Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Winnipeg (Manitoba)

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2004-11-12

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : …en nous, ce n’est pas à l’extérieur de nous; ce que nous voyons à l’extérieur de nous, c’est ce qu’il nous a donné.

Il a créé tout ce qu’il y a autour de nous pour nous démontrer qu’il nous aimait; chaque fleur vient de lui, c’est comme un langage d’amour, il nous dit combien il nous aime; chaque arbre a été pensé pour nous.

Tout a été fait en fonction de nous nourrir d’amour; en premier, cela a été créé pour notre intérieur, ça faisait augmenter notre amour en nous pour lui.

Après, vient le corps; il a tout créé : tout ce que nous voyons pour notre corps.

L’alimentation est essentielle pour chacun de nous, elle vient de Dieu, elle nourrit l’être que nous sommes; c’est un mouvement d’amour pour nous : tout est conçu pour nous faire aimer de lui.

Avec le temps, l’homme et la femme ont avancé dans la vie, mais ils ont oublié que Dieu a tout créé par amour pour nous.

Nous avons su par les prophètes que la création était pour nous, mais avec le temps on a oublié ça parce qu’on ne nous a pas appris ces choses.

On nous apprend que Dieu existe, on nous apprend que Dieu est là, partout; très jeunes, on a dit que Dieu nous regardait, qu’on avait beau se cacher dans une garde-robe, il nous voyait pareil.

Ça, ils nous l’ont appris, mais Dieu veut aller plus loin que ça maintenant, il veut nous apprendre que nous sommes un complément avec ce qu’il est : Dieu est un tout et nous faisons partie de ce tout

Il veut nous nourrir de sa Vie avec connaissance, il veut que nous prenions connaissance de tout ce qu’il nous a donné, il veut que nous soyons instruits.

La Parole nous a été donnée dans l’Évangile.

Nous avons entendu ces paroles, mais à cause de notre volonté humaine, c’est elle qui décide si cela nous convient (d’écouter la Parole) une journée ou si cela ça ne nous tente pas, le lendemain, d’écouter : ça c’est notre choix à nous.

Nous avons entendu la Parole, mais avec ce que nous sommes; alors ça nous a conduits loin de Lui, loin de la vérité.

Dieu est la Lumière, c’est lui qui donne la lumière afin que nous puissions comprendre ce qu’il veut nous faire entendre; mais si nous sommes étourdis, si nous sommes absents lorsqu’il nous parle, soit parce qu’on pense à autre chose, soit parce qu’on est préoccupé d’aller s’amuser, d’aller magasiner, Dieu respecte qui nous sommes, mais il ne nous donne pas la lumière comme il voudrait nous la donner.

C’est à nous d’entrer en nous, d’aller chercher ce qu’on a besoin; il est prêt, lui, à nous donner la lumière pour que nous soyons disponibles (pour lui).

Lui, il est toujours présent : qu’on soit au magasin, qu’on soit au bowling, qu’on soit en train de patiner, lui est là; lui ne s’absente pas, c’est nous qui s’absentons, c’est nous qui sortons de nous, qui n’allons pas à lui; lui, il est fidèle mais nous, nous ne sommes pas toujours fidèles à sa présence : c’est un peu notre vie à nous.

Nous formons une famille.

Nous avons un père, nous avons une mère, mais souvent on est absent de cet amour : on ne comprend pas pourquoi Dieu nous a donné des parents.

Les parents nous ont été donnés par Dieu le Père, ceux-ci nous ont été choisis.

Dieu a choisi chaque personne pour venir en ce monde; alors, pour venir en ce monde, il fallait un père et une mère, et c'est le choix de Dieu; lui, il connaît chacun de nous; alors il sait, lui, dans son infinité que nous, nous  pouvons venir en ce monde par l’amour de deux êtres.

Mais comment concilier tout ça avec une vie turbulente, exigeante? On vient au monde et déjà on a des besoins : on veut qu’ils nous aiment, (mais) on veut faire à notre tête lorsqu’on vieillit parce qu’on veut se prendre en main : "C’est moi, maintenant, qui suis assez grand pour pouvoir me donner de l’amour."

Alors on se perd, on s’éloigne de la Source; lorsqu’on s’éloigne de la Source, on se retrouve tout seul, on se demande qui on est, d’où on vient, pourquoi on est sur la terre, quelquefois, on en perd le goût de vivre; voilà pourquoi beaucoup de jeunes sont malheureux rendus à l’adolescence, il y en a même qui pensent que la vie ne vaut pas la peine d’être vécue, il y en a qui disent : "Est-ce que ce sont vraiment mes parents? Est-ce que c'est vraiment la vie? Est-ce que ça vaut la peine d’être ici?"

Toutes ces questions, c’est parce qu’ils se sont éloignés de la Source même d’où ils sont venus; ils n’ont pas su qu’ils ont été choisis par Dieu le Père.

Dieu le Père connaît chacun de nous, nous venons de lui; il a mis en nous le souffle de l’amour : son souffle.

Lorsque le Fils est venu, lorsqu’il a été engendré, il est sorti de Dieu le Père.

Le Père aimait tellement l’Amour, il était (lui-même) l’Amour; alors il est sorti de lui-même pour se mettre en face de son amour et il voyait son Fils, il voyait ce qu’il était : un amour parfait.

L’Essence même de l’amour était devant lui; cet amour était tellement fort, tellement puissant, qu’il en a formé une troisième Personne, c’est le Saint-Esprit.

Comment comprendre un amour aussi fort que ce Dieu, ce Dieu qui est TROIS mais qui est UN?

Trois personnes, un seul Dieu : parce que c'est l’Amour; parce que l’Un est en l’Autre, l’Autre est en l’Autre et l’Autre est en l’Autre, ils ne peuvent pas se séparer, ils se donnent de l’amour mutuellement.

On ne peut pas séparer Dieu parce qu’il ne forme qu’un seul Dieu, mais de ce Dieu ‘est sorti’ deux autres Personnes, c’est comme si l’Amour s’était multiplié : c’est lui-même qui s’est donné.

L’Amour en lui-même se donne, il est parfait : l’Amour; l’Amour, c’est un mouvement qui se découvre amour.

Dieu n’avait pas besoin de sortir de lui d’autres êtres parce qu’il était complet en son Fils, en le Saint-Esprit.

Le Saint-Esprit, en le Père, en le Fils : tout était dans une harmonie d’amour, mais l’Amour se donne sans cesse et l’Amour a voulu faire naître de l’amour; alors, de cet amour sont sortis des anges, il a créé des anges.

Ces anges étaient des esprits d’amour, ils étaient continuellement en admiration devant l’Amour puisque l’Amour les avait créés.

Ils étaient esprit, ils étaient puissance d’une puissance; ils reconnaissaient la grandeur de Dieu, l’infinité de Dieu, la beauté de Dieu puisqu’ils étaient de Dieu; alors les anges continuellement servaient Dieu, aimaient Dieu; ce sont des êtres d’amour, des êtres de lumière, des êtres parfaits : tout était pour l'amour de Dieu.

Dans les anges aussi il y avait comme un genre de famille.

Il y avait les premiers qu’on appelle les archanges, il y avait les chérubins; il y en avait d’autres, ça faisait comme une hiérarchie; tout était une harmonie d’amour, tout était pour plaire à Dieu, pour servir Dieu, pour adorer Dieu : tout était dans l’harmonie.

Alors vint l’Homme-Dieu; Dieu le Père voulut démontrer son amour pour les futures créatures.

Nous devions venir au monde et Dieu le savait puisque Dieu est parfait, Dieu est présent, Dieu est un tout; alors tout de lui était connu de lui, il ne pouvait pas s’ignorer.

Alors chaque créature que nous, nous étions était connue de Dieu, car nous étions en Dieu, mais plus grand encore était le Fils de Dieu fait homme : il était naturel que ce soit le premier qui soit devant Dieu (et) devant les anges.

Alors quand Dieu le Fils se présenta, on vit la beauté de Dieu, lui-même, en ce Fils.

En ce Fils fait homme, tout était parfait, tout était dans l’harmonie de l’amour de Dieu.

Alors lorsqu’un ange supérieur aux autres, que nous, nous connaissons sur le nom de Lucifer, vit le Fils de Dieu, lui n’a pas voulu adorer cet homme : ce Dieu fait homme.

Alors il a résisté (à l’orgueil), mais lorsqu’il a su qu’il devait venir sur terre par une femme humaine, là, sa décision a été catégorique : il a refusé d’adorer le Fils de Dieu.

À l’instant même, l’archange Saint Michel se dressa et dit : "Qui est comme Dieu?" À cet instant, les deux tiers des anges adorèrent Dieu le Fils et s’inclinèrent en adoration.

Une grande clameur se fit partout : partout, on put entendre cette clameur, car c’était l’acclamation des anges célestes devant leur Dieu : "Adorons ce Dieu fait homme, notre Dieu."

Mais Lucifer résista et refusa, et dit : "Non, je n’adorerai pas le Fils de l’homme"; alors il a refusé et, à cet instant, Dieu le Père le chassa loin de sa face.

C’est à cet instant que l’enfer fut créé et le tiers des anges qui ont voulu suivre Lucifer furent chassés et lui aussi.

Lorsqu’on nous a parlé d’un combat, nous, on pensait que c’était un combat physique; ce n’était pas un combat physique, c'était spirituel; c'était plus profond, c’était l'amour : l’inclination devant l’Amour, mais elle ne se fit pas.

Alors l'amour l’emporta et l’orgueil que ressentait Lucifer lui fit perdre la bataille et il fut précipité en enfer avec une myriade d’anges; cela est incalculable, les anges qui ont refusé d’adorer Dieu, mais plus grand encore est le nombre des anges qui ont adoré Dieu : voilà pourquoi, aujourd’hui, il y a l’enfer et il y a le Ciel.

Le Ciel, c'est un lieu où Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit sont; on ne peut pas, nous, en tant qu’humains, comprendre la grandeur de cet endroit, cela ne nous est pas connu, c'est inexplicable; mais, pour nous, on appelle cela le Ciel, le Royaume de Dieu, parce que là où est Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit, est le Royaume.

C’est la Puissance qui y demeure, entourée de ses anges et entourée de tous ceux qui seront fidèles à l’amour de Dieu, fidèles en tout.

Lorsque Dieu créa l’univers et son contenu, lorsque Dieu créa la terre et tout son contenu, nous, nous avions un endroit pour demeurer : la terre.

Dieu fit de la terre une forme, une forme humaine, et lorsque la forme humaine fut créée, il insuffla en elle l’amour; il insuffla sa présence, la présence de Dieu en elle; alors, chacun de nous, nous sommes habités de Dieu.

Adam et Ève vivaient dans le paradis, car le paradis avait été créé pour eux; tout était beauté, tout était parfait comme Adam et Ève étaient parfaits.

C’est Adam qui fut créé par Dieu le Père, par le Créateur.

Lorsqu’on parle de Dieu le Père, Dieu le Fils est en Dieu le Père, Dieu le Saint-Esprit est en Dieu le Père; alors c’est comme si la Trinité avait créé le premier homme, Adam; et de lui Dieu créa la femme, parce que Dieu créa la femme à partir de l’homme, le souffle était en la femme.

Ils sont demeurés dans le paradis; ils ont communiqué avec l’Amour parfait; ils parlaient avec Dieu; ils contemplaient la beauté de Dieu dans tout ce qu’ils voyaient : tout était là pour démontrer que Dieu les avait créés, que toute création était en harmonie avec ce qui était en eux.

Puisque le souffle de Dieu était en eux, alors ils faisaient un tout avec tout ce qu’ils voyaient; c’était l’amour qui se mouvait, qui bougeait, qui vivait : ils voyaient tout cela.

C’était des créatures inférieures aux anges, c’était des humains, mais ils avaient été choisis de Dieu parce que Dieu voulait que l’amour soit en mouvement : il désirait pour eux ce qu’il avait : l’amour.

Le Tentateur, l’ange Lucifer, celui qui avait refusé d’adorer le Fils de Dieu, et les anges déchus avaient eu une épreuve; eux, ils devaient regarder le Fils de Dieu fait homme et l’adorer : cette épreuve leur avait été demandée, ils devaient passer cette épreuve : les anges.

Alors Satan a demandé : "Pourquoi ne passeraient-ils pas une épreuve eux aussi? Qu’ils prouvent qu’ils sont vraiment dignes de ton amour."

Dieu reconnu sa malice; il accepta, car il fallait que les créatures prouvent à Dieu qu’ils l’aimaient par-dessus tout : inconditionnellement.

Alors lorsque Satan est venu pour tenter Ève, il l’a tentée avec des paroles mielleuses, séductrices; il avait pris une forme très câline pour pouvoir approcher la femme parce que la femme parlait et qu’elle aimait parler.

Elle aimait regarder la nature, les fleurs, les arbres, les cours d’eau, tout ce que Dieu avait créé; elle était fascinée par la beauté de Dieu, car elle aimait Dieu au-dessus de tout; elle aimait parler, louanger, adorer, chanter : c’était en la femme parce que la femme avait reçu de Dieu la féminité.

Dieu a un côté paternel et un côté maternel; il a comme deux sexes, mais c’est un sexe; mais pour nous, les humains, c’est comme si Dieu avait un côté masculin et un côté féminin.

Alors il avait donné à la femme la féminité, la tendresse, la douceur, la maternité; voilà pourquoi Ève devait enfanter, voilà pourquoi Ève devait procréer : reproduire la création de Dieu parce qu’elle avait tout reçu en elle pour cela.

Elle s’est laissé séduire par Satan : il s’est approché d’Ève avec douceur, avec des paroles qui enjôlent; il n’a pas dévoilé qui il était, il s’est bien gardé de dire : "Je suis l’ange déchu" : il l’a trompée.

Il la trompait sans cesse avec des paroles mensongères, disant qu’elle était pour être à l’égal de Dieu, capable de converser avec Dieu d’égal à égal; il lui disait : "Si tu vas vers l’arbre de la connaissance, tu vas connaître ce que Dieu connaît, alors tu vas pouvoir converser avec lui et, Dieu, ça lui plaira".

Ève avait beau lui dire : "Non, je ne peux pas parce que je désobéirais; Dieu ne veut pas"; parce que Dieu avait mis en Ève l’abandon : celui de laisser la première place à Dieu; mais Ève s’est laissé tenter; elle a voulu en connaître un petit peu plus pour être comme Dieu, pas pour être au-dessus de Dieu, mais pouvoir prendre conversation avec Dieu : être comme des petits dieux.

Toutes ces paroles avaient pénétré en elle, ça l’habitait; lorsqu’elle a été voir Adam, ces paroles sont sorties d’elle, mais ces paroles n’étaient pas des bonnes paroles, c’était des paroles du Trompeur.

Ces paroles ont séduit Adam : Adam qui était le premier de tout, Adam qui ne devait entendre que la parole de Dieu, que l’amour de Dieu, commençait à écouter des paroles mensongères, séductrices, mielleuses, dominatrices.

La femme commençait à séduire l’homme : elle n’aurait pas dû séduire Adam; mais, lui, il regardait la femme et il aimait la femme, parce que lorsqu’il regardait la femme, il regardait la création de Dieu, il regardait la beauté de Dieu parce que la femme avait tout reçu de Dieu comme beauté; l’homme était beau, mais la femme était, dans sa beauté, son côté féminin;

et Adam aimait regarder la femme, il aimait l’entendre parler aussi parce que dans sa voix coulait la douceur; mais sa douceur portait une trace : celle de la tromperie, et il ne s’en est pas aperçu; il aurait dû tourner son regard vers son intérieur, là où Dieu lui parlait, mais il ne l’a pas fait.

Dieu lui avait tout donné pour qu’il aille vers lui, mais il ne l’a pas fait; alors, il a été séduit par la femme et il a été dans cette connaissance : choisir entre le bien et le mal.

À l’instant où cela se fit, c’est comme s'il venait de faire la même chose que l’ange : "non"; l’ange Lucifer avait dit : "Non, je n’adorerai pas ce Dieu", alors Adam venait de dire non à Dieu le Père.

Sans s’en rendre compte, il venait de prendre une décision : de ne pas prendre Dieu comme le seul qui pouvait décider de sa vie; il venait de prendre le choix de décider de sa propre vie, alors Dieu a respecté son choix.

Ils n’avaient pas passé l’épreuve de l’amour : Adam et Ève n’avaient pas passé cette épreuve-là; alors, ils furent chassés de cet endroit d’amour, ils furent chassés de la Divine Volonté : la Divine Volonté, c’est la Volonté de Dieu en tout, c’est l’amour de Dieu en tout, c’est l’amour pour nous d’une façon absolue : inconditionnelle.

Alors Dieu les a chassés de lui; il n’a pas enlevé son amour, mais il a enlevé sa Divine Volonté et ils sont entrés dans la volonté humaine : choisir, dorénavant, pour une vie entière, entre le bien et entre le mal; c’est eux maintenant qui devaient choisir ce qui était bon pour eux ou ce qui était mauvais pour eux.

Alors, à cet instant, quelque chose s’est passé : leur intelligence, qui était parfaite, s’est embrouillée; leur regard, qui voyait toute la beauté de Dieu, l’amour de Dieu dans tout ce qu’il avait créé, venait de s’aveugler; tout ce qu’ils entendaient perdait de la puissance.

Ils ne comprenaient pas ce qui se passait; ils se mirent à souffrir, intérieurement, terriblement, parce qu’ils venaient de se rendre compte qu’ils avaient perdu la présence totale de Dieu en eux.

Ils ne reconnaissaient plus la présence de Dieu en eux, ils ne pouvaient plus l’entendre, ils ne pouvaient plus saisir sa Volonté; ils étaient maintenant seuls avec eux-mêmes, c’était comme s’ils étaient entrés dans un désert : ils quittaient l’amour pour entrer dans un monde où ils devaient chercher l’amour.

Alors, c’est notre vie à nous : nous devons chercher continuellement Dieu.

Avec le temps, Adam et Ève ont pleuré, ont pleuré, ont pleuré, et Dieu a regardé leurs pleurs; il a vu que leur tort était de ne pas avoir écouté Dieu, mais pas parce qu’ils voulaient déplaire à Dieu, mais c’était une désobéissance; alors Dieu leur a promis un Sauveur, le Fils, son Fils, le Messie : le Fils de Dieu devait venir racheter leur faute à eux.

Alors, ils ont mis des enfants au monde; on parle de Caïn, on parle d’Abel.

Abel était la douceur; il aimait Dieu, alors lui aimait tout ce qui était sur la terre : tout ce qui était bon, il le donnait à Dieu; il ne choisissait pas ce qui avait un côté imparfait, il donnait tout ce qui était parfait à Dieu,

alors que son frère, Caïn, lui, était plus calculateur; il calculait ce qu’il présentait à Dieu; il ne donnait pas toujours la pureté à Dieu parce qu’il voulait la garder pour lui.

Alors, il devint jaloux de son frère; il regardait son frère et il disait : "Est-ce qu’il le préfère à moi?"

Alors il a voulu faire taire le mal qui était en lui; pour faire taire le mal qui était en lui, il fallait qu’il enlève devant ses yeux la cause de ce mal : c’était son frère; alors il tua la cause de sa douleur : son frère.

Mais qu’est-ce qui est arrivé? C’est que Dieu voit tout, Dieu sait tout; même s’il ne le voyait pas, il savait par Adam et Ève qu’il existait; mais il a pensé, lui, que s’il ne voyait pas Dieu, Dieu ne le voyait pas.

Alors il se croyait caché et il a tué son frère, mais Dieu l’avait vu et il lui a dit : «Où est ton frère?»; alors Caïn a dit : "Je ne suis pas le gardien de mon frère."

Il n’a pas reconnu son péché; il a dit devant Dieu : "Quoi, tu dis que j’ai péché? Je n’ai pas péché".

Voyez-vous, il n’a pas été repentant de sa faute, et Dieu le lui reprocha parce qu’il lui a dit qu’il y avait du sang sur ses mains; alors il fut, par Dieu, chassé loin : il a été retiré.

Nous devons prendre aussi connaissance que si nous péchons contre nos frères et nos sœurs, c’est comme si on s’éloignait de Dieu, comme si on s’éloignait de la famille, parce que Caïn fut retiré de sa famille, fut chassé loin de sa famille.

Lorsqu’il a péché contre Abel, il a péché contre ses parents; Adam et Ève étaient ses parents, il a commis une faute contre eux : il venait de diviser la famille, il venait de se couper de la famille; alors, c’est lui-même qui s’est coupé de l’amour, ce n’est pas Dieu, c’est lui-même par son geste.

Alors, il fut loin d’eux et il en souffrit parce qu’il pensait à sa famille; il n’a pas pu oublier Adam et Ève parce qu’ils étaient des êtres bons; alors pour oublier Adam, sa souffrance se retira très loin en lui et il partit au loin, et il fit sa vie.

Ce que Dieu veut nous faire comprendre, c’est que nous avons, nous, été choisis par lui et nous sommes venus en ce monde par notre père sur terre et par notre mère; ce sont eux qui ont été choisis pour nous, ce n’est pas nous qui avons été choisis pour eux : ce sont eux qui ont été choisis pour nous.

Dieu nous a donné un père et une mère afin que nous puissions venir en ce monde :

à l’intérieur d’eux est la puissance de Dieu.

Dieu est la vie, Dieu est la puissance, Dieu est la force, Dieu est la protection; alors l’homme est la force, la protection; il est la tendresse du Père pour nous : il est la vie, voilà pourquoi il porte en lui le germe de la vie.

C’est l’homme qui porte le germe de la vie parce qu’il est le côté paternel du Père; il a tout en lui pour créer puisqu’il a la vie.

Alors Dieu a fait l’homme, mais il a fait aussi la femme : la femme, elle, elle a en elle un nid : un nid d’amour prêt à accueillir la vie; elle est comme un grand récipient dans lequel Dieu se mire, dans lequel Dieu veut regarder sa création prendre forme, se nourrir de son amour, grandir : c’est la femme; la femme a tout reçu en elle, parce qu’elle a le côté maternel de Dieu.

Dieu a créé la femme pour porter sa création; c’est comme si elle reproduisait à l’intérieur d’elle ce que Dieu a fait : elle porte la création en elle.

Il n’y a pas de plus grand Amour que Dieu; il a fait l’homme et la femme pour ne faire qu’un amour : Lui.

On ne peut pas séparer l’homme et la femme lors de ce mouvement d’amour : la vie entre en elle.

C’est ce que Dieu a fait pour l’homme et la femme : c’est une unité d’amour, c’est l’œuvre de Dieu, c'est la beauté de Dieu et c’est la pureté de Dieu.

Ça, il l’a fait pour nous parce qu'il veut que nous soyons nous-mêmes son mouvement de la création.

Lorsque l’enfant vient au monde, il a en lui tout ce que Dieu a mis dans la création : tout son amour, que ce soit dans les fleurs, dans les arbres, dans la végétation, dans l’eau, dans l’air, sur la terre, dans la terre; et cela est complet en nous, c'est comme si nous marchions avec toute la création en nous.

Nous sommes le tout de la création; nous sommes faits pour voir, entendre, parler, agir, comprendre, discuter, donner, recevoir; tout cela est un complément (d’amour) en nous parce que nous sommes faits de l’amour de Dieu.

Alors, lorsqu’un enfant vient dans le ventre de la maman par le père qui, lui, reçoit de Dieu le Père le germe de la vie : cet enfant, c’est comme si la création se refaisait.

Toute la création est en l’enfant : il est prêt à venir au monde, il est prêt à être un petit tout dans le tout de la création de Dieu; alors Dieu aime regarder qui nous sommes, il aime regarder l’enfant qui vient au monde parce qu’il est sorti de lui.

Chacun de nous, on a été en Dieu; avant même qu’on soit au monde, on était là, puisqu’on était en Lui, en l’Amour, dans la création, en le Créateur.

Dieu, c’est un tout : il est omniprésent, il n’a pas de commencement et il n’a pas de fin; alors nous, on était en lui.

Alors, maintenant que nous sommes venus dans le ventre de notre maman, on était prêts à venir dans ce monde, on était prêts à regarder tout ce qu’il avait créé pour nous, parce qu’il avait mis tout en nous pour réaliser que tout était de lui.

Il n’y a rien qui manque à l’intérieur de nous mais, à cause du péché de la désobéissance d’Adam et Ève, il nous manque quelque chose.

Il nous manque la Divine Volonté.

C’est comme si on avait coupé un gâteau en plusieurs morceaux : il nous manque l’essentiel, il nous manque l’essence : il nous manque le mouvement de l’amour.

Nous sommes coupés de l’amour, de l’amour véritable, de l’amour qui nous a créés; alors nous venons au monde comme si nous étions des estropiés : il nous manque l’amour essentiel de Dieu.

Il est en nous, mais on ne le comprend pas; on est sourd et aveugle et, à cause de la volonté humaine, on est continuellement en combat : continuellement en combat de choisir ce qui plaît à Dieu.

Il faut toujours qu’on s’arrête : "Est-ce que cela plaît à Dieu? Est-ce que je suis quelqu’un de bien devant Dieu?" : tout cela nous appartient, à nous; nous devons faire un choix continuellement dans notre vie.

(Disons que) nous, nous venons au monde en l’an 2004, et dès que nous sortons du ventre de notre mère nous cherchons Celui qui nous a donné l’amour : on cherche Dieu puisqu’on est sorti de Dieu, puisqu’on a connu Dieu, puisqu’on était en lui; tout notre être, il le sait ça, mais à l’instant où on respire, tout s’oublie; déjà on commence à oublier d’où on vient : la volonté humaine est si imparfaite, si faible, que dès cet instant, on a déjà oublié qu’on venait de Dieu.

Mais il y a quand même quelque chose en nous : c’est qu’on n'a pas connu le péché, pas encore; on a le péché de la tache originelle, mais on n'a pas connu d’autres péchés, on a seulement le péché d’Adam et Ève : la désobéissance à Dieu, la tache originelle; en nous, il n’y a pas (les conséquences du) péché de Caïn, pas encore.

Alors nous cherchons l’amour des parents : nous cherchons la présence de Dieu à travers eux; mais avec les années, ce qu’on voit dans les yeux de nos parents, ce sont les conséquences du péché de Caïn, parce que les parents portent tous les enfants du monde : Jésus est en nous, c’est Dieu; puisque nous avons été en Jésus avant de venir en ce monde, nous étions avec tous les enfants du monde, passé, présent et futur; Jésus les porte, et il est en nous : alors, nous, nous avons le monde entier à l’intérieur de nous; alors, lorsque nous voyons les yeux de notre maman, on peut voir l’inquiétude parce qu’elle porte des gens qui sont inquiets en elle.

Nous voyons des yeux qui doutent de la présence de Dieu parce que nous portons en nous des personnes qui doutent; nous regardons des yeux qui ont vu la peur parce que des personnes, toute leur vie, ont eu peur de déplaire à Dieu; nous portons des personnes dont leurs yeux ont fui Dieu parce qu’ils ont commis des péchés et ils ont détourné leur regard de Dieu; alors ils ont fui le regard de Dieu, ils n’ont pas voulu que Dieu les regarde lorsqu’ils commettaient des péchés.

Alors l’enfant, lui, cherche les yeux de l’amour, les yeux purs, mais il ne les trouve pas; il les cherche dans les yeux du père et il ne les trouve pas; alors il devient lui-même un tout petit être dans sa volonté humaine qui souffre.

Dès cet instant, on souffre : on porte tous les péchés qui se sont commis à l’intérieur de notre chair, pas de notre âme; notre âme, elle, elle est à Dieu : elle est la vie.

Elle connaît, elle, le premier péché : le péché originel; c’est comme si elle venait au monde, déjà, avec une tache; mais elle n’a pas d’autres taches, elle a seulement celle-là.

Mais la chair est devenue lourde à porter.

Beaucoup d’enfants viennent au monde, portant en eux des blessures si fortes que parfois ils viennent au monde avec le diabète, ils viennent au monde avec des maladies : on était fait pour venir au monde parfait, pas avec un bras en moins, pas avec une intelligence quelquefois qui fait défaut : on devait venir au monde à la ressemblance du Fils.

C’est le péché qui a fait ça, c'est le péché qui est venu en nous par la volonté humaine, pas par la Volonté de Dieu; Dieu n’a jamais voulu qu’un seul de ses enfants souffre; il n’a jamais voulu qu’un seul de ses enfants connaisse des maux de tête, des diarrhées, des coliques; il n’a jamais voulu qu’on manque de sommeil, qu’on aie mal aux gencives quand une dent pousse; Dieu n’a jamais voulu ça, lui, il nous voulait parfaits.

C’est à cause du péché de Caïn qui a amené d’autres péchés; souvenons-nous de ce qui s’est passé après le péché de Caïn : les hommes sont devenus si pervers, pire que des animaux qui s’entretuent; alors, ils sont devenus des êtres si haineux qu’ils s’entretuaient les uns les autres, si impurs qu’ils se conduisaient comme des bêtes, ils faisaient des actes immondes.

Dieu a regardé et il a dit qu’ils ne méritaient pas de demeurer devant lui; alors il les a avertis que s’ils ne tournaient pas leur regard vers lui, il détruirait la terre, mais ils n’ont pas écouté.

Il eut, devant Dieu, un homme qui lui était fidèle, il aimait Dieu, et c’était Noé; alors Noé écouta la Parole de Dieu, il fit ce que Dieu lui dit.

Il construisit l’arche qui devait habiter la création de Dieu parce que Dieu ne voulait pas détruire ce qu’il avait tant aimé mais, à cause de l’homme, il dut démontrer sa puissance pour nous.

Dieu connaît tout, Dieu sait tout; lorsqu’il a détruit tout ce qui était impur sur la terre, il nous montrait à nous, en l’an 2004, ce qui était pour nous arriver le moment où il nous appellerait en lui : «Sois fidèle à mon amour, je vais me montrer à toi. Es-tu prêt à passer l’épreuve de l’amour que j'ai demandé à tes premiers parents Adam et Ève?» Voilà pourquoi Dieu garda Noé.

Sa famille entra dans l’arche et il fit entrer toutes les espèces pour qu’ils puissent continuer la famille, continuer de reproduire.

Alors lorsque tout fut terminé, l’homme revint habiter la terre; mais, à cause de la volonté humaine, ils ont continué encore à écouter le mal qui était en eux; alors, ils sont devenus orgueilleux d’eux-mêmes, ils ont même voulu atteindre Dieu pour le détruire.

Dieu les regarda et il multiplia la langue afin qu’ils puissent se séparer; alors on vit des personnes sur la terre qui partirent pour peupler la terre; Dieu fit ainsi pour nous démontrer que nous devons être humbles devant lui, non orgueilleux, car l’orgueilleux est séparé des autres, il se croit seul maître de sa vie et, parce qu’il se croit maître de sa vie, il ne mérite pas d’être en compagnie de son prochain; voilà pourquoi l’homme est parti pour former des familles.

Alors les années ont passé, mais l’homme devint encore un être sans amour; il faisait le mal mais, parmi eux, il y avait des êtres qui étaient droits devant Dieu.

Abraham fut choisi par Dieu; il est le patriarche, c’est lui qui reçut la promesse de Dieu : «toute nation de toute génération entrera dans la Terre Promise, celle dont Adam et Ève avaient quittée.

Eux devaient entrer dans une terre où le miel coulerait, où les arbres seraient abondants de fruits, où la terre donnerait de belles récoltes : c’est la Terre Promise, c’est la Nouvelle Terre.

Toutes les générations qui viendraient d’Isaac étaient pour entrer dans la Nouvelle Terre et aussi toutes les générations qui viendraient d’Ismaël : Ismaël, c'est le fils de la servante, il ne venait pas de la souche même, mais il a été comme greffé à cette souche.

Cela nous rappelle que nous, nous ne sommes pas de la souche même, mais nous sommes greffés à la souche, parce que le peuple juif, c’est celui qui est choisi pour entrer dans la Terre Nouvelle et nous, nous allons suivre.

Ce qu’il a promis aux descendants d’Isaac, il l’a promis aussi aux descendants d’Ismaël, alors cette promesse est pour nous.

Lorsque Jésus est venu sur la terre, il a rappelé ses promesses.

Lorsqu’il a choisi ses apôtres, il a fondé son Église avec ses apôtres; il leur a montré son amour, il leur a parlé du Père; il leur a parlé du règne qui viendrait sur la terre, il a parlé d’un monde d’amour où tous vivraient heureux sur la terre, où tous seraient en harmonie d’amour; et il a aussi donné, par la puissance du Saint-Esprit, l’esprit d’amour à Paul.

Paul a enseigné aux païens et les païens ont rendu grâce à Dieu pour ce qu’ils entendaient; tous ces enseignements qui venaient de Paul étaient pour nous : la promesse s’accomplissait.

Les Juifs, ce sont les descendants des enfants d’Israël et nous (sommes de ceux pour qui la promesse a été faite), c’est la promesse faite à Ismaël : c’est pour nous.

Et nous avançons vers la Terre Promise parce qu’en ce moment même, Dieu nous ouvre les yeux, il veut nous donner des enseignements pour que nous puissions dire oui à l’épreuve d’amour; bientôt, nous allons entrer en nous, nous allons voir Jésus glorifié par le Père à l’intérieur de nous.

Il ne faut pas croire que cela c’est le retour de Jésus triomphalement sur les nuées, ce n’est pas cela; c’est le Fils de Dieu qui va se révéler à nous, à l’intérieur de nous.

Ceux qui ont lu Saint Jean, aujourd’hui, ont pu lire les paroles de la promesse : «Lorsque viendra le temps, nous entrerons en nous.»

Tous nous entrerons en nous : que nous soyons sur un perron, que nous soyons dans un champ, que nous soyons à la maison, tous où que nous soyons, l’Esprit de Dieu nous fera entrer en nous, et Dieu se révèlera à nous; il se montrera glorifié par Dieu le Père et, nous, nous participerons à sa Gloire.

Tous ceux qui diront oui, ils entreront dans la Divine Volonté, mais ceux qui diront non n’entreront pas dans la Divine Volonté : ils seront chassés, car il y aura un grand nettoyage sur la terre.

Tout ce qui est impur ne demeurera plus sur la terre et tout ce qui est pur demeurera sur la terre.

Mais pour que cela se fasse, nous devons poursuivre notre chemin; nous devons apprendre des enseignements d’amour, et le premier enseignement d’amour, c’est : «Aime ton Dieu de toute ton âme, de toutes tes forces, de tout ton esprit, de tout ton cœur, puis aime ton prochain.»

Que nous soyons faits de l’innocence ou que nous soyons faits de l’être pécheur que nous sommes devenus avec les âges, nous devons aimer Dieu.

À l’adulte de faire entendre à l’enfant qu’il doit aimer Dieu avant tout; aux parents de dire à l’enfant qu’il doit préférer Dieu à lui-même, mais avec des paroles de douceur : il Lui doit obéissance.

Si on veut que l’enfant soit respectueux devant Dieu, il faut être un modèle.

Les parents doivent être respectueux l’un envers l’autre; l’homme envers la femme, la femme envers l’homme.

Si le papa et la maman sont respectueux entre eux, l’enfant va apprendre, parce que l’enfant, lui, sait que le parent est au-dessus de lui; alors l’enfant, lorsqu’il entend que Dieu est au-dessus de lui, c’est déjà acquis, c’est déjà vrai pour lui; il le ressent à l’intérieur de lui parce qu’il a vécu cela : alors le père et la mère doivent être des modèles d’amour, d’entente, de respect et de liberté.

L’homme et la femme doivent se respecter aussi pour montrer à l’enfant qu’il doit les respecter; qu’ils doivent respecter la liberté des autres parce que Dieu respecte la liberté de chacun de nous, l’enfant doit aussi en prendre connaissance : le parent a une responsabilité devant son enfant afin qu’il puisse grandir en être d’amour, en être respectueux.

Là, l’enfant va apprendre à aimer ses parents : «Honore ton père et ta mère afin de vivre longuement.»

Honore ton père et ta mère, ce sont les premiers mots du premier commandement de Dieu en ce qui concerne le prochain : père et mère.

Ils sont en premier, n’est-ce pas? Ce sont les premiers qui doivent donner un modèle à l’enfant; là, l’enfant honorera son père et sa mère.

Le parent doit être un modèle, il ne doit pas être là pour faire souffrir l’enfant, il ne doit pas être là pour montrer qu’il a autorité sur l’enfant, (car cela est) sans amour.

Dieu le Père est Dieu, nous devons respecter Dieu, nous devons aussi craindre Dieu.

Craindre Dieu, ce n’est pas avoir peur de Dieu, ce n’est pas se cacher de Dieu; c’est le regarder avec amour et dire : "Il est Dieu, il m’a créé; il m’aime, alors je sais que si je m’éloigne de lui, c’est moi qui souffrirai, c’est moi qui me ferai du mal.

Alors je dois craindre cet amour, cet amour inconditionnel qui est moi devant Dieu.

C’est ça craindre Dieu, c’est ne pas avoir peur de lui, mais de lui faire de la peine, parce que si on fait de la peine à Dieu, on se fait de la peine.

Nous devons craindre Dieu, personne d’autre que Dieu; mais nous devons aussi respecter l’autorité des parents parce que les parents savent ce qui est bon pour l’enfant.

Ils le guident avec amour, respect, liberté, parce que le parent doit être pour l’enfant ce que Dieu est pour l’enfant : il doit l’aimer sans condition, il doit le protéger, le soutenir.

Lorsque l’enfant est écarté dans sa personnalité parce qu’il se demande : où est-ce que je m’en vais?

Il grandit avec des émotions puis il ne sait pas quoi faire avec ses émotions, alors le parent doit l’écouter comme Dieu écoute le parent; parce que Dieu nous écoute, il ne fait que ça nous écouter; il est en nous, il écoute notre vie.

Et sans un mot, Dieu comble; il n’exige rien, il donne des grâces pour nous combler, pour ne pas qu’on se fasse souffrir; alors les parents doivent en faire autant : ils doivent guider leurs enfants, ils doivent prier pour leurs enfants afin qu’ils obtiennent des grâces.

Comment l’enfant peut-il recevoir des grâces si le parent ne prie pas?

Dieu veut combler l’enfant, alors le parent doit prier (et) il doit montrer la prière à l’enfant afin que l’enfant, un jour, puisse lui-même faire la même chose à ses enfants : c’est un mouvement d’amour, c’est une donation d’amour.

Nous devons être pour nos enfants ce que Dieu est pour nous : Dieu ne nous condamne pas quand on fait une mauvaise action puisqu’il nous a donné son Fils.

Lorsque nous commettons des mensonges, lorsque nous commettons des péchés mortels, véniels, des sacrilèges, Dieu ne nous envoie pas en enfer; il nous a donné son Fils parce que son Fils, c’est l’Amour; son Fils a apporté à la mort tous nos péchés et Dieu le Père a regardé tout cela, il a été témoin de son propre amour pour nous : nous devons en faire de même avec nos enfants; alors lorsque nos enfants commettent des erreurs, nous devons apprendre à pardonner, à soutenir, à prier, à les respecter : nous devons apprendre à les aimer sans condition.

Les enfants ne nous appartiennent pas, ils appartiennent à Dieu; ils nous ont été donnés pour qu’on puisse les redonner à Dieu : ils doivent vivre leur vie, mais ils ne peuvent pas vivre leur vie si nous, nous ne leur montrons pas comment se comporter dans la vie.

Les grâces sont essentielles pour eux, ça nourrit la vie intérieure.

Si le parent ne prie pas, si le parent ne se sert pas des grâces des sacrements : l’enfant, à l’intérieur, est laissé à lui-même avec sa vie spirituelle.

Il a besoin de savoir, il a besoin d’être guidé par les grâces, pas par nous; nous, nous n’avons rien à faire avec la vie spirituelle parce que notre vie spirituelle appartient à Dieu, elle ne nous appartient pas.

Mais nous avons reçu une âme et nous devons demander des grâces à Dieu pour que notre âme soit toujours en état de grâce; ça, ça appartient à Dieu : nous devons tout donner à Dieu afin qu’il nous comble; alors, c’est la même chose pour la vie spirituelle de notre enfant : nous devons tout donner à Dieu; nous devons lui donner notre enfant lorsqu’il est en mauvaise attitude devant Dieu.

Lorsqu’il commet une mauvaise action, il la commet devant Dieu, nous, nous n’en sommes que témoins; nous sommes témoins qu’il ne va pas à la messe, nous sommes témoins qu’il ne fait pas son lit, nous sommes témoins qu’il entre en retard, nous sommes témoins qu’il dit des mensonges, qu’il commet des vols, qu’il prend de la drogue; nous sommes témoins de tout cela, mais ce n’est pas en lui tapant sur la tête qu’il va comprendre; il ne comprendra pas parce que sa vie extérieure est en souffrance.

Il a vu tous nos gestes, il a vu que nous étions inquiets, il a vu combien on avait peur, il a vu combien de fois on élevait la voix, que nous tremblions, que nous pleurions : tout ça, c’est le témoignage de ce que nous pouvons lui donner à l’extérieur; ça, il n’en veut pas, ce qu’il veut, c’est l’intérieur : il veut Dieu.

Alors nous devons le donner, l’abandonner : il est venu de Dieu et nous devons l’abandonner à Dieu : ça c’est ce qu’il a besoin, là il reçoit des grâces.

Dieu va lui donner des grâces pour qu’il puisse reconnaître qu’il a menti, reconnaître qu’il n’a pas fait son lit, reconnaître qu’il est entré en retard, reconnaître qu’il a volé, reconnaître que la drogue n’est pas pour lui, reconnaître que la sexualité avant le mariage n’est pas pour lui, reconnaître qu’il est contre les commandements de Dieu : ça, ce sont les grâces, c’est la lumière.

Ce n’est pas nous la lumière, c’est Dieu la Lumière; ce n’est pas nous le chemin, c’est Jésus le Chemin; ce n’est pas nous la vie éternelle, c'est Jésus la Vie éternelle.

Nous, nous devons être amour pour nos enfants, nous devons leur dire des mots de "je t’aime."

C’est vrai, il est difficile de dire "je t’aime" lorsque notre enfant vient de claquer la porte de sa chambre très fort; on a le goût, avec notre volonté humaine, d’aller lui dire : "Tu n’as pas à fermer la porte fort".

On devrait attendre que la tempête se calme, puis lui dire : "Je t’aime, tu sais" et laisser parler notre cœur.

Le cœur sait parler, mais avant qu’il puisse parler à notre enfant, il faut savoir que nous avons un cœur qui parle : notre cœur a un langage blessé, notre cœur a un langage froid, autoritaire, dominateur, possessif.

Le cœur d’une mère, d’un père, ce sont des cœurs d’amour, mais ils n’ont pas appris comment (laisser leur cœur) parler à leurs enfants avec amour; ils ont appris à aimer leurs enfants avec la volonté humaine : parce qu’on nous a montré cela, (on fait cela à nos enfants).

Les parents ont montré (ce qu’ils ont appris de leurs parents); les grands-parents l’ont appris de leurs parents, les arrière-grands-parents ont appris cela de leurs parents et c’est ainsi de suite, d’années en années; alors ce que notre cœur sait dire, c’est ce qu’il a appris.

Jésus veut nous apprendre des mots d’amour; voilà pourquoi, depuis quelque temps, Jésus parle à l’intérieur de mon cœur, à l’intérieur de mon être tout entier; il a pris mon cœur, il a pris mes pensées, il a pris mon regard, mon écoute, mes actions, et il a fait de moi un être abandonné dans sa Volonté pour laisser couler ses paroles.

Nous avons besoin d’entendre ses paroles.

Tout comme vous, j’entends ses paroles, tout comme vous j’ai blessé mes enfants, tout comme vous j’ai été autoritaire avec mes enfants, tout comme vous, je n’ai pas su aimer mon mari, mais tout comme vous j’apprends.

Depuis 2001, j’apprends; j’apprends à aimer avec l’amour de Jésus, pas avec l’amour qui était blessé; je le lui laisse et il est en train de le réparer, il est en train de réparer mes morceaux cassés.

Ma chair est blessée à cause de ce que j’ai su; mon âme, je lui ai donnée : à chaque fois que j’allais à la confesse, je croyais qu’il me pardonnait, et il me pardonnait.

J’ai avancé, j’ai prié; maintenant, je prie abandonnée en lui : c’est lui qui prie, je prie en lui.

J’ai appris à prier maintenant en Jésus; c’est différent, (car) la prière est beaucoup plus efficace quand c’est Jésus que quand c’est moi.

Pour cela, je disais simplement : "Jésus, c'est toi qui pries"; alors je disais mes "Je vous salue Marie", mais c’est lui qui enveloppait mes "Je vous salue Marie" avec son agir; alors c’est devenu (son agir), c’est lui qui priait.

Ma voix en ce moment est enveloppée de sa Volonté; les mots que j’entends, je ne les connais pas plus que vous : moi aussi je n’ai pas compris ce que c’était être parent.

Et, aujourd’hui, parce qu’une personne a ouvert son cœur à l’appel de Marie, elle a rassemblé chacun de nous et Jésus m’a envoyée.

Il fait cela avec plusieurs personnes.

Marie choisit des personnes; c’est elle qui ouvre leur cœur et lorsque la personne dit oui, (cette personne) réunit des personnes et Jésus m’envoie, et nous formons qu’une seule famille; notre cœur devient le Cœur de Jésus, et là il peut parler : il nous fait entendre ce que nous voulons entendre.

Tout a été préparé.

Chaque rencontre a été préparée pour nous; nous avons eu beaucoup d’enseignements, plus de 130, et quelques enseignements sont déjà transcrits; c’est comme celui que vous venez d’entendre, et pas un seul n’est pareil : nous avons tellement à apprendre.

Il y a eu beaucoup de guérisons qui se sont faites en nous, parce que lorsque nous entendons ces paroles, c'est par la puissance du Saint-Esprit, rien ne vient de moi, alors ça porte des grâces et ça guérit notre intérieur.

On ne cherche pas à comprendre, mais à se donner; on n’a pas à comprendre, on n’a qu’à être là, comme des petits enfants : on est tous appelés à grandir.

Ce que nous avons entendu : nous, un jour, on va le répéter, chacun d’entre nous; toi tu vas le répéter, toi, toi, toi.

Oui, on va tous le répéter parce qu’il va venir un mouvement bientôt; le moment où il va venir ne nous regarde pas, ça appartient à Dieu; mais bientôt les enfants qui ont soif d’amour, comme nous qui voulons comprendre, qui voulons savoir pourquoi on est ici sur la terre, vont se réveiller : Jésus a préparé tout ça.

Lorsque le moment sera, le Saint-Esprit va nous couvrir, comme il fait avec moi, et nous allons parler sans effort; autour de nous, il va y avoir des personnes qui vont vouloir connaître, on ne sait pas qui, Dieu va nous les envoyer.

Personne n’est ici par hasard; Jésus avait tout préparé avant même qu’on soit en ce monde : il savait qui était pour être ici ce soir.

Nous allons faire ce que lui veut sans chercher à comprendre, c’est lui la Puissance, ce n’est pas nous.

Dieu a créé tout ce qu’il y a autour de nous; ce n’est pas parce que nous sommes en l’an 2004, que, nous, on est évolué et parce qu’on est évolué, cela : ça ne se peut pas que ça arrive, cela est faux.

Noé, lui, a été préparé de ce qui s’en venait; les gens mangeaient comme nous; les gens parlaient comme nous, travaillaient comme nous; et quand c’est arrivé, ils ont été surpris parce qu’ils croyaient que cela n’était pas pour arriver.

C’est la même chose lorsqu’elle est arrivée : la destruction de Sodome et Gomorrhe; pour Loth : lui aussi, il a été bien surpris lorsqu’il a vu que tout arrivait.

C’est la même chose pour le peuple d’Israël : lorsqu’ils ont demandé à Dieu le Père de les sortir de l’esclavage des Égyptiens, ils sont sortis; ils se sont préparés, eux se sont préparés : ils ont cru.

Lorsque Dieu a dit de marquer le seuil de leur porte (avec le sang) de l’agneau de Dieu, ils l’ont fait; ils ont marqué du signe du Ciel leur porte et lorsque les anges sont descendus, ils n’ont pas été frappés.

Dieu est en train de faire la même chose avec nous : Dieu va nous marquer au front du signe d’enfants de Dieu.

Dieu prépare des enseignements pour nous, pour ce qui vient.

Nous verrons le Fils de Dieu, en nous, glorifié au moment que Dieu le veut, mais il dit : «C’est aujourd’hui que vous devez vous préparer.»

Plusieurs d’entre nous savons que la Sainte Vierge apparaît partout, plusieurs d’entre nous savons qu’il y a beaucoup de messages, plusieurs d’entre nous connaissons les trois jours de noirceur, plusieurs d’entre nous connaissons que d’autres mystiques reçoivent beaucoup de messages qui nous préparent à la vue de Jésus en nous.

C’est nous qui allons aller à Jésus; ce n’est pas la fin du monde, c’est la préparation à entrer dans la Terre Promise, la Terre Nouvelle.

Alors Jésus veut poursuivre la Volonté de son Père : il veut que nous soyons marqués du signe d’enfants de Dieu par une croix.

Alors Dieu me dit de fermer les yeux en ce moment.

 

Jésus : Je suis Celui qui est venu sur la terre; enfants d’amour, entrez en vous, venez à moi; à moi de vous instruire, à moi de vous faire comprendre la valeur de ce signe.

Depuis tout temps, l’être humain est venu en ce monde dans sa volonté humaine; depuis tout temps, l’être humain, par sa volonté humaine, s’est fait souffrir : sa chair a connu le péché, sa chair a connu la maladie et la souffrance.

Parce qu’Adam vous a fait sortir de la Volonté de mon Père, moi le Fils de Dieu, par ma puissance, je vais vous faire entrer dans la Divine Volonté.

À moi de vous marquer du signe d’enfants de Dieu.

Mes choisis, par leur sacerdoce, sont en moi, ils ne sont plus eux, mais moi; c'est moi qui vais vous marquer, c’est moi qui vais vous faire entrer dans la Divine Volonté : tout a été préparé pour vous.

Vous êtes les élus de mon Père, vous êtes les choisis de mon Père, chacun de vous portez en vous un oui à l’Amour; par la puissance du Saint-Esprit, je vous fais connaître que vous, vous êtes des oui d’amour.

Je connais chacun d’entre vous, je connais tout de votre vie, rien de ce que vous avez fait ne m’est inconnu; à moi de vous purifier, à moi d’arracher de vous le mal.

Je vais mettre en vous des actions qui vous aideront à reconnaître que vous vivez le temps de la purification; vous avancez par moi (et) par moi vous allez reconnaître que vous êtes en préparation pour devenir des êtres parfaits, pour devenir des êtres à ma ressemblance, car vous venez de mon Père et moi je viens de mon Père et, par la puissance du Saint-Esprit, vous allez être ce que nous, nous voulons que vous soyez.

À nous Haute Gloire, à vous de participer à ma Gloire : tout se fera par moi.

Les grâces vous sont accordées.

Chaque jour, vous vivez en moi; c’est moi votre vie, c’est moi qui vous nourris de ma Vie, c’est moi qui déverse en vous les grâces qui vous font avancer vers la Lumière : je suis la Lumière.

Bientôt, vous vous verrez briller dans la Lumière; en vous, vous verrez votre vie et votre vie sera, pour vous, devant vous : chacun de vous devrez reconnaître ma puissance, mon amour, ma miséricorde.

À tous ceux qui veulent comprendre, qu’ils comprennent, car je vous prépare à vivre dès cet instant votre purification.

Lorsque viendra le moment, que mon Père connaît, vous entrerez en vous et vous vivrez la joie de savoir que votre purification est terminée.

Soyez dans la joie, soyez dans l’allégresse, car beaucoup d’entre les enfants de mon Père ont attendu ce moment, mais n’ont pu le voir : ils n’ont pu que l’entendre.

La Volonté de mon Père est la Volonté de mon Père : elle est aussi pour vous; soyez en tout attentif à la Volonté de mon Père afin que vous puissiez comprendre la grandeur de votre place en l’Église.

L’Église est moi et vous, vous êtes les membres de mon Église; par mon membre actif (le prêtre) ici, vous êtes en ma Présence physique; enfants d’amour, rendez grâce à mon Père (d’avoir) été présents (et), par la puissance du sacerdoce, vous, recevez des grâces d’amour, d’abandon en notre Volonté. Amen.