Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Ville-Marie, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2004-09-26 - P.M.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Jésus dit : «Je veux que tu ne sois qu’un instrument, je ne veux pas que tu parles avec ta volonté humaine.

Je veux que tout vienne de moi, je veux que tout vienne de la Volonté de mon Père et tu seras enveloppée du Saint-Esprit, et tu répéteras ce que tu entendras en toi; tu feras notre Volonté parce que je veux parler au cœur même de mes enfants, au cœur même de l’Église;

je veux rassembler mes enfants en un seul cœur pour que vous soyez tous unis en l’amour.

Voici des jours de grâces, voici que l’Amour rassemble tous les enfants en le cœur même de l’Église.»

Le cœur même de l’Église, c’est Jésus; Jésus est en nous,

Jésus est vivant, Jésus parle à l’intérieur de nous.

Lorsque nous recevons Jésus à l’Eucharistie, nous recevons la Vie en nous, la Vie qui nourrit notre vie : la Vie est vivante.

C’est ce que nous recevons, nous recevons Jésus vivant : Jésus nous parle.

Jésus parle en son Église; il ne parle pas seulement pour nous tout seuls, il parle pour tous les enfants.

Voilà pourquoi Jésus nous dit : «Mes enfants, soyez à l’écoute de votre Dieu.

Regardez votre monde qui oublie que je suis vivant, que j’ai enseigné à mes apôtres la Parole, et que la Parole s’est inscrite par la puissance du Saint-Esprit dans l’Évangile.

L’Évangile, c’est moi : c’est moi qui suis vivant, c’est moi la Parole.

Je suis le Verbe, je suis le Fils de Dieu, et je fais la Volonté de mon Père, et mon Père a préparé ce temps afin que tous soient unis en l’Église : l’Église vivante, l’Église vraie, une seule Église, l’Église de Jésus.

J’ai fondé mon Église avec mes apôtres : mes apôtres sont mes ministres choisis par mon Père.

Chaque prêtre en mon Église est choisi par mon Père mais, à cause de ce monde, mes prêtres quittent mon Église.

Mes enfants perdent la foi en mon Église, ils ont tourné leur regard vers ce monde, et les enfants veulent rentrer les idées du monde en mon Église.

Alors je viens leur dire combien je les aime, je viens leur dire que moi je suis la Miséricorde, moi je suis le Chemin, la Lumière, à moi de les éclairer : eux qui se sont laissés envelopper par les ténèbres.

Satan a engourdi l’esprit de mes enfants : l’esprit du monde n’écoute que Satan.

Ils n’écoutent plus Jésus, ils ne viennent plus en eux, ils ne viennent plus recevoir les sacrements, car ils disent que cela n’a plus son importance; certains ne croient même plus que je suis en l’Eucharistie.»

Alors, il envoie des messagers pour porter la Parole, il vient lui-même dire combien il nous aime.

Ce que je dis en ce moment même ne vient pas de moi, vient de l’Esprit Saint.

Les paroles ne sont pas connues en moi; je ne sais pas ce que je devais vous dire et ce que je vais vous dire, car cela ne m’appartient pas, cela appartient au cœur de l’Église qui est chacun de vous, chacun de nous, car moi aussi il m’enseigne à l’instant où il vous enseigne.

Car là où est la Parole, là est la puissance de Dieu : nous sommes vivants, nous sommes tous réunis en Jésus.

C’est Jésus qui nous fait vivre, sans Jésus, nous ne serions pas ici en ce monde, car Jésus est venu verser son Sang sur nous.

Il a porté la Croix, notre croix, car sa Croix a été faite de nos péchés : il nous demande de porter la croix.

Il nous dit : «Donne-moi ta croix, elle m’appartient, et aide ton prochain; aide ton prochain à porter sa croix afin qu’il puisse me donner sa croix, parce qu’il ne veut plus tout me laisser. Il a perdu la foi en sa propre rédemption : il ne croit plus au péché.»

Il faut que cela soit vérité : nous sommes sauvés par la Croix.

Il faut y croire, mais il faut aussi se reconnaître pécheurs, car celui qui ne se reconnaît pas pécheur ne peut pas demander pardon.

Mais Jésus dit : «Je t’aime. Découvre qui tu es. Toi qui es amour, aime-toi. Viens à moi. Reconnais-toi aimé de moi comme tu es. Je te connais mieux que toi, je connais tes frères et tes sœurs. Aime-les.»

Dieu nous regarde, Dieu nous entend : il est vivant en nous.

Il nous entend lorsque nous parlons contre notre frère, contre notre sœur, contre l’Église, contre ses ministres choisis par Dieu le Père.

Nous vivons un temps de confusion, nous ne savons plus où est la vérité, alors nous faisons le jeu de Satan qui est de nous diviser.

Nous sommes un peuple, nous sommes une nation sainte : nous sommes le sacerdoce royal.

Nous sommes prêtres spirituels en l’Église parce que nous sommes baptisés, et tout baptisé est enfant choisi de Dieu en l’Église : nous sommes l’Église.

Jésus veut rassembler tous les enfants de la terre en lui, il ne veut pas choisir seulement que les catholiques : tous les enfants sont les enfants de Dieu;

tous ceux qui disent oui à leur rédemption qui est la Croix, ceux qui disent être sauvés : croient, parce que tous vont être un jour devant Dieu : lorsqu’ils vont quitter cette terre, tous se retrouveront devant l’Amour, devant Dieu, pour leur premier jugement.

Dieu appelle tous les enfants à se reconnaître aimés, à se reconnaître sauvés par la Croix.

Jésus demande à chaque enfant qui quitte la terre de venir à lui : tous voient leur vie, tous voient tout ce que Jésus a fait pour eux.

Jésus nous a soutenus à chaque instant dans notre vie, même lorsque nous blasphémions, même lorsque nous violions, même lorsque nous manquions de foi en la vie éternelle.

Avant même que nous soyons en ce monde, nous vivions en la Vie, Jésus, et lorsque nous sommes venus en le sein de notre mère, nous étions dans l’Amour, et chaque enfant qui est venu sur la terre est venu dans un pays spécifique, dans une maman spécifique, dans une religion spécifique.

Croyez-vous que Dieu aurait dit :"Toi, tu vas venir au monde dans une maison où on enseigne la prière, l’adoration", et un autre où on n’enseigne rien, et que lui est choisi, que l’autre n’est pas choisi? Nous sommes tous enfants de Dieu.

Celui qui vient (au monde) dans une famille qui ne pratique pas sera jugé selon ses actions car, en lui, il y a l’Amour : l’Amour qui le nourrit à chaque instant et qui lui dit : «Aime ton prochain.»

Voilà pourquoi il peut aimer sa mère et son père; voilà pourquoi il peut aimer son prochain; voilà pourquoi il peut aider une personne qui est malade; voilà pourquoi il peut enseigner à ceux qui veulent apprendre.

C’est l’amour : l’amour est en le cœur de tous les enfants de la terre parce que Jésus est l’Amour.

Voici que Jésus nous envoie parmi les enfants de la terre afin qu’il puisse préparer notre intérieur à ce qui vient.

Aujourd’hui, ceux qui ont été à la messe de onze heures, ceux qui ont écouté le prêtre dire que nous, nous devons nous préparer pour le retour de Jésus : c’est ce qui vient.

Oui, nous devons nous préparer pour le retour de Jésus, et Dieu le Père seul connaît ce moment; personne ne connaît le moment où Jésus se montrera en nous.

Mais Jésus nous dit : «Préparez-vous parce que voici le temps où Dieu mon Père a choisi pour vous instruire sur la Divine Volonté.» 

La Divine Volonté est pour nous ce qu’elle était pour Adam et Ève avant le péché de la désobéissance.

Adam et Ève ne vivaient pas dans leur volonté humaine, ils vivaient dans la Divine Volonté.

Dieu savait ce qui était bon pour Adam et Ève; ils n’avaient pas à connaître ce qui était mal parce que Dieu prenait soin d’eux.

Dieu leur donnait tout ce qui était bon pour eux, et ils étaient bons pour eux-mêmes.

Il était bon aussi de vivre là où Dieu les avait mis parce que tout venait de Dieu.

Ils étaient en communication avec la création parce que tout était en harmonie d’amour.

Adam et Ève étaient des êtres d’amour, ils n’avaient pas en eux le mal.

C’est à cause de Satan qu’ils ont connu la volonté humaine parce qu’ils ont écouté Satan au lieu d’aller vers Dieu le Père.

Ils avaient tout reçu de Dieu le Père : tout, mais au lieu d’aller vers Dieu le Père pour lui demander des grâces, parler avec lui, ils ont écouté Satan : ils se sont laissés séduire par Satan.

Ils avaient tout reçu, ils n’auraient pas dû faiblir, mais à cause de cela ils ont été chassés du Paradis, de l’Éden, et Dieu retira sa Volonté Divine, et ils sont entrés dans leur volonté humaine.

Parce qu’ils ont voulu se présenter l’un à l’autre comme des petits dieux, sachant ce qui était bien et ce qui était mal, ils ont eu ce qu’eux avaient choisi : la volonté humaine.

Suite à ce péché, un autre est venu : celui de Caïn qui ouvrit une porte aux péchés.

N’oublions pas que Adam et Ève avaient commis le péché de la désobéissance; ils ne voulaient pas faire de la peine à Dieu, mais comme ils avaient reçu beaucoup de Dieu, ils n’auraient pas dû désobéir, mais Caïn, lui, savait qu’il faisait mal.

Caïn savait qu’en nuisant à son frère, cela était contre Dieu, car il savait que Dieu le regardait puisqu’il lui offrait des offrandes, mais il l’a fait quand même, et cela a engendré beaucoup, beaucoup de péchés, et aujourd’hui la volonté humaine souffre à cause de tous ces péchés.

Si nous avons tant de maladies, si nous avons la haine en nous, si nous ne sommes plus capables de nous tenir en enfants de Dieu malgré que nous connaissons les dix commandements de Dieu, malgré que nous connaissons les enseignements de Jésus, malgré tout cela, (c’est) à cause de notre volonté humaine : nous commettons le péché, nous sommes faibles.

Tous ces péchés sont ancrés en nous, ils nous font souffrir et nous faisons souffrir l’Église, l’Église qui est nous.

En nous, il y a tous nos frères et nos sœurs; à chaque fois que nous commettons un péché, ceux qui sont en nous en subissent les conséquences et à chaque fois qu’un enfant commet le péché, nous aussi : parce que nous le portons, nous en subissons les conséquences.

Voilà pourquoi nous avons besoin des sacrements, voilà pourquoi nous avons besoin des prêtres, voilà pourquoi nous devons nous abandonner entre les mains de la Divine Volonté pour aider nos frères et nos sœurs à redevenir les enfants que Dieu veut que nous redevenions : des enfants de la Divine Volonté.

Voici venir un temps où Dieu nous prépare à entrer dans la Divine Volonté; oh! ce n’est pas nous qui allons le faire, c’est le Fils!

Puisque c’est le Fils qui a porté la Croix, puisque c’est le Fils qui a été glorifié, c’est le Fils qui va nous amener là où nous avons quitté.

Jésus est le Oui du Père.

Jésus est le Oui qui nourrit notre oui à Dieu et c’est lui-même qui va nous amener, là, dans la Divine Volonté parce que son Père le veut, et le Fils écoute le Père : rien ne viendra de nous-mêmes que notre oui.

Tel Adam, à cause de son oui à Satan, a perdu la Divine Volonté, (tel) par le oui du Fils, nous regagnerons la Divine Volonté.

Il faut mourir en le Christ, il faut prendre notre oui et le donner au Fils, et le Fils va nous transformer avec ses grâces.

La Mère de Jésus nous appelle à l’obéissance.

La Mère de Jésus nous appelle à aller au cœur même de l’Église qui est son Fils.

À plusieurs endroits, la Sainte Vierge apparaît et l’Église a été témoin de la Volonté du Père lorsqu’elle a rendu hommage à Marie, à Fatima, à Lourdes et à La Salette.

Maintenant, nous savons qu’à certains endroits l’Église reconnaît la présence de Marie.

À chaque endroit, la Sainte Vierge nous demande de prier avec le cœur, d’aimer notre prochain, de suivre les commandements, d’aller à la messe, d’aller à la confesse, d’aimer l’Église, de prier pour elle, de prier pour les prêtres, mais beaucoup d’entre nous avons de la difficulté à faire ce qu’elle nous demande.

Nous connaissons, pour la plupart, les messages, mais nous ne les vivons pas.

Dieu nous rappelle qu’il est le Guide, le Chemin; il veut conduire nos pas vers le chemin de la sainteté, et c’est lui qui va nous y amener.

Voilà pourquoi le Saint-Esprit parle en moi et sort ces mots afin que nous puissions les entendre.

Ici réunis, nous ne formons qu’un seul cœur, et c’est dans votre cœur que tout cela se fait entendre, mais il permet, par votre acceptation, que je puisse répéter ce qu’il y a en chacun de vous parce que nous ne formons qu’une seule famille : la famille de Dieu, l’Église.

Tout est dans l’amour de Dieu le Père pour nous, nous sommes ses enfants : il va nous conduire vers la Grande Purification.

Tout ce que Dieu dit à travers moi est écrit, mais il vient le répéter avec des mots connus, avec notre propre langage.

Il nous parle de la télévision, il nous parle de tout ce que nous avons consenti à faire entrer en nous.

Ces sons que nous avons acceptés, ces images que nous avons acceptées, ont pénétré notre chair.

Voilà pourquoi Jésus nous parle avec un langage, un langage connu de nous, mais Jésus a un seul langage : c’est l’amour.

Il vient nous parler d’amour, de miséricorde; il vient nous dire de nous repentir avec ses grâces.

Ses grâces vont nous aider à nous voir en nous parce que Jésus dit qu’il vient purifier la chair.

Il a donné tout pouvoir entre les mains du prêtre : le sacerdoce.

Par le sacerdoce, les prêtres ont le pouvoir de nous pardonner : les péchés, mais nous devons aussi purifier notre chair, notre chair qui a consenti à laisser pénétrer ces images à l’intérieur de nous, ces sons à l’intérieur de nous.

Notre chair s’en souvient : voilà pourquoi nous avons de la difficulté à demeurer en état de grâces lorsque nous sortons du confessionnal et de la Sainte Eucharistie.

Nous revenons à la maison et nous sommes portés à juger parce que nous avons entendu; à l’intérieur de nous, des jugements (sont entrés), et c’est notre chair qui en a subi les conséquences.

N’oublions pas que les yeux, c’est comme une fenêtre : elle laisse entrer des images, et notre chair s’en souvient;

alors lorsque nous passons devant une image impure : notre chair, elle, sait qu’elle est impure et quelquefois, elle se laisse tenter par une pensée, parce que notre chair n’est pas dans la pureté : elle est corruptible, sujet au péché.

C’est la mission qu’il m’a demandée : «Obéissance, obéissance, obéissance, et fais ce que je te demande. Et ce qui est en toi est pour mes enfants : tu répètes ce que nous, nous voulons qu’ils entendent.» 

Dieu nous fait savoir qu’un temps de purification nous est offert.

À nous de choisir si nous voulons, dès maintenant, laisser notre chair se purifier.

Cela se fera comme Jésus le veut parce qu’il connaît nos faiblesses; il connaît que nous devons avancer avec ses grâces, et c’est seulement qu’avec ses grâces que notre corps se laissera purifier.

Partout où il parle, il parle en les cœurs, il donne des grâces, il guérit.

Mais avant de guérir le corps, il faut savoir que nous sommes des pécheurs et qu’à cause de cela notre chair a connu l’arthrite, le diabète, a connu les mauvaises digestions, les douleurs qui se répètent à tous les mois.

Tout cela est en nous, et Jésus veut guérir, veut guérir nos blessures.

Lorsque nous allons à la confesse, notre âme reçoit des grâces : elle se laisse envelopper de l’amour de Dieu, et ses grâces sont pour nous, pour notre quotidien, et Dieu veut guérir notre corps en nous faisant découvrir la source de nos douleurs.

Lorsqu’il parle que nous sommes pécheurs : pécheurs parce que nous portons en nous les péchés de nos frères et de nos sœurs, pouvons-nous nous reconnaître purs alors qu’à l’intérieur de nous, il y a nos frères et nos sœurs en nous?

Nous sommes purs par les grâces sanctifiantes, mais notre chair, elle, est impure à cause de tout ce qu’elle a connu, et ceux qui sont en nous qui commettent le péché souffrent, et nous le ressentons.

Nous sommes l’Église : nous devons nous aimer les uns les autres comme Jésus nous aime.

Jésus poursuit sa Passion, et tant qu’il y aura un seul qui ne sera pas pur, entièrement, sa Passion ne sera pas terminée, elle se poursuivra;

et nous qui aimons Jésus, nous acceptons de porter la croix, nous acceptons de porter nos frères et nos sœurs, de les aimer; voyez-vous combien d’entre nous acceptons de souffrir pour nos frères et nos sœurs!

Maintenant, nous allons le faire pour la Grande Purification afin qu’ils reçoivent des grâces, afin qu’ils puissent dire oui au Fils de Dieu.

Lorsqu’ils seront en eux, lorsqu’ils verront le Fils glorifié par le Père, toutes les grâces qui seront en eux, par nos oui, les aideront à prononcer leur oui à Jésus : tout cela se fera parce que c’est Dieu le Père qui le veut.

Ne cherchez pas à connaître la date, cherchez dès cet instant à vous laisser purifier.

C’est ce que Dieu nous demande et c’est ce que l’Église nous demande.

Lorsque Jésus est venu sur la terre, il a parlé du Royaume de son Père; les apôtres ont cru que cela était pour leur temps et ils se sont préparés, et lorsqu’ils ont été devant leur premier jugement : ils étaient prêts.

À cause de la volonté humaine, on ne se prépare plus; à cause de la volonté humaine, nous vivons sur cette terre en état de péchés véniels.

Nous allons communier en état de péchés véniels sans l’intention d’aller à la confesse : il y en a que ça fait un an et ils vont communier; il y en a qui vont communier avec le péché mortel.

Est-ce que l’Église aurait changé? Est-ce que le péché aurait évolué

à un point (tel) qu’il nous sanctifie? Non.

Jésus est la Pureté, Jésus est le Fils de Dieu : Jésus est (le) Divin, alors nous devons nous regarder comme étant des enfants appelés à devenir à la ressemblance du Fils de Dieu.

Sur la terre, Jésus dit : «Vous ne serez pas divinisés, vous entrerez dans un corps incorruptible; ce sera seulement lorsque vous serez dans le Royaume de mon Père que vous serez divinisés pour être à la ressemblance du Fils Divin, pas sur la terre.» 

Mais voici venir le temps où il nous prépare à entrer dans un corps incorruptible.

Les Évangiles nous ont dit : «Heureux ceux qui pleurent, ils seront consolés. Heureux ceux qui ont soif, ils seront rassasiés.

Heureux les humbles de cœur, car ils verront Dieu» : c’est pour les enfants de Dieu, c’est pour ceux qui étaient pour vivre sur la terre avec leurs frères et avec leurs sœurs.

Dieu a parlé de nous, il a parlé des béatitudes pour ceux qui avaient cette soif de Dieu.

Nous avons soif de lui, nous avons faim de lui.

À cause des élus, Dieu nous envoie sa Présence : sa Présence de Vie agissante.

Jésus se présente à nous à l’Eucharistie : il est la Vie et nous le voyons, mais à cause de notre cœur endurci, nous ne voyons pas qu’il est là et qu’il agit.

Il est devant nous, il est présent en Chair et en Sang, mais nous sommes si lents à voir et à entendre!

Voilà pourquoi il veut nous dire que voici des temps bénis où nous verrons, où nous entendrons.

Nous serons devant lui, et lui sera devant les enfants de Dieu, comme son Père le veut : les bénis de Dieu, les élus de Dieu.

Dieu sait que nous avons mal.

Dieu nous demande de ne pas agir sans ses grâces : il nous demande de venir à Marie pour aller à lui.

Tout ce qui est autour de nous, tout ce que ce monde nous offre, ne peut nous apporter ce qui nous est nécessaire pour avancer vers le Royaume de Dieu, vers le bonheur.

Pour atteindre le bonheur, il faut que nous ayons Dieu dans notre vie, il faut aussi demander des grâces : vivre notre présent sans les grâces de Dieu, c’est comme vivre sans boire, c’est comme vivre sans manger.

C’est ce que nous faisons à notre âme lorsque nous vivons notre présent sans les grâces : notre vie spirituelle ne peut pas se montrer à l’extérieur de nous puisqu’elle est en souffrance.

Ce n’est pas notre vie extérieure qui va rendre notre vie agréable, ce n’est pas notre vie extérieure qui va faire que nous allons rendre notre prochain heureux d’être avec nous sur la terre, mais c’est notre vie intérieure : notre vie spirituelle.

C’est elle qui se laisse prendre par le mouvement de la Vie éternelle, c’est Jésus la Vie Éternelle, et notre vie spirituelle a besoin de la Source d’amour qui nourrit et qui abreuve.

Nous avons regardé à l’extérieur de nous depuis plusieurs années,

nous avons développé en nous des besoins extérieurs.

Ces besoins sont venus à nous, et nous, qu’est-ce qu’on a fait? On s’est laissé séduire, on s’est contenté de peu.

L’argent nous a donné des moyens de nous vêtir à la dernière mode, l’argent nous a donné les moyens de nous distraire de toutes les façons, l’argent nous a donné le moyen de nous offrir du luxe.

Regardez nos maisons : nos maisons extérieures et intérieures ne sont que des petits châteaux; si on regarde les autres pays, on ne parle pas des gens riches, (mais) regardez les gens ordinaires, vous allez voir que leurs maisons ne sont pas comme les nôtres, les gazons reçoivent plus en engrais : en vitamines que les pauvres.

Nous laissons mourir nos frères et nos sœurs au nom de l’argent, et nous nous disons être dans le bonheur.

Un bonheur égoïste, un bonheur sans amour, ne peut pas nous donner ce que nous attendons au plus profond de nous-mêmes : nous avons besoin de nos frères et de nos sœurs pour être heureux, alors nous avons besoin d’eux, comme eux ont besoin de nous.

Ils ne veulent pas de notre argent parce qu’ils savent, eux, que cela ne leur apportera pas le bonheur, mais seulement des vêtements, de la nourriture, une maison; mais ça ne leur donnera pas ce qu’ils ont reçu : l’espérance, la foi.

Eux sont plus heureux que nous, la plupart.

Ils savent regarder leur prochain avec leurs yeux, avec leur cœur, car ce qu’ils ont à donner, c’est eux-mêmes.

Ils ne donnent pas leur superflu, car ils n’ont rien : ils donnent ce qu’ils reçoivent; alors comme Dieu les aime, ils reçoivent de l’amour : ils s’aiment entre eux.

Jésus, un jour, a parlé; il a dit qu’eux, lorsqu’ils voient leurs frères ou leurs sœurs mourir, ils (les) prennent dans leurs bras jusqu’au moment où ils quittent la vie sur la terre : c’est ce qu’ils leur donnent.

Et nous, les riches, quand allons-nous près de nos parents (pour) les tenir dans (nos) bras jusqu’au moment où ils quitteront la terre?

Nous ne le faisons pas, car nous n’en avons pas le temps : "Nous sommes occupés, il y en a d’autres qui prendront soin d’eux : les gardes-malades".

Alors qu’eux le font, ils tiennent leur parent dans leurs bras parce que c’est tout ce qu’ils peuvent leur donner : leur présence.

Voyez-vous, eux ont reçu beaucoup plus que nous; nous, nous avons reçu aussi, mais nous avons laissé ça à l’intérieur de nous, profondément seul.

Notre vie à l’intérieur de nous est sans nous.

À l’intérieur de nous est la vie, c’est là notre place; ce n’est pas à l’extérieur parce que lorsque nous quitterons cette vie sur terre; il n’y aura rien qui viendra avec nous, nous quitterons tout.

Nous laisserons nos maisons, notre grande garde-robe; nous laisserons notre gazon, notre auto : tout cela va rester, mais nous, nous devrons partir (vers) notre demeure.

Si nous réapprenons à vivre avec notre vraie vie : la vie spirituelle, lorsque viendra le moment, nous serons remplis de grâces.

C’est avec ces grâces que nous irons vers Dieu, c’est avec ces grâces que nous regarderons notre vie, c’est avec ces grâces que nous nous jugerons, parce que ce n’est pas Dieu qui va juger, c’est nous-mêmes avec l’amour de Dieu.

La justice de Dieu se fera sentir en nous.

C’est avec l’amour de Dieu que nous-mêmes, nous nous jugerons; mais sans les grâces de Dieu, nous allons nous juger sévèrement parce qu’à cause de notre volonté humaine, nous aurons beaucoup de blessures : c’est avec ça qu’on va se juger.

Dieu veut nous donner des grâces d’amour, Dieu veut nous donner aussi à l’intérieur de nous, dans notre vie qui est avec la vie de tous nos frères et nos sœurs, des grâces d’amour pour ceux qui nous accompagnent en nous, et c’est avec ça que nous allons nous juger : ces grâces sont remplies de joie, d’amour et de paix.

Dieu nous donne tout ce qui nous est nécessaire pour vivre.

Dès l’instant où nous venons dans ce monde, nous recevons tout afin d’être capables, au moment où Dieu le Père le choisira, de nous juger : Dieu le Père connaît ce moment.

Mais, à cause de notre volonté humaine, nous provoquons nous-mêmes notre mort; combien de personnes sont tuées par un de leurs frères ou (de) leurs sœurs, et cela, Dieu ne le voulait pas!

Mais Dieu connaissait le moment, Dieu sait tout : Dieu connaît le passé, le présent et le futur, car il est omniprésent.

Voilà pourquoi l’Église nous demande : "Préparez-vous dès cet instant, vivez votre présent en vous". 

Le présent est à l’intérieur de nous, il n’est pas à l’extérieur de nous, parce qu’à l’extérieur de nous, tout ce que nous voyons, c’est le passé.

Combien de personnes nous relatent ce qui s’est passé aux nouvelles? Combien de personnes nous parlent de leur tristesse? Combien de personnes nous parlent de leurs maladies qui ont été en elles?

Nous ne vivons pas au présent parce que les nouvelles, c’est déjà du passé; lorsqu’on parle de la tristesse, on parle de ce qu’on a vécu : cela est du passé; lorsqu’on parle de maladies, on dit : "J’ai mal digéré. Oh! j’ai mal dormi! Ah! j’ai de la difficulté avec ma circulation, j’ai passé des examens!" : voyez-vous, on ne parle que du passé.

Nous ne vivons pas au présent.

Lorsqu’on parle du futur, et on en parle du futur : «Ah! je vais m’acheter une robe! Ah! j’ai des projets, je vais me bâtir une maison! Ah! je voudrais bien m’avoir une auto!» : voyez-vous, on peut passer des heures à parler d’un projet, de tout ce qu’on veut vivre, et on ne parle pas du présent.

On ne parle pas qu’à l’intérieur de nous : «Ah! je me sens tout en joie d’être avec toi. Je me sens tout heureuse que tu sois en ma compagnie» : mais non, on ne parle pas de son présent!

On a de la difficulté à vivre avec la personne avec qui l’on vit : on lui parle du passé, on lui parle du futur, mais on ne parle pas de son présent.

Beaucoup de couples ne disent pas à la personne aimée qu’ils sont heureux, là, en ce moment, parce qu’elle est là, parce qu’ils lui parlent : on n'est pas vrai, on ne parle que du passé ou du futur.

Mais le présent, c’est à l’intérieur; lorsqu’on est au présent, on fait sortir ce qu’il y a à l’intérieur de nous et on le met en avant de nous afin qu’on puisse en profiter et en faire profiter aux autres.

Mais Dieu nous dit aussi qu’il y a aussi le présent qui est extérieur.

Lorsqu’on dit : «Ah! tu me tapes sur les nerfs. Ah! ta conversation est plate, ne viens pas m’achaler» : voyez-vous, là, on parle du présent, mais extérieur.

Il faut entrer en nous pour vivre notre vie, notre vraie vie; au plus profond de nous, il y a la vie spirituelle, et la vie spirituelle n’est qu’amour : elle n’a pas de haine, elle n’a pas d’envie, elle n’a pas de jalousie, elle n’a pas de colère, elle n’a pas de domination, parce que la vie spirituelle, c’est celle de Dieu.

C’est vivre en présence de Jésus, c’est se laisser nourrir de la Présence même, car Jésus est la Présence : nous apprenons à aimer notre prochain.

Nous sommes des êtres superficiels à cause de la volonté humaine, et Jésus nous dit de faire attention : «Réveillez-vous, vous êtes en train de vous perdre. Le monde est en train de vous tuer.» 

Il faut aller demander à Jésus des grâces pour vivre notre quotidien : comme il est bon de passer par Marie pour aller à son Fils.

Tout cela, nous devons le vivre.

C’est au moment où, là, nous sommes, que nous vivons; à l’endroit où nous sommes.

Plusieurs personnes croient qu’il faut voyager pour être heureux; plusieurs personnes disent : «Je veux changer de décor pour être heureux.» Non, c’est au présent, là où nous sommes!

Si nous sommes ici, c’est là que nous devons donner ce qu’il y a à l’intérieur de nous; si nous sommes à l’église, c’est là que nous devons recevoir pour vivre ces moments d’amour;

lorsque nous sommes dans un magasin, en train de faire nos commissions, nous devons être en joie, en paix, pour vivre notre quotidien, et ce n’est seulement qu’en allant demander à Jésus des grâces, ce n’est seulement qu’en demandant à Maman Marie de nous aider à faire notre quotidien;

là nous serons capables de montrer un visage d’amour à nos frères et nos sœurs, nous laisserons sortir ce qu’il y a à l’intérieur de nous pour eux;

mais lorsqu’on donne pour eux, on reçoit; parce qu’avant d’aller à eux, il a bien fallu que ça sorte; alors ça a sorti de nous-mêmes : nous en avons profité et nous (avons) sorti ce que nous venions d’avoir en nous pour eux autres;

et comme Jésus est en nous, comme Jésus est la Présence, alors plus on donne et plus Jésus nous donne : c’est la multiplication!

Jésus ne peut pas se retenir, il est l’Abondance, il est l’Amour.

L’amour, ça ne se calcule pas; l’amour, c’est gratuit; l’amour donne sans cesse : on a tout à gagner d'entrer en nous.

Et comment faire pour entrer en nous, nous qui ne sommes pas habitués? Eh bien, dans l’Évangile, il est dit : «Retire-toi, et prie», alors Jésus nous dit : «Arrête-toi et viens. Appelle-moi : "Jésus, je suis là"», et laissez-vous aller, laissez-vous aller sans chercher à savoir quoi faire de plus : ce petit instant, aussi petit soit-il, est votre oui.

Lorsqu’on s’arrête et qu’on dit : "Jésus, je t’aime", eh bien, c’est un oui : vous acceptez de donner votre vie à Jésus, et Jésus donne des grâces.

Ce n’est pas compliqué; nous n’avons pas besoin de lire un livre gros comme ça pour apprendre à s’arrêter puis à dire : "Me voici. Oui, Jésus". 

Et (dans) un moment d’amour dites : "Je t’aime" : c’est prière lorsqu’on donne une partie de nous à Jésus.

Ces prières, nous pouvons les faire dans une intimité, seuls; nous pouvons aussi (les) faire lorsque nous travaillons en groupe, dans un moment où les autres sont, un petit peu, retirés (de nous);

alors profitons de ce moment (pour) dire : "Ah! Jésus, je t’aime", et Jésus, lui, comblera notre après-midi, comblera notre journée, parce que Jésus est Dieu.

Il est la Divine Volonté, alors que notre volonté à nous est si petite, si rien!

Nous ne sommes rien, nous sommes que poussière; c’est par Jésus que nous sommes quelqu’un, alors donnons notre vie à Jésus pour être quelqu’un.

Nous aurons beau travailler une vie entière, nous aurons beau avoir un château, lorsque nous nous présenterons, nous serons des riens devant la puissance de l’amour de Dieu, mais Dieu a donné sa Vie pour nous qui sommes des riens, alors il est important d’en prendre soin.

Lui, il connaît notre valeur mieux que nous parce qu’il veut nous accorder la vie éternelle; s’il veut nous accorder la vie éternelle, c’est parce que nous valons quelque chose.

Voilà pourquoi il est bon de vivre notre vie spirituelle, si négligée en nous.

Les gens d’aujourd’hui ne veulent plus entendre parler de vie spirituelle, d’ailleurs lorsqu’on parle de vie spirituelle : "C’est quoi ça? De quoi c’est composé? Quelle est l’intégralité de son ensemble?"

Voyez-vous, je ne serais même pas capable de répondre à ça, moi, parce que ce sont des mots venant de la volonté humaine; ils sont tellement instruits que tout ce qui est simple, ils ne le comprennent pas.

La vie spirituelle, c’est Jésus, c’est vivre en lui : c’est simple, c’est donner notre vie, et lui fait le tout.

Alors, nous devons réapprendre, réapprendre vraiment à vivre comme lui le veut : ça veut dire, simplement.

Mais à cause de tout ce que nous avons accumulé chez nous, à cause de tous ces attachements,

nous avons besoin de la main de Marie.

Elle va nous aider à renoncer, à un tout petit peu à la fois, à ce que nous avons mis de l’importance.

La journée où vous voudrez changer de chandail parce qu’il n’est pas de la bonne couleur, parce que ce n’est pas la mode, demandez à Marie : "Marie, donne-moi la grâce de la simplicité, de l’humilité", et là, si vous avez encore le besoin de changer de chandail parce qu’il est d’une autre couleur, eh bien : allez-y, mais croyez-moi qu’à la longue, vous allez perdre ce goût-là; vous allez perdre le goût du luxe parce que vous allez réaliser que ce n’est pas là que c’est important, c’est ce qu’il y a à l’intérieur de vous.

Vos yeux vont commencer à voir avec les yeux de Jésus, vous allez commencer à entendre ce que Dieu veut que nous entendions : des paroles d’amour, de simplicité, un langage fait de pardon, un langage de donation, car vous aurez beaucoup à donner, à donner.

Lorsque nous allons entendre un blasphème, nous ne jugerons plus notre prochain, nous allons dire : «Jésus, je te le donne», et à cet instant, il recevra des grâces, et Jésus agira dans sa vie parce que nous aurons consenti à prononcer un oui.

Nous le portons à l’intérieur de nous, et notre oui sera en lui parce qu’il nous porte.

Lorsque Jésus m’a expliqué tout cela, c’était bien compliqué : "Comment est-ce que je vais faire, moi, son oui en moi? Lui, il me porte. Ah! c’était compliqué!"

Alors, j’ai laissé faire ça et Jésus m’a enseigné tranquillement, et c’est ça qu’il veut qu’on fasse : de la simplicité.

Lorsque nous allons voir de l’injustice, nous allons donner cette injustice, car Jésus a fait tout mouvement.

Il s’est présenté au Père comme étant l’être de pécheur, alors il a fait ces gestes impurs, Jésus. 

On donne à Jésus ce qu’il a fait parce que c’est lui qui a porté la Croix, c’est lui qui a présenté à son Père tout mouvement afin qu’il soit purifié par son Précieux Sang; on donne à Jésus ce qui est à Jésus, et nous donnons ce qu’il a besoin, Jésus : c’est notre vie, notre vie à nous et celle de nos frères et nos sœurs.

C’est le oui à l’Amour : "Oui, Jésus, tout pour toi, pour la plus grande gloire de ton Père".

Ainsi, nous avancerons tranquillement dans notre vie.

Et lorsque nous aurons à faire des mouvements, comme faire la vaisselle qui nous épuise, quelquefois ça ne nous tente pas de la faire, eh bien : "Je te donne Jésus", et Jésus prendra ce mouvement, il en fera sien parce que Jésus a porté tous nos mouvements.

C’est comme si notre mouvement qu’on donne, il deviendrait tout enveloppé de la puissance de Jésus, et c’est Jésus qui le fait, et le présente à son Père : on lui donne notre vie, et on donne la vie de ceux qui sont en nous.

Voilà : "Merci, Seigneur, pour cette abondance".

Nous avons avancé dans le temps, Dieu a donné cela pour ceux qui ne (pourront) pas aussi venir ce soir.

Dieu va continuer ce soir à nourrir notre intérieur, à nous donner des grâces d’amour pour nous et pour nos enfants, pour ceux qu’on porte aussi et que nous ne connaissons pas.

Nous sommes une grande famille, et c’est en famille que nous allons nous retrouver ce soir.

Merci, et rendons des louanges de chants à Marie qui nous a appelés à entendre la Volonté de Dieu.

Merci.