Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Webster, New Hampshire,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2008-05-25 - Soir

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : L’annonce de Jésus en notre cœur a fait naître beaucoup de joie. Jésus nous a dit qu’il n’est jamais parti, que c’est nous qui devions retourner dans notre cœur. Dieu nous a fait comprendre que nous sommes partis en ce monde, nous avons vécu avec ce monde; comme nous avons vécu en ce monde, avec ce monde, nous avons été hors de chez nous. Alors, Jésus vient parler, il parle dans notre vie et il nous dit d’entrer à la maison. Il est en ce moment même en train de nous faire réaliser que nous devons retourner chez nous. Ce n’est pas Jésus qui est parti, c’est nous qui sommes partis. Alors, lorsque Jésus a dit : «Le retour de Jésus», il prit sur ses épaules toutes les étourderies de notre vie qui ont été la cause de notre souffrance.

Jésus nous fait comprendre que ce temps est un temps qui nous prépare à entrer chez nous, et une fois entrés chez nous dans notre demeure, là nous saurons qu’il n’y a qu’un seul Dieu. Mais nous n’entrerons pas à la maison avec tout ce que nous avons accepté : nous avons accepté les tentations, nous avons accepté de vivre dans nos conditions. Lorsque Satan et les esprits impurs nous ont tentés et que nous avons accepté les tentations, nous avons fait des mauvais choix. Eh bien, ces mauvais choix-là, Dieu est en train de nous les mettre devant nous afin qu’on puisse les lui donner. Les conséquences de nos mauvais choix devant le péché, il les veut, il veut qu’on les lui donne; là, nous serons prêts à entrer chez nous : nous entrerons dans notre vie.

Toutes ces rencontres ont pour but de nous ramener à la maison, en nous, là où est notre demeure; alors, il va falloir renoncer à beaucoup de choses. Pour renoncer à toutes les idolâtries dans notre vie – et nous en avons de l’idolâtrie – qui est Celui qui a accepté de mettre sa vie suspendue à une croix afin d’attirer nos regards? C’est Jésus, notre Dieu. Qu’avons-nous fait, nous? Nous avons suspendu des dieux afin qu’on puisse les regarder. Jésus vient mettre dans notre vie de la lumière. À cause de nos aveuglements, nous n’avons pas vu ce que Dieu mettait dans notre vie : il est écrit dans la Bible que toute idolâtrie est contre Dieu.

'Un jour, un homme prit de la glaise; il reproduisit avec la glaise ce qu’il voyait : cela prit des formes. Il trouvait cela joli, cela était pour lui un moyen d’idolâtrie, plus la tentation de faire connaître aux autres ce que lui aimait, il regarda ce monde et il se dit : "Je vais tromper ce monde, je vais leur apprendre qu’il est bon de s’offrir des images et que ces images leur apporteront de la joie"; alors, il voulut tromper le monde. Avec la glaise il faisait des personnages, il faisait des animaux qui attiraient l’œil, car il voulait mettre de la vie dans ces formes afin que cela semble vrai. Alors, comme le monde était fasciné par ce qu’il faisait, il décida qu’il devait en payer le prix : "Je vais leur enlever une partie d’eux-mêmes, ainsi ils s’attacheront à cela. Pour leur enlever une partie d’eux-mêmes, je vais leur demander de l’argent, je vais leur demander ce à quoi ils sont habitués de donner : soit de la nourriture en échange, soit des services en échange, ainsi ils donneront une partie d’eux-mêmes. Pour qu’ils me donnent de l’argent, il va falloir qu’ils travaillent; pour qu’ils me donnent de la nourriture, il va falloir qu’ils travaillent; pour qu’ils me donnent leurs biens, il va falloir qu’ils travaillent; alors j’obtiendrai toujours d’eux des mouvements de leur vie, cela sera pour moi un pouvoir sur leur vie. Ils viendront à oublier Celui qui leur a donné la vie, ils viendront à oublier qu’ils sont des enfants de Dieu, ainsi ils se durciront comme ma poterie."'

Ce que nous venons d’entendre, c’est écrit dans la Bible : nous avons fait ce qui est défendu. Nous avons acheté, nous avons voulu obtenir en donnant de notre temps : soit en échangeant, soit en payant avec (l'argent) pour donner de notre temps. L’être était possédé de Satan, c’est Satan qui le manipulait, alors il faisait ce que Satan lui demandait et nous, nous avons fait ce qui était défendu.

D’année en année, d’année en année, l’homme s’est offert des idoles. Sans que nous nous en rendions compte, on faisait ce qui était défendu par Dieu, c’est parce que nous avons été devant la tentation et nous n’avons pas refusé. Les esprits impurs ont pris des mouvements de vie qui étaient à nous et les ont empoisonnés. Ils nous ont embrouillé la vue, ils nous ont empêchés d’écouter notre intérieur, alors nous n’avons pas pu comprendre ce que Dieu nous demandait : de quitter toute idolâtrie. À cause que nous n’avons pas écouté, nous n’avons pu nous maintenir en santé. Nous avions l’intelligence de Dieu; toute plante nous était connue par nos parents, de génération en génération. Avant, on savait comment prendre soin de nous; avant, on savait comment apprêter certains repas afin de nous maintenir en santé, parce que c’est Dieu qui instruisait. Tout venait de Dieu, toute connaissance sur les plantes venait de Dieu. Parce que nous n’avons pas refusé les tentations qui étaient pour nous quelque chose qui nous attirait, alors nous en vivons les conséquences.

Le premier commandement de Dieu : «Tu n’adoreras que ton Dieu, tu l’aimeras de toute ton âme, de toutes tes forces, de tout ton esprit, de tout ton cœur». À l’instant où nous avons accepté la tentation, nous sommes tombés dans l’idolâtrie : notre âme a été atteinte, notre esprit a été atteint, nos forces ont été atteintes, ainsi que notre cœur, pourquoi? Parce que nous n’avons pas aimé notre Dieu de toute notre âme, de toute notre force, de tout notre esprit, et notre cœur s’est durci : c’est le premier commandement de Dieu. Si nous ne suivons pas notre premier commandement de Dieu, si nous ne le vivons pas, comment pourrons-nous entrer à la maison? Allons-nous entrer à la maison avec nos idoles? Allons-nous entrer à la maison avec nos tentations?

Vous entendez parler de refuges, vous vous préparez pour entrer dans vos refuges : entrer dans vos refuges avec votre cœur dur, avec votre écoute embrouillée, avec votre regard aveuglé, avec vos paroles trompeuses, avec votre esprit dans (le monde) qui n’est que confusion, vous ne serez jamais dans un refuge; même si vous y mettez dix pieds d’épaisseur de ciment, vous ne serez jamais dans un refuge : on vous atteindra.

Il faut renoncer à tout ce qui est idolâtrie. Il faut regarder Celui qui est devant nous, suspendu à la Croix : le seul et unique Dieu. Alors, nous avons intérêt à détacher nos tableaux des murs; intérêt à briser nos idoles sur nos tablettes, dans nos armoires; nos collections de tasses; nos dix paires de souliers; nos quatre, cinq manteaux d’hiver; nos garde-robes; la penderie pleine de couvertures de toutes sortes de couleurs selon la saison; nos pharmacies, pleines de cosmétiques; notre panoplie de parfums, et on pourrait en nommer : c’est contre nous. Dieu a dit : «Je vous ai créés à ma ressemblance, alors changez votre apparence, car vous n’êtes plus à ma ressemblance, vous êtes des petits dieux parce que vous ne me ressemblez pas. Il n’y a qu’un seul Dieu. Vous êtes amoureux de moi où vous ne l’êtes pas. Vous m’aimez de toutes vos forces ou vous ne m’aimez pas.» (Le) premier commandement de Dieu nous fera entrer dans notre refuge : c’est la clé de la porte qui ouvre notre refuge. Il faut être prêt pour ce qui vient, car la tentation va toujours être là. Car lorsque nous serons obligés d’entrer dans notre refuge, il y aura encore dehors des enfants du monde qui seront dans leur chair qui refuse la purification, et nous avons la même chair. Mais une chair obéissante, une chair d’amour. Une chair qui aime plus que tout son Dieu est toujours prête à refuser la tentation.

On aimera son Dieu et on ne choisira que ce que Dieu veut; on ne s’attribuera rien. Le Nom de Dieu sera sur tout ce que nous regarderons : nous regarderons les murs et nous saurons que c’est Dieu qui a monté les murs; nous regarderons tout ce qu’il y a autour : chaises, table, armoires, bienfaits essentiels, et nous saurons que c’est Dieu qui l’a voulu. Tout sera fait au Nom de Dieu, ainsi nous respecterons le Nom de Dieu, nous saurons que lui, son Nom est plus grand que notre nom; alors, lorsque nous appellerons un frère et une sœur, nous répondrons avec ce que nous sommes, car nous saurons que Dieu nous appelle. On ne se prendra pas pour Dieu. On aura autour de nous des enfants qui savent que le Nom de Dieu est au-dessus de tout nom qu’ils appelleront. Parce qu’ils seront ensemble, ils se tiendront dans la joie et ils rendront grâce à Dieu parce que tout mouvement deviendra prière. Le septième jour sera pour eux une présence. Il n’y aura pas de calendrier, il n’y aura que le présent. On n’aura pas besoin de marquer le temps, Dieu sera le temps; ainsi, le temps dans lequel nous serons dans le refuge que Dieu a voulu sera son temps. On sera dans la joie, car ce sera toujours le septième jour : jour parfait voulu par Dieu. Il y aura respect entre nous parce que nous saurons que nous avons un père, nous avons une mère; nous respecterons, afin de vivre : cela sera pour nous un baume sur notre cœur. On frappera à la porte et on n’aura pas peur parce que nous saurons que c’est Dieu qui envoie, car la peur ne sera plus pour nous, nous aurons refusé la peur, la tentation. On n'emploiera rien de ce qui est à nous-mêmes afin de ne pas être tentés par le vol : on n’aura pas à envier rien à notre prochain, car nous n’aurons rien à nous-mêmes et rien à eux-mêmes, tout sera à Dieu, pour Dieu. Nous n’aurons pas peur de ceux qui veulent enlever la vie, car nous saurons que la vie ne meurt pas. On enlèvera toute tentation par le refus dans la vie en Dieu, car la vie en Dieu n’enlève pas ce qu’elle donne. Il y aura de la pureté en notre regard, en notre pensée, en nos paroles, en notre écoute, en nos actions et en notre cœur, parce que la tentation ne sera pas en nous. Ainsi, l’homme et la femme se regarderont comme étant un par le mariage. Ceux qui ne sont pas encore mariés sauront qu’ils sont enfants de Dieu, car Dieu mettra en leur cœur la fleur et la main : l’homme accueillera la fleur lorsque Dieu lui ouvrira la main. Il n’y aura pas de paroles vulgaires, car il y aura le silence en nous, le repos. Personne n’abusera du temps de Dieu, il y aura le repos, car Dieu mettra le repos dans la vie afin que tous ses enfants soient toujours prêts à répondre : "Me voici". L’épuisement est contre les enfants de Dieu, car cela apporte la tentation. Il n'y aura que de l’amour, un besoin de prendre Dieu en Chair et en Sang, c’est ce qui fera que nous n’aurons plus un besoin excessif pour la nourriture. Dieu lui-même nourrira les sens, car le regard sera protégé contre la tentation, la parole sera réduite afin de ne pas agiter les sens. Il y aura de l’harmonie : personne ne demandera à quelqu’un, tous s’offriront. Il y aura pour chacun de nous des dons que nous mettrons au service de Dieu, car c’est Dieu que nous servirons, car nous verrons le regard de Dieu dans celui qui s’approchera de nous. Chacun de nous, nous vivrons cela dans la paix, car toute peur ne sera plus pour nous. Ce que nous allons vivre, Dieu l’a préparé. Les bruits extérieurs ne pénètreront pas notre refuge, le froid extérieur ne pénètrera pas notre demeure. Tout ne sera que de la Volonté de Dieu. Il faut avancer comme Dieu veut que nous avancions et on viendra, on viendra parce qu’ils sauront, ceux qui seront à l’extérieur, où est la paix. Nous serons mouvements vivants et tous mouvements vivants attireront les mouvements vivants.

Voilà ce que Dieu avait pour nous ce soir. Il y a la vie en nous, il y a la Présence en nous, il y a la paix en nous. Dieu soignera, il guérira et il mettra vie en nous, tout se fera. Voilà pourquoi il nous a tant parlé de refuser les tentations afin que la vie reprenne sa place, entre chez elle. Notre vie n’est pas à ce monde, elle est à la Vie Éternelle. Nous allons vivre le plus grand retour qui ne s’est jamais vu : nous allons retourner à la Vie Éternelle, nous allons entrer chez nous. Voilà ce que Dieu parle : notre retour en Dieu. Nous sommes la Vie de Jésus. Nous n’avons pas de vie à nous, elle est de Jésus, il nous l’a donnée; alors, la Vie de Jésus retourne à la maison. En la Vie Éternelle : «Qui croit en moi à la Vie éternelle» et cela était écrit et nous ne l’avons pas compris. Ce que nous sommes en train d’entendre ouvre nos yeux, ouvre nos oreilles. Nous savons que Dieu est bon pour nous, alors soyons bons pour nous-mêmes. Donnons-lui tout ce qui a fait que nous soyons ici. N’ayons pas peur. N’est-ce pas ce que Jean Paul ll avait compris? Alors, demain est à Dieu. Faisons ce que nous avons à faire. Depuis quelque temps, Dieu parle beaucoup, parle beaucoup et parle beaucoup, afin de nous faire comprendre ce qu’il veut nous dire. Il a toujours parlé d’amour, Jésus d’Amour, et il va continuer afin de nous faire comprendre que ce que nous vivons a été préparé par le Ciel.

Moi, c’est depuis 2001 que je sais qu’il y aura un monde d’amour. Il m’en avait parlé, mais jamais il a dit comment cela était pour se faire concrètement, mais il disait : «Mon monde d’amour se fera avec l’amour». Alors, c’est avec l’amour qu’il va se fairePour que cela se fasse vraiment avec l’amour, il faut renoncer, il faut renoncer à soi-même, il faut complètement passer Dieu avant notre vie : sa Vie.

Il n’est pas facile de renoncer à toutes les tentations : on aime notre sucré, on n'aime pas bien s’habiller! Ce sont des tentations. Qu’avons-nous besoin autre que de l’amour? L’amour saura bien nous habiller. Regardons saint François d’Assise : il a quitté sa richesse, ses habits, pour se couvrir d’une tunique, il l'appelait une bure, et il s’est couvert d’une tunique d’amour, C'est lorsqu'il s’est couvert de ce vêtement qu’il se disait être vrai pour Dieu. Et nous, nous avons peur de ne pas apporter notre garde-robe! On va sélectionner le linge qu’on va mettre pour les refuges! Il va falloir refuser ça; ce qui va compter, c’est l’amour : "Est-ce que j’ai assez d’amour pour prendre ce qu’il y a sur moi et le donner à celui qui n’en a pas?" Alors, c’est de ce vêtement qu’il va falloir se couvrir. "Qu’est-ce qui serait le mieux pour mon prochain? Qu’est-ce qui serait assez chaud pour le couvrir s’il a froid et assez léger pour le maintenir dans sa fraîcheur?" Ça, c’est le vêtement que Dieu va nous choisir et il devra être du nombre : pas plus grand pour entrer dans un casier gros de six par six (pouce) : cela veut dire pas beaucoup! Dieu saura bien entretenir le vêtement qu’on aura sur le dos : pas de tentation, pas de transpiration. Ah! Dieu est bon, hein? Il nous montre comment vivre dans la simplicité.

Lorsque vous serez dans votre refuge, vous garderez votre paix. Vous serez un baume de douceur pour ceux qui auront besoin de soins. Il n’y aura pas à s’agiter, il y aura à donner. Lorsque cela arrivera qu’il y aura parmi nos frères et nos sœurs qui auront besoin de soins, tout se fera avec le Cœur de Marie. Tout comme elle a pris soin de son petit Bébé, tout comme elle prenait soin de ceux que Jésus lui envoyait, nous demanderons à la Mère de Dieu d’être présente et nous ferons ce que nous devons faire en sachant que le Ciel est là. Nous garderons notre confiance en Dieu afin de laisser la place à Dieu. Cela, c’est pour nous montrer que nous sommes ensemble pour faire la Volonté de Dieu, par amour pour Dieu. Nous savons que nous sommes à lui et que c’est lui qui prend soin de nous. Ne nous inquiétons pas, Dieu sait ce qu’il fait.

Un jour que nous étions en prière, une personne parmi nous eut une blessure au cœur, alors l’ambulance est venue. Devant Jésus, j’ai été prier et il a dit : «Que peux-tu faire?» Alors, je lui ai dit : "Je ne peux rien faire, Jésus". Alors, il m’a dit : «Moi, je peux; alors donne-moi tout.» Et j’ai donné toute ma confiance en Dieu. J’ai trouvé tout de suite ma paix.

Cette personne est revenue et elle est revenue en santé, car cette personne avait perdu sa santé il y a plusieurs, plusieurs, plusieurs années; elle fonctionnait avec une machine, c’est-à-dire que cette machine, elle en avait besoin pour son cœur et elle n’en a jamais plus eu besoin. Si nous avons cette confiance, cet abandon-là en Dieu, Dieu saura nous récompenser. Toute personne malade n’a pas besoin de notre inquiétude, toute personne malade n’a pas besoin de notre pitié, elle a besoin de l’amour, elle a besoin d’abandon. Alors, nous devons, nous, nous abandonner pour qu’elle, elle s’abandonne; alors, elle recevra comme nous, nous recevrons : moi j’ai reçu la paix et lui a reçu la santé. Nous devrons vivre cela afin que tout s’accomplisse, il ne faut pas laisser une once, c’est déjà trop de place, à la tentation; nous devons vivre la Vie de Jésus qui a fait confiance en son Père.

Dieu nous prépare à quelque chose, alors faisons-lui confiance et c’est maintenant qu’il faut commencer, ce n’est pas lorsque nous serons dans le refuge. Il faut aider ceux qui vont venir, et c’est tout de suite qu’on peut les aider par les grâces. Dieu va les combler de grâces. Alors, il nous demande, dès maintenant, de vivre ce qu'il va demander à eux. Soyons dans notre refuge dès maintenant.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, est-ce qu’il y en a qui veulent comme échanger sur ce que nous venons de dire? Est-ce qu’il y en a qui savent ce qu’est un refuge? Vous savez ce que c’est qu’un refuge?

 

R.  Non.

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Un refuge, c’est une demeure. Là, lorsqu’on entre dans un refuge, on se sent protégés; lorsqu’on se sent protégés, c’est parce qu’on est conscients qu’il y a un danger à l’extérieur. Toute notre vie, nous avons été en dehors de notre refuge, toute notre vie, nous avons regardé le monde à l’extérieur, nous l’avons écouté, nous avons participé à tous ses besoins. Alors, le refuge : c’est notre intérieur.

Jésus est le Refuge, vous avez tous entendu cela; cela est écrit dans la Bible : «Je suis votre Refuge.» Nous devons apprendre à toujours être en Jésus, nous devons arrêter de vivre en dehors de Jésus. En dehors de Jésus, il y a la souffrance sans remède, sans consolation; en dehors de Jésus, nous ne pouvons pas être dans la paix, il y a toujours la guerre. Regardez ce que nous vivons à l’extérieur. Aujourd’hui, nous allons dans les centres d’achats et nous voyons la guerre : des gens se font du tort pour avoir quelque chose, comme la première place. Lorsque nous sommes en dehors de notre refuge, on se laisse atteindre : nous sommes dans un inconfort, nous sommes incapables de bien vivre ce moment, on est agités, ça nous fait peur, on n'aime pas ça. Mais entrez en vous, entrez dans votre refuge, vous allez y retrouver la présence de Jésus et vous allez être bien.

Mais, pour cela, il faut vivre les dix commandements de Dieu, pour cela il faut aimer Dieu de toute son âme, de toutes ses forces, de tout son esprit, de tout son cœur, il faut aimer qui on est, il faut aimer son prochain. Si nous disons aimer Dieu, mais on ne s’aime pas beaucoup, on n’aime pas Dieu de tout son esprit, alors comme on ne s’aime pas de tout notre esprit comme Dieu veut qu’on s’aime, on n’aime pas le prochain comme on devrait l’aimer. Comment voulez-vous être bien en soi-même lorsqu’on est devant une bataille? On participe à cette bataille, on est là et on est agités, on ne refuse pas la peur, on est en présence même de la tentation. Les esprits impurs prennent une partie de notre vie et ils l’utilisent contre nous, ils nous font peur, on s’en retourne chez nous et on n’est pas bien. Eh bien, ce petit moment d’agitation vient toucher notre vie qui a besoin d’être en repos, d’être en paix, afin de toujours maintenir la santé. Voilà ce qu’est être dans notre refuge, dans la paix : c’est de ne pas nous laisser atteindre par l’extérieur.

Nous avons entendu parler de tremblements de terre en Chine, des milliers de personnes sont mortes. Avez-vous gardé votre paix ou avez-vous ressenti de la tristesse? À l’instant où vous avez perdu votre paix, à l'instant où vous avez répondu à une tentation, soit la peur, soit l’inquiétude, votre vie, la vie de Dieu qu’il nous a donnée a été dans une agitation et ceux qui avaient besoin de paix, qui vivaient cela afin qu’ils puissent obtenir de la force, n’ont pas reçu. Nous sommes la vie, nous ne sommes pas la peur, nous ne sommes pas l’agitation. Lorsque nous sommes dans la peur, lorsque nous sommes dans l’agitation, nous ne sommes pas dans notre amour, nous ne sommes pas avec ce que nous devons être. Nous devons toujours être dans la paix. Pour être dans la paix, il faut être dans notre refuge afin d’aider tous les enfants de Dieu qui ont besoin. Ils n’ont pas besoin de notre pitié, ils n’ont pas besoin de notre peur, de notre affolement, de notre tristesse, ils ont besoin de paix.

Rappelez-vous des tours de New York : tout le monde s’est agité, il y a eu même des menaces. Qu’est-ce qui a fait cela? Ce n’est pas la paix, c’est la peur. La peur engendre la violence, la peur engendre la division. Qu’est-ce que cela a fait en chacun de nous? Cela a diminué les forces dont nous avions besoin et cela a affaibli tout notre être, donc nous étions moins forts contre les épidémies, les maladies, nos maladies. Satan peut nous atteindre facilement lorsqu’il met en agitation un peuple. Si on imaginait maintenant l’impact que cela a sur la santé : la pensée est atteinte, le regard est atteint, l’écoute, les paroles sont atteintes, les mouvements et les sentiments, alors tout notre système est en contact avec des mouvements de vie atteints par la peur. Alors, nous tombons plus facilement dans les maladies, nous sommes plus faibles lorsqu’il y a un virus, car là il y a plusieurs personnes qui s’agitent.

Nous sommes la vie et nous devons nous aider les uns et les autres. Lorsque nous sommes dans une même demeure, nous devons garder la paix; une personne agitée : elle agite les autres, mais dix (personnes) agitées et une personne qui refuse dans la tentation : aide tous les autres. Combien de fois nous avons entendu que des personnes étaient comme emprisonnées dans un lieu, incapables de sortir et la panique commençait : une seule personne dans la paix a calmé tout le monde et tout le monde s’en est sorti vivant.

Voyez-vous, il est très important de découvrir que la tentation peut nous détruire. Nous ne devons pas accepter la tentation, nous devons la refuser, et nous avons ce pouvoir afin d’être dans notre refuge intérieur. Jésus est notre seul refuge. Quand nous entrons en nous, nous entrons en Jésus; alors, lorsque nous sommes à l’intérieur de nous, dans notre refuge, tout ce qui est extérieur semble être notre refuge; lorsque nous sommes en notre refuge, nous sommes en Jésus, alors l’extérieur devient aussi un refuge. Mais toujours, il faut éviter les tentations, alors assurons-nous que nous n’avons pas autour de nous, dans notre maison, des idoles; assurons-nous que nous-mêmes nous ne nous prenons pas pour des dieux. Lorsqu’on s’attribue tout, lorsqu’on dit : "Oh! j’ai fait une belle maison; mon refuge, il est très bien bâti", ça, c’est se prendre pour Dieu.

Nous avançons dans un monde où nous avons besoin de comprendre que ce monde est appelé à disparaître. Qui veut encore vivre dans un monde où il y a la guerre, où il y a le pouvoir, où il y a les maladies qui augmentent de jour en jour, où le réchauffement de la planète augmente? Dieu est en train de nous montrer à lui redonner tout ce qui a été contre nous. Il y en a qui vont dire : "Bien voyons, on ne va pas commencer, là, à tout donner ça, à vivre avec un crucifix au mur, renoncer à tous nos bibelots, ça changera pas le monde ça; si on est dix à faire ça, ça ne changera pas grand-chose." Eh bien, disons-nous, il a fallu un Homme pour changer le monde. À l’instant où Jésus est venu sur la Croix, un monde nouveau s’est composé. Il l’a déjà fait. Maintenant, il nous montre à suivre son chemin.

Il vaut mieux être avec Jésus qu’être avec ce monde. Il a dit : «Je construis mon monde nouveau», alors il a commencé. Poursuivons les pas de Dieu. Regardons la Bible, regardons l’Apocalypse. Les apôtres ont dit : "Maître, quand est-ce que tout cela va arriver?" «Lorsque vous verrez des signes dans le ciel, lorsqu’il y aura guerre sur guerre, lorsqu’il y aura des épidémies, des tremblements de terre, ne vous affolez pas, car il faut que cela arrive.» Eh bien, les enfants de Dieu ne se sont pas tout à fait affolés, car nous sommes encore là. Il y a guerre sur guerre, épidémie sur épidémie, tremblement de terre sur tremblement de terre. Nous voyons des signes dans le ciel et cela est dans notre temps à nous. Tout s’accomplit. Dieu vient parler dans notre cœur. Est-ce que cela est normal? Bien, c’est normal lorsqu’on est en Dieu, mais anormal lorsqu’on est en ce monde.

Plusieurs enfants de Dieu ont des missions partout dans le monde : il y en a qui voient la Sainte Vierge, il y en a qui ont des locutions intérieures, il y en a qui prophétisent, il y en a qui guérissent, il y en a qui libèrent : c’est de notre temps. Il y en a toujours eu avant, mais aujourd’hui il y en a plus parce que le temps approche. Il est très près le temps où nous allons vivre dans une terre d’amour. Jésus ne vient pas nous changer, il vient nous transformer, il vient dire ce qui est en nous : nous avons la Vie Éternelle.

Ce que nous allons vivre, nous allons le vivre dans la paix. Il faut être dans la paix pour briser nos idoles, il faut être dans la paix pour comprendre que nous nous sommes pris pour des petits dieux, et il faut être dans la paix pour accepter la guérison, la libération. Voilà vouloir être dans notre refuge.

Partout où nous serons, nous trouverons un refuge à la mesure de notre intérieur. Lorsque nous serons en la paix à l’intérieur de nous, nous trouverons toujours un endroit qui sera comme nous on veut qu’il soit : c’est Dieu qui nous conduira. Lorsque vous entrez dans une église, que ressentez-vous? La paix. Entrez dans une église et soyez en état de péché mortel, en état de sacrilège, vous allez être agités sur votre banc : "Oh! je ne sais pas si le curé va arriver. Je vais peut-être aller à la confesse. Oh non, pas tout de suite. Oh! et puis, je ne sais pas. Oh! je vais-tu communier ou si je ne vais pas communier, je ne sais pas si j’ai le droit?" Alors voyez-vous, l’église, un lieu de paix, nous ne l’avons pas reconnu parce que nous n’étions pas dans notre refuge, dans notre paix. Alors, il faut vraiment tout donner à Dieu et faire ce que nous avons à faire afin de vivre dans la paix.

C’est correct, Lucie? Est-ce qu’il y a autre chose que vous aimeriez entendre?

 

Q.  Si on tombe dans l’agitation ou dans la peur, est-ce que ce sont des péchés qu’on doit amener au sacrement du pardon?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La peur n’est pas un péché, c’est une tentation. C’est dans la tentation que tu vas commettre un péché.

Lorsque tu vois un gros cornet, que tu n’as pas faim, tu es tentée : tu n’as pas commis de péché. Mais lorsque tu tombes dans la gourmandise, ça veut dire que tu vas manger le cornet en sachant que tu nuis à ta santé : là est ton péché. La tentation n’est pas un péché, c’est Satan (et) les esprits impurs qui te tentent et tu réponds à leur tentation, mais il faut que tu fasses le geste.

Il y a la femme du voisin qui passe devant la maison et toi, tu es un homme. "Oh! qu’elle est belle!" Là, il y a tentation pour l’homme, mais il n’a pas commis le péché. Oh! mais la tentation est là, voilà qu’elle continue : "Ouf! elle a des belles fesses". Là viennent des pensées impures et là, il aime se nourrir de ces pensées impures : "Qu’est-ce que je ferais avec ça?" Là, il est dans le péché, dans le désir, dans l’impureté. Son épouse lui dit : "Qu’est-ce que tu regardes?" "Oh! rien". Alors, il est allé à la confesse, car il avait même menti. Il n’a pas refusé la tentation au tout début, il aurait pu, mais il ne l’a pas fait, alors Satan a mis son venin dans son mouvement de vie; son regard : il l’a empoisonné.

 

Q.  Avec l’exemple des tremblements de terre en Chine, comment est-ce qu’on devrait répondre plutôt que de tomber dans l’agitation? Qu’est-ce qu’on doit faire?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsqu’on ressent quelque chose qui vient nous atteindre comme : "Oh! ça, c’est épouvantable!" Tournons-nous en premier : "Est-ce que cela, je peux donner ces paroles à Dieu comme quelque chose (qui est) une joie? Est-ce que ces paroles m’aident à me conserver dans la paix? Est-ce que cela m’apporte de la force? Si tu réponds non, eh bien, c’est une tentation. Satan (et) les esprits impurs te mettent devant une tentation afin que tu ne puisses pas être un don d’amour pour eux, une prière pour eux.

Lorsqu’on perd sa paix, on ne donne pas à Dieu : cause, choix et conséquences. Donner cause, choix et conséquences de ce mouvement, c’est donner à Dieu tout péché qui a fait qu’il y a tremblement, tout mauvais choix devant les péchés et la conséquence qui est le tremblement.

Nous sommes tous liés les uns et les autres. Ce qui arrive en Chine a un impact sur tous les enfants de Dieu, alors nous devons être dans la paix, refuser toute attaque qui nous ferait sortir de notre paix, afin que nous puissions donner à Dieu cause, choix et conséquences. Une maman vient d’ouvrir le poste de télévision et là elle entend ce qui se passe en Chine. Son enfant dit : "Maman, maman, j’ai faim, quand est-ce qu’on mange?" "Ah! tais-toi, tu ne vois pas que maman écoute la télévision?" Alors, l’enfant s’en retourne tout blessé. Lorsque nous ne donnons pas cause, choix et conséquences, cela emmène un tremblement de terre, pas seulement en Chine, mais partout.

Nous sommes tous liés les uns les autres, voilà pourquoi il faut garder sa paix : "Eh bien, Jésus je te donne ça : cause, choix et conséquences. Prends soin d’eux. Tout ce que je suis, je te le donne, tout ce qu’ils sont, je te le donne." Ça, c’est la prière d’un enfant de Dieu, et c’est ce que Dieu veut afin d’apporter guérisons, afin d’apporter libérations.

Dieu nous a appris, il nous a appris une invocation : «Ô Divine Volonté, que toutes les puissances se réunissent pour contrecarrer les puissances de l’enfer.» Dieu, il dit : «Si mes enfants me demandaient, je couperais les chaînes que Satan met pour nuire à mes enfants». C’est lui l’auteur des tremblements de terre, c’est lui qui fait qu’il y a des personnes qui causent des accidents, c’est lui qui est la cause du réchauffement de la planète, c’est lui qui est la cause de toutes les maladies, mais nous demandons si peu à Dieu le Père. Il veut ses enfants, il veut que ses enfants aient confiance en sa puissance. Il a ce pouvoir, Dieu. À nous d’écouter ce qu’il nous dit et de faire tout simplement ce qu’il nous dit au présent. Il ne nous demande pas d’être saint Michel Archange, il l’a déjà, mais il veut qu’on s’en serve.

Il y a tellement de puissances! Alors, ayons confiance. Ils sont beaucoup plus puissants que toutes les armes de la terre. Et c’est incalculable les armes qu’il a et qu’on ne connaît pas, et qui sont prêts à nous tomber dessus; mais les puissances du Ciel, elles, le savent, et simplement un souffle et tout tombe. Alors, mettons notre vie dans la Vie de Jésus : elle est à lui, alors qu’il en fasse ce qu’il veut. Alléluia!

 

Tous : Alléluia!

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, on va s’arrêter ici. Amen.