Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Ville-Marie, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2004-09-26  - Soir

 

Jésus : La Volonté de Dieu vous a réunis afin que vous puissiez vous reconnaître en étant des enfants en son Église.

La Volonté de Dieu a fait de vous des enfants agissants parce que lorsque vous répondez oui à Dieu, vous agissez pour l’Église : vous vous donnez pour vos frères et pour vos sœurs.

Enfants d’amour, je suis, moi, la Volonté; je suis l’Agir de Dieu : je suis le Verbe; je suis Celui qui est : je suis l’Alpha et l’Oméga; tout en moi est la Puissance : en moi vous êtes, en moi, vous serez.

Enfants d’amour, comprenez l’importance de votre présence en l’Église : vous vous donnez pour vos frères et vos sœurs afin que tout soit dans l’agir de mon Père.

C’est moi qui suis le Mouvement de votre vie.

Lorsque vous consentez à mourir en moi, en le Christ :

vous n’êtes plus en vous, vous êtes en moi, votre vie n’est plus, c’est moi qui suis (le) tout de vous;

vous continuez à agir mais moi, je vous enveloppe de mon agir;

vous continuez à regarder mais moi, je vous enveloppe de mon agir;

vous continuez à entendre mais moi, je vous enveloppe parce que mon Père le veut, parce que mon Père m’a tout donné.

Il vous a donnés à moi, et lorsque vous consentez de mourir en le Fils, vous êtes ce que moi je veux que vous soyez : des enfants bénis de mon Père.

Je viens vous apporter la nourriture, une nourriture pleine de saveurs.

Je vous parle d’amour parce que je suis en vous, et vous, vous êtes en présence même de l’Amour.

Vivre en Jésus, c’est découvrir votre place dans l’Église, c’est découvrir que vous vivez en harmonie avec ce que moi je dépose en vous.

C’est à cet instant que vous commencez à voir et à entendre; c’est à cet instant que vous commencez à comprendre que l’amour, c’est donner, ce n’est pas seulement que recevoir.

L’amour, c’est gratuit, et lorsqu’on donne sans attendre des autres qu’on vous donne, cela devient gratifiant pour vous-mêmes : vous commencez à vous sentir en moi, en Jésus.

Ce sentiment qui se réveille en vous ne vient pas de vous; vous ne pouvez vous sentir dans les grâces de Dieu que si, moi, je vous le fais sentir.

À vous, il n’y a que votre oui; à moi, il y a le tout : c’est à moi que mon Père a tout donné pour que, moi, je sois votre tout.

Voyez-vous, il est important de me donner votre vie afin que je puisse vous faire sentir votre présence dans l’Amour, et l’Amour va vous envelopper.

Vous allez devenir des êtres amoureux de Dieu, amoureux de vous et amoureux de votre prochain.

Les paroles qui vont sortir de vous vont devenir plus agréables et ce que vous allez ressentir en vous va être plus agréable pour vous : vos blessures vont commencer à s’estomper graduellement;

lorsque vous ressentirez en vous une douleur, vous saurez que moi, Jésus, je suis en vous et vous en moi, et que je vous donne la force pour que vous puissiez vivre cette douleur dans la paix, dans la joie;

ainsi vous pourrez donner à vos frères et à vos sœurs des grâces parce que moi, je vais faire de vous des enfants remplis de grâces pour eux.

Il n’y a que le Verbe qui puisse accomplir ce mouvement d’amour, non vous; vous ne pouvez rien, vous ne pouvez même pas, mes enfants, vous donner du bon par vous-mêmes.

C’est moi qui vous donne tout ce qui est bon en vous : je vous le fais sentir, je vous fais avancer en découvrant combien il est bon d’être bons envers votre prochain.

Enfants d’amour, la bonté est une saveur : elle rend votre vie plus agréable.

Lorsque vos yeux regardent autour de vous, vous commencez à voir qu’il y a de l’amour, et vous devenez pour vos frères et vos sœurs des êtres agréables, des êtres qui sont bons envers les autres;

les autres aiment votre compagnie, ils sont attirés par vous et bien souvent, ces enfants ne savent pas pourquoi, mais ils aiment vous entendre parler.

C’est parce que moi, qui suis en vous, je vous nourris; c’est moi qui suis vous, vous n’êtes plus vous-mêmes.

Ce qu’ils voient, c’est mon agir à travers vous; ce qu’ils entendent, c’est la Volonté de mon Père parce que c’est moi qui vous fais agir : je suis le Verbe.

Sans moi, vous ne pourriez être bons envers votre prochain; sans moi, vous ne seriez pas une bonne compagnie.

Les enfants qui vivent sans me donner leur vie sont parfois si aigris, si impatients, (si) colériques : leurs paroles portent des jugements, ils sont portés à se donner de l’importance et ils écrasent le prochain : ces enfants ne peuvent donner d’eux-mêmes, ils ne donnent que ce qu’ils ont à l’extérieur.

Voilà pourquoi le monde d’aujourd’hui souffre.

Parce qu’ils veulent vivre leur vie sans moi, ils ne veulent pas me donner leur vie; ils la prennent entre leurs mains et ils cherchent à se donner de l’importance.

Quelqu’un qui cherche à (se) donner de l’importance ne reçoit que ce qu’il donne : il ne donne rien, alors il ne reçoit rien, et celui qui (le) regarde ne voit rien de bon :

il ne veut rien retenir de cette personne, aussitôt qu’il se trouve loin d’elle, il l’a déjà oubliée;

il est même surpris, lorsqu’il se retrouve auprès d’elle, de s’apercevoir qu’elle est en sa présence, qu’elle a agi d’une telle et telle façon car pour lui, elle (n’)avait plus son importance, car elle n’avait rien de bon à lui donner.

Combien d’entre vous connaissez (une) personne qui a fait du bon dans (sa) vie et (vous vous) en souvenez encore?

Après plusieurs années, on parle de cette personne, et pourtant, il y avait d’autres personnes qui étaient avec elle et on n'en parle plus, parce que leur compagnie n’avait pas ce côté de bonté en elles.

La compagnie de ces gens ne pouvait pas être bonne envers eux-mêmes, alors ils n’ont pas su être bons envers vous-mêmes et vous n’avez rien retenu; si vous voulez que vos enfants se souviennent de vous, il faut être agréables envers eux.

La personne qui aujourd’hui est assise près de vous, il faut qu’elle dégage quelque chose d’agréable pour vous afin que vous puissiez vous souvenir de sa présence.

Je veux que vous vous teniez en harmonie avec vous, en étant une seule famille : en étant des êtres bons, ainsi vous saurez qu’un jour vous vous êtes retrouvés avec quelqu’un qui vous a donné de sa bonté : sa bonté n’a pu sortir d’elle que si moi, je la nourrissais de ma Vie, car je suis la Bonté.

Voyez-vous, tout ce que vous faites aujourd’hui, c’est quelque chose qui peut demeurer ou disparaître.

Lorsque tout est fait en Jésus, il n’y a rien qui peut disparaître, car je suis la Vie, je suis l’Alpha et l’Oméga : JE SUIS;

mais lorsque vous décidez, à cet instant, de ne pas être en moi, vous n’êtes rien, alors on ne se souvient de rien :

on ne se souvient pas de ce regard, de la parole, d’un geste que vous avez fait, car il n’y a rien de bon qui est sorti de vous, et la personne qui était près de vous ne cherche pas à se souvenir de ce qui (vient de vous car ça) ne lui a pas été agréable.

Je veux vous apprendre, mes enfants, à vous abandonner en moi, Jésus, afin qu’on se souvienne de vous, afin qu’on puisse dire du bien de vous.

Enfants d’amour, lorsque vous consentez à être bons en vous, vous consentez à mourir en moi et moi, je vous donne des grâces d’amour pour vous et votre prochain afin que vous puissiez apporter de l’amour en mon Église, afin que vous puissiez vous donner.

L’amour est ainsi : l’amour veut donner du bon, mais si l’amour est blessé, il ne retiendra pas ce qui l’a blessé.

Soyez bons envers vous-mêmes et vous serez récompensés.

C’est, en premier, vous qui devez recevoir de Dieu ce qu’il veut vous donner afin que vous puissiez donner à votre tour, et l’autre, qui reçoit cet amour, s’il veut recevoir cet amour, il doit aussi apprendre à ouvrir son intérieur à cet amour, et moi qui suis là, je déverse des grâces, des grâces d’abandon afin qu’il puisse accueillir : il est aussi important de vous abandonner pour recevoir.

Dieu veut vous combler, il veut que vous donniez et il veut que vous vous abandonniez à lui, qu’à lui; c’est ainsi que vous serez, en vous, dans l’amour, et tout ce qui entrera et sortira ne sera qu’amour.

Mes enfants, c’est un rappel.

J’ai parlé dans mon Évangile de l’amour, j’ai parlé du don de soi; comme mon Père m’a donné, je veux vous donner : «Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime.»

Il faut que vous appreniez à me donner votre vie, à moi Jésus; ainsi votre vie prendra de la valeur pour les autres : ainsi,  un jour, on se rappellera, on ne vous oubliera pas.

N’attendez pas des autres des compliments; n’attendez pas des autres qu’ils se souviennent de vous : soyez généreux, donnez gratuitement; ainsi vous pourrez apprécier ce que Dieu vous donne.

À force de recevoir des autres des compliments, vous venez à oublier que vous êtes en moi, Jésus, et que c’est moi qui fais tout pour vous : si vous recevez des compliments des autres, vous allez vous gonfler d’orgueil, et un être orgueilleux n’attend plus rien des autres.

Moi, je veux que vous me donniez votre vie, je veux que vous dépendiez de mes grâces, parce que ce que j’ai à vous donner a une valeur inestimable.

Mais, à cause de votre volonté humaine, vous ne pouvez pas comprendre la grandeur de mon amour, la grandeur de mes grâces pour vous.

Je nourris à l’instant même votre vie de mes grâces, je suis la Vie éternelle :

ce que vous recevez au présent, aujourd’hui, vous servira pour demain,

et ce que vous recevrez demain sera le résultat de ce que vous avez fait la veille,

et ce que vous avez reçu dans ces mouvements d’amour vous apprendra encore et encore à vous abandonner.

Car ce qu’il y a de vivant ne cesse pas, c’est un mouvement qui fait avancer, c’est un mouvement qui fait voir et entendre; vous découvrez, à chaque instant, que votre vie est en la Vie éternelle : vous découvrez ma Présence.

Ô enfants d’amour, écoutez ce que j’ai à dire à l’intérieur de vous :

«Toi, toi l’enfant de Dieu, le promis de mon Père, donne-moi ta vie; laisse couler en toi mes grâces d’amour afin que tu puisses comprendre combien je t’aime.

J’ai tant fait pour toi : je me suis donné afin que tu aies la vie éternelle : ma Vie est de mon Père, mon Père est Dieu.

Si tu pouvais comprendre tout ce que j’ai fait pour toi depuis ta naissance; si tu voyais tous ces petits mouvements qu’à chaque fraction de seconde je dépose en toi, afin que tu puisses comprendre que tu es vivant, afin que tu puisses saisir que dans ta vie il y a d’autres personnes comme toi qui font partie de ta vie.

Je t’aime parce que tu es à moi; parce que mon Père t’a donné à moi, il veut que tu ailles vers lui, et c’est moi qui vais te conduire; je suis avec toi, en toi, je te parle : toi et moi, c’est pour l’éternité.

Tu as reçu tant d’amour! Cet amour vient de moi, j’ai tout fait pour que tu puisses te reconnaître; en ce moment même, ces instants sont importants, ils t’ont conduit ici : ces moments, ils sont choisis de mon Père; avant même que tu sois en ce monde, je connaissais cet instant, je t’ai amené ici.

Je t’ai conduit à chaque jour malgré que, quelquefois, tu ne voulais pas suivre le bon chemin; j’ai entendu tes colères, j’ai entendu tes gémissements; tu te croyais seul avec toi-même, mais j’étais là, je te nourrissais de ma Présence.

Je savais ce qui était pour te blesser dans ta vie, car je connaissais tout de toi : je mettais sur ta route des personnes qui pouvaient te parler de moi à travers leurs gestes, à travers leurs regards.

J’ai été aussi là, en toi, lorsque tu m’oubliais complètement, lorsque tu idolâtrais le bien matériel;

lorsque tu rejetais loin de toi un conseil d’un ami, tu ne voyais pas que ce conseil était pour te protéger; c’est que je nourrissais, en cet enfant, le besoin de t’aider : je suis l’Amour.

Crois-tu que j’étais pour te laisser tout seul avec toi-même, alors que tu ne connaissais même pas que tu es, toi-même, dans mon mouvement de vie?

Tu vis ici, au Québec, avec tes frères et tes sœurs; tu vis dans le Canada avec tous tes frères et tes sœurs; si, parfois, tu as pensé à te séparer d’eux, moi, je te disais : "Ne laisse pas faire ta volonté. Ta volonté ne comprend pas que tu es enfant de Dieu, que tu fais partie de l’Église";

tout ce combat à l’extérieur de toi pour avoir une place au soleil, pour avoir encore des biens matériels, pour payer moins d’impôt, pour justifier à la terre entière que tu es quelqu’un d’important dans ta province : oh! j’étais avec toi, je te soutenais pour ne pas que tu te fasses encore plus de peine en pensant à tout ce que tu voulais et qui n’était pas bon pour toi!

Tu sais, ce n’est pas les révoltes qui vont te rendre heureux, c’est moi, Jésus.

Je sais que ton monde, dans lequel tu vis, connaît des guerres, connaît la domination, la dictature; je connais aussi (qu’il y a) de mes enfants qui se font torturer, je connais aussi (qu’il y a) de mes enfants qui rejettent la politique au nom de la religion, je connais tout cela, mais sache, qu’en chaque enfant, je dépose des grâces d’amour.

C’est l’amour qui va rendre ce monde heureux, ce n’est pas la volonté humaine car elle, elle ne veut pas comprendre que c’est Jésus qui va tout faire afin que ce monde redevienne amour.

Tout ce que tu as vu à l’extérieur n’a pas pu t’aider à comprendre que l’Église, c’est toi, que l’Église, c’est eux : tous les enfants de ce monde.

Reste avec moi, je veux t’apprendre à être bien en toi; qu’importe toutes ces paroles, tous ces gestes, je veux te montrer que tu es amour, et lorsque tu apprends à devenir amour, tu apprends à me donner ces paroles et ces gestes qui ne portent pas la trace de Dieu, mais la trace de la volonté humaine.

C’est ce que je veux te dire en toi, aujourd’hui; je veux te faire comprendre que ta place en ce monde ne peut t’apporter la paix, la joie; c’est en toi que tu vas trouver cela, avec moi, ton Jésus d’amour : je veux guérir tes blessures.

Laisse-toi aller dans ma Volonté, je veux t’apprendre à quitter ta volonté humaine tranquillement, sans te brusquer, et donne-moi tranquillement ton oui, et tu vas voir que tu vas commencer à comprendre l’importance de me donner ta vie, l’importance de me donner la vie de ceux que tu aimes et de ceux que tu ne connais pas.

Si cela te semble curieux que je te parle en ce moment même en toi, c’est parce que c’est mon Père qui le veut et non toi.

Mon Père n’a pas à te dire le moment où il veut que son Fils te parle, c’est toi qui dois t’abandonner, car Dieu est Dieu.

Il est ton Père du Ciel et ton Père du Ciel sait mieux que toi ce qui est bon pour toi et pour les autres : crois et tu connaîtras le bonheur.

Ne doute pas de ma Présence en toi, ne te fais plus de mal : l’Église est vivante; l’Église, c’est toi; tu fais partie de moi.

Jésus est amour, s’il se fait petit en toi en ce moment, s’il te parle à ton niveau, à toi, n’est-ce pas parce que tu dois l’écouter, n’est-ce pas parce que tu te vois tout petit? Ne (te) laisse pas prendre (par) ta volonté qui veut te dire que cela serait trop beau.

Si aujourd’hui tu as pu voir le soleil, si aujourd’hui tu as pu sentir la chaleur, cela n’est pas venu de toi, cela est venu de mon Père, de la création de mon Père : tu t’es laissé faire dans ce mouvement de la création; laisse-toi prendre par le mouvement de la vie, c’est moi qui suis le Mouvement de la présence : je suis l’Eucharistie.

C’est ma Vie, l’Eucharistie : c’est mon Corps, c’est mon Sang; si tu crois en mon Corps, si tu crois en mon Sang : tu dois croire en ma Parole, tu dois croire que je parle en toi.

Et si je me sers de cet instrument pour que tu puisses entendre ce que je dis en toi, n’est-ce pas la Volonté de mon Père puisque mon Père est Maître de la vie et de la mort?

Qu’un seul enfant donne son oui, moi je prends sa vie et je vis sa vie, et le Saint-Esprit par sa puissance, il fait entendre ce qu’il y a en toi par un instrument d’amour : n’est-ce pas l’amour? Seul l’amour peut faire ce mouvement.

Voilà pourquoi tu es important, voilà pourquoi je veux te faire découvrir ton importance dans l’Église.

Lorsque je parle à toi, je parle aussi aux autres, mais eux qui ne sont pas présents n’entendent pas, mais ils reçoivent des grâces : je suis la Vie et je ne cesse d’agir.

Ce que j’ai fait à mes apôtres, ce que j’ai fait à mes disciples, ce que j’ai fait aux saints que tu connais, ce que j’ai fait pour mes papes, ce que j’ai fait pour mes membres actifs, je peux le faire aussi pour toi : j’ai fait avancer mon Église envers et contre tout.

Regarde, il y a autour de toi de l’apostasie : on ne croit plus en moi et pourtant, je suis là, je vis : mon Église est vivante.

Le mal ne peut faire disparaître les membres de mon Église, car c’est moi qui nourris les membres de mon Église.

Je suis la Tête et, par mes prêtres, je laisse couler mon Sang, et mon Sang te nourrit; je suis en toi et toi, tu es en moi : il y a la vie en toi.

Laisse à Dieu ce qui est à Dieu, à moi de te faire découvrir ce que je veux faire de toi : un être d’abandon afin que tu puisses donner à ceux qui sont en toi.

À eux aussi, je veux parler; à eux aussi, je veux leur montrer que je les aime malgré leurs péchés, puisque j’ai laissé couler mon Précieux Sang afin qu’il n’y ait plus de péchés.

Chaque enfant qui est en toi devra répondre à ma demande d’amour : celle de me donner sa vie humaine afin qu’il puisse avoir la vie divine.

Apprends de moi, ton Dieu d’amour,  que tu es en toi, en ma Présence; c’est en toi qu’est la vie, c’est en toi qu’est ce mouvement d’amour, et tout sera nouveau pour toi.»

Enfants d’amour, Dieu dépose en chacun de vous des grâces par son prêtre choisi. Amen. 

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu vient directement nous parler en nos cœurs.

Lorsque Dieu vient lui-même nous dire que nous sommes en lui, lorsque Dieu fait de nous des enfants d’abandon dans sa Volonté : nous découvrons notre vie, notre vie qui semblait inutile pour nous-mêmes.

Depuis plusieurs années et depuis avant même notre naissance, nous savons par nos parents, par nos grands-parents, que la souffrance était grande à cause de la volonté humaine.

Nous avons regardé notre vie avec ce que nous avons connu.

Nous avons connu une vie adultère : lorsque nous vivons en dehors de Jésus, nous vivons dans l’adultère.

Nous avons voulu nous donner de l’importance en dehors de Jésus et ce que nous avons reçu, ce sont des souffrances.

Nous n’avons seulement qu’à regarder nos enfants : nos enfants souffrent parce que nous nous sommes éloignés de notre Époux : notre âme appartient à Jésus.

Que nous soyons femmes ou hommes, lorsque Jésus nous dit : «Mon amour», il parle à l’âme : il parle en notre intérieur.

Là est la vraie valeur de notre vie, et nous, tout ce que nous avons fait : nous avons donné de l’importance à ce que nous voyions devant notre face : (notre) miroir.

Nous avons vu un reflet de nous-mêmes, seulement qu’un reflet parce que lorsque nous regardons un miroir et que nous voyons un visage devant nous, ce n’est qu’un reflet de ce que nous sommes vraiment, parce que ce que nous sommes vraiment est à l’intérieur; là est notre vie, là est vraiment notre vrai visage : le visage de l’amour.

Mais nous nous sommes attachés à ce que nous avons vu, à un tel point que nous avons de la difficulté à accepter la vie éternelle.

Nous la voulons la vie éternelle, mais nous ne voulons pas quitter ce que nous voyons.

Nous voyons un corps, mais ce corps, il change.

Si on regarde des photos, nous voyons que nous n’avons pas le même corps qu’à un an, 2 ans, 5 ans, 20 ans, 50 ans, 60 : il a vieilli ce corps, il a changé, et la beauté a commencé à s’effriter, et nous nous attachons à cela.

Nous ne voulons pas quitter cette terre pour avoir la vie éternelle, même en sachant que Dieu nous attend, qu’il veut nous donner la vie éternelle.

Pourquoi sommes-nous tant attachés à cette carcasse qui vieillit? C’est parce que nous avons mis de l’importance dans notre vie extérieure : nous sommes tombés amoureux d’une enveloppe.

Nous avons perdu l’amour de Dieu, l’amour véritable : celui qui donne, celui qui enveloppe, celui qui protège, celui qui partage.

Ça, c’est la vie de Dieu, et il nous a tout donné de cela; notre âme, elle, le sait; notre âme est amoureuse de Jésus.

C’est elle qui s’incline devant Jésus; c’est elle qui se tient toute petite, tout émue, lorsque nous recevons Jésus à l’Eucharistie; c’est elle qui vibre, qui veut recevoir son Jésus : ce n’est pas nous.

Elle sait reconnaître son Amoureux; elle sait reconnaître la Lumière; elle sait reconnaître l’Amour; elle sait reconnaître Celui qui la nourrit et qui veut d’elle pour l’éternité.

Mais nous, lorsque nous recevons Jésus, nous regardons quoi?

Nous regardons une hostie consacrée et nous essayons très fort d’imaginer que c’est Jésus que nous recevons, mais à cause de notre volonté humaine, nous ne voyons pas Jésus d’amour qui nous regarde, qui (nous) prie (d’aller à lui), qui nous dit qu’il nous aime : il se languit de nous, Jésus a soif de nous!

Nous sommes comme froids, nous ne sommes pas capables d’aimer. Pourquoi?

Parce que nous aimons trop notre volonté humaine, nous n’avons pas appris à aimer, à vraiment aimer.

Et Jésus veut nous montrer, il veut nous montrer comment aimer l’amour, l’amour véritable.

Lorsque nous nous avançons vers Jésus, lorsque nous croyons que c’est Jésus, nous devons demander des grâces à Marie, à la Mère de Dieu, afin d’être dignes de ce que nous allons recevoir : nous allons recevoir la Lumière, l’Amour, la Tendresse, la Bonté, le Corps, le Sang du Fils bien-aimé de Dieu le Père.

Il n’y a que Marie qui puisse nous aider à comprendre ce mystère, ce mystère d’amour.

Mais il faut le lui demander : à cause de notre volonté humaine, à cause que nous avons été infidèles à la Vie divine, nous avons besoin d’elle; elle, elle connaît son Fils : Maman Marie connaît l’amour qu’il a eu pour nous.

Maman Marie s’est tenue près de son Fils tout le long de sa Passion; pas un seul instant, elle n’a quitté son Fils, car son Cœur était lié à son Fils; et c’est Marie qui peut nous aider à avancer avec ce que nous sommes, avec ce corps que nous traînons.

Nous qui sommes amoureux de ce corps, nous sommes amoureux de quelque chose qui n’est rien, qui vieillit, qui connaît des maladies : ce corps si enclin au péché!

Nous devons donner à Marie notre vie.

Au moment où vous entrez dans l’Église, demandez de l’aide à Marie, demandez-lui des grâces pour vivre ce moment solennel : c’est un rite sacré.

Nous ne comprenons pas ce que nous vivrons, nous ne pouvons pas saisir la grandeur de ce qui va se passer, mais Marie, elle, oui.

C’est notre Mère et elle va nous aider, Maman Marie va nous envelopper de sa maternelle présence.

Elle nous a été donnée par le Père : nous avons près de nous la Maternelle Présence du Père, par Marie.

Voyez-vous l’importance de demander à Marie sa présence? Marie a reçu du Père des grâces maternelles, et c’est le Père qui l’a nourrie pour nous; alors c’est comme si le Père nous accompagnerait à son Fils : nous devons le lui demander.

À l’instant même où nous pénétrons dans l’Église, essayez de comprendre ce qui se passe

à l’instant où vous entrez dans ce lieu d’amour.

Il a été choisi par Dieu le Père : pas une église ne serait construite, que si Dieu le Père l’ait voulu.

L’Église est un lieu béni de Dieu pour son Fils afin que nous, les membres, nous allions vers lui.

C’est son Fils qui nous donne sa Vie encore : nous allons recevoir son Fils chez lui : dans sa demeure.

Voyez-vous l’importance lorsque nous entrons dans une église? Nous rentrons chez Jésus : c’est chez le Fils du Père.

Une maison nous a été offerte par Dieu le Père afin que nous soyons dignes d’être en sa Présence pour notre corps extérieur;

alors demandons à Marie des grâces d’amour et entrons là où Dieu nous attend, parce que c’est Dieu qui nous appelle, c’est Dieu qui nous dit de venir à son Fils.

Nous n’entrons pas dans un centre d’achat : nous avons perdu le sens du sacré, nous entrons comme si nous étions dans un hall d’entrée.

Non, à l’instant où nous pénétrons dans une église, chaque endroit nous rappelle que nous devons nous préparer;

parce que lorsque nous entrons dans une église, c’est là que nous sommes appelés à nous préparer : préparons notre corps.

Lorsque nous rentrons chez des personnes qui nous ont invités, et qu’il y a un hall d’entrée, qu’est-ce qu’on fait?

On prend notre manteau et on le dépose dans un endroit spécifique afin d’être bien mis pour rentrer, afin d’être présentables pour les autres, pour pas qu’ils nous disent : "Mais, ils sont mal polis!"

Non, nous ne devons pas entrer comme cela chez nos amis, alors bien plus chez Jésus; nous devons laisser de côté notre enveloppe humaine, nous devons la laisser accrochée.

Laissons-la en arrière et entrons : entrons dans l’église, entrons dans ce lieu d’amour pour nous parce que lorsque nous rentrons : nous rentrons chez nous.

C’est comme si nous rentions dans le Ciel sur la terre : une partie du Ciel nous est offert par Dieu le Père parce que nous sommes tous enfants de Dieu; nous sommes la grande famille de Dieu, alors nous entrons tous chez nous.

Nous devons nous tenir bien parce que lorsque nous entrons chez notre ami, nous rentrons chez lui, pas chez nous; alors nous cherchons à bien se tenir pour ne pas qu’on nous mette à la porte, pour ne pas qu’ils nous disent : "Eh, je les inviterai plus eux autres, ils ne savent pas se tenir comme il faut".

Alors, lorsqu’on rentre à l’église, on doit entrer en demeurant polis, dignes d’être appelés par Dieu le Père chez nous : nous devons nous tenir à notre place.

Faisons attention à notre maintien, faisons attention de ne pas déranger ceux qui parlent avec Jésus.

Vous ne savez pas ce qu’ils sont en train de parler :

                peut-être que de nos frères et de nos sœurs sont en train de demander des grâces de guérison pour le petit enfant qui est à la maison et qui est pris du cancer;

                peut-être qu’il y a un de nos frères qui vient de perdre son épouse et qui est en train de demander des grâces à Jésus afin qu’il puisse continuer à vivre, parce qu’il n’a plus le goût de vivre.

Ils viennent là pour demander des soutiens, alors nous devons aussi nous montrer dignes d’être en la compagnie de ces personnes, et encore plus dignes (d’être en la compagnie) de notre Hôte qui parle à cette personne; alors baissez la voix, chuchotez, ne parlez pas fort : respectez ce moment d’intimité.

Il y a, parmi nos frères et nos sœurs, des personnes qui demandent des grâces pour être en présence de Jésus; si vous n’en voyez pas beaucoup qui baissent la tête et qui sont recueillis, c’est peut-être qu’ils agissent comme vous : ils ont perdu le goût de la piété, ils ne trouvent plus l’importance de baisser la voix parce que tout le monde parle haut : alors il faut commencer par soi et les autres vont commencer à comprendre.

Ce n’est pas à nous de parler (de leur dire): «Tu devrais baisser la voix», non, laissez à Dieu ce qui est à Dieu, mais soyez des exemples d’amour : baissez le ton, recueillez-vous, préparez-vous à ce que vous allez recevoir.

Dieu nous dit ces choses, à vous et à moi, afin que nous soyons en sa Présence : nous allons recevoir Dieu, nous allons recevoir la Puissance, c’est le moment où nous devons tout donner à Jésus : nos enfants.

Combien d’entre nous avons des enfants qui ne vont plus à la messe? Combien d’entre nous avons des frères et des sœurs qui ne veulent même plus entendre parler de Dieu?

C’est le moment de les donner, c’est le moment de prier Jésus à l’intérieur pour lui donner tout ce qui nous blesse, Jésus veut nos blessures : mais il faut le faire, chaque instant de la messe est important.

Lorsque vous pénétrez dans votre banc, il est bon de s’incliner parce que nous venons d’entrer dans la maison de Dieu, et Dieu est Roi.

Puisqu’il a dit à Pilate : «Mon Royaume n’est pas de ce monde, car s’il était de ce monde, mes gens me défendraient»; mais il a instauré son Royaume sur la terre, l’Église : l’Église est son œuvre.

L’Église, c’est une partie spirituelle du Royaume de Dieu sur la terre, alors inclinons-nous devant Jésus qui est dans le tabernacle : c’est le Roi des rois.

Il y a des personnes qui entrent, qui parlent fort, et qui n’ont pas un seul regard vers Dieu, et nous, nous souffrons de cela;

et vous le savez parce que vous avez été à des noces, à des célébrations funéraires, et vous avez souffert : alors faites-le pour eux autres aussi en acte de réparation, et Jésus leur donnera des grâces d’amour.

Parce qu’un jour, ils devront se présenter devant Jésus, devant leur jugement, et ces grâces les aideront à moins se juger sévèrement : entrez dans votre banc avec humilité, soyez humbles.

Ne cherchez pas la meilleure place, dirigez-vous où votre cœur vous dit d’aller : Dieu nous appelle; il y en a qui demeurent en arrière, ils croient que c’est là, la meilleure place.

Non, Dieu nous appelle en avant; c’est là où nous devons être : tout près de Jésus, avec lui, avec sa Mère.

Il attend une semaine, sept jours, pour que nous venions lui parler, alors ne demeurons pas en arrière : il veut nous donner toute la place, avançons, avançons en avant.

Et lorsque nous sommes en avant, suivons la messe avec les grâces que nous aurons demandées : soyons en nous et pas à l’extérieur de nous.

Laissons en arrière notre quotidien; même si nous recevons de la visite à l’heure du dîner, ils sauront bien attendre : nous devons être là au présent, nous devons vivre ce moment : ce moment d’amour.

Il veut nous guérir, il veut soigner nos douleurs; alors disons-lui : "Me voici".

Il attend que nous soyons là, présents; il veut tout nous donner, le Seigneur, mais nous, on se retient, on ne se donne pas.

Ce qui va se passer devant nous, c’est le sacrifice de Jésus : tout va se renouveler pour nous.

Jésus va refaire sa Passion et nous allons vivre cela avec les grâces du Père.

Dieu le Père va nous combler de ses grâces : il est l’Amour; il veut nous donner son Fils, alors nous devons être tout pour lui.

Et lorsque la messe est terminée, nous devons nous recueillir, nous devons garder en nous ce trésor que nous venons de recevoir.

Notre âme vient de recevoir de son Époux des grâces pour nous afin que nous puissions faire notre semaine, alors si nous voulons être armés pour notre semaine avec des grâces, eh bien, disons-lui merci quelques instants, et gardons encore un moment de silence, tout en allant vers la porte, car lorsque nous allons marcher, il y aura encore des personnes qui se recueilleront parce qu’elles diront : "Merci, merci parce que je sais, tu m’as écouté : je vais pouvoir trouver un emploi. Je sais que ma femme va accoucher et que ça va bien se passer, j’ai confiance en toi. Je sais que mon enfant qui va bientôt être opéré va sortir de cette opération guéri par toi".

Voyez-vous, il faut garder cela dans l’amour : sortons en chuchotant tranquillement pour que les autres ne soient pas dérangés : c’est ainsi que Dieu le veut.

Ces paroles viennent de l’Esprit d’amour, elles se font entendre en moi parce que Dieu le veut.

Dieu parle ouvertement à ses enfants parce qu’il sait que ses enfants veulent entendre : ses enfants sont amour.

Seul l’Esprit de Dieu peut nous faire saisir l’importance de notre vie dans notre vieille carcasse.

Même si, ici ce soir, il y en a qui ont à peine dépassé la vingtaine, il reste quand même que nous sommes des vieilles carcasses : tous; qu’importe l’âge parce que c’est très lourd la volonté humaine à porter, il y en a qui ont à peine dix ans, et ils sont tannés de la vie : ils pensent au suicide et, à douze ans, ils passent à l’acte.

Alors, nous sommes tous responsables de ces gestes; nous ne pouvons pas ne pas penser : "Est-ce que nous avons tout fait pour les membres qui sont en nous? Est-ce que nous avons donné de nous-mêmes pour ceux qui sont en nous?"

Alors Jésus nous dit : «Laisse-moi tout; donne-moi ta vie, et je vais prendre soin de ceux qui sont en toi, mais je veux passer par toi : je veux que tu me donnes ton oui à tous les instants.

Quand tu te lèves le matin, donne-moi ton oui; durant la journée, pense à moi, et viens un court instant en toi, et dis-moi que tu m’aimes : c’est un oui; 

et lorsqu’au moment où toi et moi, on est tout seul dans ce repos où, dans la maison, on n'entend plus un bruit, dis-moi combien tu m’aimes et que tu veux être tout pour moi.»

Voilà un oui, et c’est ce que Dieu attend de nous : il va faire aussi des merveilles pour ceux qui sont en nous.

Il veut changer le monde avec son amour.

Ce n’est pas les révolutions, ce n’est pas les manifestations, les pétitions, c’est Dieu qui va agir.

Parce que ces manifestations, ces pétitions, c’est notre volonté humaine qui va les signer, et c’est notre volonté humaine qui va se promener avec des pancartes, mais Dieu est beaucoup plus puissant que nous, Dieu est l’Agir.

La prière, le oui à l’Amour.

Nous, nous avons perdu la foi en la prière : Maman Marie nous a demandé de prier à La Salette, à Lourdes et à Fatima et à plusieurs endroits, comme Medjugorje.

Mais, attention, Medjugorje n’est pas encore approuvé par l’Église, mais l’Église dans sa prudence regarde les fruits, et nous sommes les fruits, et nous devons prier avec notre cœur, avec la foi.

Nous devons être des témoins de la présence de Jésus en nous : croire en ce que nous faisons pour lui, c’est croire en lui, parce que ce n’est pas nous autres qui avons fait que nous prions, c’est ses grâces.

Nous devons être le reflet de notre vie intérieure, qui est en présence de Jésus, pour nos frères et nos sœurs, nos enfants, notre mari, notre épouse, pour ceux qu’on aime.

Voilà l’Église : Dieu veut que nous soyons tout amour. Merci.