Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Webster, New Hampshire,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2008-05-25 - P.M.

 

La Fille du Oui en le Saint-Esprit : Ce que nous apprenons depuis que nous sommes dans la tournée des États-Unis, c’est refuser les attaques des esprits impurs.

Depuis la première fois qu’il y eut une offense, l’être humain a répondu à une attaque qui venait des esprits impurs. Il ne faut pas se tromper entre la tentation qu’il y eut avec Adam et Ève et celle que Caïn a reçue. Lorsqu'Adam et Ève ont été dans la tentation, cela a atteint la vie spirituelle, cela les a fait entrer dans la volonté humaine. Lorsque Caïn a été dans la tentation et qu’il a tué son frère, cela a atteint notre chair. C’est à cet instant que nous sommes devenus assujettis au péché.

La première fois que la chair a goûté à la tentation, c’est lorsque Caïn a dit oui à la tentation : il a donné une partie de sa vie et les esprits impurs ont pénétré dans sa vie. Lorsque nous entendons dire : sa vie, c’est sa vie sur la terre. Sa chair a été dans la tentation et elle a été blessée, alors qu'Adam et Ève, c’est la vie spirituelle qui a été atteinte : ils ont été incapables de dire non au tentateur. Dieu a permis cela parce qu’il voulait des enfants qui l’aiment inconditionnellement. Adam et Ève étaient des enfants d’amour, alors ils devaient aimer inconditionnellement Celui qui les avait créés, alors que Caïn, lorsqu’il a désobéi, il a désobéi à la loi de Dieu.

Le mouvement de vie, c’est nous : le mouvement de vie en Dieu. Il y a le Créateur et il y a nous et ce qui nous lie à Dieu c’est le mouvement de la vie, alors nous sommes continuellement liés à Dieu. Lorsque nous sommes en tentation, lorsque nous sommes en présence même de ce qui n’est pas la vie, la vie, qui est toujours liée a son mouvement, elle a sa puissance. Lorsque nous nous maintenons dans cette puissance, nous pouvons dire non; alors, la tentation ne vient pas dans le mouvement de la vie, elle ne vient pas comme paralyser ce mouvement de vie. Entre le Créateur et l’enfant, ce mouvement est toujours sain : il n’y a rien qui l’arrête, il n’y a rien qui le paralyse. Nous savons que nous sommes protégés par Dieu, nous savons que Dieu a toujours le regard sur nous et nous aimons ce mouvement; nous ne cherchons pas autre chose que cela, cela nous comble.

Lorsque l’enfant de Dieu, Caïn, a accepté la tentation, alors ce lien entre le Créateur et l’enfant a été paralysé. C’est l’enfant qui a accepté que la tentation prenne une partie de ce mouvement (et) qu’il s’en serve : Satan, l’esprit impur, réussit à mettre du venin dans le mouvement de la vie, ce lien d’amour. Un mouvement d’amour : le père et l’enfant, cet amour qui coule de l’un à l’autre; le Père qui donne, l’enfant qui reçoit et ça va vers le Père. Lorsque Dieu donne de l’amour et qu’il rencontre toujours de l’amour, aucune résistance à son amour : son amour frappe l’enfant et redonne tout de suite à Dieu ce que Dieu vient de donner.

Alors, allons voir dans ce mouvement ce qu’il y a pour nous que Caïn avait. L’amour c’est une force, l’amour c’est une puissance, l’amour c’est une lumière; l’amour montre, il fait entendre, l’amour ne cesse de donner de la nourriture, l’amour c’est une connaissance, l’amour c’est un lien. À l’intérieur de ce mouvement, nous recevons de Dieu tout ce qu’il nous faut. C’est comme si Dieu donnait à l’enfant tout ce qui lui était nécessaire pour comprendre l’amour de Dieu, pour comprendre son amour à lui. Lorsque l’amour de Dieu va à l’enfant, l’intelligence de Dieu va à l’enfant, tout ce qui a un rapport pour connaître est à l’enfant. C’est inépuisable l’amour de Dieu, rien n’arrête la connaissance. Plus ce mouvement est dans son élément, plus la connaissance est là. Il y a toujours ce mouvement qui donne, qui donne, qui reçoit et qui donne. Alors, ce que le Créateur veut pour l’enfant, l’enfant le sait : cette connaissance qui vient du Père, l’enfant s’en nourrit.

Donnons un exemple. Lorsqu'un père regarde son enfant partir pour la première fois à l’école, il lui dit ce qu’il va vivre : "Tu vas aller apprendre à lire, tu vas aller apprendre à écrire; tu vas avoir des amis; tu vas écouter ton professeur; tu n’iras pas ailleurs après, lorsque tout cela sera terminé, tu reviendras à la maison." L’enfant qui part pour l’école, part avec quelque chose : il part avec l’amour du père, il part avec la connaissance du père, il part avec la protection du père, il part avec la liberté du père, il part avec la joie, la confiance que tout ce qui est à papa est à l’enfant. Lorsque l’enfant accepte cela, l’enfant ne doute pas : il va à l’école et il est heureux d’aller à l’école. Sur son chemin, tout va bien, c’est comme s’il savait que papa était là pour le protéger. Il ne doute pas de ce que papa a dit, papa a raison, il sait, lui, que je peux me rendre à l’école sans danger. Il fait tellement confiance à son père que tout se passe bien. Pourtant, il est sorti de la maison, il a été à l’extérieur, il aurait pu lui arriver un accident comme nous, on connaît. Mais cela n’était pas en l’enfant, ce qui était en lui, c’est la confiance, ce qui était en lui, c’est l’amour. Entre papa et lui, il n’y avait pas de doute; pour lui, tout était naturel. Il fallait que cela soit ainsi : papa l’avait dit.

L’enfant qui, lui, a regardé papa, il l’a écouté et il a fait ce qui était bon entre papa et l’enfant, mais au moment où il a pris la porte, voilà qu'est venu en lui quelque chose : "Ouf, si ce n’était pas vrai, si je rencontrais quelqu’un qui veut me faire du mal!" Pourquoi a-t-il douté? D’où est venu à lui ce doute? C’est le même enfant, c’est le même papa. C’est que l’enfant a été dans une tentation : "Tu sais, quand tu sortiras d’ici, il y a un loup dehors." Alors, il a eu l’impression que le loup était vrai : "Je suis en danger." Alors, il est parti à l’école avec un pas incertain. Alors, il a avancé, il a entendu un bruit; parce qu’il a entendu un bruit, il ne voulait plus avancer. Il s’est arrêté : "Qu’est-ce que je vais faire?" Alors, il a vu une personne. Il a été vers la personne pour aller chercher de la sécurité, ce qui l’a fait détourner de son chemin. Une fois approché de la personne, la personne s’est penchée et elle a dit : "Mais qu’est-ce que tu as?" "J’ai peur." Alors, il lui a proposé d’aller le reconduire à l’école, mais il ne s'est jamais rendu à l’école parce qu’il avait rencontré le loup.

Pourtant, c’est le même enfant. C’est que le premier n’avait pas répondu à ces tentations. "Papa a dit que tout était pour bien aller", alors la tentation n’a pu rien faire en cet enfant : le mouvement de vie n’a pas été interrompu. L’amour entre le père et l’enfant était toujours présent; alors, il est parti dans une très grande confiance, droit, là où il devait aller.

Celui qui a été dans la tentation, lorsqu’il a pris la porte, il a eu sa première… : "Oh, si papa ne disait pas tout à fait la vérité! Il ne sait pas, lui, qu’il y a un loup, lui." Alors, voilà qu’entre le papa et l’enfant, le mouvement de ce lien d’amour, ce lien de vie, avait été comme paralysé : il a eu peur. C’est sa peur qui a fait qu’il a cru à un danger : ce danger n’existait pas, c’est sa réponse face à la tentation qui a fait naître le loup. Le loup, c’est un danger; le loup, c’est un mouvement de vie qui a été empoisonné. C’est comme dans son mouvement de vie : il était en contact avec un autre mouvement de vie.

L’enfant qui est amour est en ligne directe. L’enfant qui est amour, mais dans un manque de confiance, fait comme un arrêt, un détour; alors, il a rencontré quelqu’un qui avait aussi un papa et qu’il a manqué de confiance envers son papa : l’autre aussi avait un papa, lui aussi un jour a eu peur. Parce qu’il a été tenté, il avait répondu à la peur; alors, comme il avait répondu à la peur, il a connu la douleur, il a connu ce qu’était être en danger. Son mouvement entre le père et lui a été empoisonné par les tentations qui venaient de Satan, alors Satan, lui, a fait en sorte de faire un lien. L’enfant qui a peur du loup et le loup lui-même se sont comme rencontrés parce que Satan l’a voulu : une tentation a rencontré une autre tentation.

Nous sommes liés les uns et les autres, nous sommes faits de la même chair, nous sommes faits du même amour, nous sommes tous ensemble; alors, si nous répondons à une tentation et qu’un autre répond à une tentation, c’est comme si notre chair était en communication : elle connaît. La peur attire la peur; la peur nourrit la peur, la peur renvoie la peur : toujours une nourriture. Si moi à l’intérieur j’ai la peur, c’est que toi tu as la peur; si moi je réponds oui à la peur et que toi tu réponds oui à la peur, il y a un lien : cette peur se nourrit tout comme le mouvement de la vie a besoin de nourriture.

Dieu, c’est l’Amour. Il nous donne son amour et nous, lorsqu’on reçoit l’amour de Dieu, on se donne de l’amour, on attire l’amour, on lui donne de la nourriture. Alors, lorsque le monde est dans la joie, bien, ça se propage, on a l’impression que tout se communique. Mais c’est la même chose pour ceux qui doutent, pour ceux qui ont peur, pour ceux qui sont déprimés, pour ceux qui haïssent. Nous, involontairement, nous nourrissons tout cela. Lorsque nous ne refusons pas une tentation, lorsque nous laissons la tentation pénétrer en nous, voilà qu’il y a communication.

Nous avons en nous des mouvements de vie et si ces mouvements de vie sont paralysés, empoisonnés par un doute, par une peur, alors nous donnons de la nourriture à ceux qui ont un mouvement de vie empoisonné par la peur, par le doute. Alors, les enfants de Dieu sont contre les enfants de Dieu. Nous, nous ne voulons pas faire cela. C’est tout simplement Satan, les esprits impurs, qui viennent voler nos mouvements de vie, sans nous demander la permission, mais en nous tentant, et lorsque nous ne refusons pas la tentation, voilà que la nourriture passe et ça nourrit tous les mouvements de vie empoisonnés.

Voyez-vous combien c’est important, lorsque nous ressentons une tentation, de dire : "Non, je refuse?" Si nous ne prenons pas conscience que nous pouvons refuser une tentation, eh bien, ça va toujours continuer ce mouvement de vie paralysé, malade. Jésus veut nous guérir, Jésus veut nous libérer de nos chaînes. Il ne le fera que si, nous, nous le consentons. Pour consentir, il faut savoir ce que les esprits impurs ont fait dans notre vie. S’ils se sont servis des mouvements de notre vie, c’est qu’il a fallu qu’on ouvre des portes. Nous avons tous eu peur, nous avons tous dit oui à la tentation, et cela a fait en sorte qu’on a nourri tout le monde. Le monde entier, depuis Caïn, est nourri de la peur; le monde entier, depuis la jalousie de Caïn, a été nourri par la tentation. On n’est pas fait pour la jalousie. La jalousie vient de Satan et des esprits impurs. Il a fallu qu’on lui laisse la place. On n’a pas dit à Satan : "Oui, je veux être jaloux." Subtilement, il nous a donné des tentations qui nous ont amenés à connaître la jalousie et nous, on ne s’en est pas aperçu. On a été dans la tentation depuis toujours et toujours.

Jésus veut nous démontrer notre faiblesse devant la tentation, mais il veut nous démontrer notre force devant la tentation. Autant nous avons été faibles devant la tentation, autant nous sommes forts devant la tentation, mais il faut le découvrir : il faut savoir que le mouvement du Créateur, de notre Papa d’amour et l’enfant, il est présent dans notre vie. Nous, lorsqu’on accepte ce qui vient de Dieu, on reçoit sa connaissance; lorsqu’on reçoit sa connaissance, voilà qu’il y a que nous entrons dans sa puissance.

Tout le monde connaît Sodome et Gomorrhe. Lorsque Loth a été dans cette ville avec son épouse et ses enfants : ses deux filles, ils sont entrés dans une ville où il y avait l’idolâtrie, ils sont entrés dans une ville où il y avait l’impureté, dans une ville où il n’y avait pas l’amour de Dieu : il n’y avait qu’abus. Ils ont vécu dans cette ville et ils se sont gardés dans l’amour de Dieu. Lorsque les anges sont venus à eux, ils leur ont dit ce qui était pour arriver et ils ont cru. La connaissance de Dieu venait à eux, et parce qu’ils ont cru à la connaissance de Dieu, à la force de Dieu, à la puissance de Dieu, ils ont refusé la tentation : ils n’ont pas eu peur de sortir.

Souvenons-nous qu’on voulait abuser, non des deux jeunes filles, mais on voulait abuser des deux anges. Ils voulaient se garder devant Dieu comme étant des enfants avec la force de Dieu. Ils ont été dans le refus face à la tentation. Pourquoi avaient-ils cette force? Ils étaient les seuls dans une ville où il y avait beaucoup, beaucoup, beaucoup d’enfants impurs et pourtant, ils ont passé à travers ça. Dieu veut nous démontrer que si Loth et sa famille sont sortis d’une ville où il n’y avait que de l’impureté, nous sommes capables d’en faire autant.

Nous allons sortir de ce monde impur, nous allons passer à travers des dangers et nous allons avancer, parce que Dieu met en nous ses connaissances. Il est en train de nous montrer sa puissance qu’il a mise en nous et que nous avons. Nous avons tout pour refuser les tentations. Lorsque nous sommes dans la connaissance de ce qui nous habite, nous n’avons plus peur : plus peur de la famine, nous n’avons plus peur de la pauvreté, nous n’avons plus peur de la violence, nous n’avons plus peur de la solitude, parce que nous savons que nous sommes toujours vivants malgré les tentations dans lesquelles nous vivons. Oui, nous allons passer à travers de tout cela, tout comme Loth a passé à travers de toutes ces personnes qui voulaient lui faire du mal : il est sorti de la ville sans danger.

Ces connaissances que nous sommes en train d’entendre sont en nous. Ce que nous entendons, c’est notre intérieur. Comment se fait-il, par la puissance du Saint-Esprit, (que) nous entendons ce qu’il y a à l’intérieur de nous et ce que nous entendons, nous ne le savions même pas? Eh bien, c’est parce que ce qui est en nous sort par la puissance de Dieu pour nous montrer : «Regardez, mes enfants, ce que vous êtes! Des années à marcher sur la terre sans savoir que vous aviez ma puissance de résister à la tentation.»

Satan (et) les esprits impurs ne peuvent rien faire contre nous lorsque nous sommes en connaissance de Dieu. Voilà pourquoi ils ne veulent pas que nous entendions ce qu’il y a à l’intérieur de nous; alors, ils nous mettent tout le temps en tentation d’être agités : plus nous sommes occupés avec l’extérieur, plus nous sommes faibles devant la tentation; plus ils nous maintiennent dans nos abus, plus on répond oui aux tentations. Dieu, s’il nous fait entendre ce qu’il y a à l’intérieur de nous, c’est pour que nous le mettions en pratique. Alors, il nous dit : «Faites ce que je vous fais entendre. Vous êtes des enfants qui viennent de moi et non pas de Satan, et surtout pas de vous-mêmes».

Nous ne sommes pas de la chair de maman, nous ne sommes pas de la vie de papa sur la terre, nous venons de la Vie Éternelle. Nous avons un Père et c’est Dieu le Père. Il faut connaître de qui nous sommes. Il a mis la vie en Adam afin que nous, nous ayons la vie de Dieu. Adam ne peut pas donner ce qu’il n’a pas de lui-même, il l’a eu de Dieu.

Lorsqu’on crée, c’est qu’il n’y avait rien avant. Il fallait qu’il comprenne quelque chose qui était avant de créer. Le bois : le bois, il fallait qu’il vienne de quelqu’un ou de quelque chose. Le bois, c’est matière, alors il fallait que cela vienne d’une matière. Est-ce que cela vient d’un peuplier? Cela est faux, parce que le peuplier, il fallut qu’il vienne de quelqu’un, de quelque chose. Il ne pouvait pas venir de l’érable parce que l’érable est venu de. C’est comme l’eau, d’où vient l’eau? L’eau ne peut pas venir de l’eau parce que l’eau ne crée pas et l’eau n’a pas toujours été, l'eau n’est pas éternelle. Si on laisse une goutte d’eau, elle va disparaître par la chaleur, donc elle ne peut pas être créée d’elle-même. Tout comme la terre, la terre ne peut pas se créer.

La création, c’est toujours à partir de. Alors, il a fallu que la terre vienne de quelqu’un, de quelque chose. Qui est au-dessus de tout ça? Qui est le Créateur? Celui qui n’est pas créé : c’est Dieu. Dieu EST, il est l’Éternité, il est tout ce qu’on peut voir et tout ce qu’on ne peut pas voir. Alors, nous venons de Dieu, nous venons de la Puissance qui crée tout et Dieu nous a créés avec ce qu’il est. Alors, nous sommes créés de la Perfection et tout cela est en nous, tout cela nous pouvons le voir.

Satan ne veut pas qu’on prenne connaissance de cela. Il veut qu’on se maintienne toujours dans l’ignorance, ainsi il peut plus facilement nous manipuler. Mais voici le temps où nous sommes dans de grandes révélations. Nous, des petits, des tout-petits, des petits et des petits, nous commençons à vivre de notre propre connaissance qui vient de Dieu. Il a dit, dans les enseignements qu’il m’a fait écrire, qu’il n’y aura plus d’enfants qui instruiront les autres, ils seront dans leur connaissance.

Ce que nous entendons ne vient pas de moi, vient de l’Esprit de Dieu qui (l')a déposé en chacun de nous. Ce que nous acceptons ne vient pas de nous, vient de l’Esprit de Dieu, le Créateur et l’enfant : ce mouvement de vie. Nous acceptons d’être vivants, alors nous acceptons l’amour de Dieu et lorsque rien n’empêche ce mouvement, bien, ça nous nourrit, ça nous fait connaître ce que nous aurions toujours dû connaître : on refuse la tentation, on se donne complètement à l’Esprit de Dieu et cela vient sans aucun effort de chacun de nous.

Je ne connais pas plus que vous ce que nous venons d’entendre. Lorsque j’étais en prière à la cinquième dizaine, Dieu a dit : «Je vais t’utiliser et tu ne feras rien de toi-même. Je n’ai pas besoin de ta volonté humaine, c’est moi qui parlerai. Les paroles qu’ils entendront seront ma Volonté. Ils entendront ce que toi tu entendras au même moment». Il nous a tous utilisés en ce moment pour tous les enfants de Dieu. Au début, il a dit : «Un mouvement qui n’a pas de doute nourrit tous les enfants de Dieu, mais la peur, lorsqu’elle est en nous, nourrit aussi les enfants».

Que nous soyons ici ou que notre frère et notre sœur soient en Chine, nous sommes liés; nous avons une chair, nous avons la Vie de Dieu, alors nous avons reçu, eux aussi ont reçu. Plus nous allons laisser les connaissances sortir de nous par la puissance de Dieu, plus la chair se laissera nourrir. Alors, les mouvements que nous, nous avons laissés entre les mains de la tentation et qui ont été empoisonnés, paralysés, malades, bien, ils sont en train de se laisser guérir et libérer. C’est ce que Dieu est en train de faire là. C'est à nous, à nous de refuser les tentations.

Loth a refusé la tentation. Il aurait pu dire : "Bien, prenez-les." Il n’a pas répondu oui à la tentation. Et pourtant, sa vie et la vie de sa famille étaient en danger, mais il a comme découvert : c’est comme s’il avait découvert cette puissance qu’il avait en lui. Bien, nous l’avons tous. Ces connaissances que nous apprenons, c’est pour nous faire vivre ce que nous devons vivre. Nous devons dire non à la tentation : "Je refuse une tentation, je donne cause, choix et conséquences pour moi et pour tous ceux qui sont avec moi", et Dieu va faire le reste. Plus nous allons faire cela et plus il y aura des guérisons et des libérations. Cela, c’est faisable, hein? Si nous avons réussi à passer à travers toutes ces épreuves-là, toutes ces tentations-là, ces maladies, c’est qu’il y a une force en nous.

On peut s’imaginer, hein, combien on a souffert, combien nos parents, nos grands-parents, arrières, arrière-grands-parents ont souffert! Ils sont encore vivants. Satan a voulu leur enlever la vie. Il n’a pas réussi, mais il a réussi à faire souffrir la chair, à nous amener à ne plus entendre ce qu’il y avait en nous.

On a rencontré des loups dans notre vie. Il y en a beaucoup. Alors, il va falloir maintenant qu’on sache que cela a été dans notre vie parce que nous l’avons voulu, par ignorance. Il n’y a pas de différence pour Satan : que tu sois au courant ou que tu ne le sois pas, lui agit. Mais la différence maintenant, c’est que nous savons, même si c’est un tout petit peu. Eh bien, c’est agissant la connaissance de Dieu!

Alors, nous allons nous arrêter quelques instants pour nous lever. Merci.

 

On va discuter entre nous sur ce que nous venons d'entendre. Ce n'est pas évident de tout comprendre sans poser de questions. Est-ce qu'il y en a qui aimerait avoir plus d'éclaircissement ou quelque chose comme ça?

 

Q.  Avec le péché dans le monde, souvent on en fait l'expérience dans notre chair, par exemple, en fumant des cigarettes : après la première fois le goût augmente, augmente, et ça devient plus fort. Je pense que c'est exactement ce dont le Seigneur nous parle quand on tombe en tentation. Comment quelqu'un de tout âge peut-il devenir conscient de ne pas toucher à ces choses et écouter ce que le Seigneur dit? Il y a plusieurs enfants qui sont loin de Dieu, les parents ne leur inculquent pas la foi et si quelqu'un parle de Dieu, ils ne comprennent pas, ni ne veulent savoir, étant centrés sur eux-mêmes, ce qui est l'autre extrême. Donc, je suppose que ce que je veux savoir, c'est : "Comment pouvons-nous, en tant qu'êtres humains, enfants de Dieu, dès le bas âge, acquérir cette force et comprendre que Dieu est en nous, que nous devons l'écouter et non écouter notre chair ou le mal de ce monde?"

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La tentation, c'est l’appât. Le péché vient devant nous, mais c'est nous qui sommes là à approcher le péché. Là où il y a le péché, il faut qu'il y ait la tentation. Si nous sommes devant quelqu'un qui est en train de voler et qu'à l'intérieur de nous vient la tentation de vouloir faire comme lui : "c'est facile, personne n'a vu ce qu'il faisait" : à ce moment, la tentation, alors qu'on n'a pas fait le geste de voler, est devenue pour nous quelque chose qui était un mouvement, un oui. Nous avons vu quelqu'un voler, nous avons été dans la tentation de : "Bah! pourquoi pas!" : nous avons volé. La personne qui a volé : nous, qui avons été en présence et qui avons accepté cette tentation, avons nourri la personne qui a volé, nous avons contribué à lui donner de la nourriture. Lui, c'est un mouvement de vie. Le Créateur et la créature : nous, nous sommes toujours nourris du Créateur, la créature c'est l'enfant.

Celui qui vole est toujours lié au Créateur, (mais) son mouvement de vie est empoisonné par le vol; il a besoin de nourriture, il a besoin de force de Dieu, il a besoin de l'amour de Dieu. Celui qui est à côté, celui qui regarde, a le même mouvement de vie et lui aussi reçoit de Dieu cette nourriture; s'il refuse la tentation, sa nourriture va aller voir son mouvement de vie et va l'aider. Même si son mouvement est empoisonné parce que lui a dit oui à la tentation, il reste que mon mouvement, le mien : j'ai refusé, alors je vais aider son mouvement de vie, on est ensemble; si j'accepte sa tentation, qui ne vient pas de lui, qui vient de Satan, des esprits impurs, c'est moi qui choisis, alors j'accepte que Satan, les esprits impurs, prennent mon mouvement de vie et comme j'accepte que mon mouvement de vie soit entre les griffes de Satan, alors j'accepte qu'il en fasse de même pour celui qui vole. Sans le vouloir, j'empoisonne la vie de mon frère; je le fais par ignorance, mais je le fais : je vis la conséquence de mon mauvais choix. Lui, lui qui reçoit de moi encore du poison, qu'est-ce qu'il me donne? Il me redonne ce que je lui ai donné : la faiblesse, incapable de m'en sortir. Je n'ai pas refusé, il n'a pas refusé, alors on se nourrit de notre faiblesse.

C'est ce que l'on fait lorsqu'on voit quelqu'un fumer : on ne refuse pas la tentation lorsque nous sommes devant un biscuit alors que nous venons d'en prendre deux : le troisième nous tente; cette tentation vient mettre du poison dans mon mouvement de vie alors que le fumeur avait besoin de mon mouvement de vie pour qu'il laisse de la place à Dieu.

Qui est la vie? Ce n'est pas nous, c'est Dieu. Qui est la force dans ce mouvement? C'est Dieu. Alors, lorsque nous, nous aurons la force, et que nous accepterons de dire : "Je refuse cette tentation, je te donne cause, choix, conséquences pour moi et pour tous ceux qui sont en moi", là, Dieu dans sa toute-puissance va guérir et libérer. On est liés. Il faut un début, c'est ce qu'il fait avec nous en ce moment, il nous met dans nos propres connaissances, nos propres connaissances qui nous sont données par Dieu. Alléluia.

 

Q.  Quand on reste dans un mouvement de vie, dans notre mouvement d'amour, quel est ce mouvement qui va de gauche à droite comme ça et qui affecte les autres personnes et dont on semblerait qu'on va être au courant?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : C'est la tentation, c'est la tentation qui a pénétré notre mouvement de vie : il n'est plus à la hauteur de Dieu, il est à notre hauteur; on n'est plus avec le Ciel, on est avec ce monde. Et Dieu, lui, nous maintient malgré tout cela dans notre mouvement de vie. C'est lui qui vient à nous malgré qu'on ne va pas à lui.

 

Q.  Si on cède à une tentation, est-ce qu'on lui dit quand même : je te donne cause, choix et conséquences pour pouvoir s'en sortir? Qu'est-ce qu'on fait?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Si tu es dans une tentation et que tu réponds à la tentation, et qu'au bout de dix minutes tu viens de t'apercevoir que tu as répondu comme à la peur, si avant de réaliser que tu viens de répondre à la peur tu as donné cause, choix et conséquences, ça t'a amenée à comprendre que tu es tombé en tentation. Il n'y a pas de mouvement en Dieu qui ne porte pas de fruit : c'est la vie. À Dieu le temps. Il n'y a pas de temps perdu en Dieu.

 

Q.  En fait, de mes yeux, j'ai vu, en voyageant beaucoup, ce qui est en train de se passer aujourd'hui dans l'Église, et je vois aussi qu'ici, aux États-Unis, ce n'est pas tous les jours facile, mais j'ai l'impression que, avec tout ce qui se passe, les guerres, la violence, et je vois qu'il y a beaucoup de jeunes qui ne sont plus aujourd'hui dans l'Église et je me demande, même dans l'abandon qu'on doit avoir à Dieu, qu'est-ce que Dieu est en train de nous enseigner aujourd'hui, avec les temps dans lesquels nous vivons aujourd'hui et nous qui sommes encore dans l'Église, à quoi, en fait, nous devons préparer pour pouvoir aujourd'hui donner un peu de notre vie à ce monde pour que le monde puisse nous recevoir?

 

R.  Jésus : Ce que vous êtes en train de vivre, enfants d'amour, c'est la Volonté de Dieu. Votre volonté n'a pu vous faire découvrir ce que moi je vous fais découvrir. Vous êtes en ce moment même en train de vivre la Vie en Dieu. Votre vie, c'est ma Vie. Vous consentez à mettre votre vie, qui est ma Vie, en ma puissance. Je reçois ce que je vous ai donné. Vous n'êtes pas la Vie, je suis la Vie. Je vous ai donné ma Vie et vous me redonnez ma Vie. Vous êtes fait à ma ressemblance; alors, je viens vous instruire afin que vous puissiez vous regarder comme étant faits à ma ressemblance. Je vous apprends, enfants d'amour, à vous regarder comme étant aimés de moi, choisis par moi, voulus pour ce temps.

Je connais chacun de vous. Je vous ai préparés pour ce temps. C'est pour ce temps que je vous ai voulus, mes enfants, je vous ai déjà préparés afin que vous puissiez vivre dans l'abandon. Vous êtes en ce moment même en train de naître. Vous vous êtes servis de ma Vie et vous n'avez pas vu qui vous étiez. En me redonnant ma Vie, mes enfants, je vous redonne votre naissance. C'est moi qui vous ai mis en ce monde et vous ne l'avez jamais vu, vous ne l'avez jamais compris; alors, je refais pour vous ce que j'ai déjà fait : votre naissance en la Vie, pour la Vie. Vous êtes venus au monde pour moi, voilà pourquoi je vous dis, enfants d'amour, que je fais pour vous encore une fois ce mouvement. Renaître à nouveau, mes enfants, c'est découvrir qui vous êtes, c'est accepter de tout laisser à Dieu. Je ne vous enlève pas la vie pour vous la redonner : je veux que vous me donniez la vie que je vous ai donnée afin que vous puissiez mieux la comprendre, mieux la saisir, ainsi vous pourrez mieux la contempler, vous pourrez mieux l'aimer. Contempler votre vie, aimer votre vie, c'est vivre votre éternité sur la terre avec Dieu.

Enfants d'amour, vous allez avancer. Plus vous allez être dans vos mouvements de vie purs, plus vous allez connaître, et cela viendra de vous-mêmes.

Alors, enfants d'amour, maintenant allez, la journée est pratiquement terminée. Amen.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Amen.