne plus souffrir, ne plus laisser les autres le laisser souffrir.

Est-ce que ce serait l’enfant de Dieu qui voulait cela, ou ce qu’il était devenu à cause du péché, ou si c’était l’enfant qui avait écouté le mal, celui qui s’était laissé manipuler par Satan, celui qui n’avait pas vu les pièges de Satan et qui s’était laissé nourrir par la haine de Satan contre les enfants de Dieu? Il portait la conséquence de plusieurs enfants.

Satan avait vu en cet être un moyen de détruire, de détruire ceux qui étaient de la race de Jésus, car sa haine était incalculable.

Nous, lorsque nous avons regardé cet homme – parce que plusieurs ont vu des séquences de ce qu’il a fait – nous l’avons jugé comme le démon; mais avant qu’il soit ce qu’il est devenu, il était choisi de Dieu.

Aurait-on aussi condamné sa mère? Aurait-on condamné aussi son père? Aurait-on aussi condamné sa grand-mère et son grand-père? Ils ont été tous choisis de Dieu.

Alors, nous devons donner à Jésus ce qui est à Dieu, nous devons donner l’enfant qui est à Dieu, nous devons donner la cause de sa chute, les choix qu’il a faits et les conséquences, car nous les portons.

Nous avons éliminé cet homme de la surface de la terre; avons-nous pu éliminer la cause, les choix et les conséquences de sa vie qui (sont) notre vie? Avons-nous ce pouvoir? Il n’y a que Jésus qui ait ce pouvoir.

Mais, par notre oui d’amour, par le tout petit enfant que nous sommes, nous avons seulement qu’à nous adresser à Celui qui est venu pour nous : "Jésus, je te donne cet homme, je te donne, ô Dieu d’amour, la cause de ses choix, les péchés; tous ces choix qui ont été dans sa vie, Jésus, prends-les, prends les conséquences, Jésus, arrache-les de chacun de nous.

Je sais, Jésus, que tu agis parce que tu as déjà fait ce mouvement; ma chair est faible à cause de ce qu’il a fait; maintenant, ma chair va ressentir une force, et je sais que ce tu fais en moi, tu le fais en tous tes enfants, car toute parole qui t’est adressée et dite par mon intérieur sont du Saint-Esprit."

Voyez-vous, Dieu nous appelle à nous donner sans cesse, car c’est le temps de la Grande Purification.

Nous avons aussi Napoléon, et nous avons aussi beaucoup de guerriers et nous avons aussi nous-mêmes, car lorsque nous nous regardons devant le miroir et que nous venons de penser à un jugement que nous venons de faire sur un dirigeant de notre gouvernement, nous venons de faire la volonté de Satan.

Mais Dieu nous regarde et Dieu se penche sur nous pour nous donner des grâces de lumière, d’amour, et c’est lentement que tout se fait avec amour.

Jésus nous prépare à quelque chose et ce quelque chose est commencé : la purification de la chair.

Notre chair se laisse purifier, nous avons de moins en moins mal; nous avons moins mal maintenant de penser que ce monde souffre, parce que nous savons qu’il doit passer par la purification et que cela va s’arrêter.

Si l’on veut une Terre Nouvelle, il va falloir qu’elle meure pour renaître; on ne met pas une graine en terre sans qu’elle meure pour sortir sa semence.

Alors, nous devons consentir à mourir en soi-même, mourir à notre orgueil, mourir à tous nos besoins terrestres pour découvrir la Volonté de Dieu, renaître comme des enfants nouveaux sur une Terre Nouvelle.

Il n’y aura plus de pensées qui nous feront mal sur la Terre Nouvelle; alors, pour que cela arrive, il faut que toutes pensées soient données à Jésus; alors, cela veut dire : cause, choix et conséquences de tout ce qui est mal en tant que pensées, et nous en avons beaucoup.

Lorsqu’il y a des non à l’intérieur de nous qui font surface, lorsqu’il y a des non qu’on ne sait même pas, mais qui sont présents en nous par des mouvements, alors réjouissons-nous et donnons cela à Dieu.

Ne nous accablons pas de ce que nous venons de découvrir, la libération et la guérison ne se fe(ront) pas dans l’inactivité, dans le passif.

Nous sommes vivants ou nous ne le sommes pas? Nous la voulons la Terre Nouvelle ou nous ne la voulons pas? Tout est de Dieu.

S’il y en a qui sautent sur leur chaise, c’est qu’ils ont soif et faim; alors, voilà la vie : la vie, ça bouge, ça exclame la vérité!

Dieu prépare des merveilles pour nous, il en a préparé une pour nous.

 

Jésus : Alors, mon fils va, car ce que tu entendras, il faut que tu l’enregistres. (Dieu lui donne le temps de retourner la cassette pour enregistrer.)

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Grand Mouvement d’amour, Grand Mouvement de puissance qui enveloppera la terre et qui montrera aux enfants de Dieu la puissance de Dieu : la Rédemption glorieuse, la Rédemption qui a tout pris, qui a fait des enfants de Dieu des êtres glorieux : enfants qui ser(ont) lumières par la Lumière, grâces qui se nourrir(ont) de la grâce, car elle est là la Croix de toute sa puissance.

Elle est à sa place et elle est là prêt(e) pour nous, prêt(e) à se montrer; telle est la Volonté de Dieu, de la Puissance.

Oui, la Croix est là; oui, le Signe tant attendu est arrivé.

 

Jésus : Vos cœurs, mes enfants, se préparent à voir; tous vos sens se préparent à sentir sa puissance; tous vos membres se préparent à rendre grâce à la Gloire de Dieu.

Dieu le Père a choisi le moment, et tout s’accomplira.

Le Ciel est prêt, mes enfants.

 

Dieu le Père : Amours, amours, la joie de Dieu est en chacun de vous.

Petits enfants, si petits que vous êtes, comme vous êtes importants à mes yeux, comme ce moment réjouit le Ciel!

L’annonce, mes enfants, de ce moment est pour vous une joie, n’est-ce pas? Combien plus le moment où le Père dévoilera tout et vous la verrez!

Ne cessez pas de donner, mes enfants, les plus ingrats des enfants, parce que le Père les a aimés avant vous.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que nous venons d’entendre, on le voulait, n’est-ce pas et, en même temps, ça nous met, pas dans la peur, mais c’est comme : "Oh! c’est grand, Seigneur, pour nous, tout ça! Qu’est-ce qu’on fait avec tout ça, Seigneur, c’est trop pour nous?" Voilà qu’on a besoin, on a besoin des grâces de l’Église, on a besoin de prêtres.

Ce (sont) eux les responsables des troupeaux de Dieu, ce (sont) eux qui faut qui nous rassemblent sous la protection des grâces, car ils sont prêtres, ils sont le Christ-Prêtre, ils ont la Parole et ils ont ce que nous, nous avons besoin : Jésus.

Nous avons besoin de son Corps, nous avons besoin de son Sang pour vivre ce que nous allons vivre.

Alors, mon père, nous avons besoin des grâces, est-ce que vous voulez nous bénir?

Merci.

 

Le prêtre : Seulement vous dire que c'est le jour de la résurrection comme chaque dimanche; la bénédiction que je vais vous donner, c’est la bénédiction du Christ ressuscité qu’il a donnée à ses apôtres et à ses disciples.

Lorsqu’il est apparu au milieu d'eux, dans une maison comme celle-ci, tout était fermé; ils avaient peur des juges, peur de mourir.

Jésus ressuscité apparaît au milieu d’eux et la première chose qu’il leur a dit(e) en signe de bénédiction, c’est : «Que la paix soit avec vous.»

Il a prononcé ce mot "paix" par trois fois et ils furent délivrés de la peur qui les habitait.

Alors, que le Seigneur donc vous bénisse et qu’il vous remplisse de la puissance de sa résurrection, et je vous donne cette paix, la paix de sa résurrection.

Que la bénédiction du Seigneur descende abondamment sur vous, vous qui êtes venus ici cet (après-midi) pour vous laisser instruire par le Seigneur, qu'il vous bénisse abondamment et qu’il bénisse également tous ceux que vous portez dans vos cœurs, parce que vous avez laissé la famille, vous avez des gens que vous ne voulez pas oublier.

"Que le Seigneur vous bénisse et qu’il les atteigne là où ils sont, qu’il les bénisse abondamment et qu’il vous renouvelle dans vos promesses baptismales et vous inonde abondamment de son amour. Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit."

 

Tous : Amen.