Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Zénon Park, Saskatchewan,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2003-06-01

 

Jésus :

Chaque enfant qui est présent, c’est parce que c’est moi qui vous ai choisi.

À chaque endroit où je parle, j’invite mes enfants à entendre ma voix.

Je suis l’Agir, je suis le Verbe du Père : c’est sa Volonté que vous soyez ici.

Mes enfants, je parle dans les cœurs pour atteindre vos cœurs, pour parler en les enfants que vous portez.

Même si vos enfants ne sont pas présents, ils recevront les grâces que vous recevez.

Je suis l’Amour, il n’y a pas de limites pour Dieu.

Mes enfants, le temps n’existe pas pour Dieu. Il n’y a pas d’espace pour Dieu.

Je suis la Présence.

Lorsque vous recevez Jésus Eucharistie, Dieu vous prend, il vous enveloppe de sa Présence.

Ce n’est pas vous, mes enfants, qui me prenez; c’est moi qui vous prends, c’est moi qui vous enveloppe de mon amour pour vous transformer en enfants d’amour.

Il faut mourir en moi pour aller à mon Père.

Lorsque vous venez à la communion, vous laissez Dieu vous prendre en lui.

Je vous emmène en moi, en présence de la Trinité.

Vous êtes des enfants choisis.

Mes enfants, je voudrais que tous les enfants du monde reçoivent Jésus Eucharistie, mais les enfants de ce monde ne se savent pas aimés de moi : ils croient que je suis un Dieu loin, ils croient que je suis un Dieu sévère, ils croient que je suis un Dieu absent, et comme ils sont déçus de ne pas être en présence tangible de Dieu, ils ont rejeté loin d’eux ma Présence, ils se sont eux-mêmes justifiés.

Lorsqu’un enfant rejette Dieu : il se montre non amour envers lui-même, il se donne de la souffrance; alors, il est aux prises avec les imperfections, et comme il ne reçoit pas ma force, il succombe aux péchés, et lorsqu’il succombe aux péchés, il se laisse prendre par Satan, et Satan fait de lui un enfant impur.

Alors tout de lui souffre : son corps qui ne reçoit pas des grâces développe des maladies; il ne peut supporter la souffrance : il condamne mes enfants qui veulent l’aider.

J’ai donné à mes enfants de la Lumière des dons d’amour, des dons de lumière, des dons de libération.

Ces dons, mes enfants, sont en mes prêtres.

Ils ont entre leurs mains une puissance d’amour, mais les enfants de ce monde ne veulent pas croire, ils ont perdu la foi; ils se sont tournés vers des sectes, en inventant eux-mêmes un besoin : un besoin d’amour, car ces enfants sont amour.

Lorsqu’ils crient qu’ils ne veulent pas de ma religion, de mon Église, c’est qu’ils ont mal :

ils sont blessés, ils sont aux prises avec le mal en eux.

Je vous prie, mes enfants, de prier pour eux : ils sont en vous, ils sont mes choisis.

Même s’ils ne sont pas comme vous, vous voulez qu’ils soient, ils sont vos frères et vos sœurs.

Je suis en eux, aimez Jésus en eux.

Je suis l’Amour, je n’ai pas de distinction.

Lorsque je me suis donné à la Croix, me laissant crucifier par amour, je portais ces enfants; ils étaient en moi, tout comme vous, mes enfants.

Je vous ai tous portés.

Mes amours, il ne faut pas juger vos frères et vos sœurs.

Si cela est difficile pour vous, il faut venir puiser mes grâces de force pour que vous ayez la force de pardonner.

Il n’y a seulement qu’en moi que vous trouverez cette force : par mes sacrements, par ma prière, car lorsque vous priez et que vous me donnez votre vie, c’est moi qui prie en vous, c’est moi qui offre à mon Père vos prières : elles sont mes prières.

J’ai besoin de votre oui à l’Amour pour consentir à vous abandonner en moi.

Mourir en Jésus, c’est découvrir la vie, la vie en Dieu.

Mon Père m’a donné à chacun de vous, mon Père vous a donnés à moi, son Fils : vous appartenez à moi.

Vous êtes à mon Père, et tout ce qui est à moi est à mon Père, et tout ce qui est à mon Père est à moi.

Regardez-vous, découvrez la vraie valeur de votre vie.

Vous êtes tous unis en moi.

Si vous vivez, c’est parce que je vous nourris de ma Vie.

Je suis l’Être divin, je vous nourris de mes grâces.

C’est en étant purs, mes enfants, que les grâces vous transforment en enfants d’amour.

Lorsque vous commettez des péchés, mes grâces restent en vous, elles deviennent non agissantes.

C’est seulement lorsque vous me donnez votre oui que mes grâces commencent à agir.

Elles vous donnent la lumière, elle (la lumière) vous fait découvrir impurs.

Lorsque vous commettez un vol, mes enfants, et que vous êtes seuls avec vous-mêmes : vous pensez à l’action que vous venez de poser, et lorsque vous regrettez d’avoir volé, c’est qu’en vous mes grâces ont agi : elles vous ont fait réaliser votre action, et c’est seulement là, mes enfants, que vous voulez réparer cette action.

Si, mes enfants, il n’y avait pas eu d’enfants de la Lumière qui prient pour vous, mes grâces n’auraient pas agi : vous n’auriez pu voir votre action et la regretter.

C’est pourquoi, mes enfants, je vous demande d’aimer votre prochain.

Lorsque, vous, vous donnez votre oui : vous, les enfants de la Lumière, par votre action, vous recevez les grâces pour reconnaître votre péché, et, à ce moment, ceux que vous portez en vous et qui ont commis des péchés, par votre oui, eux aussi reçoivent.

Vous êtes membres de mon Église.

Je suis, moi, le Corps Mystique : je suis la Tête, mes prêtres sont mes membres actifs de mon Église, et vous, mes enfants, vous êtes membres de mon Église.

Vous êtes ensemble, en moi.

Vous ne pouvez donner que pour vous seuls des mouvements d’amour sans que ceux qui sont aussi membres en ressentent les mouvements.

Tout est harmonie en Dieu.

Ce que je donne à un, si cet enfant me le donne, moi je donne.

C’est moi l’Agir, c’est moi le Verbe : j’accomplis la Volonté de mon Père.

Comprenez, mes enfants, que je me suis donné. «Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime».

Vous, lorsque vous me donnez votre vie : je prends votre vie en moi, et je fais un mouvement d’amour en prenant ceux qui sont en vous pour qu’ils deviennent eux aussi mouvement d’amour.

Je ne puis, moi, forcer aucun enfant de la terre à recevoir mes élans d’amour.

C’est pourquoi je vous demande, mes enfants, de faire ce mouvement : me donner votre oui; ainsi, eux  peuvent aussi recevoir.

Dieu donne pour que vous vous donniez.  Mon Église est ainsi!

Lorsqu’un seul de mes prêtres consacre mon Corps, consacre mon Sang, tout de lui devient moi, parce qu’il est moi.

Tous les prêtres font ce mouvement : ils se donnent à Dieu, ils deviennent une seule vie : la Vie du Christ-Prêtre.

Un prêtre, mes enfants, est éternel parce qu’il est en moi.

Il a renoncé à sa vie pour ne vivre qu’en la vie du Christ-Prêtre.

Mes enfants d’amour, lorsqu’un prêtre donne sa vie, il fait un acte d’amour pour vous.

Il se donne à Dieu pour vous; tout comme moi qui me suis donné par amour pour vous : le prêtre fait ainsi.

Et vous, mes enfants, comprenez cet acte d’amour, comprenez ce don d’amour, il a été fait pour vous.

Il ne faut pas, mes enfants, porter un seul jugement contre mes prêtres, car c’est contre moi

que vous faites ce jugement, non contre mes prêtres.

Ses actions qui ne sont pas ce que moi je veux qu’elles soient, lui seul se présentera devant ses actions.

Ce n’est pas à vous de juger mes fils qui se sont donnés par amour pour vous.

Pas un seul prêtre sur la terre n’est prêtre que si Dieu le veut; vous portez un jugement contre le choix de Dieu.

Voyez-vous, mes amours, qu’il est important de prier pour mes prêtres?

Ils sont des dons d’amour!

Mes enfants, aimez-vous.

Aimez ce que Dieu vous donne.

Ouvrez vos cœurs.

Laissez entrer en vous l’amour de Dieu.

Abandonnez-vous comme un tout petit enfant.

Je veux vous combler de mes grâces d’amour pour que vous vous découvriez en moi.

Soyez amour pour vous.

C’est pour vous, mes enfants, que je parle pour vous faire découvrir tels que vous êtes.

Il n’y a que Dieu qui peut vous parler ainsi car, lorsque Dieu parle, c’est pour votre bien.

Lorsqu’un papa de la terre voit son enfant faire des actes qui ne sont pas bons pour lui, le devoir de ce papa est de remettre son enfant sur le bon chemin en lui disant que son action n’est pas bonne.

Si ce papa fait ainsi, c’est parce qu’il aime son enfant.

Il veut qu’il grandisse en étant un enfant loyal envers lui-même pour qu’il devienne un être bon envers lui-même et son prochain.

Moi, votre Dieu Amour, moi qui me suis donné en portant tous vos péchés, en les apportant à la mort, en laissant couler mon Précieux Sang sur vous pour que vous ayez la vie éternelle, n’ai-je pas le droit de vous parler ainsi?

De vous dire :

Mes enfants, faites attention! Regardez vos actions, regardez vos jugements, ils sont contre vous.

Et lorsque vous portez des actions contre vous, vous portez aussi des actions contre Dieu.

C’est vous seuls qui allez vous juger.

C’est pourquoi je vous parle d’amour.

Je vous demande de vous aimer, d’aimer votre prochain comme je vous aime.

Prenez soin de ceux qui sont autour de vous.

Abandonnez-vous en moi.

Je veux vous montrer combien Dieu le Père vous aime.

Je veux vous faire découvrir combien Dieu a mis de l’amour en vous.

Je veux que vous appreniez à vous servir de cet amour.

Vous êtes des êtres faits pour aimer.

Vous n’êtes pas faits pour juger votre prochain.

C’est le mal qui est entré en vous par la volonté humaine qui vous fait faire ces jugements.

Il faut que vous appreniez à dire non lorsqu’il y a quelque chose qui vous porte à juger.

Il n’y a seulement que moi qui vais vous faire comprendre ce que vous faites.

C’est pourquoi, mes enfants, je me donne à vous dans l’Eucharistie en passant par les mains consacrées de mon fils, mon fils consacré, le prêtre, votre prêtre.

Laissez Dieu couler en vous ce mouvement d’amour.

Que ce moment soit pour vous une intimité avec moi.

Je suis avec vous. Je vous aime.

 C’est à toi que je parle, à toi seul.

Tu as été tout petit. Tu es venu en ce monde parce que je t’ai choisi.

Je te veux à moi parce que je tiens à toi.

Je ne veux pas te juger, je veux que tu te découvres tel que tu es.

Tu es enfant de Dieu, tu es l’amour et l’amour est en toi.

Je t’ai donné ma Vie parce que je te connaissais avant même que tu ne sois en ce monde.

Je t’ai porté, je ne puis me détacher de toi.

Tu fais partie de moi, c’est pourquoi je te parle, en toi.

Laisse Dieu te transformer tel que tu dois être.

Je te veux tout petit, je te veux comme un tout petit bébé.

Lorsque tu es venu en ce monde, tu n’avais pas encore commis de péchés.

Par ta volonté humaine, tu ne portais que le péché originel que moi j’ai purifié par mon Précieux Sang.

Et par le sacrement du Baptême, tu es devenu enfant de Dieu, tu es entré en mon Église, dans la grande famille de Dieu.

Je te fais voir qui tu es pour que tu puisses prendre conscience que Dieu est ton amour.

Si tu peux aimer aujourd’hui, c’est parce que je t’ai nourri de ma Vie : il n’y a que Dieu qui est amour.

Et si tu as pu prononcer dans ta vie le mot amour : parce que c’est moi qui te l’ai fait découvrir.

Pas un enfant sur la terre n’a pu prononcer le mot amour que si moi je l’ai nourri de ma Vie.

Lorsque tu as donné ta vie à Dieu par le oui de tes parents, tu as découvert que tu étais choisi de mon Père.

Mais si aujourd’hui tu as oublié ce que ta vie intérieure a découvert : c’est que tu as appris en grandissant à ne vivre que de ta vie extérieure.

C’est avec amour et tendresse que je te fais découvrir l’importance que tu as pour moi.

Chaque mouvement que tu as fait dans ta vie et qui a été amour, je te le montrerai.

Tu découvriras combien Dieu t’a nourri de sa Vie

et, à ce moment-là, tu renonceras à ta vie extérieure pour ne vouloir vivre que de ta vie en Dieu.

Et tout ce qui t’a blessé, tout ce qui t’a fait souffrir, toutes tes maladies, disparaîtront.

Je suis la Source de vie. Je suis la Vie éternelle.

Et parce que je t’aime, je te fais découvrir la splendeur de ton intérieur.

Amour, je t’aime, c’est moi, ton Dieu en toi, qui ai dicté ces mots afin que tu puisses te découvrir tel que tu es.

Enfants d’amour, cet instrument a donné son oui dans un abandon; elle n’a pu le faire que par moi.

Tout est venu parce que Dieu le Père l’a voulu.

Je suis venu à vous, vous faire entendre la Volonté de mon Père.

Vous devez vous abandonner dans l’agir de Dieu, en donnant votre oui.

Je ne puis forcer personne à accepter ces paroles, c’est à vous de choisir.

Lorsque Dieu parle, il parle en les cœurs; il fait pleuvoir en vous des grâces d’amour.

Si toutes paroles venaient de la volonté humaine, elles ne pourraient nourrir votre intérieur.

Laissez le Saint-Esprit vous faire voir la lumière en vous.

Il n’y a que Dieu qui peut vous faire découvrir votre intérieur : tout est en vous.

C’est à vous d’entrer en vous; de venir puiser les grâces que Dieu veut vous donner.

Mes enfants d’amour, la prière est une source d’abandon; elle vous montre que vous êtes en conversation avec Dieu.

Mettez dans vos prières des offrandes d'amour, mettez dans vos prières des demandes d'amour pour vous et pour votre prochain, en demandant à Dieu de vous donner de la lumière.

Demandez à Dieu d'être des enfants simples, des enfants humbles.

Allez dans le Cœur de ma Mère, elle a donné son oui, elle, l'humble Fille de Dieu le Père.

Elle est un modèle d'amour.

Elle est la Fille de la Divine Volonté.

Elle est la Mère de la Divine Volonté.

Elle est la sainte Épouse de la Divine Volonté.

Vous réfugier dans son Cœur, c'est entrer dans le Cœur de Jésus.

Il y a tant de grâces à aller puiser en ma Mère.

Elle vous guidera.

Elle vous fera savoir que mes prêtres sont sur la terre pour vous aider à avoir des grâces

et ces grâces vont vous transformer en enfants de la Divine Volonté.

Mes enfants d'amour, à chaque matin, déposez votre volonté humaine entre les mains de ma Mère,

elle vous nourrira d'une grâce de la Divine Volonté pour votre âme.

C'est moi qui veux vous transformer en enfants d'amour renonçant au mal, laissant Dieu guider votre vie.

Dieu sait mieux que vous ce qui est mal, c'est lui qui va tout faire pour vous.

Il va vous faire voir ce que vous faites, vous allez vous apercevoir que lorsque vous faites le mal, c'est que c'est Dieu qui vous le fait découvrir. C'est dans l'abandon, dans le renoncement dans ce que vous êtes que vous allez découvrir la Volonté de Dieu pour vous.

Il vous aime.

Soyez des petits enfants; ayez confiance en Dieu.

Vous deviendrez pour vos frères et vos sœurs des exemples d'amour.

Vous n'aurez pas besoin de parler, ce que vous serez sera parole; ainsi, ils découvriront que vous êtes habités de Dieu.

Lorsque Dieu habite totalement un enfant, l'enfant laisse sortir de lui l'agir de Dieu parce qu'il fait confiance

en Dieu; et eux vont aussi vouloir être comme lui parce qu'ils verront de ses yeux l'agir de Dieu qui veut les aimer, qui ne veut pas les juger : ils verront l'amour.

Vous serez des êtres d'amour.

Je suis en chacun de vous, je vous parle ainsi, par amour, pour tous vos frères et sœurs.

Je veux vous transformer en êtres d'amour pour eux : voilà l'agir de Dieu.

Voilà que tout s'accomplit : telle est la Volonté de mon Père.

Soyez lumière, brillez dans ce temps de noirceur.

Vous ne pouvez cacher la lumière, car la lumière veut luire.

Je suis pour vous la Lumière, c'est moi qui veux vous montrer à vos frères et à vos sœurs.

Laissez Dieu faire de vous des enfants d'amour, des enfants qui se donnent.

Mes enfants, ce n'est pas parce que vous êtes retirés loin dans vos prairies que mes enfants dans le monde entier ne recevront pas de l'amour de vous! Je vous habite et vous, vous habitez en moi.

Lorsque vous agissez en enfants d'amour, tous ceux que vous portez profitent de cet amour parce que c'est l'amour qui vous a transformés.

Lorsque je me présenterai en vous, vous verrez ce que vous avez fait pour mes enfants.

Je suis l'Amour, je suis le Mouvement, et on ne peut arrêter l'amour.

Je suis la Vie éternelle : tout s'accomplit selon l'agir de Dieu.

J'ai envoyé parmi le monde mes apôtres pour qu'ils puissent enseigner à mes enfants que Jésus crucifié est toujours vivant, que Jésus crucifié a purifié tout péché, et cela est pour vous.

C'est moi l'Agir, soyez dans cet agir.

Le temps n'est pas un obstacle, l'espace n'est pas un obstacle : Dieu est la toute-puissance.

Soyez dans la foi lorsque vous faites un mouvement d'amour, les enfants de ce monde en profitent, même si vous ne les voyez pas, même s'ils sont loin.

Alors qu'un enfant a déjà fait cette action, dans la Volonté de Dieu, je prends cette action avec les grâces d'amour et l'enfant qui a déjà fait cette action : reçoit des grâces d'amour.

Voyez-vous le mouvement de Dieu?

Je suis l’Alpha et l'Omega.  Je suis la Présence.

Soyez tout petits, je sais ce que vous avez besoin et moi je sais ce qu'ils ont aussi besoin.

Laissez faire Dieu ce qu'il veut pour que vous soyez éternellement dans le Royaume de mon Père.

Je vous aime, mes enfants.

Enfants de ma joie, Dieu va passer par son prêtre pour déverser en vous des grâces d'amour

pour vous et pour vos frères et sœurs.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu demande que je sois à son écoute.

C’est seulement dans son mouvement d’amour qu’il permet que je témoigne de l’agir de Dieu en moi.

Lorsque Dieu a commencé à parler en moi, c’est en 2001.

Cela a été pour moi quelque chose  d’inexplicable : que Dieu parle en moi! Qui j’étais moi, sur terre, pour que Dieu puisse me parler? Je ne comprenais pas qu’est-ce qui m’arrivait vraiment.

Mais Dieu avait préparé tranquillement mon intérieur à recevoir ce que je devais faire.

C’est tranquillement que j’ai su qu’est-ce qu’il avait fait en moi.

Il a dit comme ça : que très petite, il déversait en moi des grâces d’amour.

Parce qu’avant ma naissance, il a dit qu’il avait connu mon oui avant que moi, je le prononce.

Dieu connaît tout.

Il connaît mieux que nous ce qu’on va faire, puis ce qu’on n'a même pas encore fait.

C’est pour ça qu’il dit qu’il m’a choisie, comme il a dit que j’en ai choisi d’autres.

Aujourd’hui, je suis remplie d’amour.

L’amour que j’ai cherché depuis toujours, j’ai pu le trouver qu’en Dieu.

L’amour a toujours été en moi.

Il est toujours en chacun de nous cet amour.

C’est seulement qu’en s’abandonnant totalement en Dieu que l’amour, qui est en nous, sort pour nous : pour nous nourrir, puis c’est là qu’on peut laisser Dieu sortir cet amour pour nos frères et nos sœurs.

Nous, on ne peut pas faire ça; c’est seulement Dieu qui peut faire ça, et c’est seulement dans l’abandon total.

Jésus s’est abandonné entre les mains de son Père, et nous, on doit s’abandonner entre les mains de Jésus :

donner notre vie.

Dieu vous fait savoir que ce moment est un moment de grâces.

Il y a des âmes qui guérissent en ce moment, il passe par nous.

Dieu est l’Agir, il est la Toute-Puissance.

Quand on s’abandonne dans la Volonté de Dieu, Dieu guérit les cœurs blessés.

Il nourrit l’âme de ses grâces d’amour, et lorsque l’âme reçoit les grâces de Dieu, là notre corps en profite, et on reçoit des guérisons.

Et en ce moment même, Jésus dit : «qu’il y a des personnes qui reçoivent des guérisons du cœur, parce que l’âme a reçu des grâces.»

Il nous apprend à nous donner pour aider nos frères et nos sœurs, mais aussi,

il ne faut pas oublier que c’est nous en premier.

Comment on peut aider quelqu’un si on est malade? Il ne faut pas se tromper, là, avec le "moi".

Aujourd’hui, on enseigne le "moi" : je me donne de l’énergie, je fais venir à moi toutes ces énergies.

C’est faux ça! Ce sont des erreurs qui sont répandues sur toute la surface de la terre.

C’est l’œuvre de Satan.

C’est seulement Dieu qui peut guérir.

Il commence à soigner l’âme par les grâces d’amour parce qu’elle a faim de Dieu; elle est l’épouse de Dieu, elle a besoin des grâces de Jésus.

Si on prend notre "moi" et on dit : "Je suis quelqu’un de bien, je peux… Je me donne de la relaxation, tout mon corps devient mou, tout mon corps absorbe l’énergie"; bien là, ce que vous faites : vous passez votre volonté humaine avant la Volonté de Dieu et vous laissez Dieu de côté.

Et Dieu respecte notre volonté; alors, il attend.

Combien d’entre nous, on a mis des "moi" avant Dieu : on a perdu la foi en la toute-puissance de Dieu.

Dieu nous a créés.

Il est le Créateur de ce que nous sommes, et on veut se prendre pour lui.

Et remarquez bien qu’en ce monde, en ce moment même, les suicides, les dépressions, les burn-out, les divorces, les enfants délaissés, la drogue : eh bien, c’est qu’on a oublié Dieu derrière notre "moi".

On se fie trop sur nous-mêmes, et Dieu, avec toutes ses grâces, attend.

Il faut se réveiller! Nos enfants sont en train de se perdre, et même nous! On a fait ça! Combien de fois on s’est dit : "Je suis belle!"; combien de fois qu’on s’est dit : "Je suis capable!"; combien de fois qu’on s’est dit : "Qu’on est bon!, Qu’on est habile!"; et d’autres personnes, quelquefois, nous ont dit : "Bien, ça vient du Saint-Esprit, ça!" puis nous, on a dit : "Non, non, ça vient de moi!".

Voyez-vous, ça a commencé tranquillement, puis ça nous a amenés au gros "moi".

Là, on est devenu des êtres égoïstes, indifférents à la douleur du prochain.

Dieu veut vous dire aussi que son Église en souffre.

Il faut tout mettre en les mains de Marie pour se découvrir humbles comme Marie.

Maman Marie, la plus grande du monde et du Ciel, s’est dit un ver de terre.

Elle était la plus belle, la plus intelligente; elle avait toutes les qualités.

Personne ne peut arriver à son égal.

Je parle de tout être créé sur la terre, je ne parle pas de son Fils qui est la Perfection même!

Maman Marie était la plus parfaite de la création de Dieu sur la terre.

Il n’y a rien qui égale Marie : personne.

Elle était la plus humble.

Elle n’a pas eu besoin de développer son "moi"; elle a renoncé à son "moi".

En disant oui, Maman Marie nous a donné l’exemple de donner notre oui en renonçant à notre volonté humaine.

Maman Marie, elle a vécu dans la Divine Volonté sur la terre.

Elle n’a jamais utilisé sa volonté humaine, parce qu’elle n’avait pas la tache originelle.

Tout était en Dieu.

Ce sont les paroles qui viennent à nous par le Saint-Esprit, il veut nous faire réaliser ce qu’on fait sur la terre.

Lorsqu’on va voir quelqu’un qui utilise son moi, il faut le donner à Dieu, il ne faut pas juger cette personne.

Il faut faire comme Maman Marie elle a fait : elle a prié, elle a donné :

alors on doit faire la même chose que Maman Marie.

Mais à cause de notre volonté humaine et (à cause) qu’on a commis beaucoup de péchés : on doit aller vers les sacrements, on doit aller à la messe, on doit prier, on doit donner notre oui, et laisser Dieu agir en nous, c’est seulement comme ça qu’on va arriver à aider nos frères et nos sœurs qui sont en nous! et remercier Dieu d’avoir découvert que nous sommes rien sans lui : un "moi" dans un rien est un vide, on doit tout donner à Dieu pour laisser remplir notre intérieur de sa puissance.

C’est là qu’on va guérir : les maladies vont partir.

Dieu veut changer la surface de la terre, il veut que nous soyons des enfants d’amour, et on est tous des enfants de la Lumière.

Il est en train de préparer nos cœurs à aider nos frères et nos sœurs.

Nous sommes tous appelés à sa mission, pas à notre mission, à la mission de Dieu.

La nôtre, c’est suivre les pas de Dieu en disant oui pour que lui prenne toute la place en nous.

Il est en train de nous préparer à ça parce que, bientôt, y va y avoir un grand événement.

Il me parle de son retour dans les cœurs.

Il a dit à ses apôtres que le Royaume de son Père vient.

Dans le ‘Notre Père’, on dit, à chaque fois : «Que ton règne vienne sur la terre comme au Ciel».

Il ne parle pas, à moi, de la fin du monde, il me parle de son retour dans les cœurs.

Il veut nous faire comprendre que tous nos péchés sont la cause de nos maladies, de nos pleurs, de nos dépressions.

Les conséquences de ce que le péché a fait en nous : il est en train de nous le montrer.

C’est pour ça qu’il fait ces écrits-là : il nous prépare à la Grande Purification.

Il ne parle pas de châtiments; ça, ce n’est pas ma mission : il fait découvrir notre intérieur.

Il veut nous préparer pour que lorsqu’on va le voir en nous, qu’on soit des enfants d’amour.

Et à cause de nous, qui portons nos frères et nos sœurs en nous, lorsqu’ils vont voir Dieu en eux, à cause de nos oui, eh bien, eux vont pouvoir passer à travers de cette Grande Purification, parce que ça va être très souffrant pour eux.

Dieu veut leur montrer qu’il est la Miséricorde, qu’il est l’Amour.

Il n’y a rien de nouveau dans ce qu’il écrit, c’est un rappel de son Évangile.

Mais il utilise des personnes comme nous qui ne connaissent pas les grands mots de théologie.

Il emploie des mots simples et il sait, Jésus, qu’on a la télévision dans nos maisons, et la radio, les revues : tout ça.

Alors, c’est pour ça qu’il écrit, puis il met comme, je dirais, les enseignements d’après ce qui se passe aujourd’hui,

mais il n’y a  rien de nouveau dans ces enseignements.

Tout simplement, c’est qu’il vient nous parler avec un langage de notre temps, avec ce qu’il a dit à ses apôtres, puis à ses disciples.

Ce n’est seulement qu’avec le Saint-Esprit que je peux entendre, à l’intérieur de moi, les voix, c’est la Trinité, et Maman Marie.

C’est Dieu qui le veut ainsi; alors moi, tout ce que j’ai à faire, c’est prononcer mon oui et laisser à Dieu faire ce qu’il veut de moi, et s’il veut que je me présente quelque part, je vais y aller,

et c’est à chacun de vous de savoir si vous voulez entendre ce que Dieu veut.

Il faut se laisser envelopper du Saint-Esprit pour accueillir toutes ces grâces, parce que si ces paroles que vous entendez viennent de ma volonté, vous allez le savoir; et quand c’est Dieu, on le sait.

Parce que c’est à l’intérieur qu’il vient de parler, il n’a pas parlé avec la tête.

Et puis, ce n’est pas avec votre tête qu’il faut accueillir les paroles de Dieu, mais avec votre intérieur, et c’est seulement là que ça va porter des fruits, pour vous, et pour vos enfants, et aussi ceux que vous portez en vous : les frères et les sœurs que vous ne connaissez pas.

Ça, c’est l’amour de Dieu, c’est la Volonté de Dieu.

Dieu est amour, il veut qu’on s’aime.

Il fait dire que nous sommes amour et que nous devons nous aimer.

 

Jésus : Dis-leur ces mots :

«Je suis Celui qui est, qui était et qui sera pour vous : le Bien-aimé du Père.

C’est avec cet instrument d’amour que je vous dis : «Je vous aime».

Et chaque enfant ici reçoit un «je t’aime»,

et qu'ils (le) donnent à leurs frères et à leurs sœurs. Je vous aime!»

 

Merci.