Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Winnipeg, Manitoba,

par son instrument la Fille du Oui à Jésus.

 

2004-11-13 P.M.

 

La Fille du Oui à Jésus en Saint-Esprit : Dieu veut vous faire connaître sa Volonté par ses instruments d’amour; il a choisi qui nous sommes, moi Francine, et Irena; ce n’est pas nous qui sommes ici par notre volonté, mais c’est de la Volonté de Dieu.

L’Esprit Saint me fait connaître les paroles qui sont en moi; ces paroles sont aussi en vous, elles nous appartiennent parce que Dieu ne cesse de nous donner, de nous faire connaître sa Volonté. 

Depuis 2001, j’entends la voix à l’intérieur de moi; elle est en moi parce que Dieu est présent, tout comme elle est en vous parce que Dieu est présent.

Depuis que Jésus est venu sur la  terre, Jésus est en notre présence; il vit avec nous et nous, nous vivons en lui : nous ne faisons qu’une seule famille en l’Église, en l’Église de Jésus.

Pourquoi Jésus se sert de personnes comme moi et comme Irena? C’est parce qu’il veut que vous entendiez ce qui est en vous.

Jésus n’a jamais cessé de nous parler; il s’est souvent manifesté à nous; à chaque fois que Jésus nous donne son Corps et son Sang, Jésus est avec nous et il nous montre son amour, il nous fait sentir sa Présence : c’est à nous de nous abandonner en lui pour reconnaître son agir.

D’année en année, beaucoup de personnes ont parlé de Dieu, (c’est) parce que nous sommes enfants de Dieu et notre mission sur terre, n’est-elle pas de parler de Dieu?

Chaque fois que nous faisons des gestes d’amour, nous parlons de Dieu : nous témoignons de la présence de Jésus dans notre vie et Jésus témoigne de notre présence devant Dieu le Père.

À chacun de nous d’être des témoins d’amour pour ceux qu’on aime.

Dieu nous parle ainsi parce qu’il veut que nous soyons témoins de ce que nous sommes en nous.

Nous vivons en Jésus donc nous vivons dans le règne de Jésus, et cela depuis que Jésus est venu nous enseigner sa Parole : la Parole est Jésus, Jésus est la Parole.

Alors lorsque nous parlons de Jésus, lorsque nous parlons de ses enseignements, nous devenons la parole, nous devenons ce que nous sommes en nous : en nous est Jésus, alors nous sommes ce que Jésus est.

Nous le sommes seulement quand nous acceptons d’être en lui : d’être morts à la vie extérieure, d’être vivants en nous parce que Jésus est la Vie.

N’ayons pas honte de parler de ce que nous sommes en nous; soyons vrais, soyons ce que Dieu veut que nous soyons.

Aujourd’hui, parce qu’on est en 2004, on veut faire taire les enfants de Dieu parce qu’on a peur de connaître ce que Dieu veut.

Si la peur est en nous, c’est parce que nous avons commis des erreurs envers nous-mêmes; nous avons fait de la place à la peur en nous.

Elle est entrée en nous parce que nous avons entendu des paroles qui n’étaient pas de Dieu; ces paroles ont nourri nos vies à l’intérieur de nous; alors Jésus vient nous rappeler ses enseignements d’amour, il veut  faire sortir de nous cette peur.

Les enfants de Dieu ne peuvent pas habiter avec la peur, car si on demeure avec la peur, cela va prendre de la place en nous.

La peur ne vient pas de Dieu, elle vient du Trompeur, elle vient du Diviseur, elle vient de l’ennemi de l’Église.

L’ennemi de l’Église, c’est l’antéchrist.

Il est celui qui ne veut pas que nous vivions en Jésus, en le Christ, il cherche à combattre l’amour; en introduisant en nous la peur, il a cherché à étouffer l’amour en nous.

Jésus veut nous réveiller à ce que nous, nous avons laissé entrer en nous; alors, lorsqu’il rencontre une petite âme qui veut s’abandonner totalement à lui, il la prend.

C’est par la puissance du Saint-Esprit que j’entends ces paroles; ces paroles nourrissent mon intérieur, elles viennent de chacun de nous.

Comprenons que nous sommes l’Église, que nous sommes vivants en l’Église; Jésus est vivant, il faut savoir que nous aussi nous sommes vivants en lui. 

Nous vivons tellement avec la peur en nous que nous ne prenons pas notre place en l’Église.

Regardez, aujourd’hui, lorsqu’on commence à entendre des personnes qui sont contre ce que nous sommes, alors que nous voulons parler de Dieu : nous nous taisons.

Nous avons peur d’exprimer l’amour qui est en nous; nous connaissons la vérité : nous savons que lorsque nous parlons contre l’Église, nous parlons contre nous; alors Jésus, lui, il veut parler; il veut prendre toute la place (en nous) pour nous faire entendre sa Parole.

Nous avons besoin de grâces de force afin que nous puissions avancer, avancer dans un monde où on a délaissé la foi : la foi en ce que nous sommes en nous et la foi en l’Église de Jésus. 

Si nous, en chacun de nous, sommes dans la croyance en Dieu, cela ne dépend pas de nous, cela dépend des grâces que nous recevons; Jésus nous donne des grâces en nous pour nous nourrir, pour nourrir notre vie; mais lorsque nous vivons dans la peur, nous ne profitons pas de ses grâces.

La foi en nous a besoin de nourriture mais si, nous, on ne profite pas de ces grâces, la foi va diminuer et la peur va grandir en nous; nous aurons toujours la foi en nous, mais ce sera une petite foi; lorsqu’on rencontrera des personnes qui parleront contre l’Église, nous, on se sentira démoli, on aura peur de défendre ce pourquoi on vit.

Dieu veut que nous soyons forts dans notre foi, il ne veut pas que nous ayons peur devant les erreurs.

Dieu ne veut pas que nous nous défendions avec les poings, mais avec notre foi; c’est la foi en nous qui vaincra le mal : la foi vient de Jésus, elle est une nourriture de Jésus.

Pour que la foi soit à son plus haut degré, il faut que nous vivions dans l’amour, dans l’amour de Jésus : il veut nous combler de ce qu’il est. 

Lorsque nous découvrons que nous sommes vraiment amour, nous découvrons que ceux que nous aimons sont en nous : nous devons aimer tous les membres de l’Église de Jésus; lorsqu’on arrive à les aimer envers et contre tout, là on a de la foi, là on est prêt à tout pour qu’ils soient amour eux aussi, là nous croyons vraiment que Jésus va relever son Église : c’est l’Amour en nous qui va vaincre, il renforcira la foi et la foi triomphera.

Aujourd’hui, on regarde l’Église, et on voit qu’il y a beaucoup de douleurs dans l’Église.

On doit aimer notre Église, on doit aimer tous les membres dans l’Église sans exception parce que l’Église, c’est Jésus et chaque membre de l’Église, c’est l’amour; Jésus, c’est l’Amour; les membres, c’est l’amour : alors nous devons croire en tous les membres.

Nous devons fermer nos yeux au mal (qu’ils ont fait); le mal a pris beaucoup d’emprise dans les membres de l’Église, mais ils sont toujours en Jésus; ils sont amour, les membres, alors nous devons regarder ce qu’ils sont et non pas ce qu’ils ont fait.

Le mal a eu beaucoup d’emprise sur la volonté humaine, sur notre propre volonté; le mal en nous a réussi à nous nourrir de peur.

Nous n’avons qu’à nous regarder et nous découvrirons que nous avons eu peur de voir notre Église dans la souffrance : une personne dans la peur est une personne qui ne pense pas à prier, elle est plus portée à regarder sa peur, parce que lorsqu’elle regarde son prochain et qu’elle y voit une erreur, et qu’elle en parle, c’est qu’elle parle de sa peur : elle voit sa peur en face d’elle : elle voit le résultat de sa peur; et elle en parle, elle ne pense pas que la personne qui est en avant d’elle est un membre de l’Église, elle ne pense pas que ce membre est habité de Jésus, qu’il est habité de la force de Dieu et que Dieu a donné sa Vie pour ce membre, elle ne pense pas que (ce membre) a été purifié par le Précieux Sang de Jésus.             

Lorsqu’on regarde une personne qui n’est pas amour envers l’Église, et que, nous, on la regarde comme (étant) un être pécheur, nous oublions le plus important : elle a été lavée par le Précieux Sang de Jésus.

Ce geste, il est plus puissant que tout ce que nous, nous pouvons concevoir : une seule goutte du Précieux Sang de Jésus aurait suffi à sauver tous les enfants de Dieu, et le Fils de Dieu a laissé couler son Sang jusqu’à la dernière goutte sur chacun de nous.

Alors lorsque nous voyons un seul membre de l’Église qui n’est pas amour et que nous le jugeons à cause de notre peur, eh bien, nous ne réalisons pas que le Précieux Sang de Jésus a coulé sur lui parce que la peur est en nous; c’est la peur en nous qui nous empêche de réaliser la puissance du Précieux Sang : alors cessons d’avoir peur, pensons au Précieux Sang qui coule sur nous.

Jésus nous rappelle que nous sommes, en ce moment même, toujours dans ce mouvement d’amour.

À chaque fraction de seconde une messe se dit, à chaque fraction de seconde, Jésus laisse couler son Sang; alors, à chaque fraction de seconde, chacun d’entre nous, nous nous laissons couvrir du Précieux Sang de Jésus.

Ayons la foi envers ce geste d’amour, regardons ceux qui sont autour de nous en êtres d’amour, nous y verrons la puissance de Dieu : nous allons arrêter d’avoir peur. 

Lorsque nous cherchons à défendre notre foi, nous la défendons avec notre peur; nous envoyons en avant de nous notre volonté humaine alors que Jésus, lui, a déjà fait ce geste : il faut avoir confiance en la purification.

La purification, c’est (de) Jésus; c’est le Sang Précieux de Jésus qui coule sur nous sans cesse; nous, on a foi en Jésus, mais il faut aussi avoir foi en son geste : nous ne pouvons pas séparer ce que nous sommes avec Jésus.

En nous, il y a tant d’amour; nous devons prendre cette arme et la mettre dans notre vie; nous devons l’utiliser cette arme, nous devons en parler de cette arme, nous devons vivre cette arme : c’est l’amour.

L’amour a laissé couler son essence sur nous, alors c’est en êtres d’amour que nous devons regarder ceux qui font des gestes contre l’Église; ce n'est pas avec la peur que nous allons les aider, ce n’est pas avec nos paroles remplies de notre volonté humaine que nous allons les aider, c’est avec l’amour. 

Jésus est en train de nous faire découvrir que l’amour va vaincre le mal sur la terre.

Jésus nous a donné son Corps, nous a donné son Sang pour purifier notre âme; Jésus est venu sur la terre et nous a donné la Parole.

La Parole de Jésus est vivante encore aujourd’hui : la Parole de Jésus, c’est l’amour, elle doit faire partie de notre vie et nous devons nous en servir.

Lisez l’Évangile et vous n'y trouverez que de l’amour; même lorsque Jésus reprenait les Pharisiens, c’était de l’amour, parce que Jésus est la Parole; lorsqu’une seule parole sortait de lui, c’était l’amour qui sortait parce qu’il est le Fils de Dieu; alors c’était des grâces qu’il donnait, des grâces de lumière, de force, de foi, d’espérance, de charité.

Paroles qui renforcissent l’être faible, paroles qui redressent ceux qui font des erreurs, paroles qui démontrent à ceux qui ont peur qu’il faut qu’ils se redressent, paroles qui démontrent que la vérité est de Dieu, paroles qui démontrent que la noirceur n’est pas de Dieu, paroles qui demandent de croire : Jésus n’a pas prononcé un seul mot sans qu’il soit enveloppé d’amour; il a parlé pour son Père et nous avons entendu la Parole de Dieu le Père, elle était pour nous.

Alors Jésus est venu nous montrer comment parler; il veut que nous prenions ses paroles et que nous nous en nourrissions.

Allez voir dans ses enseignements et vous n’y verrez pas une trace de peur.

Lorsque Jésus était au mont des Oliviers et qu’il a souffert son agonie, il a démontré la souffrance; ce n’était pas la peur qui habitait Jésus, c’était l’amour du Père : il ressentait l’amour du Père, il vivait l’amour du Père et il voulait être tout pour l’amour du Père; pas un instant il ne savait s’être éloigné de l’amour du Père.

Il a regardé ce que nous étions et il a laissé pénétrer en lui ce que nous étions tous pour être : des êtres qui ont peur, qui manquent de foi; tout son Être devenait ce que nous sommes, il le ressentait en lui, il le vivait en lui, et il acceptait tout; sa souffrance était tellement grande qu’il en a transpiré du sang.

Et il ressentait ce qu’était le péché, et le péché a voulu prendre de la place en Jésus, et Jésus a crié à son Père : «Pas ma volonté, ta Volonté»; il criait : «Pas notre volonté» parce qu’il avait pris en lui notre volonté alors qu’il était en son Père; il a tout accepté pour son Père; il a voulu prendre ce que nous étions nous, pour se présenter au Père avec ce que nous sommes; il s’est oublié pour nous, son amour était infini : Jésus n’a pas eu peur en lui, mais il a exprimé ce que nous nous étions.

Lorsqu'il était sur la Croix, Jésus a crié à son Père : «Père, pourquoi m’abandonnes-tu?», c’était le cri de l’amour : un amour infini vers l’amour infini.

Son Sang se déversait sur chacun de nous; plus rien de lui-même n'était presqu’en lui : son Sang, son Précieux Sang était sur nous; alors, lorsqu’il a senti que son Sang n’était plus en lui, il a senti combien il s’éloignait de son Père; alors il a crié, «Père, pourquoi m’as-tu laissé»?  Il aimait son Père, il voulait sentir son Père alors que son Sang se déversait sur nous.

Dans un mouvement d’amour son Père a pris son âme; il a senti son Père, car son Père ne pouvait pas s’éloigner du Fils et le Fils a été à son Père : de lui, tout était à son Père parce qu’il avait la Présence.

Nous, nous avons la présence de Jésus en nous.

Jésus dit : «Maintenant, mes enfants, vous qui sentez que tout votre être se perd dans ce monde, que votre esprit est tourné vers ce monde, que votre cœur s’est endurci à cause de ce monde, vous qui croyez que je vous ai délaissés parce que vous voyez mon Église souffrir, parce que vous voyez ceux que vous aimez s’éloigner de l’Église, parce que vous voyez des maladies, des guerres, des épidémies, vous qui criez : "Pourquoi, Dieu, tout cela?" : vous vous videz de mon amour.» 

Alors Jésus dit : «Je vous sais en moi; je suis là, je suis la Présence; je vous nourris de mon Sang, je vous nourris de mon Corps, et vous, vous doutez que je suis là. Moi, je n’ai pas douté de mon Père; j’ai tout donné à mon Père, sans hésitation; j’ai obéi jusqu’à la fin et parce que j’ai obéi jusqu’à la fin, mon Père m’a glorifié.»

Alors Jésus nous rappelle ces enseignements pour que nous, nous puissions croire qu’il est en nous.

Malgré ce monde froid à l’extérieur de nous, gardons en nous la foi parce que Jésus dit : «Vous me verrez en vous, vous participerez à ma gloire. Ne craignez pas les loups dans la bergerie, c’est moi le Pasteur. Reconnaissez ma voix quand je parle : ma parole est amour, ma parole donne des grâces; alors sachez reconnaître celui qui vous a donné sa Vie. Cessez d’avoir peur, on veut vous éloigner de moi. Croyez-vous que Satan n’utilisera pas des paroles trompeuses? Il va imiter ma voix. Mais vous, mes brebis, vous reconnaîtrez ma voix; vous saurez reconnaître l’Amour, vous saurez reconnaître ce que je vous ai enseigné parce que c’est votre intérieur qui va réagir; parce que, moi, je parle en vous, je ne parle pas pour l’extérieur, c’est l’intérieur de vous qui est vivant, et cela nourrit votre extérieur.»

Voilà ce que Jésus voulait vous parler : l’amour en l’Église, vous en l’Église; alors avancez et ayez la tête haute.

 

Jésus : Aimez vos amis et aimez vos ennemis, car ils sont aussi mes membres parce mon Sang coule sur eux; ce que vous appelez les ennemis de l’Église, ce sont souvent des membres comme vous qui ont peur.

Vous ne pouvez sonder les cœurs, cela est à Dieu, pas à vous, mais vous pouvez aimer, prier; vous pouvez m’abandonner vos ennemis, et vous verrez qu’à l’intérieur de vous, un mouvement se fera : la peur en vous va sortir et vous allez me donner plus de place; ainsi, vous ne serez plus vous-mêmes, vous serez l’amour; je vous envelopperai de mon amour et vous deviendrez semblables à moi.

Cela, mes enfants, c’est l’amour; c’est moi qui vais vous transformer, c’est moi qui vais vous montrer combien vous êtes enfants de Dieu : le monde va reconnaître son Dieu, l’Église va renaître.

Mes enfants, vous voyez combien elle souffre : la souffrance, c’est la conséquence du manque d’amour en l’Église; chaque membre est responsable des autres membres : le oui, mes enfants, le oui à Dieu sans condition.

J’ai tant d’amour à vous donner, mais je ne puis vous forcer; il me faut vos oui, et je vais transformer mon Église; elle deviendra toute belle, toute pure comme, moi, je la veux.

Soyez petits devant ce que vous venez d’entendre, car cela n’est pas venu de la volonté humaine, mais de la Volonté de Dieu, de la Divine Volonté. Amen.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Beaucoup d’entre nous, nous avons entendu parler, depuis quelque temps, de l’amour dans les livres de la Fille du Oui à Jésus - on dit de la Fille du Oui à Jésus, c’est parce que c’est chacun de nous la Fille du Oui à Jésus et le Fils du Oui à Jésus; n’oublions pas que Dieu le Père a en lui un côté (maternel et paternel), nous venons de Dieu, alors tout ce qui sort de Dieu est en nous : nous avons oublié qu’à l’intérieur de nous il y a le souffle de Dieu; le souffle de Dieu a fait de nous des filles et des fils à Jésus : Dieu le Père nous a donné à son Fils - alors depuis 2001, Jésus me parle de l’amour et, lorsque je répète les mots qui sont en moi, eh bien, ces mots nous appartiennent, ils viennent de nous-mêmes : alors on ne cesse de parler de l’amour depuis 2001.

Voyez-vous combien on a soif d’amour? Jésus dit : «Je vous connais mieux que vous-mêmes»; alors, on a faim d’amour puisque depuis 2001 on ne cesse de (vouloir) entendre ce qui est en nous : Dieu veut nous faire découvrir notre intérieur.

Nous sommes des inconnus de nous-mêmes; nous avons nourri depuis plusieurs années des peurs en nous; ces peurs ont plusieurs visages, ils ont (comme visage) : la colère, le doute, l’hypocrisie et la discrimination; nous nous combattons nous-mêmes; à chaque fois que nous disons des paroles, c’est nous que nous identifions, alors nous nous  identifions comme étant la peur, le jugement, l’hypocrisie, le contrôle : nous sommes ce que nous disons.

Il n'y a pratiquement personne sur la terre qui n’a pas jugé son prochain.

À chaque fois que nous avons fait cela, nous nous sommes jugés nous-mêmes, et les jugements que nous avons passés n’étaient pas des jugements d’amour; Jésus veut nous faire découvrir (notre intérieur) : ce que nous sommes, en nous donnant des grâces.

Chaque mot que nous entendons n’est pas de la volonté humaine; en ce moment même, les mots sont du Saint-Esprit; Esprit d’amour, de vérité, de lumière : grâces d’amour, grâces de vérité, grâces de lumière.

Pour avoir ces grâces, nous devons les laisser entrer en nous, dans l’abandon; si nous écoutons ces paroles et que nous les faisons entrer en nous avec la tête, aucune grâce n’entre.

Les grâces, en ce moment, ne peuvent pas entrer si nous ne sommes pas abandonnés : la nourriture de Dieu ne vient pas en nous par la tête, il faut qu’elle entre par l’abandon en nous.

L’Esprit d’amour veut nous raconter une histoire.

 

Le Saint-Esprit : Un jour, un tout petit enfant vient sur le bord de l’eau, il voulait apprendre comment nager; personne n’était autour de lui, alors il se demandait : "Qui va m’apprendre à nager? Qui va faire de moi un être parfait pour la natation? Qui va faire en sorte que je puisse demeurer à la surface de l’eau?"

Il avait beau regarder autour de lui, il ne voyait personne; alors, il prit à côté de lui quelque chose qu’il avait apporté, il en sortit du papier; il se mit à étudier : ‘Comment pouvoir nager’.

Il se mit à lire et à étudier; il essayait de comprendre ce qu’il lisait, toute sa tête se gonflait de ces mots. Une fois terminé, il ferma son livre; il se dit : "Maintenant, je suis prêt à aller nager".

Le petit se mit à entrer dans l’eau : il avançait, il avançait dans l’eau jusqu’aux épaules; l’eau le couvrait pratiquement; alors, il voulut faire le mouvement de passer un bras après l’autre en avant de lui comme il l’avait lu, mais il ne pouvait pas, sa tête s’enfonçait dans l’eau, tout son corps était trop lourd.

Il repassait dans sa tête tout ce qu’il avait lu : "Qu’est-ce que j’ai oublié? Comment se fait-il que je ne puisse pas nager?" Alors, il se dit : "Ce n’est pas pour moi, je vais sortir de l’eau".

Il était assis, la tête entre les deux mains, il ne comprenait pas où il avait failli; il ne savait pas qu’il avait essayé d’apprendre par lui-même ce que Dieu lui avait donné : le don de la natation; il avait voulu apprendre cela avec sa tête, il n’avait pas fait confiance en Dieu, aux dons de l’Esprit Saint.

Soudain, alors qu’il était totalement abandonné, une grande foi en lui se réveilla : il sentait qu’il était capable d’aller dans l’eau et nager; alors, il avança et, dans un mouvement, il s’élança dans l’eau; sa tête était vide mais, à l’intérieur de lui, tout lui apprenait qu’il était capable; à sa grande surprise, il s’est aperçu qu’il était à la surface de l’eau : ce petit être flottait sur l’eau parce que Dieu lui avait donné la grâce de comprendre que tout était de Dieu et non de lui.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : C’est la même chose pour nous; nous aurions beau passer des heures à écouter ces enseignements d’amour, si nous cherchons à le faire avec notre tête, il n’y aura pas grand-chose que, nous, on aura gagné : on aura appris des mots, mais ces mots seront vides, parce que les mots sont vivants que lorsque nous savons que nous devons laisser la place à Dieu.

Lorsque Dieu parle, Dieu agit, Dieu donne des grâces : là nous avançons; nous n’avons aucun effort à faire parce que nous sommes en Jésus et que c’est Jésus qui peut tout.

Chaque rencontre d’amour, Jésus nous comble de grâces; ces grâces vont directement à notre âme et elles nous sont distribuées pour aller là où nous, nous en avons besoin; si notre âme a besoin de grâces pour s’embellir afin qu’elle se couvre d’une robe de paix, elle le fera et, à l’intérieur de nous, il y aura une paix qu’on ressentira.

C’est la même chose pour la libération; Jésus nous parle afin de nous libérer de nos peurs : ses paroles purifient notre intérieur.

Si nous avons accumulé beaucoup, beaucoup de peurs, d’après notre abandon, des grâces de paix vont nous libérer de cette peur.

Notre âme reçoit et nous aussi on reçoit par l’âme.

L’âme, c’est la première qui reçoit à l’intérieur de nous, après c’est notre (chair); nous avons beaucoup besoin de libération afin d’être guéris.

Dieu veut nous saisir avec ce que nous sommes pour nous démontrer que nous avons beaucoup à nous laisser purifier; il le fait avec ses grâces de lumière, ses grâces d’abandon; il connaît nos résistances, parce que nous sommes remplis de peurs en nous, alors Jésus va tranquillement.

Beaucoup d’enfants, à l’intérieur de nous, aussi reçoivent; ce que Dieu nous donne, eux aussi en reçoivent; lorsque nous recevons des grâces de paix, ce n’est pas seulement pour nous, mais aussi pour ceux que nous portons en nous.

Voilà pourquoi Dieu réunit des enfants qui s’abandonnent pour les membres de son Église, et les membres de son Église (ça part) de la tête, qui est notre saint Père le Pape, jusqu’au dernier.

Lorsque notre saint Père reçoit des grâces de paix et qu’il est dans la paix, pouvez-vous vous imaginer combien il y en a qui reçoivent? C’est de la multiplication, ça nous revient : ça, c’est l’amour; on ne peut pas expliquer ce mouvement d’amour.

Souvenons-nous des dix talents : quand il est revenu, le maître, il a retrouvé ses dix talents, et il en a retrouvé dix fois plus; alors Dieu a comblé (son serviteur), il l’a comblé de talents, parce que lorsque beaucoup nous est demandé, beaucoup nous est donné afin que nous puissions encore plus donner.

Comme notre saint Père le Pape se donne par amour, alors Dieu lui donne beaucoup afin qu’il puisse donner beaucoup à ses membres.

Il veut faire ça avec chacun de nous; il veut qu’on s’abandonne entre ses mains parce qu’il veut beaucoup nous donner, et il veut aussi donner beaucoup aux membres qui sont en nous; plus nous serons abandonnés, plus il y aura de grâces en l’Église.

Il veut enlever la peur en nous.

Il veut se servir de nous, il veut que chacun de nous soyons un instrument d’amour entre les mains de Dieu : voilà pourquoi Jésus nous parle avec son amour.

Nous, avec notre volonté humaine, qu’avons-nous à donner? Nous n’avons rien à donner à nos frères et nos sœurs; ce qui nous habite, c’est la peur à cause de notre volonté humaine, mais lorsque nous donnons notre oui, là, il devient pour nous un mouvement d’amour : il n’y a que le oui qui fait de nous des êtres d’amour; c’est ce qu’il veut de nous, il veut qu’on aille mourir en Jésus : mourir en le Christ, mourir en l’Église pour vivre triomphalement en l’Église.

Tout est à Dieu, alors il faut donner ce qui est à Dieu.

Le triomphe ne viendra pas de nous, mais du Père; c’est Dieu le Père qui a glorifié le Fils et, parce que le Fils a été glorifié par le Père, c’est lui qui va glorifier son Église; alors donnons-lui tout ce qui est de nous, lui, il s’en servira avec bon escient.

Jésus nous dit : «Maintenant, à vous d’être des tout petits enfants abandonnés pour recevoir mes grâces afin que vous puissiez être tout pour vos frères et vos sœurs; soyez forts dans ces temps d’adversité; ayez confiance en Jésus, il a triomphé de la mort; à votre tour maintenant de triompher du mal en vous.

Je vous aime, mes enfants. Croyez en ma Parole, elle est vivante, remplie de grâces pour vous. Amen.»

Merci Seigneur.